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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
White Christmas,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
D'habitude, je déteste la musique de mes parents. D'abord parce que c'est celle de mes parents, c'est un principe de vie : s'affranchir. Après avoir été traumatisé par des Paris-Andorre à écouter Famous Last Words de Supertramp et le Julien Clerc du moment en boucle dans la Simca 1000, je trouve ça tout à fait normal et totalement excusable. Et oui, j'ai toujours été snob. On ne devient pas snob, on naît snob.Sauf que parfois, je ne peux m'empêcher de penser qu'ils avaient raison, y compris dans leur discothèque. J'ai donc écouté plus que de raison une compile de ballades des Beatles dans mes tendres années, quand je lisais les manuels des Castors Juniors. Mais on n'échappe pas à ce groupe absolument présent partout, dans tous les articles, toutes les références, tous les reportages INA, tous les cours d'histoire, tous les clins d'oeil, tels des publicités, des tampons, des fers rouges. Impossible de leur échapper, même mon arrière-grand-mère connaît les Beatles. Je me suis contenté de leurs années rebelles, les boys band ne m'intéressent pas. Et tout en haut de leur oeuvre, je ne garderai réellement souvenir que de deux disques immenses et inusables : Abbey Road et ce The White Album, qui date de 1968. Depuis, je me suis coltiné l'écoute de l'intégralité de leurs quatorze albums. J'ai zappé les Anthology mais j'ai aussi jeté une oreille sur Let it be... naked. Je dis quatorze, mais en fait, les quatre premiers sont remplis de filler tracks, ces chansons bouche-trous qui peuvent être soit des titres faibles soit des reprises de standards de Chuck Berry ou de la Motown. L'époque ne valait que pour les singles. Et puis Yellow Submarine et Magical Mistery Tour sont de faux albums, plutôt des EP. Tout ça pour bien faire le tour une fois pour toutes, pour être sûr, pour m'en débarrasser, pour confirmer ce que je pensais depuis plus de quinze ans : le Blanc et Abbey Road. Et à la rigueur, Revolver et Rubber Soul. Pas plus. Même si indéniablement il y a des titres magnifiques dans leurs débuts, tels que She Loves You, Ticket To Ride, I'm A Loser, Yesterday et j'en passe (de vrais prodiges, total respect man), les Beatles offrent leur raison d'être dans ces deux sommets. La mutation commence avec Rubber Soul mais dans le Blanc, ils trouvent à la fois le moyen de s'affranchir de leurs fans et celui de se dégager de leur propre entité. Le groupe se désagrège, chacun des quatre membres enregistre ses prises seul. A quelques exceptions près, dont leur meilleur titre, tous albums confondus (assertion subjective) : Happiness Is A Warm Gun. Ce titre vaut des albums entiers, des discographies complètes. Il permettra d'ailleurs aux Beatles de continuer, leur participation collective donnant envie à Mc Cartney de retourner vers un son live, de retrouver une cohésion, une jeunesse au groupe. Abbey Road sera l'affranchissement avec leur passé : dernier disque enregistré ensemble, il signe la fin du groupe mais de manière plus qu'élégante, trouvant l'alchimie entre les compositions étranges du Blanc et la cohésion de Revolver. Et vaut donc sans doute comme leur meilleur disque. Ce que ne peut certainement pas être The White Album, qui déborde d'egos, passe du coq à l'âne, mélange tout, n'a aucune ligne de conduite. On passe d'un twist à du reggae, d'une parodie de blues pleine d'humour au premier titre heavy-metal de l'histoire du rock (Helter Skelter), de la ballade la plus légère à un fatras sonore. L'intérêt réside là : si vous n'aimez pas les Beatles, écoutez leur double album blanc. Car rien ne ressemble moins aux Beatles - ou plutôt à l'image publicitaire omniprésente des Beatles - que ces trente titres rassemblés sous une non-pochette. Vierge d'image, vierge de texte. Seulement rehaussée d'une signature, celle d'une révolution. Quel joli choix, quelle justesse : rien ne résume le contenu, fou sanglé dans une camisole de force, à part peut-être une idée, celle d'avancer et d'expérimenter au maximum. The White Album est un cadeau, le plus beau qu'ils ont fait : une page blanche. Ils ont balancé la sauce, les sauces, les instruments, les coupages, les modes d'enregistrements, les vocaux, les textes, ils ont tout mixé, tout remué, et donné le résultat final comme étant non pas une mais trente directions à suivre. Vous connaissez Divine Comedy ? Il a refait Martha My Dear des dizaines de fois. Le jazz ? Blackbird a été reprise par le Hendrix de la basse, Jaco Pastorius. J'ai déjà parlé du métal et de l'avant-garde. Bien sûr, quand les Beatles géraient la société des années 60, Zappa officiait déjà dans les Mothers of Invention, mais finalement, il était incapable de faire une chanson pour le grand public, pour tout le monde. Si cela arrivait, le texte était suffisamment scabreux pour ne pas passer sur les radios et être fatigant au bout de quatre écoutes. Aventureux, généreux, difficile à suivre et à défricher-déchiffrer, usant comme tout adolescent en train de s'affranchir, le double blanc demande de l'attention. Laissez tomber son incidence historique : il reste riche. Oubliez que ce sont les Beatles : il n'a rien en commun avec les Fab Four de Liverpool. Merci les gars. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Du simple au double.,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
