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500 PREMIERS RÉVISEURSle 2 janvier 2013
Voici une très agréable représentation de ce si célèbre opéra interprétée par une troupe de grande qualité et dominée par l’excellence de Erwin Schrott qui démontre ici une belle présence scénique et vocale et une incarnation parfaite de Figaro, ce qui en fait l’un des très bons barytons du moment, (et pas seulement le compagnon d’Anna Netrebko auquel une certaine presse tend à le réduire). Ses récitatifs sont joliment enlevés et il nous offre un Figaro très joyeux, bien en voix et fort mélodieux dans ses airs.
La mise en scène, sobre et classique, dans des couleurs dominées par l’ocre, nous donne du début à la fin une excellente animation sans exagération comme cela arrive parfois, dans un cadre magnifique, avec de jolis costumes, ce qui la distingue en fort bien d’autres productions modernistes et ridicules comme celle de Vienne qui se déroule sur un palier d’escalier. Cet opéra, plus que d’autres a besoin de charme et de finesse pour accompagner la si belle musique de Mozart ici parfaitement rendue par l’orchestre et la Direction de A. Pappano. Il convient de remarquer particulièrement les très beaux ensembles vocaux qui sont tous très bien équilibrés. Le partage de la scène en 2 parties au début avec d’un côté le modeste gite des employés et de l’autre le palais du comte est très astucieux comme le scénario passe souvent d’un côté à l’autre. Je regrette simplement qu’au dernier acte, qui est tout de même le chef d’œuvre absolu, le point d’orgue de cet opéra, on n’ait pas fait l’effort de créer un jardin.
La distribution est sans véritable faiblesse même si je n’aime pas trop la composition de G. Finley en Comte grimaçant et au regard toujours méchant ; de plus, il fait trop jeune pour ce rôle, mais son chant est excellent. C’est l’inverse pour la Suzanne de Miah Persson un peu âgée elle pour cet emploi, mais fraiche, délicieuse, enjouée, tour à tour mutine et amoureuse, et qui nous donne une interprétation vocale magnifique, aussi fraîche que Mirella Freni. C’est aussi le cas de Dorothée Röschmann, même si elle ne nous fait pas oublier d’illustres devancières comme Kiri Te Kanawa ou Elisabeth Schwarzkopf, mais ses tenues ne l’avantagent pas, elles lui donnent une apparence un peu empâtée alors qu’il eut fallu au contraire lui donner de l’élégance. A moins que le metteur en scène ait voulu souligner le peu d’attirance qu’elle exerçait sur son époux volage. Quant à Chérubin, il est tout à fait conforme à ce que l’on imagine et le restant de la troupe est bien typé, avec juste ce qu’il faut de grotesque et de ridicule.
Nous avons véritablement une œuvre qui est faite pour donner du plaisir et qui ici vous en donne. Ce dvd ne fait pas oublier la version Karl Böhm qui pour moi demeure la référence, notamment par la présence de Dietrich Fisher-Diskau, de Kiri Te Kanawa et de M. Freni, ainsi que par la qualité des images et des couleurs. Mais il mérite de compléter notre vidéothèque tout comme la célèbre représentation à Paris dans la mise en scène de G. Strehler.
0Commentaire6 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 novembre 2010
Mozart a été l'un des tous premiers, sinon le premier, à choisir des héros qui n'étaient que des humains, ni dieux, ni rois, ni empereurs. Donc ici Da Ponte livre un livret mettant en scène le mariage du simple Figaro à la soubrette Susanna, livret à la mode de la commedia dell'arte, quiproquos, déguisements, aventures diverses autour de l'amour.Comme à son habitude, Mozart ira au delà du livret, composant une musique qui exprime le divin dans chaque être humain.

Dans cette très belle mise en scène de David Mc Vicar, les décors sont très beaux mais très terrestres, très prosaïques, on n'est pas dans l'Olympe chez les Dieux. Les personnages, pour tenir la musique de Mozart, se doivent d'être légers, car tout est là : le divin dans la simplicité de l'être humain.Mais avec une certaine présence lourde/vaudevillesque sur scène pour répondre au cahier de charges de Da Ponte.

