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5.0 étoiles sur 5 Un p'tit coup de blanc ?
George Martin : "je pense que si l'on avait écarté certaines chansons, un peu condensé, on aurait pu faire un fantastique simple album. Beaucoup pensent que c'est leur meilleur mais ce n'est pas mon avis".

Ringo Starr: "je suis d'accord, on aurait du faire deux albums, le "blanc" et le "plus blanc".

George Harrison : " Il y avait...
Publié le 4 septembre 2011 par Hervé J.

versus
4 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 pas content
Produit incomplet CD1 ok
manque un CD (CD3)
inversion des faces imprimees (CD2 CD3)
CD2 gravure ne correspond pas à l'intitule (video au lieu des titres)
Publié le 24 décembre 2011 par VAROQUIER


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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un p'tit coup de blanc ?, 4 septembre 2011
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
George Martin : "je pense que si l'on avait écarté certaines chansons, un peu condensé, on aurait pu faire un fantastique simple album. Beaucoup pensent que c'est leur meilleur mais ce n'est pas mon avis".

Ringo Starr: "je suis d'accord, on aurait du faire deux albums, le "blanc" et le "plus blanc".

George Harrison : " Il y avait beaucoup d'égo dans le groupe à ce moment là. Quand on a autant de chansons, il faut les enregistrer pour s'en débarrasser et en écrire d'autres ".

John Lennon: ".................. " (un blanc).

Paul McCartney : " beaucoup ont dit, il y'a trop de ci ou trop de cela, mais bon il s'est bien vendu et c'est le White Album des Beatles, non? Alors la-ferme!! "
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Blanc de Blanc, 19 mars 2014
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
1968, les Beatles, après avoir été un phénomène de société et un phénomène musical n'ont plus rien à prouver au monde. Plus rien à se prouver ?

C'est moins sûr à l'écoute de ce double album fourre-tout où ils explorent, individuellement comme collectivement, tous leurs possibles et passent même parfois la mesure.
On sait que les sessions sont chaotiques avec Ringo qui quitte, revient, requitte, re-revient dans le groupe au gré de ses états d'âmes et décroche quand même deux chansons à lui, avec la présence de Yoko Ono, première petite amie à s'incruster dans les sessions du groupe ce qui ne va pas sans heurts, parce que chacune des deux têtes pensantes semble faire son petit album de son côté alors que cool Georgie ronge son frein et continue de se battre pour imposer quelques chansons... Bref, les Beatles, groupe qui ne fait plus de scène n'est presque plus un groupe du tout.
Dans de telles conditions, la catastrophe devrait être au rendez-vous, mais le groupe est si bouillonnant de créativité, de compétition aussi entre Lennon et McCartney qui semblent se tirer la bourre, que les deux fois quarante-cinq minutes sont un quasi sans faute. Et on en vient au dépassements de la mesure et donc, en premier lieu, à Ob-La-Di, Ob-La-Da, pop song supportable à (très) petites doses, horripilante sinon. Et puis il y a le cas Revolution 9, plus longue "chanson" des Beatles, en fait collage bruitiste et nonsensique dont on se serait volontiers passé. Il y a aussi quelques pistes accessoires, d'un Honey Pie seulement rigolo, d'un Bungalow Bill à l'énervant refrain, d'un Why Don't We Do It in the Road qui ressemble plus à une chute de studio qu'à autre chose, à un Long Long Long d'Harrison pas franchement affolant. Ca nous fait donc 6 chansons accessoires... En restent 24, toutes différentes, toutes d'une si franche qualité que les petites défaillances précitées ne sont qu'un détail de l'histoire.
Et quelle histoire, et que de merveilles ! Certes ces sessions furent longues (de mai à octobre 1968, entre le légendaire Abbey Road et le Trident qui le suit de près) et inclurent moult intervenants (desquels Eric Clapton, sur While My Guitar Gently Weeps, est le plus fameux), conséquence de l'éclatement du groupe en quasiment quatre unités séparées, mais le résultat est là, preuve implacable que la formule magique développée depuis Rubber Soul n'a pas été perdue dans l'ambiance fraiche qui règne alors. Vous voulez du rock qui rentre dedans ? Back in the U.S.S.R., Birthday, Yer Blues, et évidemment Helter Skelter sont là pour ça. De douces mélopées acoustiques ? Blackbird, I Will, Julia et Mother's Nature Son vous raviront. De la pop (rock) "qui cherche et trouve" sans jamais perdre de son incroyable efficacité mélodique ? Dear Prudence, Glass Onion, Happiness Is a Warm Gun, Sexy Sadie et Savoy Truffle c'est pas fait pour les chiens. De la pop baroque ? Martha My Dear et Piggies cochent la case. Ou simplement de bonnes chansons ? While My Guitar Gently Weeps, le crincrin brinquebalant Don't Pass Me By (première composition de Starr chez les Fab Four), Revolution 1 ou Goodnight font excellemment l'affaire.
Comme la mise en son et une bonne partie des arrangements (conjointement avec chaque auteur, capitaine de sa propre petite chaloupe tractée par le paquebot liverpuldien) est encore une fois confiée à l'irremplaçable George Martin (alias le 5ème Beatle), l'affaire garde une étonnante cohérence ne souffrant ni de son éclatement stylistique, ni des conditions de son enregistrement, et sonne merveilleusement, particulièrement en sa réédition mono sur la récente Mono Box.

