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le 9 mars 2009
Comment ne pas résister à "We are the people" et "Walkin' on a dream", ces deux petites bombes en puissance?
Refrains efficaces, mélodies qu'on retient imédiatement et qu'on a envie de ré-écouter en boucle.
Moi je dis waowwwww!
ça vous fait penser aux 80's? Peu importe, du moment que c'est efficace!

Aucun rapport avec MGMT, quoi qu'en disent certains (qui n'ont apparemment pas dû bien écouter l'album ;)
Ne vous fiez pas aux commentaires pseudo-journalistiques érudits qui crachent sur cette album, il y a toujours des intellos hermétiques!
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le 10 mai 2009
Pas mal le dernier film de science-fiction des deux australiens! Hein! Quoi! c'est pas un film ? Ben, pourtant la pochette? Ah, autant pour moi! Sorti il y a déjà plus de six mois en Australie, ce "Walking on a dream" est (enfin) arrivé chez nous dernièrement.
Pâle copie des MGMT pour certains, génies venus de la planète .... terre (oui, je crois!) pour d'autres, la vérité est tout simplement un mix des deux. Pour la ressemblance australo-américaine on peut citer le fait que ce soit un duo, les costumes également, encore que l'on penche plus ici du côté des néo-romantiques anglais remis au goût du jour, ainsi qu'une pop moderne aux influences diverses.
C'est tout pour les similitudes car Luke Steele n'est pas un inconnu au pays des kangourous. En effet, il est le compositeur des SLEEPY JACKSON, groupe pop légèrement barré aux réalisations souvent somptueuses, d'ailleurs si vous tombez sous le charme de "We are the people", "Delta bay" ou "The world" je vous conseille vivement l'achat de "One was a spider, one was a bird" paru en 2006. Voguant sur l'électo-pop dans son ensemble :"Standing on the shore", "Walking on a dream"... tout en s'essayant vers de nouveaux horizons "Swordfish hotkiss night" (sorte de R&B électro) et "Without you" (ballade de synthés empruntés à JUSTICE) l'album est coloré voire planant par moments.
Certes il n'est en rien révolutionnaire mais il procure du plaisir, et après tout, c'est bien ça le principal!
7,5/10*
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Bon je vais vous passer les comparaisons faciles avec d'autres groupes genre les MGMT. Les Empire of the Sun, c'est-à-dire les deux membres australiens ont assez d'expériences combinées pour ne pas tomber dans le plagia.

D'ailleurs, à en juger par la couverture de leur album et l'écoute de l'album, les Empire of the Sun vont en effet chercher des références multiples. Il serait fastidieux de tenter de les débusquer et de les lister.

Au final, même si tous les morceaux ne se valent pas, nous avons affaire à un album relativement original, sympa et qui se consomme sans arrière pensée. Car chaque album n'est pas destiné à devenir la référence, l'anthologie ou l'album culte. A chaque écoute, un album doit faire plaisir, permettre à l'esprit de divaguer et de tapoter la table avec le plat de ses mains.

Et bien, `Walking on a Dream' permet de faire exactement tout cela. Suite à écoutes successives, quant l'oreille sera lassée, on passera à autre chose, ou bien leur deuxième album. A propos d'oreille, l'album s'apprécie avec un casque sur les oreilles tant son univers musical est intéressant à découvrir.

`Walking on a Dream` ...vraiment un titre d'album qui sonne juste tant il décrit l'esprit de cette grande marche au travers les 10 compositions.

Mais où ai-je bien pu mettre mon sabre laser ?

Fabien Jacquot - Asnières sur Seine
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 20 novembre 2009
Plusieurs commentaires du site et la presse font une analogie entre Empire of the sun et MGMT. Pourtant, à l'évidence, leur musique n'a aucun lien sinon d'être pop : Empire of the sun joue une pop flamboyante et MGMT de la pop psychédélique. Ensuite, on présente Empire of the sun comme une nouveauté qui copierait MGMT. C'est ignorer que Empire of the sun est une suite logique du précédent groupe de Luke Steele, The sleepy Jackson (qui a livré un bon album Personality - One was a spider, one was a bird en 2006). Ici, il s'acoquine avec Nick Littlemore de Pnau, autre groupe australien.
Comme écrit précédemment, Empire of the sun compose une pop flamboyante, avec l'attitude et l'imagerie idoine. De quoi générer une certaine appréhension. Mais, même si certaines mélodies manquent un peu d'élégance, l'album contient plusieurs beaux morceaux très pop, avec une mention spéciale à 'We are the people', irrésistible avec son chant à la Bee gees, lequel morceau est digne de figurer au Panthéon de la musique pop circa 2009. Il réussit le tour de force de simultanément provoquer l'euphorie et susciter une certaine mélancolie (lors de certaines écoutes). Ces morceaux (les quatre/cinq premiers) reflètent le vrai talent dont fait parfois preuve Luke Steele.
Malheureusement, et même sans attendre une collection de tubes de bout en bout (ce n'est le but d'un album) on est très déçu par ce qui suit, qui laisse souvent indifférent voire irrite.
Les adeptes de cette pratique pourront télécharger les quatre premiers morceaux de l'album, et en particulier 'We are the people' bien sûr.
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le 9 juin 2009
Etonnant de voir à quel point les disques dansants ont toujours été considérés comme futiles par l'« Intelligentsia rock », comme si s'adresser au corps avant de s'adresser à l'esprit était une tare congénitale. Et moi-même je l'avoue, ayant acheté cet album en mars sur la foi du sensationnel single « Walking on a dream », je l'avais trouvé éminemment sympathique mais pas d'une importance capitale. Et puis au fur et à mesure que les mois passent et que je suis de plus en plus déçu par la production musicale très faible de cette année 2009, je m'aperçois que ce CD est, de très loin, celui vers lequel je reviens le plus souvent.

