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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs, 17 mai 2001
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (CD)
Revolver, rien que le titre est évocateur. Ce n'est plus Rubber Soul, ce n'est pas encore Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band, c'est à mon sens l'album où les Beatles apparaissent le plus comme un groupe, plutôt que comme 4 artistes réunissant leurs compositions solo, comme sur la fin. Même si Lennon/McCartney restent les plus prolifiques (ils avaient sûrement plus d'expérience), on notera les 3 compositions de Harrison, notamment Taxman pour les paroles et les 2 autres pour la mélodie et le style musical. On peut citer aussi la célèbre interprétation de Ringo sur Yellow submarine. Ce que j'apprécie sur cet album, c'est justement l'homogénéité de la qualité musicale de tous les morceaux, et les thèmes abordés, même si John nous a peut-être un peu "pipotés" sur "And your bird can sing". Bref, écoutez l'album, et essayez ensuite de dire lequel des 14 titres est le meilleur... pas facile !
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53 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur album de tous les temps, 8 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (CD)
Le voilà, le fameux "meilleur album de tous les temps"!!
C'est "Revolver", et non "Sergent Pepper"...
John et Paul sont au sommet de leur art, ils se tiennet mutuellement en respect avec des chefs d'oeuvre comme 'Here,there and everywhere", qui selon l'aveu même deJohn, est le meilleur morceau de Paul....si John Lennon le dit..."I'm only sleeping" est emreoint d'une mélancolie que je trouve pour ma part, magnifique...
"Tomorrow never knows" préfigure la musique électonique(cf "chemical brothers, "Setting sun" avec cet imposteur de Noel Gallagher), et quelles paroles...
Je pense que cet album, même s'il est moins élaboré au niveau production que son successeur, est inégalé à ce jour...
A ce propos, il est stupide de qualifier la musique de Paul Mc Cartney de gentillette ou de facile, comme c'est la mode depuis longtemps: ce type est l'égal de Lennon, le seul qui soit à son niveau dans tout le XXème siècle...Je suis écoeuré de voir des gens prétendument spécialistes le prendre de haut sous prétexte qu'il n'a écrit que des chansons légères aux mélodies faciles:mais faites-les si elles sont si faciles!!!
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'album du milieu, 26 novembre 2008
Par 
Olivier Kaestlé (Canada) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (CD)
Si George Harisson s'est souvent vu surnommé le « Beatle du Milieu », parce qu'il jouait sur scène entre Lennon et McCartney, il existe, dans la brève mais éclectique discographie des Beatles, un album qui annonçait une transition notoire entre deux périodes. En effet, sur les quinze albums produits par les Fabs entre 1963 et 1970, « Revolver », paru en 1966, est le septième. Aux plans du nombre comme de la chronologie, il occupe une position centrale.

Avec cet album, le groupe tourne résolument le dos aux années tendres, celles des « She Loves You », « Michelle » et autres « And I Love Her », pour amorcer le virage de la maturité. Comme George Harisson, « Revolver » se situe entre Lennon et McCartney. Il annonce la fin du leadership du premier, et le début de la domination du second sur le groupe. En effet, McCartney s'était contenté jusqu'ici du rôle du brillant leader adjoint, épaulant les efforts déterminants du maestro Lennon, notamment sur « A Hard Day's Night » et « Rubber Soul » qui portent l'empreinte indélébile du Beatle brillant.

D'un album à l'autre, Macca prenait cependant de plus en plus d'ascendant sur le quatuor. il signe ici pour la première fois autant de titres que son collègue, soit cinq, et même un de plus, avec « Yellow Submarine », que seul la bonhomie de Ringo arrive à faire passer.

Il ne faut pas croire pour autant que Lennon joue les seconds violons, bien au contraire. Jamais l'auteur de « Help! » ne s'était autant permis de libertés, ou de risques, selon les points du vue, avec une exploration sans réserve du psychédélisme. Quand il ne joue pas avec la structure même d'une chanson, par des ruptures de temps aussi impromptues qu'étrangement mélodiques dans « She Said, She Said », il jongle avec les ambiances oniriques, comme lui seul sait le faire, avec l'envoûtant « I'm Only Sleeping ».

