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le 17 août 2009
Ce double CD remasteurisé reprend en fait le DVD du même nom qui était déjà repris de deux vidéos K7 "Recital of the script" et "Video EP" (avec la magnifique jaquette reprenant le masque de Grendel sur fond bleu"). Vous y découvrirez les origines de MARILLION au temps d'une gloire qui se faisant montante. L'intégralité du premier album "Script for a Jester's tear" vous est offerte avec en plus les faces B, enfin, des B'sides qui sont nettement supérieures à certaines chansons figurant sur les albums du groupe aujourd'hui, comme "Charting the single" et le somptueux "Grendel".

Certe, le son à vieilli, les musiciens n'étaient pas encore ceux que l'on retrouvera plus tard sur un "Misplaced child'hood" ou un "Clutching at straws" mais ils se débrouillent pas si mal et ce concert fut également le dernier de Mike Pointer (aujourd'hui dans ARENA) derrière les futs du groupe.

J'ai toujours aimé la période de MARILLION avec FISH car elle fut aussi celle de mon adolescence et ré-écouter ces CDs me fait un peu revivre cette période de ma vie.

J'avais acheté les vidéos à cette époque et avait bidouillé un CD en copiant la bande sur une K7 puis un CD, mais aujourd'hui enfin EMI ressort ces documents d'anthologie qui me ravissent quand je les glissent dans ma platine CD qui en redemande...

P.S: Messieurs des labels, pitié pour les amateurs de musique, il en reste heureusement, continuez à nous sortir des albums dans le format CD. Le MP3 c'est froid sans habillage, sans saveur. Pour moi on écoute la musique sur une chaine Hi-fi et pas sur un ordinateur ou s'entasse des tonnes de chansons toutes mélangées et sans notion d'albums.
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Après la sortie d'un premier album couronné d'un succès tant critique que commercial, Marillion, un des fondateurs du mouvement dit Néo-Prog, tourna sans relâche devant des audiences de plus en plus nombreuses, de plus en plus enthousiastes à mesure qu'elle faisaient pleinement connaissance avec l'animal à cinq têtes.

Il faut dire que, dans la mouvance qui nous intéressent, de IQ à Pallas en passant par Twelfth Night ou Pendragon, les atouts ne manquent pas à une formation étant parvenue à recycler un glorieux passé sans paraître se repaître de la carcasse faisandée d'un dinosaure déchu. Certes, il y a moult influences identifiables (Genesis, Yes, Pink Floyd, Camel) heureusement tempérées par la forte personnalité du quintet et, en tout premier lieu, de leur géant frontman, Derek William Dick aka Fish.
Sur le live proprement dit, capté le 18 avril 1983 au fameux Hammersmith Odeon, on dira que le son y est brut de décoffrage, à la limite du bootleg, ce qui n'enlève rien à la prestation du combo et, donc, à la joie de retrouver la formation dans sa prime jeunesse, débordante d'énergie et d'enthousiasme. On notera aussi que Marillion est présentement toujours handicapé par un batteur, maillon faible évident d'un ensemble intrumental sinon cohérent de qualité, Mick Pointer, qui se fera d'ailleurs bientôt éjecter et ne retrouvera quelques lambeaux de gloire que bien des années après, en 1995, au sein du groupe qu'il mène depuis conjointement au claviériste de Pendragon, Clive Nolan, j'ai nommé Arena. Mais retour au live où tous les classiques d'alors s'égrènent devant un public audiblement conquis par, en vrac, le lyrisme délicat (Script for a Jester's Tear, Chelsea Monday), la violence émotionnelle (He Knows You Know, Forgotten Sons) ou la portée épique évidente (Grendel) d'une formation modernisant intelligemment les canons du rock progressif d'avant, des glorieuses 70s.

En l'espèce, Recital of the Script, jadis une captation vidéo uniquement ici bonussée dans sa remasterisation audio, est un excellent reflet de ce qu'il est désormais convenu d'appeler le neo-prog, une musique dérivative qui sait se rendre presque essentielle quand elle est jouée par une formation inspirée et pleine de vitalité comme l'est le Marillion commençant.

Fish - vocals
Steve Rothery - guitars
Mark Kelly - keyboards
Pete Trewavas - bass
Mick Pointer - drums
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le 20 septembre 2009
Sur cette galette on peut largement dire que l'eleve (marillion) est l'égal du Maître (genesis), même le depasse puisque Genesis à cette époque à perdu tous ces plus illustres membres. La chanson "script" est l'archétype du titre Progressif, il y a tout dedans rien à rajouter. C'etait du vrai Marillion, celui des débuts.
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