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4,1 sur 5 étoiles
With The Beatles (Enregistrement original remasterisé)
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le 10 janvier 2010
Rares sont les mélomanes osant nier les progrès effectués par les Beatles sur leur second effort seulement six mois après l'ouragan Please Please Me. Rarissimes sont ceux osant proclamer la suprématie de ce With the Beatles sur la première partie du catalogue des Fab Four. La banalité démagogique pousserait volontiers à prévenir tout élan de hiérarchisation dans ce répertoire d'excellence, cependant le Religionnaire n'a que faire des lieux communs et autres portes ouvertes enfoncées. Aucun de ces quatorze titres n'a fait l'objet d'un 45tours mais la plupart d'entre eux se révèlent plus accrocheurs que les trois premiers tubes numéros un, à savoir "Please Please Me", "From Me to You" et "She Loves You". Même l'inclusion du célébrissime "I Want to Hold Your Hand", sorti parallèlement à With the Beatles, n'aurait rendu cet album plus consistant. Sa version américaine, intitulée Meet the Beatles! et remaniée à ces fins n'offre d'ailleurs guère davantage de plaisir. L'amélioration saute en effet aux oreilles, qu'il s'agisse des créations originales ou des reprises cette fois concentrées sur le R&B de Motown à deux exceptions près. Les personnalités distinctes mais complémentaires de Lennon et McCartney se dévoilent déjà clairement. Le premier se livre à des vocalises déchirantes sur "Money (That's What I Want)" qu'il est alors aisé de considérer comme une sorte de successeur de "Twist and Shout". Le second offre un chant aussi limpide et délicat sur "Till There Was You" que sur le futur "Yesterday".

De lumineuses mélodies résonnent en masse, du mignon "All My Loving" au plus versatile "All I've Got to Do", en passant par des prestations plus énergiques telles que l'irrésistible "Hold Me Tight" ou le sublime "It Won't Be Long". Celui-ci demeure fréquemment réduit à un recyclage de "She Loves You" qu'il surpasse pourtant largement, le Religionnaire n'hésitant pas à le placer parmi les compositions les plus enthousiasmantes de la paire magique. George Harrison propose également déjà l'une de ses meilleures créations, à savoir "Don't Bother Me" dont le groove réverbéré évoque immanquablement le surf rock. Si les Beatles se nourrissent à l'évidence de ce courant californien, ils s'inspirent encore davantage de la musique noire américaine, notamment celle de Motown. Les Marvelettes, Miracles et autres Donays voient ainsi leurs tubes interprétés à la sauce anglaise. "Please Mister Postman", "You've Really Got a Hold on Me" et "Devil in Her Heart" sont ainsi musclés, survitaminés par les quatre androgynes de Liverpool. Ceux-ci sont alors sur le point d'effectuer leur premier voyage transatlantique et de conquérir les États-Unis. Ils ouvrent la voie à la gigantesque invasion britannique dont les américains ne se remettront jamais vraiment malgré leur fierté d'avoir enfanté le rock 'n' roll dix ans auparavant. La version de "Roll Over Beethoven" scandé par Harrison vient d'ailleurs symboliser cette prise de pouvoir des anglais, inaugurant un règne durable, voire éternel...
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le 24 novembre 2008
J'avais 14 ans et me trouvais avec mon plus vieil ami dans son sous-sol lorsque, écoutant la radio, nous nous sommes interrompu au moment où jouait « I Want To Hold Your Hand », des Beatles. Nous étions alors en 1973, année où « Dark Side Of The Moon » des Floyds triomphait dans les charts. Était-ce la fraîcheur de la mélodie ou le rythme délibérément syncopé de l'introduction du premier succès américain des Beatles ? Toujours est-il que nous avons savouré le morceau chanté par Lennon jusqu'à la dernière note avant de nous dire qu'il serait intéressant de mettre la patte sur ce disque.

Mais voilà, notre anglais était plus qu'approximatif et la diction du leader des Beatles - incontesté en 1963, à tout le moins - était à la chanson populaire ce que celle de Brando représentait au cinéma américain. Bref, en me basant sur le fait qu'il s'agissait manifestement de l'un de leurs premiers succès, je m'aventurais dans la section des disques d'un magasin à grande surface pour débusquer l'album qui contiendrait la chanson convoitée.

J'écartais donc tout de suite le flamboyant « Sgt Pepper », comme « Let It Be » et « Abbey Road » pour m'intéresser à « Beatlemania ! » version nord-américaine mono de l'album britannique intitulé « With The Beatles ». Les cheveux des quatre garçons dans le vent étaient assez courts et leurs visages suffisamment glabres pour m'indiquer qu'il s'agissait de l'un de leurs premiers disques. Je remarquais aussitôt un titre : « I Wanna Be Your Man ». « Tiens, c'est sûrement ce que je cherche », me dis-je alors, confiant dans le succès de mon entreprise.