The Beatles, le Double Blanc, the White Album, qu'importe le nom qu'on choisisse de lui coller, est, à raison, une galette monumentale. Le premier double album studio de rock aussi, et le premier à être enregistré en 8 pistes (une révolution pour l'époque)... Une aeuvre essentielle.

The Beatles
John Lennon - lead, harmony and background vocals; acoustic, lead, bass and rhythm guitars; keyboards (electric and acoustic pianos, Hammond organ, harmonium and mellotron); extra drums and assorted percussion (tambourine, maracas, cymbals, thumping on the back of an acoustic guitar, handclaps and vocal percussion); harmonica, whistling and saxophone; tapes, tape loops and sound effects (electronic and home-made)
Paul McCartney - lead, harmony and background vocals; acoustic, lead, rhythm and bass guitars; keyboards (electric and acoustic pianos and Hammond organ); assorted percussion (timpani, tambourine, cowbell, hand shake bell, handclaps, foot taps and vocal percussion); drums (on "Back in the U.S.S.R.","Dear Prudence", "Wild Honey Pie", and "Martha My Dear"); recorder and flugelhorn; sound effects
George Harrison - lead, harmony and background vocals; acoustic, rhythm, bass and lead guitars; Hammond organ; extra drums and assorted percussion (tambourine, handclaps and vocal percussion) and sound effects
Ringo Starr - drums and assorted percussion (tambourine, bongos, cymbals, maracas and vocal percussion); electric piano and sleigh bell (on "Don't Pass Me By"), lead vocals (on "Don't Pass Me By" and "Good Night") and backing vocals ("The Continuing Story of Bungalow Bill")

Guest musicians
Eric Clapton - lead guitar on "While My Guitar Gently Weeps"
Mal Evans - backing vocals and handclaps on "Dear Prudence", handclaps on "Birthday", trumpet on "Helter Skelter""
Jack Fallon - violin on "Don't Pass Me By"
Grant Mansell - drums on "Martha My Dear"
Pattie Harrison - backing vocals on "Birthday"
Jackie Lomax - backing vocals and handclaps on "Dear Prudence"
Maureen Starkey - backing vocals on "The Continuing Story of Bungalow Bill"
Yoko Ono - backing vocals, brief lead vocals and handclaps on "The Continuing Story of Bungalow Bill", backing vocals on "Birthday", speech, tapes and sound effects on "Revolution 9"