John se lance ensuite dans un improbable mélange de genres avec « Dr Robert », alternant une rythmique country western avec des transitions surréalistes évoquant les paradis artificiels suscités par le LSD. « And Your Bird Can Sing », reste la plus facile de ses compositions sur ce disque, mais demeure un bon petit rock bien ficelé et typiquement british au plan du rythme comme de la mélodie.

Il serait sacrilège de passer sous silence « Tomorrow Never Knows », sa rythmique monocorde et obsédante, ses bandes passées à l'envers, en syntonie avec les extraits du Livre des morts tibétains, chantés de façon délicieusement lancinante par John.

Plus formelles, les pièces de Paul n'en demeure pas moins d'une richesse lyrique insurpassable, et de loin les plus accomplies de sa carrière jusqu'alors. « Eleonor Rigby » cristallise l'avant-garde de McCartney, au sens qu'avait ce mot à l'époque, qui désignait l'intégration d'instruments classiques dans un contexte pop. Cette pièce, presque symphonique, s'insère en continuité entre « Yesterday » et d'autres morceaux de Sgt Pepper's, tels que « She's Leaving Home ».

Si « Good Day Sunshine » fait un peu Roger bon temps par sa candide bonne humeur, « Here, There and Everywhere » se démarque certainement comme l'une des meilleures chansons de McCartney, toutes époques confondues. C'était d'ailleurs la préférée de John et de George Martin, parmi le répertoire de Paul. « For No One », balade aigre-douce sur un amour défunt, représente un modèle du genre, tandis que les cuivres ont rarement retenti de façon aussi judicieuse que sur l'électrisant « Got To Get You Into My Life ».

Entre John, le psychédélique, et Paul, l'avant-gardiste, George, le tranquille, se démarque avec trois compositions, dont l'acidulé « Taxman », auquel Lennon a par ailleurs contribué. « I Want To Tell You » reste le morceau le plus représentatif du lead guitariste tandis que « Love You To » traduit son intérêt croissant pour l'Inde.

En définitive, « Revolver » incarne un sommet d'équilibre entre les trois compositeurs, entre l'avant-garde et le psychédélisme, de même qu'entre la richesse mélodique et l'audace du traitement musical. Si certains voient dans ce disque le brouillon de « Sgt Pepper's », d'autres, comme l'auteur de ces lignes, y célèbrent le vrai sommet des Beatles, à une époque où ils travaillaient encore ensemble comme un groupe, et non comme des musiciens de studio sur la chanson à l'ordre du jour.
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21 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La révolution de Rubber Soul se confirme et progresse avec Revolver, 21 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (CD)
Ca y est désormais on est parti. Chaque nouvel album des Bealtles qui sort est désormais une petite révolution.

Yellow Submarine, évidemment la plus connue, n'est très largement pas à la hauteur des autres.

C'est l'album où Harrison apporte le plus grand nombre de titres : 3, qui sont d'une grande originalité (Taxman), franchement d'inspiration indienne (Love You to : excellente).

McCarney se surpasse avec la légendaire Eleanor Rigby : comment est-il possible en 2min07s de concentrer autant de génie ? Réponse : Les Beatles ; et avec la merveilleuse Here, there and everywhere. Got to get you into my life, qui avec son accompagnement, rend vraiment quelque chose de grand

Lennon, lui, se surpasse d'une manière surprenante : She said she said, qui n'est pas descriptible, et sa soeur And your bird can sing avec toutes les voix... Dr Roberts est hallucinante, pendant que Tomorrow never knows marque un pied dans le psychédélisme d'une manière fracassante (nous ne sommes qu'en 1966!), comprenant tout un tas de bruitages sortis de nulle part...

C'est cela aussi les Beatles : un cercle harmonieux, où le génie de l'un alimente le génie de l'autre.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le percepteur écoute t-il les Beatles ?, 6 novembre 2013
Par 
Darko "From Hell !" (Bretagne - France depuis 1492) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (Enregistrement original remasterisé) (CD)
Sur les conseils de Hervé.j, nous entamons ici une nouvelle série de commentaires consacrés aux groupes proposant des albums aux pochettes en noir et blanc, et, après The Jet, quoi de mieux que de commencer par le plus célèbre d'entre eux : le "Revolver" des Beatles !