Sitôt arrivé chez moi, je m'empressais d'ouvrir la pochette, de déposer le disque sur le plateau de ma table tournante, et de poser fébrilement le saphir directement sur la plage qui faisait l'objet de ma convoitise. Quelle déception, d'entendre Ringo entamer ce qui devait s'avérer le morceau le plus faible de l'album. J'avais fait chou blanc !

De guerre lasse, je revins au début de la face A du 33 tours. Les « cadences éoliennes » du rock « It Wont Be Long » m'étreignirent aussitôt, avant que le sensuel et envoûtant « All I've Got To Do », également de Lennon, ne me captive. Je reconnus dès les premières mesures « All My Loving », titre vedette de Paul McCartney, avant de découvrir la fascination monocorde de « Don't Bother Me », première composition de George Harrisson. L'époustouflant « Little Child » ne représentait pas un moment marquant de l'album, mais je finis, avec le temps, par apprécier la ballade romantique « Till There Was You », première des six reprises de l'album, efficacement défendue par Paul.

« Please Mister Postman », succès Motown des Marvelettes, représente l'une des meilleures reprises de l'album, et même de la discographie des Beatles, qui n'en sont pas à une réussite près dans ce domaine. On peut presque en dire autant de « Roll Over Beethoven », de Chuck Berry, idole de John, un morceau que ce dernier chantait aux beaux jours du Cavern Club de Liverpool. Afin de donner la chance à George de s'illustrer, l'interprétation lui a été confiée pour l'album. Nul doute que Lennon aurait fait mieux, mais il était déjà le principal chanteur du groupe.

Ce dernier s'illustre par ailleurs avec brio avec la torride « You Really Got A Hold On Me », avant de nous électriser avec le rock ravageur « Money » de Bradford-Gordy, ce qui ne l'empêche pas entre-temps de nous subjuguer avec sa composition « Not A Second Time », tout simplement sublime. George nous gratifie d'une troisième participation avec « Devil In Her Heart », au rythme décontracté, efficacement soutenu par Paul et John aux harmonies vocales tandis que Ringo interprète... quelle chanson, déjà ?

Sans doute la réussite la plus aboutie de la formule huit « Lennon-McCartney », six reprises, ici R&B et Motown pour la plupart, « With The Beatles » a signifié pour moi le début d'une découverte artistique et esthétique des plus déterminantes. Je devais par la suite dénicher - enfin ! - « I Want To Hold Your Hand » sur « Meet The Beatles », album nord-américain qui n'est maintenant disponible que dans le coffret 1 des albums Capitol.