George Martin : "je pense que si l'on avait écarté certaines chansons, un peu condensé, on aurait pu faire un fantastique simple album. Beaucoup pensent que c'est leur meilleur mais ce n'est pas mon avis".Ringo Starr: "je suis d'accord, on aurait du faire deux albums, le "blanc" et le "plus blanc". George Harrison : " Il y avait beaucoup d'égo dans le groupe à ce moment là. Quand on a autant de chansons, il faut les enregistrer pour s'en débarrasser et en écrire d'autres ". John Lennon: ".................. " (un blanc). Paul McCartney : " beaucoup ont dit, il y'a trop de ci ou trop de cela, mais bon il s'est bien vendu et c'est le White Album des Beatles, non? Alors la-ferme!! " Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
16 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Anthologie de la Pop Music par 'The Beatles',
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
Les Beatles sont (toujours) les meilleurs, si vous voulez vous en assurer, il n'y a qu'à écouter l'album 'The Beatles'. Voila le message que semblent avoir voulu faire passer John, Paul, George et Ringo. Ils savent tout faire ces quatre la... Revue de détails : "Back in the USSR"- Mc Cartney : un rock satirique/ "Dear Prudence"- Lennon : une ballade à la guitare hypnotique/ "Glass onion" : Lennon joue avec les messages cachés/ "Ob-la-di ob-la-da" - Mc Cartney fait du simili-reggae/ "Wild honey pie" - Mc Cartney : entremède déjanté/ "The continuing story of Bungalow Bill" -Lennon : histoire drole tous en choeur/ "While my guitar gently weeps" - Harrison : la Rock-Ballade de la guitare qui pleure/ "Happiness is a warm gun" - Lennon : fantastique medley/ "Martha my dear" - Mc Cartney : Pop sympathique/ "I'm so tired" - Lennon : rock léthargique/ "Blackbird" - Mc Cartney : Ballade poétique/ "Piggies" - Harrison : Satire/ "Rocky raccoon" - Mc Cartney : ballade saloon/ "Don't pass me by" - Starr : première composition solo/ "Why don't we do it in the road" - Mc Cartney : se lache/ "I will" - Mc Cartney : ballade d'amour/ "Julia" - Lennon : Ballade pour sa mère/ "Birthday" - Mc Cartney : Rock efficace/ "Yer blues" - Lennon : blues parodique/ "Mother Nature'son" - Mc Cartney : ballade bucolique/ "Everybody's got something to hide except me and my monkey" - Lennon : rock déjanté/ "Sexy sadie" - Lennon : Ballade désabusée/ "Helter skelter" - Mc Cartney : Rock heavy/ "Long long long" - Harrison : mystique/ "Révolution" - Lennon : dans l'air du temps/ "Honey pie" - Mc Cartney : ballade jazzy/ "Savoy truffle" - Harrison : comique/ "Cry baby cry" - Lennon : ballade imaginaire/ "Revolution 9" - Lennon : 8 minutes de montage audio censé exprimer à travers des sons, des musiques et des paroles, une révolution/ "Goodnight" - Lennon pour Ringo : berceuse pour bien dormir. Il y a de tout (et parfois de n'importe quoi -cf "Revolution 9-) dans 'The Beatles'. On trouve chez Mc Cartney quelques uns de ses meilleurs rocks comme "Back in the USSR", ballades comme "Blackbird", chansons originales comme "Obladi oblada". Lennon sort des ballades ("Julia", "Dear Prudence") et c'est rare chez lui, mais aussi de bons rocks et des 'trucs' typiquement Lennonien, délirant "Happiness is a warm gun" ou 'à message' (Revolution I). Enfin Harrison s'affirme en enregistrant "While my guitar gently weeps", le meilleur morceau de l'album ainsi que le satirique "Piggies". Ainsi, cet album est un peu la caverne d'Ali Baba. Les quatre musiciens ont donné le meilleur d'eux memes, parfois d'ailleurs en songeant beaucoup trop à soi meme. Leur personnalité musicale apparait ainsi à travers leur chanson. On retrouve nettement moins de fioritures que dans 'Sgt Pepper', les Beatles sont directs, incisifs. Mais il y a aussi moins de cohésion dans cet album que dans 'Sgt Pepper'. On sent que cet album est plus le fruit de la collaboration de 4 musiciens de talent que celui d'un groupe en parfaite symbiose comme on le sentait dans 'Sgt Pepper'. Reste que trouver sur un meme album une trentaine de compositions de ce niveau est un fait quasi-unique dans la Pop Music et encore une fois ce sont les Beatles qui ont réalisé cet exploit.
