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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
La mort en ce jardin,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : jardin du diable (Le) (DVD)
Le grand Henry Hathaway nous offre encore un de ces bons westerns dont il avait le secret. Le thème , classique au premier abord nous reserve des surprises. Quatre aventuriers se connaissants peu sont engagés par une femme,Leah Fuller, pour la coquête somme de 2000 dollars chacun, afin de porter secours à son mari coincé sous l'éboulement de sa mine.Si les hommes sont bien payés, c'est que le voyage sera périlleux. Ils devront traverser des montagnes abruptes, échapper aux Apaches qui grouillent partout, et se défier d'eux-mêmes. De caractères très différents, la tension montera entre eux. Le plus jeune,Daly, autant attiré par la patronne que par l'or, tentera de la violenter et s'opposera au plus agé,Hooker, un ancien shérif calme et droit, qui le corrigera. La tension est pondérée par Fiske, un joueur professionnel assez philosophe, qui se lie d'amitié avec Hooker. Le voyage dure plusieurs jours dans un climat électrique, une musique obsédante nous rapelle l'omniprésence du danger que constitue les Apaches que l'on ne voit pas mais qui laissent des indices de leur présence. Le petit groupe arrive à destination et sauve le malheureux mari. Ce dernier aigri n'est pas reconnaissant pour ses sauveurs, ni pour sa femme lui reprochant d'avoir fait de lui un chercheur d'or. Tandis que Daly et Vicente le quatième homme, se remplissent les poches de pépites, les Apaches s'apprêtent à attaquer et tout le groupe doit partir rapidement. Les Apaches aux trousses, les aventuriers ne seront pas au bout de leur peine... . Voici un film finalement original, puisque tourné sur les lieux de l'action, en Basse Californie, ce qui lui confère un style exotique. De plus l'héroïne est un personnage de tout premier plan, une femme au caractère bien trempé qui sait se faire respecter des hommes qu'elle a engagé. Susan Hayward est superbe dans ce rôle en avance sur son temps. Gary Cooper incarne Hooker qui représente la sagesse, Richard Widmark, qui tient là l'une de ses plus belles compositions, est Fiske, joueur un peu poète un peu philosophe, Cameron Mitchell le jeune "tête brulée" et dans le rôle du mexicain Vicente les cinéphiles reconnaîtrons peut-être Victor Manuel Mendosa, le partenaire de Gérard Philipe dans "Les orgueilleux". Un seul bé-mol qui fait que je ne donne que quatre étoiles à ce film que j'adore, c'est que les indiens sont un peu "ratés". En effet il s'agit d'Apaches et ils sont coiffés à l'iroquoise, crânes rasés avec une crête au milieu. Ca ne colle pas, les Apaches portaient les cheveux longs, tombants sur les épaules et retenus par un large bandeau d'étoffe. A part ce détail "Le jardin du diable" est un très beau western que je conseille à tous les amateurs du genre. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
SUPERBE !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jardin du diable [Blu-ray] (Blu-ray)
Western remarquable, d'une grande originalité de part son côté aventure dans des décors magnifiques (et rarement vus dans le genre), magnifiés par une qualité BLU-RAY suprême ! Quelle profondeur de champ, quelle finesse de grain... BRAVO SIDONIS ! Continuez à nous produire des blu-ray d'une qualité aussi parfaite, on redécouvre ces westerns dans des conditions inespérées ! *****
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Ni bons ni mauvais… mythique!,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jardin du diable (DVD)
Henry Hathaway est un l’un des réalisateurs américains les plus sous-estimés par l’ensemble de la critique. Dans les années 50 en France, les critiques des Cahiers du cinéma le considère comme un faiseur d’images, un des représentants les plus serviles des grands studios hollywoodiens: c’est en quelque sorte un équivalent de Marcel Carné, représentant, selon François Truffaut, du «Cinéma de Papa» au style classique, traditionnel et «ampoulé». Il faut dire qu’à travers de rares interviews, le cinéaste à la réputation tyrannique a lui-même entretenu cette image de movie maker.Pourtant, dans de nombreux films, Hathaway peut apparaître comme un des très grands de l'époque faste