Acheter « With The Beatles » s'est avéré l'une de mes plus belles erreurs. Pour un gars parti chercher une chanson, j'avais découvert non seulement un album, mais des artistes qui, même de nos jours, façonnent encore la culture, les sensibilités et jusqu'aux mentalités.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Deuxième album de 1963, "With the Beatles" présente encore de nombreux emprunts à d'autres compositeurs (Chuck Berry, Berry Gordy, Smokey Robinson...6 titres en tout), tendance qui s'atténuera en 1964 pour disparaître complètement fin 1965 avec "Rubber Soul". Je considère cet album comme le meilleur de la "première période" des Beatles (soit les années 62/65, celles des tournées intensives et des séances studio limitées). C'est également l'album le plus rock (Money, Roll over Beethoven...) et R'n'B (You really gotta hold on me)de toute leur cariière, avant que les Beatles posent les fondements de ce que l'on a appelé la "pop music" avec "Rubber Soul" en décembre 1965. Ici on est encore en plein "mersey beat", style musical venu de Liverpool qui dominera les années 63 et 64 (avec les Searchers, Gerry & the Pacemakers, Freddie & the Dreamers...)avant d'être remplacé par le "british beat" venu de Londres, Birmingham .... Contrairement à l'album précédent (Please please me), où le jeu et le chant manquent légèrement d'assurance sur certains titres, "With the Beatles" est impeccable du début à la fin. Non seulement John et Paul proposent 7 nouveaux titres (et George 1) mais le quatuor s'approprie chaque emprunt et en fait une petite bombe musicale (Please Mr Postman, Roll over Beethoven et Money en sont de beaux exemples). Leur producteur George Martin les seconde au piano sur quelques titres. Les morceaux sont courts (en général à peine plus de 2 minutes), l'album est court (30 minutes à peu près) mais c'est de la dynamite du début à la fin!
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Sur ce 2eme album ,les fabs ont deja bien muris artistiquement avec le souci de la pochette (photo sublime de robert freeman qui fera par la suite toutes les pochettes jusqu"a rubber soul),puis musicalement le disque est plus riche avec un grand titre de lennon des l'ouverture "it won't be long" quelque peu ironique,le grandiose"all my loving" de mac cartney "don't bother me" de george son 1er titre figurant sur 1 album beatles "not a second time"est aussi une bonne compo de lennon,"i wanna be your man" pour que ringo soit dans le coup nous offre un grand moment de pure energie."all i've got to do" chanson de lennon copiant les artistes "motown" bien maitrisee et le "hold me tight" de paul bien rhythme.
Du point de vue covers les titres et intrepretations sont au dessus du 1er album avec "till there was you" belle chanson de"the music man"jouee de maniere acoustique ,"roll over beeethoven" superbe reprise de chuck berry bien interprete par george ainsi que"devil in her heart" soutenu par john et paul,lennon chante merveilleusement bien sur "you really got a hold on me" de smokey robinson ainsi que "please mr postman" et la reprise qui tue de "money" avec un john lennon dechaine au chant bien supporte par les backings de paul et george.
Deja un disque bien construit avec un souci d'unite qui fera la grande force des futurs disques des beatles.pascal49
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le 2 juillet 2009
"With the Beatles" est le premier grand disque du groupe.
Cet album contient des titres dont la moitié sont des reprises.
Elles sont superbement interprètées, surtout les titres Motown comme "Please Mister Postman" ou "You really got a hold on me".
Ces deux chansons sont chantées par un John Lennon braillard.
Paul Mc Cartney est émouvant sur "Till there was you", George Harrison interprète magnifiquement "Roll over Beethoven" de Chuck Berry.
L'auditeur peut apprécier le grain de voix particulier de Lennon sur "Money ( that's what I want )".
Mais ce sont les morceaux composés par Lennon et Mc Cartney qui font jeu égal avec les reprises. "It won't be long" et "All I've got to do" sont deux titres dont on sent l'influence Motown adaptée par le groupe avec succès.
"All my loving" est l'un des chefs d'oeuvre incontournable du groupe.
"Little child" est un bon rock avec John Lennon à l'harmonica.
"Hold me tight" est touchant avec les "you, you" maladroits de Mc Cartney mais démontre un futur style au niveau des choeurs pour les prochains albums. "Don't bother me" est une chanson écrite par George Harrison, il faudra attendre plusieurs albums pour retrouver ses propres compositions.
"I wanna be your man" chanté par Ringo Star, morceau composé pour les concurrents c'est à dire les Stones, avec tout la fougue qui caractérisait les Fab Four à la première époque.
"With the Beatles est non seulement la consécration mais c'est aussi l'album du groupe qui commence à dépasser ses propres influences.
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le 26 novembre 2009
J'étais un peu inquiet par tous les commentaires sur le mix stereo des deux premiers albums des Beatles, liés aux limites inhérentes à un enregistrement sur 2 pistes. En fait la version stereo est sympa (il suffit de ne pas être trop prêt des enceintes) et change de la célèbre version mono.

Et quel album ! Please Mr Postman, Money nous ramènent aux meilleurs temps du Rock'n Roll, loin de l'image de gentilles garçons des Beatles des débuts.

A redécouvrir d'urgence.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 24 février 2014
En un album et trois singles, John, Paul, George et Ringo sont devenus des superstars comme aucun autre groupe avant eux. A l'époque, certains affirmaient leur scepticisme quant au réel talent de ces quatre jeunes gens, trop arrogants pour être légitimes dans un showbiz qu'ils ont secoué dès leur entrée dans le jeu.
Second album attendu, donc, au tournant, WITH THE BEATLES enfonce le clou et prouve aux dubitatifs que l'on n'a pas affaire à un boys-band ni à un coup marketing. Dès que l'aiguille pénètre le microsillon, la fraîcheur envahit l'espace (IT WON'T BE LONG, un direct du gauche !), les mélodies enivrantes se succèdent comme par magie (ALL I'VE GOT TO DO, DON'T BOTHER ME, première chanson de George Harrison) et le talent naturel de ces quatre gars éclate à la gueule du monde comme une grenade pop (NOT A SECOND TIME poussera même certains à les comparer au compositeur Gustav Mahler !). Et, dans cet album sans véritable hit single (seul ALL MY LOVING sera extrait dans quelques pays), même les reprises parviennent à damer le pion aux originaux (PLEASE MR. POSTMAN) et à entrer dans la légende (ROLL OVER BEETHOVEN). La Beatlemania n'est plus en route, elle est dorénavant légitime.
Tops : ALL MY LOVING, IT WON'T BE LONG, NOT A SECOND TIME, ROLL OVER BEETHOVEN, DON'T BOTHER ME
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le 4 novembre 2012
Les autres commentaires étant déjà d'une grande précision et souvent justes, je vais faire simple et bref.

