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le 13 mai 2008
C'est avec "Eye in the sky" l'un des meilleurs albums d'Alan Parsons Project. Avec une première partie très forte (l'instrumental "The Gold bug", la ballade "Time", le très rock "I don't wanna go home") et une seconde partie à couper le souffle, dominée à la fois par de beaux solos de guitare électrique et par une riche orchestration de style musique baroque ou médiévale : c'est dire la gageure ! Un mot sur les bonus de cette édition : sympathique, mais pas incontournable.
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le 19 mai 2004
Cet album nous désoriente par ses rythmes "disco début 80" et ses sons musiques baroques ! Certe c'est du Alan Parsons Project, mais on rentre dans les chansons entrainantes et nous transporte dans les temps du moyen-âge. Je recommande.
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Voilà un disque parfait.
Malgré la richesse de la production rock anglaise, il n'y eu pas beaucoup d'albums qui puissent arriver à cette perfection.
Dans le même registre : "The Dark Side of the Moon" (*), "Selling England by the Pound", "Night at the Opera", "The Year of the Cat" (*), "Brothers in Arms", "90125" et je m'arrêrerai là.
Tout ici est maitrisé, les mélodies sont splendides et entrainantes, les arrangements somptueux, les musiciens dans leur meilleur jour et la production est impressionnante même avec le recul.
La plus grande réussite de cet album est d'avoir accouché d'un pop-rock lyrique et mélodieux en diable et n'être jamais tombé dans le surfait et le pompeux.
IL n'y a pas un titre qui se démarque des autres, quoique la diabolique ritournelle "Games people play" et le divin "I don't wanna go home")...
Alan Parsons signait ici son chef d'oeuvre, ce disque est précédé par le majestueux "Pyramid" et sera suivi par le multi platine "Eyes in the Sky".
Malgré son talent et des disques toujours étonnants (sauf après "Vulture Culture"), jamais pourtant Parsons ne retrouvera une telle maestria et une telle grace.
Pour parodier un célèbre critique, ce disque "figure à jamais sur les tablettes de l'éternité".
(*) Alans Parsons fut, entre autres, le producteur de ces deux albums.
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le 2 janvier 2010
"The turn of a friendly card" est effectivement l'ALBUM à posséder de cet artiste. De la première à la dernière note, cet album est tout simplement... parfait. Rock ("May be a price to pay", "Games people play", "I don't wanna go home"), Ballade ("Time"), Progressif ("The gold bug"), Baroque ("The turn of a friendly card"), cet album est un concentré de tout ce que Parsons à fait de meilleur. Indispensable à toute discothèque qui se respecte !
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le 2 janvier 2016
Il s'agit de l'album sorti en 1980 avant le tubesque Eye In The Sky. Deux tubes : Snake Eyes et Time.
Cette version intéressera le fan du Project : il contient d'une part l'album tel qu'il était sorti, remasterisé, avec déjà une production de haut niveau, d'autre part des versions alternatives, parfois instrumentales, parfois avec d'autres chanteurs (notamment le compositeur Eric Woolfson comme pour certains bonus dans les reeditions récentes), parfois des versions brutes de décoffrages, retrouvées sur des cassettes par les filles d'Eric Woolfson (il est décédé assez récemment d'un cancer). C'est un témoignage assez émouvant et montrant tout le processus d'écriture de l'artiste jusqu'à la version finale très travaillée. A noter différentes versions de turn of friendly card intéressantes.
Pour revenir à l'album, il y avait une face de chansons avec un instrumental (5 morceaux) et un face avec des chansons liées les unes aux autres formant un tout cohérent. Cet album se rapproche donc plus de Tales, I robot que d'Eve (précédent album) ou d'Eye in the sky dans sa structure, mais un peu le frère jumeau du suivant par le type de composition et la couleur sonore.
Bref une version INDISPENSABLE pour tout fan du Project.
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le 21 février 2009
Inusable, incontournable, mythique album pour tous ceux qui apprécient The Alan Parsons Project et pour tous ceux qui ne le connaissent pas encore ... même si ceux là doivent être plus rares ou plus jeunes !
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Chris Rainbow
(18/11/1946 - 25/2/2015)

Tenterez-vous votre chance sur un album sur le jeu ? Oserez-vous plonger dans l'ear-friendly prog' de la bande d'Alan Parsons (vous savez, l'ex-ingé-son de Pink Floyd) ? 5ème album de la bande protéiforme, The Turn of a Friendly Card succède à un pas très réussi Eve, qui péchait surtout par un cruel manque d'inspiration, et précède Eye in the Sky qui deviendra, ce qui n'est que mérité, le plus gros succès de l'APP. Bref, entre les deux mais plus vers le second quoique moins alourdi par les claviers (le départ de Duncan MacKay pour Camel y a fait), un peu comme aux débuts de la bande, comme sur le très recommandé Tales of Mystery and Imagination (adapté d'Edgar Allan Poe). Bon, ça c'est pour la marge d'ajustement parce que, fondamentalement, l'APP demeure encore et toujours l'APP, un "groupe" où deux leaders, celui qui donne son nom au projet et le claviériste/vocaliste Eric Woolfson, qui n'ont qu'un but : faire du rock progressif pour les masses, et que quand c'est bien fait, comme c'est souvent le cas pour l'APP en général et ici en particulier, c'est vachement bien. Le détail ? On va pas s'embarrasser avec ça ! C'est un bon album de pop progressive typique de son époque (en l'occurrence le tout début de funestes, pour le rock progressif, années 80), avec de belles voix (Chris Rainbow, un peu la star de l'album puisque présent sur les titres les plus marquants, qui nous a quitté en février 2015 dans un presque total anonymat d'ailleurs, triste, Woolfson, un certain Lenny Zalatek...), des orchestrations aux petits oignons (avec un vrai orchestre !) et, évidemment, parce que Parsons est un expert du son de part sa profession, une production au-dessus de tout reproche, absolument idéale pour le genre. Alors, avec en plus les bons bonus, essentiellement des démos mais de bonne démos, il va sans dire que The Turn of a Friendly Card vous est chaudement recommandé... Si le rock progressif supra-mélodique est votre tasse de thé, bien-sûr !

