Commentaires en ligne 


37 évaluations
5 étoiles:
 (30)
4 étoiles:
 (1)
3 étoiles:
 (2)
2 étoiles:
 (2)
1 étoiles:
 (2)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Morrisson atterit sur terre
Premier album des Doors, premier contact avec la voix et les paroles de Jim Morrison, premier tremblement de terre.
Sorti en janvier 1967 ce disque a marqué une génération à travers la personne de Morrison, première idole du rock intellectuel, à travers la musique,mélange de rock de jazz et de blues, et à...
Publié le 16 avril 2008 par P. Vero

versus
16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Je confirme pour le son
OK, pour le disque, tout à été dit dessus, c'est même un de mes disques fétiches que je connais secondes par secondes. Mais ce qui m'horripile, c'est cette édition à éviter ABSOLUMENT, pour tout l'or du monde! même si vous le voyez à 50 cts, ne le prenez pas!

PRIMO: Les bonus sont inintéressants et...
Publié le 18 janvier 2010 par Le Monnier


‹ Précédent | 1 2 3 4 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Morrisson atterit sur terre, 16 avril 2008
Par 
P. Vero (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
Premier album des Doors, premier contact avec la voix et les paroles de Jim Morrison, premier tremblement de terre.
Sorti en janvier 1967 ce disque a marqué une génération à travers la personne de Morrison, première idole du rock intellectuel, à travers la musique,mélange de rock de jazz et de blues, et à travers les paroles des chansons, la saga oedipienne de "the end" en est le meilleiur exemple.
Mélange de rock psychédilique erotisant "light my fire" rengaine entêtante dont on ne peut pas s'échapper, des chansons inclassables "crystal ship" et end of the night", une reprise de Kurt Weil, et le délire cauchemardesque "the end", forment un Ovni musical ayant déclenché une morrisonomania qui dure toujours. Par ailleurs la guitare de Krieger, talent véritable, donne une lumière sonore merveilleuse à ce disque.
Un album indispensable car il est formidable et il a réellement marqué l'histoire de la pop musique
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 1 10 pensable !, 2 septembre 2008
Par 
Philippe Poux "Passion & création" (Levallois, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
Le poète Jim Morrison, la folie pianistique de Ray Manzarek, un premier album bouleversant !

Laissez-vous envouter par la voix sensuelle de Jim, les paroles brutes et les volutes sonores du piano électronique de Ray, le tout rythmé sur un train d'enfer, la guitare de Krieger, avec un petit goût vintage magique.

Light my Fire vous transportera sans doute autant que Break on Through ... jusque à ce The End mythique (qui sera tellement sublimé par le film Apocalypse Now) qui repousse les limites du psychédélique.