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9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le plus riche?,
Par Benjamin Labarthe-Piol (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (TESTEURS) (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
Composé pour une grande partie durant leur retraite indienne, ce qui explique par ailleurs le grand nombre de titres joués en accoustique, cet album reflète à la fois la richesse du groupe (si besoin était) en même temps qu'il contient en lui les germes de la discorde. C'est le moment durant lequel les artistes composant le groupe vont de plus en plus réfléchir en individus plutôt qu'en groupe. Le fait que les artistes en question soient absolument géniaux suffit en soi à donner un album exceptionnel. Chacun voulant jouer sa partie, c'est aussi ce qui explique sa longueur et le fait qu'il restera comme le seul album double des Beatles. Rien qu'à ce titre, ce disque reste unique et marque une référence dans l'avidité que mettra chaque groupe de rock en suivant de réaliser "son" album blanc. Il n'en existe qu'un cependant. Et il constitue l'un des meilleurs disques des Fab Four.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Révolution de palais !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Octobre 2011 : une petite Giulia vient de naitre....On l'aime déjà ! Elle va faire pipi sur son papa, brailler quand sa maman chantera et réclamer son bibi pendant le Conseil des sinistres...Enfin une peu de vie chez les morts vivants !!! Quant au choix du nom, on aurait pu penser tout d'abord qu'il s'agissait là d'un hommage pudique et raffiné aux Beatles, dont l'un des membres, John Lennon, avait lui même composé et interprété, en octobre 1968, une chanson éponyme en hommage à sa mère "Julia", tuée par un chauffard 10 ans plus tôt.... Mais alors pourquoi Giulia avec un G ?"Hommage pudique et raffiné"...c'est bizarre, mais on est d'emblée comme pris d'un léger doute, tant ces qualificatifs s'appliquent si peu à la personnalité de notre roi bling bling, par ailleurs fort peu réputé pour ses goûts musicaux (Mireille Mathieu, Faudel, Doc Gyneco, Enrico Macias....). Non...l'explication est ailleurs....."BLING BLING".....Ayant épousé une séduisante femme-objet italienne qui fait toute sa fierté et qu'il nomme "ma Carlita", il n'a pas résisté à la tentation de donner à sa fille le nom d'une rutilante voiture transalpine qu'il pourra désormais appeler "ma Giulietta". Nico, dans son surmoi, a certainement toujours rêvé de rouler des mécaniques en Alpha Roméo....Mais, je ne suis pas psychanaliste et les caisses de l'Etat étant vides, il a fallu faire un choix. S'étant déjà offert un avion équipé d'une baignoire-sabot, l'Alpha patientera .....En attendant, la petite l'a échappé belle, elle aurait pu s'appeler Air Sarko ! Patience petite ! La vengeance est un plat qui se mange froid. Dans 8 mois tu auras ton trotteur décapotable. Tu pourra fuir et demander l'asile politique chez les socialos ! En attendant tu peux toujours écouter cette belle chanson qu'est "Julia" sur l'Album Blanc et rêver.......REVOLUTION ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
17 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Extraordinaire...,
Par Shushen "shushen" (france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
Né en 1981, je suis bien loin d'avoir connu la folie qui a entouré les beatles alors qu'ils rayonnaient sur le paysage musicale.Je dois meme avouer que j'avais beaucoup d' a priori quant a ce groupe que je jugeais fade et beaucoup trop lisse, moi le jeune métalleux bercé au sons des korn, slayer, manson , smashing pumpkins et autres groupes bourrins qui ont éclairé les années 90 de leur talent. Mais force est de constater que cet album a véritablement ruiné mes certitudes quant aux beatles. Ce double blanc est une véritable merveille de créativité, avec des titres magnifiques tels "sexy sadie", "happiness is a warm gun", "long, long, long", "dear prudence" ou de véritables morceaux péchus tels le mythique "helter skelter" ou bien encore "yer blues". Seul petit bémol, l'enchainement des chansons qui laisse un peu a désirer selon moi. Enfin, a noter que cet album fut la source d'un début de polémique car considéré par le tueur en série/gourou Charles Manson comme un ralliement des beatles a la cause sataniste... Bref, ca reste un extraordinaire album, quoiqu'un peu cher, mais quoiqu'il en soit il vaut le prix que vous le paierez... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