Avec Erwin Schrott en Figaro,doté d'une belle présence en scène avec l'autorité un peu macho nécessaire au rôle de Figaro, y compris une certaine légèreté lourde toute latine qui sied au personnage et qui fait tout son charme : un Figaro un peu trop lourd (Hermann Prey) et c'est un peu raté, un Figaro trop cool et c'est raté aussi.

Car les Noces de Figaro, sur un livret de Da Ponte, sont censées être un opéra comique et en effet le livret l'est. Mais Mozart comme à son habitude a transcendé le livret et cet opéra résiste aux siècles car il est au fond un hymne à la poésie du divin dans l'humain.

Tout repose donc sur les épaules du chef d'orchestre (Pappano ici, merveilleux) et sur celles de Figaro. Un Figaro trop comique, et il ne reste plus rien de l'hymne au divin ; un Figaro trop sérieux ou cool, et il ne reste plus rien de l'hymne à la poésie.

Or Erwin Schott, belle gueule d'amour, campe un Figaro naturellement et foncièrement léger et gai, il n' a pas besoin d'en faire des tonnes pour montrer qu'il est léger, il l'est même sans rire.

Ajoutez des décors et des lumières très XVIIIe siècle, de beaux costumes, et on entend l'hymne au divin.

Miah Persson est une Susanna merveilleuse, toute en douceur et velours, toutefois trop cool à mon goût pour incarner cette poésie du divin.
(Pour ma part je donne la palme des Susanna a Danielle De Niese dans la version d'Amsterdam, irréelle de beauté, de douceur et de poésie, avec une voix rare.)

Dorothea Röschmann en Comtesse, c'est des Lieder de Mozart à la manière d'Elizabeth Schwarzkopf, on est gâtés, ainsi qu'avec Pappano en chef d'orchestre, dans des décors somptueux, que dire ? Cette version des Noces de Figaro est très belle.
99 commentaires16 sur 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 février 2012
Une mise en scène efficace au service de l'oeuvre, qui ne cherche pas à être originale à tout prix mais qui rend justice à Mozart, Da ponte et Beaumarchais; et une distribution excellente : tous les protagonistes chantent et jouent la comédie comme si c'était naturel : on en oublie presque que c'est difficile de chanter toutes ces notes ! Erwin Schrott, pour ne citer que lui, campe un Figaro exceptionnel : ses récitatifs en particulier sont d'une intelligence et d'une maîtrise parfaite du chant, du savoir parler-chanter : c'est renversant à mon goût. Et qu'on ne me dise pas qu'il est trop prolétaire, trop macho, trop conscient de son charisme : il est Figaro et il le chante et l'incarne à merveille. Suzanne, le Comte, la Comtesse, Basile, Marceline, et Chérubin sont à la hauteur ! Un DVD exceptionnel pour moi. J'aimerais voir la même distribution et le même metteur en scène pour Don Giovanni, et le même chef, bien sûr !
11 commentaire14 sur 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 6 février 2015
Une très belle représentation pour un opéra magnifique de Mozart. Une fois de plus, le metteur en scène David Mc Vicar montre son expertise, toute entière au service de l'oeuvre pour en sortir le meilleur, disparaissant entièrement derrière le compositeur et le librettiste. On peut pinailler sur quelques détails, mais il n'y a vraiment pas de quoi. La direction musicale d'Antonio Pappano est comme d'habitude de très belle qualité. Erwin Schrott est excellent en Figaro, Miah Persson est une Susanna merveilleuse, Dorothea Röschmann joue une superbe comtesse, et le comte est bien incarné par un Gerald Finley souvent grimaçant, mais ça se défend. Admirable aussi le joli Cherubino par Rinat Shaham. Les rôles secondaires sont bien joués aussi. Ajoutons que la qualité sonore et visuelle du DVD est exceptionnellement bonne. Pourquoi s'en priver?
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 août 2009
J'aime la tradition, les costumes luxueux, le contexte de l'époque dans des décors magnifiques et une mise en scène trés vivante. Les chanteurs ont en prime le physique de l'emploi et la voix qui va avec. Un classique incontournable de votre vidéothèque au même titre que la Traviata avec Anna Netreko et Rolando Villazón.
11 commentaire16 sur 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 octobre 2012
C'est une des plus belles versions disponibles des Noces, absolument recommandable entre toutes. Belle direction d'orchestre, même si Pappano n'est peut-être pas le plus grand chef pour Mozart, mais les couleurs soulignant les situations et la psychologie des personnages sont bien là. La distribution magnifique vocalement, avec des chanteurs-acteurs parfaitement crédibles dans leurs rôles. Un bravo particulier pour le comte Almaviva de Gerald Finley (même si physiquement un peu jeune pour le personnage) c'est bien un très grand baryton qui nous est pleinement révélé. A noter que nous le retrouvons aussi dans un Hans Sachs des Maîtres Chanteurs époustouflant de vérité lyrique et théatrale, dans la récente production de Glyndebourne aussi disponible en blu ray.
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le 5 novembre 2015
Article livré dans des très bonnes conditions qui répond parfaitement à mon attente. Je choisis toujours la version Blu-ray quand elle est disponible mais je ne comprends toujours pas pourquoi ces versions, dans des œuvres classiques, sont aussi chères par rapport à des DVD, par exemple, des séries TV.
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Mozart "Le Nozze di Figaro", McVicar - Pappano, Covent Garden, 2006, 2 DVDs OpusArte.