Cet album est un des moins connus des Beatles de nos jours, car il ne comporte pas un "ultra hit" comme 'Love Me Do', 'Day Tripper' ou 'Get Back'. De plus, la tendance actuelle est plutôt à la vénération de ce qu'ont fait les Beatles sur le tard, surtout entre 'Revolver' et 'Let It Be'. Les expérimentations psychédéliques, les aventures de l'album blanc et l'apothéose d' 'Abbey Road' font oublier aux auditeurs actuels que les Beatles savaient déjà faire de la très bonne musique avant, même si les sonorités n'étaient pas du tout le mêmes.

Mais même les adeptes du repertoire 1962-1965 retiennent surtout 'Please Please Me', 'Hard Day's Night' et 'Help!'. Je l'ai dit ci-dessus, ces trois albums ont un avantage de taille : ils ont des hits. Même leurs pochettes sont archi connues. Ce n'est pas le cas de 'With The Beatles', et pourtant c'est un tort.

'With The Beatles' est un album très bien construit, qui s'écoute de bout en bout. Les reprises alternent avec les compositions originales, toutes très bien interpretées. Des perles, en veux-tu en voilà : Don't Bother Me, Money, Please Mister Postman, et bien sûr l'enorme All My Loving. Le tout s'écoute de bout en bout, dans une parfaite continuité. Même les titres sans véritable âme, selon les dires de McCartney, les titres "enregistrés parce qu'il fallait un titre de plus", comme Hold Me Tight, passent parfaitement bien, dans une version Beatles du RockNRoll.

A acheter avant même un "Please Please Me"!
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Après la grande réussite du précédent Please Please Me (1963), premier opus des Fab Four, ces derniers remettent l'ouvrage sur le métier : concerts, tournées, émissions de TV, radios. On les voit partout, on ne parle que d'eux. La Beatlemania est en marche. Un deuxième album s'inscrit dans la foulée de ce battage médiatique, quatre mois après Please Please Me. Il s'appelle, sans prétention, With The Beatles, publié en novembre 1963. A peine sorti, il déloge son prédécesseur du devant de la scène et des charts pour s'y installer à son tour. Avec ce disque, les Beatles prennent leur véritable départ et quittent le costume de groupe à minettes auquel leurs mélodies charmeuses les assimilent. La formation anglaise est alors mieux rodée, les harmonies vocales plus affinées, les compositions mieux travaillées, les arrangements plus épurés, les reprises de bonne qualité et mieux traitées. La machine est lancée, on sait maintenant ce qu'il en adviendra. With The Beatles se compose de 8 originaux dus essentiellement au tandem Lennon/McCartney, exception faite de Don't Bother Me, première contribution officielle de George Harrison (pas la plus mémorable), et de 6 reprises puisées, dans leur majorité, dans le catalogue très porteur de la Motown. Les Beatles de cet album accrocheur franchissent un cap. Cette progression marquée s'affiche d'entrée, via trois premiers titres explosifs comme le magnifique It Won't Be Long, All I've Got To Do et All My Loving, ce dernier traduisant bien la patte du duo de l'écriture. I Wanna Hold Your Hand, I Wanna Be Your Man, refilé à des Stones qui ne composent pas encore à ce moment de leur parcours, Till There Was You, la reprise maîtrisée de Roll Over Beethoven, You Really Got A Hold On Me de Smokey Robinson, Please Mister Postman, l'énergique Hold Me Tight, le pugnace Money final témoignent d'une consistance nouvelle dans le répertoire des Beatles. Même si le meilleur est encore à venir, With The Beatles contient suffisamment d'éléments convaincants pour aller diriger la fronde britannique sur le sol U.S. Meet The Beatles, le pendant américain de With The Beatles, touchera sa cible. C'était le but avoué (PLO54).
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le 1 décembre 2009
Pourquoi croit-on judicieux de ressortir un vinyle stéréo d'enregistrements d'origine mono? C'est mal vu. L'écoute au casque est déséquilibrée et ceux qui comme moi ont le son de l'époque dans l'oreille, cette stéréo est à éviter. Ce n'est pas passéiste, c'est un avis, partagé par beaucoup. Après, à chacun de voir.
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