hollywoodienne, l’égal d’un John Ford (avec L'Attaque de la malle-poste), d’un Frank Borzage (voir Peter Ibbetson), de Raoul Walsh (savourer L'Impasse tragique) ou John Huston (déguster Le Carrefour de la mort). Ayant réalisé 62 films en 42 ans de carrière, il est difficile de faire le tri, d’autant plus qu’il a tourné tous les genres (du western au film historique, en passant par le film noir ou le documentaire fiction). Mais on peut dénombrer une dizaine de chefs d’œuvre, et une vingtaine de films de très grande qualité. Tourné en 1954, le Jardin du diable (proposé ici en VF et en VOST) en est l’exemple significatif: ce film fait bien sûr parti du panthéon des westerns hollywoodiens; mais, de par sa dramaturgie et sa mise en scène, c’est aussi une œuvre qui dépasse les codes et poncifs du genre pour devenir un classique de la mythologie occidentale. L’histoire est simple, comme peut l’être un mythe: Hooker, Fiske et Daly, trois américains en quête d’or, débarquent dans une petit port mexicain après une avarie du bateau qui devait les emmener en Californie. Alors qu’ils se désaltèrent autour d’un mezcal, une femme, Leah Fuller, surgit comme une furie et leur demande, contre une récompense de 2000 dollars chacun, de porter secours à son mari: celui-ci a été victime d’un éboulement au fond d’une mine d’or. Se connaissant peu mais ne voulant pas restés «désœuvrés» (l’appât du gain), les trois aventuriers acceptent. Vicente, un client mexicain du bar, se joint à la troupe. Ensemble, ils parcourent une région sauvage et hostile, sous la menace latente des Apaches. Le film est composé de trois parties: - la première, la plus longue, est une sorte d’épopée fantastique à travers des paysages somptueux (les remarquables scènes de chevauchées au bord des falaises abruptes donnent le vertige); - se passant autour de la mine, la seconde partie est centrée sur les relations entre des personnages de plus en plus complexes aux motivations ambivalentes; Fuller, le mari de Leah, une fois sauvé n’est par exemple ni reconnaissant ni antipathique; - et la troisième est le pendant symétrique de la première partie; mais, cette fois-ci, la menace apache devient réelle et la violence se fait brutale et sans fioritures. La scène où Hooker, montré depuis le début comme un «héros» débonnaire et philosophe, frappe avec une rare virulence Leah sans que cela ne choque les autres hommes est représentative de la manière de filmer d’Hathaway: directe, surprenante et sans préjugés concernant les personnages. Une pléiade d’acteurs sont au diapason de ce film: Gary Cooper, dont c’est la septième et dernière collaboration avec Henry Hathaway, est Hooker, avec un jeu tout en nuances et en retenues; Richard Widmark s’amuse à interpréter Fiske, un joueur de cartes hâbleur, au rire sardonique mais faussement cynique, ayant une vision poétique et désenchantée de la vie; Susan Hayward, grande actrice méconnue (Jacques Tourneur, Joseph L. Mankiewicz, Delmer Daves, Edward Dmytryk…), est sublime de mystères et de passions (on peut se poser des questions du genre: préfère-t-elle l’or à l’amour? Est-elle avare ou orgueilleuse? Et puis tout est balayé dans la scène suivante, le spectateur s’est encore trompé. En cela, le personnage de Leah symbolise magnifiquement toutes les figures humaines de ce film, leurs quêtes, leurs espoirs, leurs désillusions. Le récit et la mise en scène ont aussi un aspect mythologique: les paysages qui changent complètement tous les dix plans font penser au jardin d’Eden protégé par des créatures originelles. Mais, comme pour Adam et Eve et le péché aveugle de gourmandise, la cupidité transforme le paradis en Garden of Evil. Ainsi, la figure de l’indien n’est qu’un prétexte: les apaches sont peu représentés dans l’épopée, aucun d’entre-eux n’est filmé à moins de cinquante mètres, on ne distingue que leurs crêtes ce qui les rapproche plus d’Iroquois ou de Mohicans que d’Apaches. Ces silhouettes symbolisent plus des figures divines, fantastiques ou monstrueuses chargés d’éloigner l’Humanité de la tentation de tout corrompre. On pourrait dès lors croire que cette histoire n’est qu’affaire de morale et de vertu. Mais cette impression est une nouvelle fois balayée par la dernière phrase prononcée par Gary Cooper: «Si la Terre était faites d’or, les hommes