Si vous ne devez avoir qu'un disque des Doors, ce sera celui là !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un début magnifique, 13 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
l'année 67 est peut-être la meilleure année pour les disques des Doors : c'est la première et le groupe en sortira deux cette année-là, deux qui sont parmi les 5 meilleurs du groupe (sur 7)! ils sortent ce premier disque en janvier - 8 des 11 titres sont parmi les meilleurs qu'ils feront jamais - et ils ont tellement de bon matériel en réserve qu'en décembre de la même année sort leur deuxième album, à mon sens aussi bon que celui-là. Le disque commence à fond avec le puissant "Break on Through", l'un des titres emblématiques de la notion même de rock, à mon sens, commençant, sur un rytme brut et très soutenu, par ses paroles : " You know the day destroys the nignt/ Night divides the day (Vous savez que le jour détruit la nuit/(que) la nuit divise le jour..". L'une des caractéristiques des Doors est, à mon avis, que leur son est assez homogène - par le très présent orgue de Manzarek et la voix de Jim Morrison - mais leurs influences multiples et leur style varié. Après le rock pur à l'état brut, "Soul Kitchen", aux keyboards groovy, balance superbement : "When the clock says it's time to close now[...]" Ensuite la voix de Jim Morrisson fait craquer les filles sur le langoureux "the Crystal Ship", au début façon crooner (Hervé Muller, dans son livre "Jim Morrison au-delà des Doors" dit que son style statique, accroché, au début, au micro , n'était pas sans rappeler celui d'un Frank Sinatra): "Be-fore-you splet into unconsciousness/(I) like to have another kiss...). Les paroles de "Twentieth Century Fox" sont, quant à elles, à ranger dans la rubrique "critique sociale" du groupe. Elles sont corrosives et s'adressent à l'univers très proche d'Hollywood (Morrison et Manzarek s'étaient connus à la section "cinéma" de l'UCLA (University of Califorina, Los Angeles) et Morrison avait des projets cinématographiques). Les paroles d'Alabama Song sont, d'après Hervé Muller, inspirées de "l'opéra de Quatre Sous" de Kurt Weill, et elles sont provocantes, encore aujourd'hui : " Oh show me the way to the next little girl,/ oh don't ask why...". Le rugueux blues "Back Door Man" l'est tout autant : "I'm a back door man/ Men don't know/ Little girl understand..." Le disque contient aussi l'étrange "End of the Night",inspiré, selon Muller, du "Voyage au Bout de la Nuit" de Louis-Ferdinand Céline.Tous ces titres illustrent le caractère poétique et littéraire de l'écriture de Morrison.Le titre qui aura le plus de succès, "Light my Fire",vaut davantage pour sa musique (les solos de Robbie Krieger et de Manzarek !) que pour ses paroles, déjà ampoulées, de Krieger, qui sévira sur l'album "the soft parade".Last but not least, le disque se clot avec l'un des meilleurs morceaux des Doors et de cette époque du rock contestataire, iconoclaste et provoquant, mis magnifiquement en images en 1979 par le chef d'oeuvre de Francis Ford Coppola, "Apocalypse Now", tout entier construit autour de ce morceau (c'est le générique et la scène finale): "the End", plus de 10 mns de musique qui nous emmène en Inde et vers ces contrées orientales, asiatiques, étranges, vénéneuses et fascinantes, dans les vapeurs d'opium, où un Oedipe américain en treillis d'appellé, dans un crescendo moite, sublime et définitif, déambule dans une nuit orientale poisseuse, hallucine dans les jungles birmanes ou vietnamiennes, et dans les touffeurs moites de l'inconscient... Entendre "the end" ne laisse pas indemme...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Je confirme pour le son, 18 janvier 2010
Par 
Le Monnier "PINKY" (Bayeux, Françe) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
OK, pour le disque, tout à été dit dessus, c'est même un de mes disques fétiches que je connais secondes par secondes. Mais ce qui m'horripile, c'est cette édition à éviter ABSOLUMENT, pour tout l'or du monde! même si vous le voyez à 50 cts, ne le prenez pas!

PRIMO: Les bonus sont inintéressants et détruisent l'homogénéité de l'album. De plus, pour moi mettre des bonus en fin de disque correspondent à faire un graffiti sur un Michel Ange. Sortez-les plutôt en archive. Mais non, vous préférez faire des opérations marketing bien entendu!

DEUXIO: LE SON qui à été non pas remastérisé comme c'est indiqué sur le boitier, mais remixé, mais à un tel point qu'on croirait à un karaoké! Le son est criard, certaines choses qui n'étaient pas sur le vynil (Petits cris du chanteurs) apparaissent sur la musique et le son de la batterie à été gonflé. C'est Jim qui se retournerait dans sa tombe!

TERTIO: Tout à fait à part, mais je n'aime pas ces nouveaux boitiers "Jewel box" qui ne sont pas plus solides que les boitiers normaux, mais quands ils sont cassés, ils sont introuvables en grande surfaçe.

Voila, alors je résume en 2 mots: N'ACHETEZ PAS CES DISQUES§ Et en plus vous en aurez pour votre fric, mais çà, c'est une autre histoire!

