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1982. Iron Maiden, avec son troisième album, va frapper un grand, un très grand coup!
Si cet album est LA référence ultime en matière de Hard Rock (Metal, Heavy Metal, appelez ça comme vous voulez mais à l'époque, c'était du Hard Rock), ce n'est pas un hasard.
Bruce Dickinson, nouveau chanteur du groupe, va facilement faire oublier un Paul Di'Anno pourtant correct. Grâce à lui, Iron Maiden va pouvoir passer à la vitesse supérieure. Et pour sa première apparition avec la vierge de fer, Dickinson a fait fort. C'est simple, Bruce "air red siren" n'a jamais aussi bien chanté que sur cet album. Ecoutez donc les versions live (nombreuses) de "The Number of the beast", "Hallowed be thy name" ou "Run to the hills" et vous entendrez tout de suite qu'il n'a jamais été capable de restituer la fluidité de son chant sur ces morceaux.

La plupart des compos est signée Steve Harris, le bassiste et leader du groupe. Et ça s'entend! Ecoutez donc la partie finale de "22, Acacia avenue" ou celle de "The Number of the beast" et vous verrez (ou plutôt entendrez) que c'est la basse qui fait la mélodie, ce qui n'est pas banal pour un instrument essentiellement rythmique. En fait, la basse s'aligne sur les guitares, pas sur la batterie chez Maiden. Et la basse, on l'entend bien sur l'ensemble de l'album. Le son, puisqu'on en parle, est toujours d'actualité 28 ans plus tard.
Le duo des guitaristes, Dave Murray et Adrian Smith, même s'ils ne sont pas de grands virtuoses de la 6 cordes, se complètent à merveille. Difficile d'ailleurs de distinguer le travail de l'un par rapport à l'autre.
Quant au batteur, Clive Burr dont c'est le dernier album avec la vierge de fer, il livre là peut-être sa meilleure prestation.

Les plus grands classiques du groupe sont sur cet album (il n'y a pas dû y avoir beaucoup de concerts de Maiden sans "Hallowed be thy name", "Run to the hills" ou "The Number of the beast" et son intro archi méga connue). On peut y ajouter "The Prisoner", avec son groove mortel, "22, acacia avenue", la suite des aventures de Charlotte the harlot et "Children of the damned" et son départ trompeur. Même "Invaders", titre pourtant décrié, est, je trouve, une excellente entrée en matière. Ca met tout de suite dans le bain!
Le point faible de l'album (il en faut un quand même) est le titre "Gangland" qui sonne un peu fade face au reste. Notez que la réédition est complétée du titre "Total eclipse", face B du 45 tours "Run to the hills". A mon avis, une de leur meilleure face B.

Enfin, il convient d'évoquer la pochette. Iron Maiden doit une partie de son succès aux pochettes de ses disques car ce ne sont pas les passages en radio qui ont popularisé le groupe, surtout en France. Chose qui s'est un peu perdue avec l'apparition du CD mais la pochette d'un album comptait pour beaucoup dans la popularité d'un groupe. Iron Maiden l'avait bien compris.
Quel "hardos" ne se baladait pas à l'époque avec son patch, son badge, son dossard ou son tee-shirt à l'effigie de Eddie, la mascotte de Maiden? Un signe de l'impact du groupe.
Dans le cas présent, la pochette et le titre de l'album vaudront aux anglais d'être taxé de groupe sataniste, ce qui a bien fait marrer les membres du groupe (au début). En effet, si l'on prend le temps de lire les paroles de "The number...", on s'aperçoit que c'est plutôt une mise en garde sur ce genre de pratiques.