Session musicians
Ted Barker - trombone on "Martha My Dear"
Leon Calvert - trumpet and flugelhorn on "Martha My Dear"
Henry Datyner, Eric Bowie, Norman Lederman, and Ronald Thomas - violin on "Glass Onion"
Bernard Miller, Dennis McConnell, Lou Soufier and Les Maddox - violin on "Martha My Dear"
Reginald Kilby - cello on "Glass Onion" and "Martha My Dear"
Eldon Fox - cello on "Glass Onion"
Frederick Alexander - cello on "Martha My Dear"
Harry Klein - saxophone on "Savoy Truffle" and "Honey Pie"
Dennis Walton, Ronald Chamberlain, Jim Chest, and Rex Morris - saxophone on "Honey Pie"
Raymond Newman and David Smith - clarinet on "Honey Pie"
Art Ellefson, Danny Moss, and Derek Collins - tenor sax on "Savoy Truffle"
Ronnie Ross and Bernard George - baritone sax on "Savoy Truffle"
Alf Reece - tuba on "Martha My Dear"
The Mike Sammes Singers - backing vocals on "Good Night"
Stanley Reynolds and Ronnie Hughes - trumpet on "Martha My Dear"
Tony Tunstall - French horn on "Martha My Dear"
John Underwood and Keith Cummings - viola on "Glass Onion"
Leo Birnbaum and Henry Myerscough - viola on "Martha My Dear"
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18 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 White Christmas, 18 mai 2011
Par 
M. Cyrille - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
D'habitude, je déteste la musique de mes parents. D'abord parce que c'est celle de mes parents, c'est un principe de vie : s'affranchir. Après avoir été traumatisé par des Paris-Andorre à écouter Famous Last Words de Supertramp et le Julien Clerc du moment en boucle dans la Simca 1000, je trouve ça tout à fait normal et totalement excusable. Et oui, j'ai toujours été snob. On ne devient pas snob, on naît snob.

Sauf que parfois, je ne peux m'empêcher de penser qu'ils avaient raison, y compris dans leur discothèque. J'ai donc écouté plus que de raison une compile de ballades des Beatles dans mes tendres années, quand je lisais les manuels des Castors Juniors. Mais on n'échappe pas à ce groupe absolument présent partout, dans tous les articles, toutes les références, tous les reportages INA, tous les cours d'histoire, tous les clins d'oeil, tels des publicités, des tampons, des fers rouges. Impossible de leur échapper, même mon arrière-grand-mère connaît les Beatles.

Je me suis contenté de leurs années rebelles, les boys band ne m'intéressent pas. Et tout en haut de leur oeuvre, je ne garderai réellement souvenir que de deux disques immenses et inusables : Abbey Road et ce The White Album, qui date de 1968.

Depuis, je me suis coltiné l'écoute de l'intégralité de leurs quatorze albums. J'ai zappé les Anthology mais j'ai aussi jeté une oreille sur Let it be... naked. Je dis quatorze, mais en fait, les quatre premiers sont remplis de filler tracks, ces chansons bouche-trous qui peuvent être soit des titres faibles soit des reprises de standards de Chuck Berry ou de la Motown. L'époque ne valait que pour les singles. Et puis Yellow Submarine et Magical Mistery Tour sont de faux albums, plutôt des EP. Tout ça pour bien faire le tour une fois pour toutes, pour être sûr, pour m'en débarrasser, pour confirmer ce que je pensais depuis plus de quinze ans : le Blanc et Abbey Road. Et à la rigueur, Revolver et Rubber Soul. Pas plus. Même si indéniablement il y a des titres magnifiques dans leurs débuts, tels que She Loves You, Ticket To Ride, I'm A Loser, Yesterday et j'en passe (de vrais prodiges, total respect man), les Beatles offrent leur raison d'être dans ces deux sommets.