Publié en 1966 et succédant au somptueux "Rubber Soul", "Revolver" se révèle toujours à l'écoute, presque 50 après, comme un pur joyau de pop ciselée, un album quasi parfait (on émettra quand même quelques réserves sur les "indianeries" de George Harrison de "Love you to" et "Tomorrow never knows"), un album concis, sobre et dont les thèmes apparaissent toujours d'actualité. Ainsi, l'hystérie fiscale dénoncée dans "Taxman" reste plus que jamais un fléau qu'il convient de combattre avec la plus extrême vigueur. l'argent ne fait certes pas le bonheur, mais il faut quand même nous en laisser un peu pour faire bouillir la marmite ! A noter que, ce titre impressionnera beaucoup les Jam qui reprendront quasiment à l'identique ses accords sur "start !" de l'album "sound affects".

Tous les morceaux sont fabuleux, le symphonique "Eleonor Rigby", le vagabond "I'm only sleeping", la berceuse "Here, there and everywhere" et même le déjanté "Yellow submarine" appris en classe de 5ème....La suite est à l'avenant avec en point d'orgue l'extraordinaire et très rhythm & blues "Got to get you into my life" qui inspirera jusqu'à notre Johnny national....; incontestablement mon album préféré des Beatles avec "Rubber Soul". La collection japonaise un peu douteuse découverte ce week end (voir le commentaire du "Live at Hollywood Bowl") propose des alternative takes aux séances d'enregistrement de plusieurs albums des Fab Four dont "Revolver". Si cela intéresse quelques kamikazes hardcore.... The Alternative Revolver.

Une fois prochaine nous partirons pour la Nouvelle Zélande !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Sous les buvards, le génie..., 25 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (Enregistrement original remasterisé) (CD)
1966, tout s’accélère : l’acide a pris le pas sur les pétards, le génie de Bob Dylan a éclaté et celui des Beach Boys aussi. Ce n’est plus une compétition pop, c’est la guerre des talents. Celui des Beatles n’a attendu personne pour se mettre en marche et REVOLVER - avec le recul - est une pierre logique dans leur jardin.
Les sons ont changé et sont devenus plus acides (sans jeu de mots), plus mordants (SHE SAID SHE SAID, DR. ROBERTS). George creuse ses influences hindouistes et les morceaux lui coulent des doigts (TAXMAN, LOVE YOU TO, I WANT TO TELL YOU), John a rencontré Yoko et acidifie le propos dans un maelström de créativité (TOMORROW NEVER KNOWS, I'M ONLY SLEEPING), Paul se surpasse encore dans la beauté classique (ELEANOR RIGBY, FOR NO ONE, HERE THERE AND EVERYWHERE) et Ringo chante le plus gros - seul ? - tube pop du disque (YELLOW SUBMARINE, cette superbe plaisanterie). Rien n’est à jeter, tout est brillant, inspiré, innovant. Moins accessible que les autres albums parce que, par côtés, moins immédiat, il est pour beaucoup de monde le meilleur des Beatles. Pour tous les autres, l’un des meilleurs de la pop music en général. En bref, il est pour VOUS.
Tops : ELEANOR RIGBY, TAXMAN, HERE THERE AND EVERYWHERE, TOMORROW NEVER KNOWS, YELLOW SUBMARINE
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Gros calibre, 2 novembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (Enregistrement original remasterisé) (CD)
La première arme de gros calibre des Beatles.
Pas encore l'arme fatale, la faute à quelques titres moyennement réussis ou un peu ratés (c'est pareil ?) dont hélas ceux du bon Georges.
Pour être précis, à mes yeux et avec mes oreilles :
***** : Eleanor Rigby, I'm Only Sleeping, Here There and Everywhere, Yellow Submarine, Good Day Sunshine, For no One, Tomorrow never knows
**** : Love to You, She said she said, And your bird can sing, Doctor Robert, I Want to tell you, Got to get you into my life
*** : Taxman (trop lassant, répétitif, solo un peu bâclé).