C'est grâce à cet album que Iron Maiden va connaître un succès mérité et se hisser au rang des groupes incontournables, devenant LE groupe référence pour les fans du genre à l'époque.
Album essentiel dans la discothèque de chacun.
33 commentaires|14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 décembre 2005
On dit souvent que c'est à partir du troisième album qu'on sait si un groupe va durer ou non. Et c'est avec un grand sourire que je regarde ce "number of the beast"... Renvoyé du groupe a cause de son excessive consommation d'alcool, Paul DiAnno est remplacé par celui qui sera considéré pour beacoup comme LE chanteur de Maiden, Bruce Dickinson (Personnellement ma preference va au chant plus énergique de Di Anno.
Et pourtant les choses commencent bien mal, Invaders est sans doute le plus mauvais morceau de l'album , en tout cas un des seuls de Iron Maiden a avoir mal supporté les années. Mais les choses s'améliorent très vite avec le poignant Children of the Damned, et puis les tubes s'enchainent, the umber of the beast, Run to the Hill et LE morceau du disque "Hallowed be thy name", pièce de Heavy prog majestueuse et sans doute un des tous meilleurs morceaux de la vierge de fer.
Ce qu'Iron Maiden a perdu en energie, il le gagne en classe! Sommes nous perdants au change? Ca depend de vous, personnellement j'aime beaucoup les deux périodes. Alors pourquoi pas la note maximale? Parce que je trouve que ce disque est trop souvent cité comme la référence, alors que pour moi il n'est qu'une reference, mais bon faire un choix dans la discographie de maiden n'est pas aisé, loin de la.
Un classique du Heavy et de la musique tout court, qui annonce le maiden des années à venir, classe, grand, et surtout LE groupe qui sait finir ses albums.
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le 31 mars 2007
Fan depuis 1982 de ce groupe (hormis la période Blaze Bayley)je dirais de cet album, qu'il est LA consécration du groupe, il n'y à rien à jeter, chaque chanson écoutée vous envahie le corps et vous donne envie d'aller acheté une guitare pour imiter ces musiciens hors pairs.

Number of the Beast, Run to the hills, Hallowed Be Thy Name, Children Of The Damned, 22 Acacia Avenue, que des rythmiques qui nous font bouger et des refrains que l'on chante à tue tête en voulant accompagner la voix d'un Dickinson impressionnant !!
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Celui-ci ne devrait plus avoir à être présenté parce que l'effet que provoque l'arrivée d'un nouveau vocaliste chez un des leaders naturels de la New Wave of British Heavy Metal est désormais connu de tous et l'album qui a allumé la mèche, The Number of the Beast évidemment, est désormais passé à la postérité. Iron Maiden, en 1982, devient presque un nouveau groupe en fait et ce pour une seule et unique raison : Bruce Dickinson.
Pas que son prédécesseur, Paul DiAnno, ait démérité sur les deux premiers albums du groupe, le classique éponyme et un Killers criminellement sous-évalué, l'énergie punkoïde de sa voix atypique pour le genre a même certainement permis au groupe de s'établir comme un nom qui compte mais, indéniablement, c'est avec l'arrivée de Air Raid Siren (le surnom d'alors de Bruce) que la formule qui fera d'Iron Maiden LE groupe de heavy metal des années 80 prend forme. La formule ? Un heavy metal technique, lyrique et précis, mené par un vocaliste puissant, un duo de guitaristes complémentaires, un batteur nerveux et complet et, évidemment, un bassiste d'autant plus omniprésent qu'il est le fondateur, leader naturel et principal compositeur de la formation, Steve Harris.
En chansons, ça donne 7 exemples de tout ce qui est/était excitant dans le heavy metal d'alors et d'Iron Maiden (on retranchera un Gangland déficient et un Total Eclipse, bonus de l'édition remasterisée, presque au niveau mais presque seulement) : Invaders qui, rapide et puissant, est une parfaite entrée en matière, un Children of the Damned , du calibre des deux power ballads des albums précédents (Remember Tomorrow et Prodigal Son) avec, en plus, un vocaliste pouvant totalement donner corps à ce genre de composition, du rapide et puissant (bis) avec The Prisoner qui, dès son intro empruntée à la fameuse série de la fin des années soixante (le prisonnier), mais encore plus avec son refrain accrocheur, prouve que ces gars là savent trousser de la chanson métallisée, un 22 Acacia Avenue qu'on croirait sorti du même moule que son prédécesseur s'il n avait ce petit truc prog en plus, The Number of the Beast, la chanson, qui continue de contribuer aux performances scéniques de la formation et qu'on ne présente donc plus, Run to the Hills qui a tout d'un vrai bon single avec son refrain "singalong" sans pour autant perdre une once de sa crédibilité métallique et, last but certainly not least, un Hallowed Be Thy Name, composition épique et progressive typique de ce que le groupe continue à faire jusqu'à aujourd'hui, avec rarement autant de bonheur qu'ici. Superbe ! Et superbement mis en son, parce que ce n'est pas si simple comme les prouvent toutes les mises en son approximatives qui pourriront la réputation de tant de groupes prometteurs, par un Martin Birch (jadis producteur attribue de Deep Purple) qui enquille ici sa deuxième collaboration d'affilée avec la formation.
Alors, The Number of the Beast meilleur album d'Iron Maiden ? Entre 1980 et 1988, de l'éponyme débutant au célébré 7ème opus, l'imaginativement titré Seventh Son of a Seventh Son, il y a débat même si, de l'avis de votre humble serviteur, on peut resserrer le tir aux 5 premiers (jusqu'à Powerslave, donc). Un grand album de heavy metal, un jalon immanquable pour quiconque s'intéresse de près ou de loin au genre, c'est un indéniable fait. The Number of the Beast ? tu l'as ou t'as rien compris !