du génie brut, vierge comme la pochette, un instant de création....,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Que dire de ce recueil intemporel, qui plus de 40 ans après délivre toujours autant son lot de puissance créative.Comme un testament, les beatles font de tout, jouent de tout mais attention pas n'importe comment, ils font de tout, mais avec à chaque fois un éclat inimaginable, une réussite éblouissante, qui frise le divin. Cet album est une oeuvre majeure de la musique du 20ème siècle, gravée pour l'éternité. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
la Bible de la musique populaire,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Appelé le "Double blanc" ou le "White album" par les fans, ce double album constitue la parfaite antithèse de "Sergent Pepper". A la pochette surchargée de ce dernier répond la couverture immaculée de ce disque sobrement intitulé "The Beatles" (voilà qui est plus court que "Sergent Pepper lonely hearts club band"). Au niveau du contenu, on est loin de la musique baroque de leur chef-d'oeuvre de 1967. Ici, c'est un retour à une forme de virginité. Les Beatles veulent se mettre à nu et revenir aux sources de la musique populaire, déclinée ici sous toutes ses formes et ses cousinages: rockabilly (Born in the USSR), folk (Mother's nature son), country (Don't pass me by), reggae (Ob la di,Ob la da), blues (Yer blues), hard-rock (Helter skelter), jazz (Honey pie), easy listening (Goodnight), expérimentations (revolution 9), soul (Savoy truffle), musique classique (Blackbird, et sa partie de guitare influencée par Bach).Au rayon des chefs-d'oeuvre, on retiendra "While my guitar gently weeps", la plus belle chanson jamais écrite par George Harrison (avec Clapton au solo), le splendide "I'm so tired" de Lennon, et le magnifique "I will" de Mc Cartney, trois chansons capables de vous arracher les larmes à la centième écoute. Les reproches faits à cet album (fourre-tout incohérent, chansons enregistrées séparément par les membres d'un groupe à la dérive) constituent pourtant sa force: un chef-d'oeuvre de variété au sens littéral du terme, véritable boîte de Pandore où vous trouverez tout ce que vous voudrez y découvrir. C'est l'album d'une vie. Et sans doute le meilleur disque des Beatles, qui résume le passé du rock et définit aussi son futur... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le contre-pied du psychédélisme.,
Par JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Très, très bon album des Fab Four qui prend le contre-pied du psychédélisme. Chacun y va de ses chansons préférées. Lennon, avec ses Revolution 9 aux expérimentations lennoniennes (McCartney ne voulait pas de ce titre sur le double blanc) et Dear Prudence (qui évoque la spiritualité très avancée de Prudence Farrow, la saeur de Mia lors d'un séminaire en Inde). McCartney, avec Back in USSR (parodie de Back in the USA de Chuck Berry et de California Girls des Beach Boys, mais les milieux conservateurs américains y voyaient une propagande pour le communisme), Helter Skelter (pondu suite à une interview des Who en guise de réaction brutale à I can see for Miles) et Harrison qui propose While My Guitar Gently Weeps (inspirée de la philosophie du Yi Jing) sur lequel Eric Clapton himself signe le solo de guitare. Piggies est un autre morceau signe George Harrison et un autre titre jugé pro-communiste. Et puis il y a Obladi Oblada, écrit en hommage au reggae car de nombreux jamaïcains arrivaient alors en Angleterre et qui vient du nom d'un club fréquenté par les Beatles. Mais le Scarabée commence à battre de l'aile. La raison ? Yoko Ono, de plus en plus présente auprès de John Lennon et ça nuit au relationnel et au travail. L'album s'appelle The Beatles mais il est plus connu sous le nom de « double blanc ». Il sort en novembre 1968.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Bon achat,
Par Elise (france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Dommage que le boitier soit en carton (espece de livret), pas tres pratique a ouvrir !Tous les remasterisés sont comme ça ? Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) de The Beatles (CD - 2009)
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