J'aurais mis cinq étoiles à cette production, la plus enthousiasmante, en DVD, avec celle de Martinoty / Jacobs, si la mise en scène "cinématographique" de David McVicar, avec ses effets d'éclairages hyperréalistes très impressionnants, avait été aussi originale, notamment dans la direction d'acteurs, que celle de Martinoty. De plus, en transposant une intrigue, qui est si foncièrement pré-révolutionnaire, dans les années de la Restauration, il la décharge de beaucoup de sa puissance. Par exemple, l'abrogation volontaire par le comte Almaviva de son "droit de cuissage", dont toutes les femmes du château le remercient, et auquel il est fait sans cesse allusion, n'a plus de sens vers 1825. Quant à Figaro, ce serviteur qui se joue de son maître, le traite d'égal à égal, d'homme à homme - ce qui est un scandale dont on n'a plus idée avant 1789-, qui ose le ridiculiser devant toute sa maisonnée, et dont l'arrogance n'est "rachetée" que par la découverte de sa naissance moins basse que prévue, quoiqu'illégitime, il n'a sa valeur de brûlot, de brûlot qui mettra le feu à tout un monde, que dans la société d'avant la Révollution.
Par contre, l'idée de montrer une valetaille omniprésente dans les couloirs, derrière les portes et les fenêtres, choeur antique muet, épiant, commentant sans bienveillance la vie de ses "maîtres", est très bien venue.

Le spectacle est servi par une distribution exemplaire. Miah Persson, adorable Suzanna, au beau timbre sage, déjà aussi embourgeoisée que Dorothea Röschmann, opulente Rosina, pas très "classe", reconnaissons-le, plus filleule de Bartolo que comtesse Almaviva, est brûlée de passion; Gerald Finley, comte un peu grimaçant, mais vocalement admirable, et le Don Basilio, dandy inquiétant, de Philip Langridge.
Deux mentions particulières : d'abord à Erwin Schrott. Son Figaro, à première vue, choque tant il est balourd, bougon, renfrognée, si loin du personnage affuté, rebelle et sûr de lui de Beaumarchais, mais une fois qu'on a fait le petit effort de l'accepter, on y croit, l'acteur étant aussi drôle que le chanteur est séduisant. L'autre mention va au plus joli Cherubino qu'on puisse voir et entendre, celui de Rinat Shaham, vrai petit garçon, naïf, tendre, espiègle, et chantant à merveille ses deux airs si difficiles à rendre dans leur juvénilité fiévreuse et pleine de sous-entendus.

Une version pas parfaite mais belle, et aussi souvent drôle qu'émouvante.
1010 commentaires5 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 avril 2011
Vraiment quelle belle version !; que retenir: les images, superbes, tons monochromes, chauds, mis en valeur par une excellente definition; un quatuor de chanteurs / acteurs parfait ( quelle belle contesse que Röschmann, mais comment ne pas citer les autres..); prise de son superbe: oui, vraiment, un tres beau blu ray......!
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