mourraient pour une poignée de poussière.» Le scénario est donc savamment construit et les dialogues ne sont pas en reste: le tout, écrit par Frank Fenton (Rivière sans retour) est superbement ciselé, et aucun des personnages n’est oublié, ce qui rend l’ensemble encore plus complexe et mystérieux, loin, très loin de tout manichéisme hollywoodien. Quant à la musique, signé par l’immense Bernard Hermann (Sueurs froides, La Mort aux trousses, Psychose, Fahrenheit 451, Taxi driver…), elle alterne les accents lyriques aux ponctuations de suspense psychologique. Elle accompagne ainsi parfaitement la scène finale dont le coucher de soleil flamboyant et les deux silhouettes des chevaux se rejoignant symbolise un baiser qui n’est jamais venu au cours de ce long-métrage. Encore une fois, le movie maker Henry Hathaway prouve qu’il n’est pas qu’un raconteur d’aventures pittoresques, qu’il est plus subtil que ce que les critiques de l’époque ont bien voulu dressé. Il faut en effet avoir vu ce film plusieurs fois car l’Histoire cinématographique est juge. Et si vous avez la chance de posséder un grand écran ou une vidéo-projection, laissez-vous tenter par le Blu-Ray: pour ma part, je n’ai vu que la version restaurée en DVD par le petit-grand éditeur Sidonis et elle est déjà splendide. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
And a side order of Benny Hermann's music,
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jardin du diable [Blu-ray] (Blu-ray)
Four cynics, who are strangers to each other, heed the call of a siren to rescue her husband in Mexico. This reviews the newly available French Blu-ray and it is becoming apparent that Europeans have more respect for craftmanship than American film "executives". There was some concern on the part of an often consulted and useful web site that this disc would keep the sub titles on the screen regardless of which buttons were pushed. I am pleased to report that my Oppo doesn't do this. When you consider that this is in the original CinemaScope ratio, the sharpness and color consistency is astonishing with the same blue sky in every background. The makers of THE SEARCHERS knew they had something special on their hands when they shot it in VistaVision. The same can be said of Bernard Hermann's score for this splendidly scenic, well acted, and weirdly brilliant Western. The 1950's knew all about different layers of meaning and symbolism, from INVADERS FROM MARS to TARZAN'S GREATEST ADVENTURE. This picture is hardly less profound.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Western spectaculaire de Henry Hathaway.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : jardin du diable (Le) (DVD)
Ce film datant de 1954 tourné en technicolor dans de superbes sites Mexicains est un Western palpitant.La distribution est grandiose: Gary Cooper (Hooker), Richard Widmark (Fiske), Cameron Mitchell (Luke Daly), Susan Hayward (Lea Fuller), Hugh Marlowe (John Fuller) et Victor Manuel Mendoza (Vicente Madariaga). Début de l'histoire: Trois aventuriers Américains (Hooker, Fiske le joueur et Luke Daly le tueur) après une panne sont en escale et coincés dans un village Mexicain. Alors qu'ils boivent dans un bar, une jeune femme arrive (Léa Fuller). Celle-ci leur propose pour deux mille dollars chacun d'aller chercher son mari blessé et coincé dans une mine d'or. Ils acceptent. Un mexicain (Vicente Madariaga) se joint à eux. S'en suit une aventure semée d'embuches dans une région perdue aux mains des Apaches. Ce Western est assez spectaculaire. On y retrouve bien sur une bonne dose d'aventure mais aussi et cela me semble intéressant une intelligente étude de caractère. Le jardin du diable que j'avais vu en VHS il y a quelques années et que je viens de revoir en DVD me fait toujours le même effet. C'est un film plein de suspens et que dire des magnifiques paysages et de l'interprétation. La qualité du DVD est bonne (sans surprise). A voir pour tous les amateurs d'aventure et de Western. Adanson Marco. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Excellente surprise,
Par balinar (france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le jardin du diable (DVD)
C'est un très bon western, nerveux, original par son scénario. Encore une pierre à la gloire de G. Cooper et de Henry Hattaway.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