1. Invaders 3:22
2. Children of the Damned 4:33
3. The Prisoner 6:00
4. 22 Acacia Avenue 6:38
5. The Number of the Beast 4:51
6. Run to the Hills 3:50
7. Gangland 3:47
8. Total Eclipse 4:28*
9. Hallowed Be Thy Name 7:10
* bonus

Bruce Dickinson - lead vocals
Dave Murray - guitar
Adrian Smith - guitar
Steve Harris - bass guitar
Clive Burr - drums
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si je devais établir un classement des meilleurs albums d'iron maiden, voici mon tiercé gagnant... dans le désordre. le classement définitif change selon les jours! the number est le plus ancien des trois ou bien le premier à être paru, ça sonne mieux ainsi car cet album nous montre un groupe jeune en pleine ascenssion.
bruce dickinson, dont il s'agit de la première prestation pour maiden, livre ici une de ses meilleures performances vocales. bruce est nettement moins limité vocalement que paul di'anno (et que blaze bayley) et l'on sent que le groupe s'est surpassé pour proposer du matériel en conséquence.
pour preuve, il suffit de voir les incontournables que comporte ce disque: le titre éponyme, mais aussi hallowed be thy name, the prisonner, run to the hills...
la production tient bien la route malgré les trente ans de l'album. le son est un peu rêche et légèrement daté, mais cela fait partie du charme de cet album, notamment le jeu de batterie de clive burr, qui explose littéralement sur hallowed be thy name et surtout the prisoner, qui ne sonneront plus jamais pareil, malgré le talent de nicko mc b(r)ain.
en bref, on sent qu'il se passe quelque chose à l'écoute de ce disque: iron maiden ne sera plus jamais le même désormais...
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Autant le dire tout de suite cet album de Maiden est mon prefere même encore aujourd hui, le temps n ayant aucun impact sur cet édifice!!! Oui chef d' œuvre n est pas trop fort, Bruce dickinson marquant son arrivée par un chant incroyable sortant d' outre tombe, les compositions incroyables d' émotions sombres a tomber a la renverse sont signées par Steve Harris mettant sa basse en avant et construisant les mélodies aide par une paire de gratteux inspires et complémentaires!!!! Même aujourd hui the number fait peur et assomme l auditoire par des titres d' un mysticisme frappant, écoutez the number of the best, run to the hill, the prisoner, hallowed by name, mon dieu quel titre a se faire dresser les cheveux sans fixation béton!! Album culte vous avez dit!! Moi je dirai cultissime, mieux approprie serait ce terme!!! The number of the best, best, best!!!! Yeah!!!!
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le 14 juillet 2009
Peut être bien que oui en effet, cet album serait le n°1 des albums du meilleur groupe de heavy metal.
Difficile à dire car il y en a tant d'autres excellents, juste derriere: piece of mind, powerslave,.....et j'en passe...
Mais celui ci a une telle quantité de hits que s'il y a un album qui represente le mieux le groupe, je pense que c'est celui ci. Et s'il fallait choisir UN morceau sur les 14 albums d'Iron MAiden à ce jour, je choisirais Hallowed be thy name qui est justement sur cet album.
Dans cet album il y a l'energie, la variété (qui fait parfois défaut dans d'autres albums), les mélodies inoubliables, et tout le génie et le talent du groupe.