1. May Be a Price to Pay 4:58
2. Games People Play 4:22
3. Time 5:04
4. I Don't Wanna Go Home 5:03
6. The Gold Bug 4:34
7. The Turn of a Friendly Card 16:24
1. The Turn of a Friendly Card (Part One) 2:44
8. Snake Eyes 3:14
9. The Ace of Swords 2:57
10. Nothing Left to Lose 4:07
11. The Turn of a Friendly Card (Part Two) 3:22
Bonus
11. May Be a Price to Pay (Intro/demo) 1:32
12. Nothing Left to Lose (Basic backing track) 4:35
13. Nothing Left to Lose (Chris Rainbow overdub compilation) 2:02
14. Nothing Left to Lose (Early studio version with Woolfson's guide vocal) 3:11
15. Time (Early studio attempt) 4:42
16. Games People Play (Rough mix) 4:33
17. The Gold Bug (Demo) 2:49

Stuart Elliott - drums, percussion
David Paton - bass guitar
Ian Bairnson - electric, acoustic and classical guitars; pedal steel guitar on "Time"
Eric Woolfson - piano, harpsichord, lead vocals
Alan Parsons - whistling and finger snaps on "The Gold Bug", Clavinet on "The Gold Bug" and "The Ace of Swords", harpsichord on "The Ace of Swords", backing vocal on "Time"
Chris Rainbow - lead and backing vocals
Elmer Gantry - lead vocals
Dennis Clarke - saxophone
Lenny Zakatek - lead and backing vocals
The Philharmonia Orchestra, arranged and conducted by Andrew Powell
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le 5 décembre 2014
'The Turn Of A Friendly Card' paru en 1980 est le 5ème album du groupe représentant pour ma part la première partie de leur carrière avant qu'ils ne connaissent un succès international avec la célèbre chanson 'Eye In The Sky' en 1982.
Je ne vais pas revenir sur cette formation dont je suis absolument fan et que je présente déjà à travers différentes chroniques d'albums les concernant !
Tout d'abord il faut savoir que les albums d'ALAN PARSONS PROJECT' sont toujours d'une extrême cohérence de bout un bout avec souvent un thème bien précis qu'ils développent musicalement dans les moindres détails comme auparavant avec 'Edgar Allan Poe' et plus tard 'Antonio Gaudi' !

Mais revenons plutôt à cette merveilleuse pièce artistique qui est surement l'un de leur meilleur disque. La structure des morceaux est toujours aussi peaufinée et raffinée, mais cette fois ci, l'ambiance générale est un peu plus sombre et baroque à commencer par 'May Be A price To Pay', morceau mid tempo à l'introduction intense et avec un rythme binaire très mécanique, les mélodies sont toujours aussi remarquables ainsi que le choix du chanteur approprié au style de la chanson.
En parlant de chanteur, 'ERIC WOOLFSON' le maitre à penser du groupe et fidèle collaborateur 'd'ALAN PARSONS', nous gratifie de titres exceptionnels comme 'Nothing Left To Lose' ou sa voix si particulière dégage toujours autant d'émotion ainsi que le magnifique slow rêveur 'Time'. Puis la chanson éponyme 'The Turn Of A Friendly Card' scindée en 2 Parties nous transporte définitivement dans les nuages. Enfin et comme souvent, le groupe nous compose ici 2 titres instrumentaux de haute qualité avec 'The Gold Bug' qui lance une seconde partie d'album sans temps morts et 'The Ace Of Swords' qui enchainera avec justement le sublime 'Nothing Left To Lose'.

Je vous recommande bien évidemment cet album les yeux fermés et vous informe également qu'ALAN PARSONS' reprend l'intégralité de la seconde partie de ce disque sur son dernier excellent live 'Livespan' ou je consacre d'ailleurs une chronique.

Sans hésiter, ce sera 5 étoiles mystifiantes !!
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le 31 octobre 2009
Datant de 1980, cette album reste un des meilleurs d'Alan Parsons. Après 3 excellents premiers albums (Tales from.../I robot/Pyramid), l'ingénieur du son de "The dark side of the moon" avait un peu marqué le pas avec "Eve", certes pas mauvais mais plus pop et plus banal. Avec "The turn of...", il délivre un album de bonne facture, les morceaux restants accessibles (pas de morceaux expérimentaux des premiers album) et très mélodiques. A retenir surtout "May be a price to pay" et le long morceau titre, lemagnifique "The turn of...".
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le 10 septembre 2013
Comme pour "Eye In The Sky", j'ai commandé ce CD pour remplacer mon vinyle bien fatigué. Cet album n'a pas pris une ride, une véritable œuvre à écouter de la première à la dernière piste. Les bonus permettent notamment de mesurer la qualité des compositions puis des arrangements des versions finales.
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