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Gardiner dispose pour cet enregistrement de son orchestre jouant sur instruments anciens, The English Baroque Players, du Monteverdi Choir et de quatre bons chanteurs dont Barbara Bonney et Anne Sofie von Otter.

Dès les premières notes de l'Introït, la diminution de l'effectif produit son effet, en bien. Le jeu de la petite harmonie simplifiée voulue par Mozart (ni flûte, ni hautbois) se détache de la masse des cordes chatoyantes, se fait méditatif. On retrouve le même rééquilibrage entre le chœur et l'orchestre qui perd son simple rôle d'accompagnement. Même si le tempo est plus rapide (48' au lieu de 63' chez Böhm !), l'œuvre retrouve une couleur merveilleusement limpide. La prière devient intimiste. Dans son célèbre enregistrement de 1971, Böhm nous offrait la grandeur mystique, Gardiner nous replonge dans les chapelles baroques de l'Autriche. Musicalement, c'est très beau, presque allègre dans le sens où l'interprétation se veut résolument certaine du chemin d'une âme vers un monde paradisiaque. Cette conception de Gardiner est confiante et justifie donc pleinement ce fervent raffinement. Il ne faut pas oublier que le franc-maçon Mozart ne devait guère imaginer un enfer de feu, un au-delà de désespérance promis par une Église toute puissante à l'époque.

Barbara Bonney chante, elle aussi avec simplicité et tendresse, une discrétion et un respect vis-à-vis du Sauveur et de l'âme qui prend son envol. Les mélodies s'entrecroisent sans aucune lourdeur. On est loin des expériences minimalistes et désincarnées de la plupart des concurrents baroqueux.

Le trombone naturel dans le Tuba mirum ne fait pas peur. À l'évocation d'un terrifiant jugement dernier, Gardiner préfère annoncer l'arrivée vers la félicité. Les chanteurs sont excellents, techniquement, et par la retenue et la religiosité bienveillante qu'ils suggèrent.

On aurait pu espérer un Rex tremendae un peu plus lent donc moins cavalier vis-à-vis du Très-Haut. Infime détail, mentionné par le chroniqueur pour montrer à quel point la vision de Gardiner approche une forme de perfection dans les principes musicologiques sur lesquels elle repose.

C'est également vrai pour le Lacrymosa. Mais Gardiner apporte un phrasé scandé et des variations de tons qui rendent la prière intime, secrète et volontaire. Toujours ce sentiment de confiance dans la destinée.

Une interprétation sans doute historique qui doit réconcilier anciens et modernes, même si sa conception spirituelle se situe aux antipodes de celle de Karl Böhm.

Pour lire l'article du Deblocnot' consacré à ce disque dans son intégralité, vous y serez le bienvenu. (voir profil)
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Cette version est plus rapide que les versions "romantiques" auxquelles on est habitué. Autrement dit, le choeur et l'orchestre sont de dimensions plus raisonnables et les tempi plus rapides, ce qui évite une certaine lourdeur dans les fugues (par exemple le Kyrie). Les solistes sont bons, le choeur est excellent, et la prise de son est bonne. Bref, c'est presque parfait. Il y a seulement deux petites choses qui me gênent dans cette version : le Recordare est trop rapide à mon goût (4mn 30, au lieu de 6mn 30 dans d'autres version, trop lentes). Il est beau ainsi, mais à ce moment du Requiem, on a besoin de souffler et de "planer" un peu, ce qui suppose un tempo un peu moins rapide. Le Lacrimosa va peut-être un poil trop vite, lui aussi, et accélère un peu trop à mon goût lors du crescendo du début. Cela dit, cette version est peut-être la meilleure si on tient compte de tous les critères à la fois.
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le 11 novembre 2006
Barbara Bonney et Anne Sofie von Otter peuvent donner libre cours à leur talent dans cette expression intimiste mais exceptionnelle que Gardiner donne du Requiem. Avec la référence absolue (Karl Böhm, Wiener Philharmoniker, DGG 1971) c'est une des deux versions qu'on écoutera avec un plaisir toujours renouvelé.
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Il faut reconnaître à cette version l'inattendu d'une légereté non entendue ailleurs. Un chant d'Elevation et non de Détresse...Une surprise complète...Puis on entre dans cette sublime partition revisitée...C'est juste magnifique...Chacun choisira
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le 3 avril 2015
Grosse deception, car je ne peux pas le telecharger sur mon mp3, il me marque "attention format inconnu" et tout bug. Je l'avais acheté pour ça, du coup je suis très déçue.
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Le Requiem de Mozart compte évidemment de nombreux enregistrements réussis. Gardiner s'entoure d'un plateau de solistes de premier plan, le Monteverdi Choir est à son apogée et l'english baroque soloists parfait. Tout est donc réuni pour faire de ce disque une des principales références. La direction de Gardiner nous restitue l'oeuvre comme nous pouvons rêver de l'entendre. On ne se lasse pas de l'écouter, c'est bien l'un des enregistrements qu'il faut posséder.
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le 5 août 2013
Cette interprétation de Gardiner ne trahit pas ce que je considère comme le plus grand sommet musical de tous les temps et constitue une belle acquisition dans une discographie pléthorique. En la réécoutant comparativement à la version de Herreweghe, je lui trouve un petit côté « opéra ». Voici les principaux interprètes : Barbara Bonney, soprano ; Anne Sofie Von Otter, contralto ; Hans Peter Blochwitz, ténor ; Willard White, bass. English baroque soloists dirigés par John Eliot Gardiner. Enregistrement : Londres, septembre et novembre 1986. DDD.
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