Et ce n'est pas valable que pour les Doors...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un coup de maître, 15 février 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
mélange unique de pop psychédélique, de blues et de ce je-ne-sais-quoi de musique de foire et de carnaval (l'orgue hammond de ray manzarek a des couleurs surprenantes), l'album est éblouissant et fait débuter la carrière des doors par son zénith. J'aime surtout cette joie désespérée et sauvage proche de l'orgie dionysiaque dont, comme on le sait, Bacchus Morrison était le prêtre au regard fiévreux...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le début ..., 26 avril 2011
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
Il suffira d'un signe ... du destin. Et l'homme de la destinée, pour les Doors, groupe d'étudiants se produisant dans les boîtes de Los Angeles, s'appellera Arthur Lee, leader de Love. Qui les entend un soir, et fait des pieds et des mains auprès du patron de sa maison de disques, Jac Holzman, pour qu'il les signe. Ce que Holzman finira par faire en renâclant, car il déteste le groupe.
Les Doors se retrouvent donc sur Elektra en terrain à peu près hostile, et en studio pour enregistrer leur premier disque. Qui va devenir le disque emblématique d'une génération, celle du flower power, et installer les Doors sur le toit du monde rock. Pourtant les Doors ont à peu près tout faux à la base. Ils sont de L.A., et les choses en 1966 se passent à San Francisco, dans le quartier de Haight Ashbury, où sévissent Grateful Dead, Airplane, Quicksilver, ... L'heure est à la planerie mystique, les Doors se présentent avec des visées littéraires (Morrison admire entre autres Rimbaud, le groupe tire son nom d'un bouquin d'Aldous Huxley, « The Doors of Perception »). Les Doors jouent du rock garage et du blues, les hippies ne rêvent que sitars, tablas et mantras ...Il n'y a à peu près qu'au niveau de la consommation de drogues et de LSD que les Doors sont raccord avec le reste de la scène musicale californienne.
Les Doors sont un assemblage assez hétéroclite, trois amateurs de jazz et un de blues, Morrison, qui finira par imposer sa ligne musicale. Il faut dire que c'est le point de convergence de tous les regards. Beau gosse, il électrise le public féminin lors des premières prestations du groupe (et ce sont toujours les filles qui font le succès démesuré d'un groupe, demandez aux laiderons de Canned Heat pourquoi aucune fille n'a jamais écouté leur boogie-blues rustique et monolithique ...) dont il devient le leader.
Ce premier album sans titre présente les Doors en état de grâce, qu'ils ne retrouveront qu'avec leur chant du cygne « L.A. Woman », encore meilleur ... Un disque qui démarre au taquet avec « Break on through », parfaite carte de visite. Rythmique chaloupée, orgue jazzy de Manzarek, et Morrison en chanteur « habité ». Et avec l'alternance de passages calmes et de giclées de violence. Le rock'n'roll revu par les Doors. Dans la même veine, « Twentieth Century Fox », mais version « garage », avec orgue sautillant et guitare de Krieger saturée...
Les racines blues sont là aussi, avec la reprise toute en hystérie contrôlée du « Back door man » de Willie Dixon. Morrison chanteur charismatique pousse la roucoulade et les filles adoreront la douce ballade lyrique mais pas pompière (exercice difficile) de « Crystal ship », ou la planerie lysergique avec effets sonores spatiaux de « End of the night ». Ce qui permet de glisser les noms de Paul Rothchild, producteur de tous les disques des Doors sauf « L.A. Woman » et Bruce Botnick, ingé-son durant toute leur carrière.
Un disque ne serait pas emblématique du psychédélisme s'il n'y avait pas quelque titre baroque. Les prétentions littéraires du groupe lui feront reprendre en version cabaret décadent assez conforme à l'original « Moon of Alabama » de Bretch et Weil tiré de leur opéra « Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny »
Un disque ne serait pas un best-seller s'il n'y avait pas quelque hit qui marque son époque. « Light my fire » sera un succès colossal, incontournable du Summer of Love de 67.
Enfin, un disque ne rentrerait pas dans la légende du rock s'il ne comprenait pas quelque titre hors-norme. « The End » sera celui-là. Un des premiers titres des Doors, plus improvisé qu'écrit et pierre angulaire de tous leurs concerts avant leur signature. Longue dérive glauque et hallucinée avec conclusion oedipienne. Il marquera nombre d'esprits, notamment celui de Francis Ford Coppola qui en fera le thème musical majeur de son « Apocalypse now »...
Avec ce disque, les Doors deviennent en 1967 incontournables, et marquent le retour du leadership américain sur la scène rock mondiale, dominée depuis quelques années par les Anglais (Stones et Beatles en tête ...). Ils offrent une alternative très fortement électrique au rock psychédélique, leurs concerts sont à cette époque-là des événements très courus, avant que drogues diverses et les « sorties de route » qui vont avec, et auto-complaisance sabotent l'image live du groupe.
« The Doors » est un disque assez exceptionnel. Ça peut se discuter, mais certains y voient même le meilleur « debut-album » jamais enregistré (les premiers Elvis Presley, Little Richard, Hendrix et Pink Floyd - liste non exhaustive - peuvent aussi prétendre à ce titre). En tout cas disque incontournable des 60's et du rock au sens le plus large ...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un "brut de Doors", 31 août 2006
Par 
Hang Ta Kong (Angkhor Vat, Cambodge) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
Sa qualité d'"Album Phare" n'est pas démérité. D'abord, le groupe propose dans ce disque beaucoup de classiques "Light my fire", l'oedipien "The End", The Crystal Ship, etc...
Surtout je trouve que le disque est le plus représentatif du style des Doors tel qu'ils étaient sur scène et met en avant bien en avant chacun des membres du groupe.