Déjà, tout groupe capable de sortir sur un même disque deux bombes électro-pop aussi imparables que « Walking on a dream » et « We are the people » ne saurait être balayé d'un simple revers de la main. Réussir à coller deux refrains mélancoliques au milieu de deux chansons par ailleurs plutôt sautillantes et joyeuses, c'est déjà balèze, mais le faire d'une manière aussi intelligente, avec juste ce qu'il faut de falsettos, de chœurs angéliques et de chantilly électro, là vraiment c'est extraordinaire. « Walking on a dream » et « We are the people » sont pour l'instant de très loin les deux singles pop de l'année, et au fond du fond de l'horizon, je ne vois pour l'instant toujours pas qui pourrait faire mieux.

Mais il n'y a pas que ces deux singles sur le disque. Dans le genre pop songs malignes et géniales, « Standing on the shore » et « Half mast » ne sont pas mal non plus. Il y a également quelques trucs plus purement électro (« Swordfish hotkiss night »), d'autres qui sont un peu planants (« Country », « The world »), ou une ballade typiquement 60's arrangée à la sauce des années 2000 (« Without you »). Evidemment, l'album (comme celui de MGMT) est un peu inégal, et (comme celui de MGMT), sa première partie est largement supérieure à sa seconde. Mais l'essentiel n'est pas là.

L'essentiel c'est que les Empire of the Sun sont ce que ne sont pas 99% des groupes rock des années 2000 : visuels, glamour, colorés, fun, modernes, kitsch, intelligents. Comme trop peu de formations actuelles, les Empire of the Sun ont un univers propre. Par leurs pochettes de disques sublimement kitsch. Par leurs looks improbables d'indiens futuristes. Par leurs clips merveilleux, toujours à la limite de l'esthétisme et du bon goût. Et par leurs chansons tellement actuelles bien entendu. Au niveau de leurs compositions, de leurs visuels et de leurs clips, ces gens essaient des choses, d'ailleurs pas forcément toujours réussies, mais que plus personne n'ose depuis très, très longtemps. Et c'est cela qui fait leur géniale singularité au milieu du rock tellement conformiste, révérencieux et frileux des années 2000. On peut parfaitement les trouver outranciers et « too much », mais au moins ils sont quelque chose, ce qui nous change de tous ces groupes anglais sans âme ni identité aux tristes looks de corbeaux qui débitent d'une voix monocorde leurs morceaux indigents.