La mutation commence avec Rubber Soul mais dans le Blanc, ils trouvent à la fois le moyen de s'affranchir de leurs fans et celui de se dégager de leur propre entité. Le groupe se désagrège, chacun des quatre membres enregistre ses prises seul. A quelques exceptions près, dont leur meilleur titre, tous albums confondus (assertion subjective) : Happiness Is A Warm Gun. Ce titre vaut des albums entiers, des discographies complètes. Il permettra d'ailleurs aux Beatles de continuer, leur participation collective donnant envie à Mc Cartney de retourner vers un son live, de retrouver une cohésion, une jeunesse au groupe.

Abbey Road sera l'affranchissement avec leur passé : dernier disque enregistré ensemble, il signe la fin du groupe mais de manière plus qu'élégante, trouvant l'alchimie entre les compositions étranges du Blanc et la cohésion de Revolver. Et vaut donc sans doute comme leur meilleur disque.

Ce que ne peut certainement pas être The White Album, qui déborde d'egos, passe du coq à l'âne, mélange tout, n'a aucune ligne de conduite. On passe d'un twist à du reggae, d'une parodie de blues pleine d'humour au premier titre heavy-metal de l'histoire du rock (Helter Skelter), de la ballade la plus légère à un fatras sonore. L'intérêt réside là : si vous n'aimez pas les Beatles, écoutez leur double album blanc. Car rien ne ressemble moins aux Beatles - ou plutôt à l'image publicitaire omniprésente des Beatles - que ces trente titres rassemblés sous une non-pochette. Vierge d'image, vierge de texte. Seulement rehaussée d'une signature, celle d'une révolution.

Quel joli choix, quelle justesse : rien ne résume le contenu, fou sanglé dans une camisole de force, à part peut-être une idée, celle d'avancer et d'expérimenter au maximum. The White Album est un cadeau, le plus beau qu'ils ont fait : une page blanche. Ils ont balancé la sauce, les sauces, les instruments, les coupages, les modes d'enregistrements, les vocaux, les textes, ils ont tout mixé, tout remué, et donné le résultat final comme étant non pas une mais trente directions à suivre.

Vous connaissez Divine Comedy ? Il a refait Martha My Dear des dizaines de fois. Le jazz ? Blackbird a été reprise par le Hendrix de la basse, Jaco Pastorius. J'ai déjà parlé du métal et de l'avant-garde. Bien sûr, quand les Beatles géraient la société des années 60, Zappa officiait déjà dans les Mothers of Invention, mais finalement, il était incapable de faire une chanson pour le grand public, pour tout le monde. Si cela arrivait, le texte était suffisamment scabreux pour ne pas passer sur les radios et être fatigant au bout de quatre écoutes.

Aventureux, généreux, difficile à suivre et à défricher-déchiffrer, usant comme tout adolescent en train de s'affranchir, le double blanc demande de l'attention. Laissez tomber son incidence historique : il reste riche. Oubliez que ce sont les Beatles : il n'a rien en commun avec les Fab Four de Liverpool.

Merci les gars.
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5.0 étoiles sur 5 Pour moi le meilleur !, 2 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Cet album est juste parfait!
Pour moi c'est le plus complet, les chansons s'enchainent, et sont toutes parfaites.
Le style est volontairement psyché, rock, planant, et je trouve que ça leur réussi beaucoup.
Bon après ils sont tous bon, mais pour moi celui ci est vraiment le plus intéressant.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand blanc, 22 septembre 2011
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
-----------Un jour, à Abbey road------------------

Ringo S : Eh, les amis : j'ai fait une chanson, ça s'appelle...
John L, Paul McC, George H : Plus tard Ringo, plus tard !
John L : Non, mais je rêve, encore une 68ème prise pour "Hi Bill" ?!
Paul McC : D'abord, c'est "I Will". Et puis je te fais remarquer que je n'ai rien dit sur les 3 mois que tu as passé sur ta cacophonie n°9...
George H : Et mon "Long, Long, Long"... ?
Paul McC : Bien le titre. Rajoute juste un Long, ça collera encore mieux
(George H claque la porte du studio en maugréant...)
George M : Dites Messieurs, si on rajoutait un violon sur "Julia" ?
Ringo S : Et ma chanson...?
Paul Mc C : A propos de "Julia", j'ai pas tout pigé. Ocean Child, c'est ...euh...Machine ?
John L : Yoko. Yoko Ono !
Paul McC : C'est ça oui...Donc tu parles de ta copine dans une chanson sur ta mère ?
John L : Eh oui, tout le monde ne peut pas s'adresser à un chien ou à un merle...
PMcC : D'abord c'est pas un merle, c'est...euh...en fait...c'est...
John L : C'est ça, tu vas me dire que ça parle d'Angela Davis et des droits civiques pendant que tu y es ?
Ringo S : Dites les gars, pour ma chanson...?
George M : Donc, Messieurs, pour le violon... ?
(George H revient dans le studio avec des moustaches de Nutella) : Sinon, j'en ai une autre sur le chocolat...
John L Et Paul McC : OK, on attend le retour d'Eric et on l'enregistre
George H : Ben en fait, je comptais jouer de la guitare moi même dessus...
(Geoff Emerick s'enfuit du studio)
George M : Monsieur McCartney, mon piano sur "Rocky Racoon" vous convenait-il ?
Ringo S : Et ma chanson les gars ?
John L : Au fait Mother, sors donc de ton sac pour nous donner un coup de main sur "Birthday"
Yoko O : YoooOOOYYYUUUuuuuIIIIIiiiiiiii
Paul McC (avec les mains sur les oreilles) : C'est bon, c'est bon, mets toi là et tape dans tes mains quand je te le dirai. Bon Ringo, sur "Back In USSR", quand tu auras soigné tes ampoules, je veux ...
George H : On ne dit pas je veux, c'est pas bien. C'est pas toi qui commandes d'abord !
Paul McC : C'est ça, c'est ça, retourne t'occuper de tes cochons, je ferai la guitare moi même de toute façon. Pas la peine de nous faire un Wha Wha nerveux (il pouffe).
Bon, Ringo ? Riiiiingo ?
...............
Ah zut, il est parti. Tant pis, je ferai la batterie moi même de toute façon.
George ?
George H : Oui ?
Paul McC : Non pas toi. L'autre, le bon, le 5ème Beatles.
John L : il est parti George Martin...
Paul McC : Bon, je ferai l'enregistrement moi même de toute façon.
George H : Sinon, j'en ai encore une, je vous dis pas, c'est "Quelque chose" !
John L et Paul McC : ........
Yoko O : YoooOOOYYYUUUuuuuIIIIIiiiiiiii
Paul Mc C : Tiens une sirène, c'est déjà midi ?

------------------FIN-----------------------

A quoi reconnait-on un grand disque ?
Il y a d'abord un moyen simple : il y a souvent écrit "The Beatles" dessus.

Et puis, sur ces disques là, on trouve souvent des moments où la perfection se lézarde, où des fêlures apparaissent, où les instincts ressortent, où la cohésion est envisagée comme trop contraignante. En bref, dans un grand disque, il doit y avoir du foutraque !

L'Album Blanc est un peu tout ça. C'est l'auberge espagnole ou chacun va faire côtoyer ce qu'il sait faire le mieux (Dear Prudence, Blackbird, While my guitar gently weeps...) avec ce qu'il n'a plus la force de garder au fond de lui (Yer Blues, Helter Skelter, Piggies, Revolution N°9) ou ce qu'il aurait du garder pour lui (Revolution n°9)...

L'hydre à 4 têtes se meurt et les Fab Four quittent les chemins poudreux de l'Inde pour les allées poudrées d'Egoland.

Bien sûr, et les carrières solo le montreront amplement, l'addition des individus n'égale pas l'entité fusionnée qu'ils formaient.

Pour autant, même si nous avons tous sûrement un jour levé l'aiguille ou appuyé sur la touche "next" à un moment ou un autre de ce disque, il ne serait pas aussi fort sans ses défauts.

Alors qu'ils n'avaient plus rien à prouver (Brian Wilson venait d'imploser, Les Stones se dépêchaient de brûler les chemises à fleurs de Their Satanic Majesties...), ils ont une fois de plus synthétisé les influences de l'époque avec les retours d'acide et d'idéologie et le choix d'une plus grande simplicité.

Par la suite, ils continueront un peu par habitude, par orgueil, mais l'Album Blanc marque la véritable fin des Beatles.

Dans 50 ans on se demandera peut être encore si ce disque est ou non supérieur à SPLHCB ou Abbey Road ou Revolver.

Dans 50 ans, pas plus qu'aujourd'hui, la réponse n'aura la moindre importance.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le globule blanc, 27 octobre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Ce globule blanc a produit les anticorps indispensables pour limiter la désagrégation du groupe, les aidant à terminer en beauté avec "Abbey Road" (j'oublie volontairement Let it Be).
On peut dire ce qu'on voudra de ce double-CD... Ne pas le détenir amènera toujours un manque.
Si on aime le style des Beatles de la première heure, on en trouvera de belles traces.
Si on préfère l'époque fleurie et enfumée, pas de problème. Il y en a aussi.
Mais il y a bien autre chose.
Une somme de talents affirmés, adultes, pas encore totalement écartelés, désireux de maintenir quelque chose de ce qu'ils ont créé au plus haut niveau. La diversité de style, l'identité forte de chaque titre offre de longs moments de plaisir extrême, sans l'ennui que peuvent amener certains albums "monocordes". Les moins attirants valorisent les suivants, puis on y revient, et on y décèle quelque chose.