Pour info, il existe une version 40th anniversary qui reprend l'intégralite de ce disque avec en bonus quelques inédits et celà dans un mixage amélioré, ce qui rend ce CD un peu obsolète
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'album qui nous réconcilie avec les années 60, 27 avril 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
Pour l'intelligentsia, les 60s sont une période fabuleuse, inégalée où la jeunesse était fantastique, les élites au top et l'économie juste.

Ahahah, la bonne blague !

Heureusement, dans cette fable idyllique, il reste que les jeunes musiciens des pays riches, en particulier les anglais et les américains, ne voulaient pas de cette illusion et commençaient la subversion par une musique rebelle sans être violente.

'The Doors' arrive à point en 1967 en pleine guerre du Vietnam pour les USA, sous la mandature Johnson érigée légitime suite à l'assassinat du martyr John F. Kennedy, dans une société de consommation totale où la pauvreté n'existe pas.

'The Doors' parle donc pour cette Amérique aux dents blanches - pas seulement les dents d'ailleurs - et à la morale irréprochable.

Son chanteur, Jim Morrison, fils d'un officier supérieur de l'US Navy, enterre en un seul album, somptueux, le père, la légende, le modèle de société, au nom d'une jeunesse qui veut exister.

On commence donc en force avec 'Break On Through (To The Other Side)' complètement survolté, un son inimitable dû à l'orgue de Ray Manzarek et au rythme infernal du refrain.

La suite se moque bien du modèle US avec 'Soul Kitchen', 'The Crystal Ship' et surtout 'Twentieth Century Fox' allez savoir pourquoi. La reprise du 'Alabama Song' de Kurt Weil & Bertold Brecht est pas mal non plus.

Alors arrive le HIT, 'Light My Fire' qui vaudra à Jim Morrison une interdiction de se produire suite à une émission de TV, cette chanson devenant le symbole de la rebellion des jeunes dans les années 60, sur des thèmes multiples dont ici le sexe, tabou encore aux USA ( mais en France aussi ). Puissant, nerveux, rythmé, ce titre résume à lui seul la musique du groupe 'The Doors'.

La suite est très bonne, en particulier le politiquement incorrect 'Take It As It Comes' jusqu'à ce que Jim Morrison règle des comptes personnels dans le dernier morceau, icône de la musique des années 60, le somptueux 'The End', depuis magnifié par Francis Ford Coppola dans le film 'Apocalypse Now'.

Qu'est ce qui fait de cet album un chef d'oeuvre ? L'impression d'ensemble qui fait que les morceaux forts portent les titres plus discrets, la rebellion qui en sort, la nouveauté du son à l'époque et son originalité aujourd'hui.

Le groupe n'atteindra plus jamais ce niveau.

Il deviendra une légende du fait en partie du destin de Jim Morrison.

Une époque, les années 60 aux USA, que nous n'avons pas connu, nous apparait plus brute grace à cette musique.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublimes mélodies, 8 février 2009
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
Jim Morrison est une légende. La mélodie de sa voix atteint l'exception. Venant de l'univers de la musique dite "classique", je suis très sensible à l'harmonie. Cet album est en tout point remarquable.

La voix, la basse, la batterie jouée avec la discrétion de grand artiste notamment dans le chant mythique "The end", qui fut repris avec intelligence par Francis Ford Coppola dans "Apocalypse now", constituent des modèles.

En outre, comment penser aujourd'hui où toute "musique" doit être rentabilisée entre deux spots publicitaires, qu'un groupe puisse produire un chant de 11 minutes 35 secondes comme celui de "The end" ?

Magnifique album.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enorme classique, 22 décembre 2012
Par 
Stefy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Doors (CD)
Après de nombreux concerts dans les clubs, voilà les Doors fin prêts pour le studio: le groupe a eu le temps de prendre de l'assurance et apprendre à faire de ses défauts (instrumentistes somme toute limités) des qualités et il apparaît en formation compacte et serrée avec un son finalement assez unique: pas de bassiste, c'est Manzarek le clavier qui s'en charge. Les compos sont là également et Morrison a créé son personnage charismatique de chanteur poète habité, la voix bien présente. Débauche d'énergie, le groupe pond ici son meilleur disque et l'une des pièces emblématiques de la fin des sixties. En gros, un énorme classique du rock et de la contre-culture, rigoureusement incontournable.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 3 4 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

The Doors
The Doors de The Doors (Album vinyle - 2009)
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit