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Abraxas
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Santana est révélé par Woodstock, en Août 1969. Abraxas est le disque qui suit cet événement et qui appelle, d'une part, une confirmation des espoirs entretenus par cette prestation scénique mémorable, qui l'a fait connaître aux yeux du monde, et, d'autre part, par leur fabuleux premier album éponyme (1969 et au rang 150 des meilleurs albums de tous les temps). Car Santana a sorti un premier LP exceptionnel, on a tendance à l'oublier. J'y reviendrais, je vous le promets. Le cocktail du deuxième, Abraxas, est inédit: il sonne latino et allie salsa, jazz, rock et incantations religieuses. Du jamais vu. A une époque où on veut nous faire gober que des Black Eyed Peas et autres Lady Cra-Cra sont des génies de la musique, je me dis que je suis verni d'avoir pu éculer à ce point un vinyle aussi chaleureusement épicé. C'était exceptionnel pour le jeune ado que j'étais. C'est inoubliable pour le vieux con que je suis devenu. Les premières galoches se situent là. Sur Samba Pa Ti, le piège à cailles, la nasse à gonzesses. Les percussions, les rythmes afro-cubains, les claviers et les envolées de gratte du père Carlos, quelle claque, mes cadets! Et Black Magic Woman, original du Fleetwood Mac de Peter Green (et non pas de Santana), agrémenté à la sauce latino, vous voudriez qu'on l'oublie? Et Oyo Como Va de Tito Puente, Gypsy Queen, Incident At Neshabur, Hope You're Feeling Better, si ça ne repousse pas les confins de la créativité, où va-ton? Fluide, régulier, énergique, mélodique, frais, torride, mystique, sophistiqué, Abraxas est le parangon du rock latino du début des seventies. Ce qui est bien, c'est que ça dure depuis plus de quarante ans (PLO54).
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 décembre 2010
CHRONIQUE DE PATRICK COUTIN MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1978 N° 143 Page 87
2° Album 1970 33T Réf. : CBS 64087
L’œuvre maitresse des premières années du groupe. Si son coup d'essai avait été un coup de maître, affirmant sans détour une maturité qui le projetait à la tête des groupes de San Francisco (emmenés jusqu'alors par le Jefferson, le Dead et Quicksilver), "Abraxas" tout en confirmant, allait repousser les limites créatives qu'on avait cru déceler dans ce nouveau cocktail de genres, et cela grâce à l'émergence de deux instrumentistes :
Carlos Santana qui explose littéralement, et Greg Rolie, volubile et infatigable dont le travail sur "Singing winds crying beast" suffirait à l'imposer comme l'un des claviers les plus avancés du moment. Le groupe, cependant, demeure parfaitement équilibré et d'une fluidité constante, n'hésitant jamais à exploiter au maximum des compositions extraordinaires tant par leur contenu énergétique que mélodique.
Le plus merveilleux exemple de la capacité de renouvellement ainsi que de la fraîcheur d'esprit du Santana d'alors reste sans doute "Black magic woman/Gypsy queen", double reprise du Peter Green de Fleetwood Mac et du guitariste de jazz Gabor Szabo. Écoutez la parfaite maîtrise qui anime la guitare autant que les vagues successives des percussions, le break d'introduction au thème de "Gypsy queen" et l'improvisation débridée qui soudain s'échappe sur la quiétude joyeuse de "Oye como va". Cela vaut toujours le coup d'oreille, comme la pochette de Mati Clarwin vaut toujours le coup d’œil.
Avec "Abraxas", on assiste aussi à la première tentative d'insertion de nouveaux musiciens tels Rico Reyes et Alberto Gianquinco, arrivées qui au demeurent impriment à la musique une tournure plus sud-américaine encore et qui installent Santana comme le groupe des Mexicains d'Amérique du Nord, celui qui chante leur vie et s'identifie à leur sensibilité sans pour autant se marginaliser dans ce rôle. En effet, l'album sera vendu à plus de deux millions d'exemplaires (ce que le précédent avait aussi fait), succès phénoménal pour l'époque. Et il restera pour plusieurs années le disque type des discothèques, la musique des passions torrides et des élégantes latines.

Rajouté le 15 Décembre 2014
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1970 N°47 Page 93
Santana, ça se vend trop bien pour être bon. Méfiance, c'est du récupéré. Bon, ceci posé, comme une culotte en zinc de peine-à-jouir, voici un album absolument merveilleux, largement supérieur à tout point de vue à ce que fut le premier du groupe. Santana, c'est la musique pour le plaisir de la jouer et, pas négligeable, celui de l'écouter. Un petit vent des tropiques qui passe sur la pop music et permet de respirer une seconde. Bien calé sur sa rythmique latine - plus souple et aérée que jadis - la part mélodique du groupe, c'est à dire Carlos Santana et Greg Rolie, se promène tranquillement et se permet quelques nuances, quelques raffinements que l'on aurait été bien en peine de trouver dans le premier disque. Par petites touches subtiles, délicates, le guitariste et l'organiste-pianiste relèvent, en s'attachant avec un soin tout particulier à la beauté des mélodies, une sauce que l'on aurait tort de prendre pour de la soupe. Il y a dans l'art de Santana autre chose, désormais, qu'une volonté forcenée de chauffer comme des bêtes. Le tout premier morceau de l'album "Singing Winds Crying Beasts", au climat extraordinairement envoûtant, frissonnant comme le vent qu'il veut évoquer, est à cet égard exemplaire. Le groupe a conservé sa remarquable cohésion et sa force d'impact, cette marque de fabrique qu'est la juxtaposition de rythmes latins et de thèmes de rock ("Mother's Daughter", mais il s'essaie aujourd'hui à faire un peu de musique, à devenir autre chose qu'une monstrueuse section rythmique. Me résultat, "Abraxas" (très belle pochette), est fort probant. L'unité compacte et à la longue lassante d'hier, a fait place à une variété de sons (l'utilisation intelligente du piano électrique) et l'ambiance à la fois chaleureuse et dépouillées (la guitare de Santana sur "Samba Pa Ti", le plus beau morceau de l'album), parsemées de touches sonores aux couleurs exquises qui, heureusement ne nuisent en rien à l'impact du groupe. La balance entre la rythmique et la guitare et l'orgue désormais faite au millimètre, Santana va son chemin avec énormément d'attention et de précision, ne laissant filtrer aucune bavure, n'offrant aucune chance au hasard. Ce n'est pas précisément une attitude "underground", mais cela n'en est pas mauvais pour autant. Plutôt bon, même.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Et hop !, un deuxième album dans l'escarcelle des fusionnants chicanos de Carlos le moustachu, ces héros de Woodstock, ces créateurs d'une tendance qu'on n'a pas fini de nous resservir, jamais aussi bonne que sur l'original, jamais aussi bonne que sur cet authentique sommet, si tôt dans leur carrière, quel talent ce jeune Santana !
Quand sort Abraxas, le groupe vient d'éblouir les hippies réunis pour le légendaire festival de Woodstock, c'est dire si la formation est attendue au tournant d'une possible confirmation. En fait de confirmation, c'est à un étalage de classe, d'inventivité et de puissance que propose Santana avec, basiquement, la formule reconduite d'un premier opus éponyme augmenté d'une maîtrise des arrangements et des compositions encore accrue. Parce qu'on aura beau chercher la faiblesse sur cette galette comprenant trois énormes classiques (Black Magic Woman, Oye Como Va et Samba Pa Ti) et rien, autour, qui permette de minorer l'enthousiasme auditif. C'est donc avec un plaisir non-feint qu'on retrouve cette fusion psychédélico-jazzo-latino-blueso-progressive où voix, percussions, guitares et claviers forment un canevas sans défaut, une démonstration d'un style désormais bien roué exécuté par d'exceptionnels instrumentistes. Et une chaleur !, parce qu'il faut le dire, sans Santana et ses petits gars, sans cette propension naturelle à mêler origines et goût du jour, la face du rock n'en aurait pas tout à fait été la même.
Et en version bien remasterisée avec quelques savoureux bonus issus d'un concert pré-datant l'album de quelques mois, preuve que si ce répertoire tourne si bien c'est qu'il avait été perfectionné, le bonheur n'en est que plus grand, et l'œuvre d'autant plus recommandée comme l'authentique classique qu'elle est. Incontournable !

1. Singing Winds, Crying Beasts 4:51
2. Black Magic Woman/Gypsy Queen 5:22
3. Oye Como Va 4:16
4. Incident at Neshabur 4:57
5. Se a Cabo 2:50
6. Mother's Daughter 4:25
7. Samba pa Ti 4:45
8. Hope You're Feeling Better 4:11
9. El Nicoya 1:30
Bonus
Live at the Royal Albert Hall, 14th of April 1970
10. Se a Cabo 3:47
11. Toussaint L'Overture 4:52
12. Black Magic Woman/Gypsy Queen 4:57

Carlos Santana – lead guitar, backing vocals, producer
Gregg Rolie – keyboards, lead vocals
David Brown – bass
Michael Shrieve – drums
José "Chepito" Areas – percussion, conga, timbales
Mike Carabello – percussion, conga
&
Rico Reyes – percussion, backing vocals
Alberto Gianquinto – piano on "Incident at Neshabur"
Steven Saphore – tabla
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Santana ne va pas attendre bien longtemps avant d’arroser les graines que son premier album a brillamment semé et va directement enregistrer son plus gros classique avec ce deuxième album. L’unique problème de ce disque mythique est qu’il contient tellement de morceaux archi-entendus que l’on a finit par oublier qu’il fait partie des plus grands albums de l’histoire du rock. Et de la musique populaire en général.
Il suffit d’imaginer l’auditeur de cette année 1970 qui met ABRAXAS sur son tourne-disque pour la première fois : c’est la fête des sens à tous les étages ! Volupté et frénésie se succèdent dans le sublime enchaînement BLACK MAGIC WOMAN (reprise à Fleetwood Mac) / GYPSY QUEEN (de Gábor Szabó), un feeling irrésistible habite le brésilien OYE COMO VA (de Tito Puente), devenu du hard-samba entre les mains du groupe, une mélodicité désarmante éclate sur SAMBA PA TI, premier d’une longue série d’instrumentaux instantanément mémorisables (ça a l’air simple, hein ? Et bien non !), quant à l’intrinsèque énergie rock de Santana, elle est magnifiée sur l’hendrixien HOPE YOU'RE FEELING BETTER et sur le bouillant MOTHER'S DAUGHTER. Tout est intense, dansant et brillant sur ce grand album qui fit dire aux plus mal lunés qu’il n’était que le résultat d’une formule… Tous les autres se contenteront de l’aimer à la folie et d’en user plusieurs exemplaires en vinyle ! En un mot : sacré.
Tops : BLACK MAGIC WOMAN / GYPSY QUEEN, SAMBA PA TI, OYE COMO VA, SE A CABO, HOPE YOU'RE FEELING BETTER
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le 21 novembre 2000
En cet fin de décénie (60ies), Carlos Santana propose déjà tous les ingrédients de sa musique, de sa signature. Tout est là. Même le son de sa guitare est le même. Les morceaux sont des classiques et à les écouter, on se laisse aller à penser que finalement, ce qui vient après n'est que copie... enfin bon, à chacun de voir.
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le 13 décembre 2009
Inutile de parlementer sur le talent de Carlos Santana, il est un des meilleurs guitaristes du monde. Avec sa musique complètement imbibée d'influences sud-américaines, Santana est une icône de la musique depuis des années et jusqu'à aujourd'hui encore.

Abraxas est pour moi un album incontournable, avec des titres qui sont aujourd'hui de véritables classiques. « Black magic woman » « oye como va » et bien d'autres, Santana nous offre de la musique qui bouge, pleine de soleil, de rythme, et de percussions.

Un autre titre favori : « Samba pa ti », MAGNIFIQUE ! je n'ai pas d'autre mot, Santana est un vrai virtuose de la guitare, et un formidable compositeur. Jusqu'à maintenant il a toujours confirmé, et a su se servir des nouveaux élans musicaux pour lui-même rebondir. Bravo.
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8 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 juillet 2003
Deuxième album du groupe, monté après le carton réalisé à Woodstock...Cet album est caractérisé par l'exploration continue d'un nouveau genre apporté par le groupe.
Rassuré par le succès de leur premier album et leur passage a Woodstock, le groupe va plus loin dans l'alliance salsa, jazz, rock et incantations religieuses.
Ce CD s'ouvre sur une touche plutôt jazz-rock avec Incident at the Nashbur, se poursuit sur un monument du rock salsa de Santana Black Magic Woman medley avec le fameux rock jazzy Gypsy queen et ne cesse de se bonifier avec comme bouquet final les splendides Samba Pa Ti (repos musical du CD) et Hope you're feeling better (Final sulfureux).
Merveilleux tout simplement.
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le 30 octobre 2010
Carlos et sa bande au meilleur, des climats mystiques (Singings winds, Incident at Neshabur), envoutés (Black Magic Woman) endiablés (le magnifique Oye Como Va)et toujours cette guitare aérienne haut dans le ciel et qui monte qui monte qui monte et toujours cette rythmique africaine qui déferle....inusable et inusé.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 décembre 2003
Qui ne connait pas ce merveilleux CD, la reprise de Back Magic Woman et tant d'autres musiques hyper connues.
Un CD indispensable.......
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Enregistre avec la meme equipe que le 1er album eponyme,santana va encore plus loin et s'affirme plus encore en tant que guitariste essentiel avec les tubes "black magic woman" "oye como va" et surtout le sublime "samba pa ti" ou carlos demontre toute la sensibilite de son jeu en mineur,il ne faut pas oublier aussi "incident at neshabur" instrumental joue souvent par la suite en live et fleurtant deja avec des ambiances plus jazz rock.un album indispensable et une piece maitresse dans la carriere de santana
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