C'est ensuite une question de gout mais pour moi cet album est celui qui est l'embleme du Maiden des années 80.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 6 octobre 2000
Ce troisième album marque l'arrivée de celui qui deviendra le chanteur mythique du groupe, Bruce Dickinson. Il remplace Paul Di Anno, les autres membres du groupe étant insatisfaits de ses prestations scéniques et du peu de soin qu'il apportait à sa voix. Avec ce nouveau chanteur (ex-Samson), Iron Maiden réussit un album parfait, tant dans l'agressivité ("Invaders"), la rapidité ("Gangland"), ou la majesté sur des titres qui deviendront des incontournables du groupe mais aussi du Heavy metal comme "The Number of the Beast" ou le somptueux "Hallowed be thy Name", élu morceau métal du siècle par les lecteurs d'Hard Force Magazine. Iron Maiden conquiert l'Europe grâce à une tournée couvrant la quasi totalité du vieux continent; il est vrai que des titres comme "The Prisoner" ou "22 Acacia Avenue" sont de véritables tueries en live. Bruce Dickinson nous offre une performance digne des plus grands chanteurs métal dont il fait maintenant partie et on peut dire que son arrivée a permis à Maiden d'effectuer l'accession en division supérieure, d'être reconnu au plan international. Assurément un grand classique du Heavy metal, "The Number of The Beast" installe Iron Maiden au rang de maître incontesté du métal.
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Tout à déjà été dit sur cet album d'anthologie , alors que puis-je ajouter ?
Que les parties batterie de Clive Burr (pour sa dernière contribution) sonnent à jamais comme le testament d'un style unique, et qu'il fut pour beaucoup dans le succès et dans l'identité des premiers jours d'Iron Maiden. Oui ! Pour moi, Clive Burr insuffla au Heavy Metal ce qu'un Stuart Copeland apporta, lui, au Rock. Un souffle novateur et une vrai signature.
Ah ! Nostalgie quand tu nous tiens...

18,5/20
22 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 janvier 2013
S'il y a bien un album mythique de l'histoire du rock, toutes périodes confondues et tous styles confondus c'est bien celui-ci, au même titre que Thriller, ou encore Sergent Peppers (...). Troisième album du nom de la Vierge de Fer, le groupe marque au fer rouge l'an de grâce 1982. Avec l'arrivée de Bruce Dickinson au chant et une méga tournée, qui épuisera d'ailleurs le batteur Clive Blurr, Iron Maiden se hisse en haut des charts. Le groupe tape fort, très fort. Le combo réalisant un disque d'une incroyable cohérence. Tous les titres sont de pures tueries heavy métal, mêlant la sueur et la violence des punk, à la tradition du hard rock et la théâtralité du progressif. The Number Of The Beast, avec son introduction et son refrain légendaires, l'entrainant Run To The Hills, et la mythique conclusion Hallowed Be Thy Name, devenus des classiques incontournables, ont du mal à rester en tête face aux autres titres que sont Children Of The Damned, The Prisoner ou 22 Acacia Avenue (au texte qui aujourd'hui serait certainement censuré !). Seul Gangland semble en-dessous du lot. Niveau production on reste, en dépit de la popularité du groupe, bien loin de celle des groupes certes établis (Genesis, Pink Floyd, Rush), mais bousculés par ces nouveaux venus. Malgré tout, cette production moyenne, un peu crasseuse, très 70's, confère une indéniable identité à cette galette que l'on ne souhaite que dévorer !
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