Hélas, la moyenne ressort à 4,43. La sanction est terrible. Impossible d'arrondir à 5, en dépit d'Eleanor Rigby.
Pas de quoi se tirer une balle quand même. C'est un excellent album à saisir, écouter, conserver hors de portée.
Votre Revolver pourrait être la cible d'envieux.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 dernier travail de groupe, 3 juillet 2011
Par 
philb - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (Enregistrement original remasterisé) (CD)
Si l'on considère les deux chefs-d'oeuvre à venir, Sergent Pepper (pensé par Mc Cartney) et le Double Blanc (recueil de chansons quasiment enregistrées en solo), "Revolver" est le dernier vrai travail des Beatles en tant que groupe, et sans doute le meilleur album de la première période. Les deux leaders Lennon et Mc Cartney semblent tous les deux au sommet de leur art. Sur les albums précédents, John était plutôt mis en évidence. Sur les albums ultérieurs, Paulo prendra les choses en main, laissant son compère dans les bras de Yoko Ono. L'équilibre magique entre les deux génies n'apparaîtra jamais avec autant d'éclat que sur "Revolver", publié en 1966 après le très bon "Rubber soul". Mc Cartney est au four et au moulin: pop anglaise raffinée (For no one, Good day sunshine), ballades belles à pleurer (Here, there and everywhere), soul Motown (Got to get you into my life), tube universel (Yellow submarine), rock symphonique (Eleanor Rigby, qui traumatisera William Sheller). Ailleurs, Lennon brille de mille feux: mélodies renversantes (I'm only sleeping), expérimentations entêtantes (Tomorrow never knows), rock incendiaire (And your bird can sing). Comme George Harrison pointe également le bout de son nez (Taxman et son riff ravageur, I want to tell you et sa mélodie aérienne), il ne nous reste plus qu'à tirer notre chapeau aux "Quatre fantastiques", et à Brian Wilson, leader des Beach Boys, de coudre sa future camisole...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UN SOMMET FABFOURIEN, 17 juin 2011
Par 
XENOPHON - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (Enregistrement original remasterisé) (CD)
Cédant à l'appel des Sirènes, je me suis fourni en enregistrement original remasterisé. Bon, à mon grand dam, je dois reconnaître que j'ai eu raison.

"Taxman" témoigne de la virtousité musicale des Fab Four?. Tempo tenu au cordeau, montée en puissance de l'instrumentation, voix et choeurs placés juste comme il faut, là où il faut et puis un hommage bien vu à "Taxman Mr Wilson", "Taxman Mr Heath".

"Cry for no one" pendant de "Yesterday", "I want to tell you" (j'aurais dû lui dire à l'époque) et l'ineffable, délicieux et "planant" Dr Robert. Le reste à l'avenant.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si je retiens deux albums des Beatles, ce sera "Revolver" et "Abbey Road". Je n'oublie pas les autres pour autant., 26 juin 2009
Par 
Adanson "Marco" (Poitou.) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Revolver (Enregistrement original remasterisé) (CD)
Je pense qu'avec cet album Les Beatles avaient écrit des chansons sortant de l'ordinnaire. (Rubber soul était un très bon disque également).
Sur cet album de 1966 il y a de très bons titres comme: "Dr Robert", "Eleanor Rigby", "For no one", "Good day sunshine", "She said She Said" et bien sur le fabuleux "Yellow Submarine".
Après les Beatles ont sorti "Sgt Pepers" (immense album également) puis l'album blanc qui à mon avis était un peu brouillon (le meilleur côtoyait le pire) Il faut dire qu'il y avait un problème au sein du groupe.
Le dernier aurait pu être énorme mais Phil Spector a tout remanié et mis à part "Get Back", "I've got a feeling" et "Let it be", le disque est un peu décevant par le nouveau traitement effectué. Il a été réédité il y a quelques années dans sa vrai version.
Personnellement le dernier excellent album du quatuor de Liverpool est Abbey Road". Ecoutez "Something" de Georges Harisson, "Come toghether" de Lennon, "Octopus Garden" de Ringo, "Here comes the sun" d'Harrisson ou les morceaux de Mc Cartney comme "She came through the bathroom window" ou encore "Oh Darling".
Pour les fans de paranormal, sachez que cet album montre Mc cartney pied nu. Paul dit tout simplement, il faisait très chaud et j'ai balancé mes sandales. Une autre débilité est que sur la plaque d'immatriculation de la voiture, il est écrit 28 if ce qui "signifie" que Paul aurait eu 28 ans s'il n'était pas mort.
Enfin tout cela n'est que délire.
Ecoutez "Revolver" et "Abbey Road".
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