Et puis très franchement, c'est peut-être là le plus important, dans 20 ans, quand on parlera du son de 2009, qui peut croire une seule seconde que l'on citera Animal Collective, Maxïmo Park, Pete(r) Doherty ou Grizzly Bear, tous ces chouchous de la critique branchouille actuelle ? Non franchement il faut être raisonnable : pour l'instant (et à d'autres de me faire mentir d'ici décembre) LE SON de 2009 c'est Empire of the Sun, le groupe qui fait danser les filles...
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le 13 avril 2009
Dans le cas de ce disque éminemment pop avant même d'être électro-pop, on se chargera d'emblée de calmer les ardeurs d'éventuels détracteurs peu éclairés, dont la crédibilité se verra ici inévitablement émoussée en un coup d'épée laser vert fluo, conformément à ce que peut suggérer l'imagerie paradoxale d'Empire Of The Sun. Ces australiens forment en effet un habile creuset bicéphale de références musicales et visuelles diverses et pas si communes allant du cirque aux civilisations et croyances antiques en passant bien entendu par les sempiternelles années quatre-vingt autant responsables de tubes pop à foison que de jouets modernisés pour sacripans belliqueux. Or, trop sûrs d'eux, certains apprentis-plumitifs paresseux souhaiteraient nous faire avaler d'épaisses couleuvres en affirmant que, par son aspect et sa musique, le duo Empire Of The Sun serait juste un vilain succédané d'MGMT, un premier ersatz à voguer de manière outrageusement opportuniste sur le succès massif (et certes mérité) rencontré par les interprètes d' "Electric Feel". Tiens donc ! Ce qui signifierait que l'AC/DC de 1977 s'était déjà mis à pomper par anticipation les riffs de l'Airbourne de 2008, grâce à un pouvoir magique malhonnête d'obédience rétrofuturiste que détiendrait également notre duo du bout du monde ? Allons, soyons sérieux ! Apprenons allègrement à ces garnements de chroniqueurs en herbe aux idées courtes qu'avant d'incarner l'excentrique et inquiétant Monsieur Loyal d'Empire Of The Sun, Luke Steele officiait déjà dès le tout début du siècle dans un esprit pas franchement éloigné et d'ailleurs tout aussi déglingué au sein de The Sleepy Jackson, dont la meilleure piqûre de rappel pour montrer d'où descend vraiment le mélancolique "We Are The People" présent sur l'album "Walking On A Dream", reste davantage "I Understand What You Want But I Just Don't Agree" (2005) qu'un "Time To Pretend" (2007). Par rapport à The Sleepy Jackson, même voix constipée à mi-chemin entre Bob Dylan et Prince dans un passage, feulement digne de Patrick Juvet dans un autre, ce qui marquait déjà initialement un grand écart aussi original qu'efficace et accessible, le tout à une époque bien antérieure à la création du disque des Américains. Rappelons également que Nick Littlemore, transfuge de Pnau et autre moitié d'Empire Of The Sun, n'avait pas attendu le déclenchement de la puberté des minots d'MGMT (il y a un peu moins de dix ans) pour rencontrer Luke Steele et déjà envisager discrètement à moyen terme ce genre de projet. Par ailleurs, gardons toute proportion en reconnaissant volontiers que les bambins de New-York ont signé un disque certes saisissant, mais dont le mérite est imputable en grande partie à l'habituelle dextérité de Dave Fridmann pour la production d' "Oracular Spectacular", cette ingéniosité de mise en son qui hélas brille cruellement par son absence durant les concerts. Pour en revenir à la paire gagnante des Antipodes au look encore plus improbable (si, si !) que celui de M(ake) G(reat) M(usic) T(oday) / The Management, elle a tout bonnement réussi un album cohérent, certes parfois étrange dans sa construction, mais très digeste et enthousiasmante de bout en bout, ce qui n'est pas le moindre des tours de force en cette période de crise, autant financière qu'artistique pour certains créateurs. Du moins, on acquiesce sans réserve dans ce sens surtout quand on pense, au hasard, aux derniers disques ratés d'Archive. Aux hâtifs grincheux qui n'auraient définitivement pas compris leur erreur commise sous forme d'anachronismes et de lacunes concernant "Walking On A Dream", on offrira simplement une séance de rattrapage en arborant un sourire de compassion, avec en main deux albums en plus de celui-ci : "Lovers" (2003) et "Personality" (2005) de The Sleepy Jackson !
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le 8 février 2010
Pour être honnête, c'est le prix du produit qui m'a incité à acheter cette album tout les albums devrait être à ce prix!! Je connaissais bien sur avant avec Walking On A Dream et We Are The People que j'aimais beaucoup, mais je trouve que le reste et aussi sympa à écouter!! Alors achetez le si vous aimez l'électro pop, new wave (genre phoenix, pony pony run run...) et vous avez pas d'excuse vu le prix!!!
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le 17 octobre 2009
Je ne connaissais qu'un des Singles "Walking on a dream" que j'aimais beaucoup. Après écoute des autres morceaux sur leur page officielle Myspace et Youtube (j'adore leur visuel), j'ai craqué et je ne regrette pas.
C'est le genre d'albums varié, qu'on apprécie un peu plus encore à chaque écoute.
Le livret est beau, sur fond noir avec une image à chaque titre et les paroles.
ACHETEZ-LE !!
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le 5 août 2009
Je reviens souvent sur Walking on the dream...Il faut dire que cette petite galette contient quelques tubes. La première partie est tout simplement hallucinante avec quatre merveilles pops qui démarre par l'excellent Standing On The Shore qui n'a rien à envier aux autres.

Le reste de l'album est plus inégal, on retiendra Country, the world et pour les plus nostalgiques Without you. Toutefois cet album est presque parfait, ce qui est rare par les temps qui court vu que les artistes ont tendances à ne pas prendre leur temps.

Si vous avez aimé le single du titre de l'album que les radios passent en boucle lors jetez vous sur l'album ! Sinon passez votre chemin. Pour les possesseurs de PS3 on pourra chanter sur les deux tubes Walking et We are avec Singstar, histoire de voir que les chanteurs ne sont pas des rigolos !
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le 19 juillet 2014
Les premières chansons de l'album sont meilleures que les dernières. Disons que les remixes n'apportent pas grand chose non plus. Mais comme l'édition spéciale était moins chère! N'empêche, il y a sur cette album les chansons qu'on aime, c'est à dire que des tubes! Entre son des années 80 et pop électro actuelle, il y a même une chanson qui rappelle des sonorités de Michael Jackson! Franchement, ce style leur va comme un gant!
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