PS : s'il fallait noter uniquement le contenant en carton, ce serait 3 sur 5. Tous mes CD de la série "Remastered 2009" livrés en emballage Amazon sont plus ou moins amochés (le carton seul bien sûr) : tranche un peu écrasée, faux plis sur une face ou l'autre. Impossible de réparer ça comme on peut le faire avec un boitier crystal classique. Dommage. L'emballage pour ce type de packaging devrait être plus costaud (à moins que le défaut soit présent avant l'envoi).
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5.0 étoiles sur 5 ... Stupéfaction, voyeurisme et rigolade..., 2 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
... Lorsque cet album de 2 vinyles 33t est sorti en 1969, j'étais vendeur disques à la FNAC/Sébasto. Jusque là, rien de bien "fendant"! Lorsque le représentant Pathé est venu nous présenter le nouveau Beatles, nous sous sommes tous précipités pour le voir. "Aux disques on ne parlait que de çà! Incroyable, la pochette représentait les quatre mecs plus Yoko Ono à poils! Rien de caché, on pouvait se rincer l'œil... Grosse rigolade des vendeurs. Spécialisé musique classique, j'ai refusé l'exemplaire que voulait me donner le représentant, ce genre musical ne m'intéressait absolument pas. Bien mal m'en a pris, car il m'est impossible d'imaginer la cote de ce "double blanc" aujourd'hui? D'autant plus, qu'il a été retiré du circuit, immédiatement, et n'a jamais été mis en vente avec les Beatles "toutes choses" au vent...
Ogden
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4.0 étoiles sur 5 Rêve en blanc, 11 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Dommage qu'on ne puisse pas l'avoir dans amazon cloud player. D'où mon 4 étoiles. Sinon, j'attendais depuis longtemps de me l'offrir. Ravie.
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5.0 étoiles sur 5 White Album Blanc., 8 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Apres le doule disque,pochete blanche,Une Bombe à sa sortie,voici le cd remasterisé.
De belles melodies,des recherches musicales avec des instruments innatendues d'un groupe rock.
Chaque, album a sa sortie avait des surprises.
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5.0 étoiles sur 5 Anthologie de la Pop Music par 'The Beatles', 12 octobre 2000
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
Les Beatles sont (toujours) les meilleurs, si vous voulez vous en assurer, il n'y a qu'à écouter l'album 'The Beatles'. Voila le message que semblent avoir voulu faire passer John, Paul, George et Ringo. Ils savent tout faire ces quatre la... Revue de détails : "Back in the USSR"- Mc Cartney : un rock satirique/ "Dear Prudence"- Lennon : une ballade à la guitare hypnotique/ "Glass onion" : Lennon joue avec les messages cachés/ "Ob-la-di ob-la-da" - Mc Cartney fait du simili-reggae/ "Wild honey pie" - Mc Cartney : entremède déjanté/ "The continuing story of Bungalow Bill" -Lennon : histoire drole tous en choeur/ "While my guitar gently weeps" - Harrison : la Rock-Ballade de la guitare qui pleure/ "Happiness is a warm gun" - Lennon : fantastique medley/ "Martha my dear" - Mc Cartney : Pop sympathique/ "I'm so tired" - Lennon : rock léthargique/ "Blackbird" - Mc Cartney : Ballade poétique/ "Piggies" - Harrison : Satire/ "Rocky raccoon" - Mc Cartney : ballade saloon/ "Don't pass me by" - Starr : première composition solo/ "Why don't we do it in the road" - Mc Cartney : se lache/ "I will" - Mc Cartney : ballade d'amour/ "Julia" - Lennon : Ballade pour sa mère/ "Birthday" - Mc Cartney : Rock efficace/ "Yer blues" - Lennon : blues parodique/ "Mother Nature'son" - Mc Cartney : ballade bucolique/ "Everybody's got something to hide except me and my monkey" - Lennon : rock déjanté/ "Sexy sadie" - Lennon : Ballade désabusée/ "Helter skelter" - Mc Cartney : Rock heavy/ "Long long long" - Harrison : mystique/ "Révolution" - Lennon : dans l'air du temps/ "Honey pie" - Mc Cartney : ballade jazzy/ "Savoy truffle" - Harrison : comique/ "Cry baby cry" - Lennon : ballade imaginaire/ "Revolution 9" - Lennon : 8 minutes de montage audio censé exprimer à travers des sons, des musiques et des paroles, une révolution/ "Goodnight" - Lennon pour Ringo : berceuse pour bien dormir. Il y a de tout (et parfois de n'importe quoi -cf "Revolution 9-) dans 'The Beatles'. On trouve chez Mc Cartney quelques uns de ses meilleurs rocks comme "Back in the USSR", ballades comme "Blackbird", chansons originales comme "Obladi oblada". Lennon sort des ballades ("Julia", "Dear Prudence") et c'est rare chez lui, mais aussi de bons rocks et des 'trucs' typiquement Lennonien, délirant "Happiness is a warm gun" ou 'à message' (Revolution I). Enfin Harrison s'affirme en enregistrant "While my guitar gently weeps", le meilleur morceau de l'album ainsi que le satirique "Piggies". Ainsi, cet album est un peu la caverne d'Ali Baba. Les quatre musiciens ont donné le meilleur d'eux memes, parfois d'ailleurs en songeant beaucoup trop à soi meme. Leur personnalité musicale apparait ainsi à travers leur chanson. On retrouve nettement moins de fioritures que dans 'Sgt Pepper', les Beatles sont directs, incisifs. Mais il y a aussi moins de cohésion dans cet album que dans 'Sgt Pepper'. On sent que cet album est plus le fruit de la collaboration de 4 musiciens de talent que celui d'un groupe en parfaite symbiose comme on le sentait dans 'Sgt Pepper'. Reste que trouver sur un meme album une trentaine de compositions de ce niveau est un fait quasi-unique dans la Pop Music et encore une fois ce sont les Beatles qui ont réalisé cet exploit.
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