aventuriers dans un monde perdu,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le jardin du diable (DVD)
C'est un chef d'oeuvre avec de grands interprètes : Gary Cooper, Richard Widmark et Suzan Hayworth entre autres. Des personnages bien campés, une aventure à suspens jusqu'à la dernière minute, des dialogues intelligents, quelques chevauchées vertigineuses, le plaisir d'une couleur bien rendue voilà de quoi vous faire aimer ce film. L'aventure est orchestrée par une femme forte et ambiguë contrairement aux femmes classique de western c'est elle qui commande ces quatre (ou cinq avec son mari) hommes et les mènent là où le diable les attend, avec pourtant un seul rescapé dans un désastre un peu attendu, devinez qui? (Gary cooper ou Richard Widmark?).Je ne suis pas d'accord avec Bertrand Tavernier, les mexicains ne sont pas mis en valeur (déchirer les cartes ce n'est pas couper! et se souler à la vue de l'or n'est pas reluisant) La version française est doublée par des voix "horribles" à l'accent de malfrats, prenez la VO (sous-titrée) qui de toutes façons est bien claire (les dialogues sont beaux facilement compréhensibles) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
L'un des meilleurs westerns des années 1950,
Par Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le jardin du diable (DVD)
Henry Hattaway réalisa avec "Le jardin du diable" l'un de ses meilleurs films. Déjà bien apprécié dans Nevada Smith et dans Cinq cartes à abattre, le cinéaste nous offre une belle histoire de rédemption, de courage et d'aventure.Aucun simplisme, jusque et y compris dans le rôle de la femme. Ce dernier est complexe, riche, et ouvre la voie pour les films des années 1970. Bertrand Tavernier, dont le commentaire figure dans le DVD, signale également que les Mexicains ne sont pas caricaturés mais au contraire bien campés. Henry Hattaway n'aimait pas faire bouger la caméra. Les plans sont souvent fixes à l'intérieur desquels l'action prend corps. En quelques plans, la bataille fait rage. La sobriété de ces images révèle avec justesse, dans le climat angoissant distillé crescendo, la violence. ...ATTENTION / J'évoque la fin du film ... La fin de ce très grand film est magnifique. Le joueur de cartes professionnel (Richard Widmark ; à mon sens son meilleur rôle au cinéma) a triché pour rester bloquer le passage aux indiens. Il jette carte après carte, comme une vie effeuillée, son jeu. Le plan final, coucher de soleil sublime qui emporte la vie du joueur, est une ode à la nature. ... /... fin Quelle morale ! De grande beauté. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
bluray offrant une image d'une precision redoutable !!!,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jardin du diable [Blu-ray] (Blu-ray)
Bon inutile de revenir sur ce western absolument unique.. tout a été dit ! Gary Cooper , Susan Hayward , Richard Widmark , la composition (splendide) de Bernard Herrmann ect..Maintenant passons au domaine qui nous interesse : le rendu visuel de ce BLURAY.. Attention les yeux !! le rendu est absolument démentiel !! l'image est d'une précision qui laisse sans voix ! des détails visuels par milliers ! affichant une colorimétrie renversante , l'apport du BLURAY pour ce film de 1954 est indéniable ! un luxe de finesse qui ravirera vos yeux et des couleurs d'un naturel désarmant. Donc félicitation à Sidonis pour ce sans faute ! je ne sais encore ce que valent les 3 autres BLURAY western ne les ayant pas encore visionné.. mais promis ! je vais y venir ! En tout cas pour celui là faite comme moi : revendez votre édition DVD pour vous delecter de cette merveille.. attention les yeux.. O_o Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Tavernier,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jardin du diable (DVD)
Si vous voulez savoir pourquoi ce film est grandiose, référez-vous aux suppléments.Il y a une causerie de Tavernier. Et quand Tavernier parle cinéma, on se tait. On écoute. Film incontournable, comme à peu près tout ce qu'a pu faire Hathaway. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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jardin du diable (Le) de Henry Hathaway (DVD - 2009)
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