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4,4 sur 5 étoiles21
4,4 sur 5 étoiles
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Second album très court, dans la lignée du précédent, à la limite du surplace.
Pas de surprise, disque dans la continuité du premier album "Is This It", les fans ne seront pas déçus, ceux qui n'étaient pas convaincus ne changeront pas d'avis. Pour ceux qui veulent une autre dose de Strokes !
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Le problème de cet album, c'est qu'il apparait de prime abord comme une copie conforme du précédent. C'est totalement vrai dans la forme. On retrouve ces petites lignes de guitares en entrelacs sinueux qui tapissent les morceaux et cette production délicatement crasseuse. Pour autant, face au piège du "toujours difficile deuxième album", je trouve que les Strokes ont bossé. Et alignent globalement des morceaux mieux écrits, plus inventifs, à l'écriture resserrée et où chaque passage a été pleinement pensé. On le sent dès le début où le groupe déroule trois excellents morceaux à la suite. On ne retrouvera pas ce niveau sur la totalité du disque, certes, il y a aura quelques petites baisse de régime, des titres un cran en-dessous, mais cette bonne impression initiale sera renforcée par d'autres réussites du même tonneau. Les Strokes pondent là, en fait, leur meilleur album. Ils affinent en fait ce qu'ils ont produit sur leur premier disque, plus brouillon et moins bien écrit. Ensuite ils voudront évoluer, étoffer leur musique, car, il est vrai, celui-ci ressemble beaucoup trop au premier. Mais je trouve dommage qu'un groupe ayant trouvé son style n'ait pas eu le courage, ou la force, de continuer à creuser son propre sillon. On peut très bien évoluer à l'intérieur de son style, c'est le poids des ans qui amènera de subtils changements naturels. Or, forcer sa nature ou vouloir à tout prix montrer qu'on évolue pour avoir l'impression d'avancer, de ne pas faire du sur-place, ne me semble pas être l'attitude la plus féconde. Un bluesman n'est jamais meilleur que quand il fait du blues. Avec cet album habile, plus travaillé et inspiré que le précédent, voire mieux échafaudé, les Strokes creusaient leur propre sillon et non leur tombe et me semblaient réellement progresser. Même si ce n'était que dans le fond. Or donc, on préfère les trucs plus voyants. Dommage à mon avis car ce disque est vraiment réussi. De plus, je trouve que les Strokes pondaient là un bien beau disque de rock de son temps. C'est en même temps peut-être à déplorer: le rock est devenu totalement inoffensif, apparaissant comme un loisir parmi tant d'autres et sans, justement, plus de fond que ça. Et ce disque sonne vraiment à l'aune de son époque: c'est une parfaite bande-son pour pubs télés de téléphones portables. Ce constat, cruel dans un sens, me conforte dans le fait de mettre 4 étoiles à cet album. Après tout, on a l'époque qu'on mérite et, quelque part, les Strokes la retranscrivent plutôt bien. Enfin, je réitère: c'est le meilleur album des Strokes et c'est vraiment un bon disque de rock. De son temps. Pour le meilleur et pour le pire...
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La perfection ? La perfection en jeans slim et Converses sans âge ? ... Peut être, peut être les Strokes l'ont-ils atteinte avec la seconde chanson de leur second album, urgence, mélodie, spontanéité sans se perdre en route, une certaine idée du rock'n'roll, une idée certaine surement du rock'n'roll! Blousons en cuir portés a même la basket en toile (automatic stop).

Poseurs les Strokes ? Fakes? A voir...tout le monde n'a pas eu l'honneur de porter les Marshall d'Hendrix, tout le monde n'est pas né assez tôt pour porter sur son dos 35 lourdes années de carrière comme un...Lemmy au hasard..mais, parmi les plus jeunes tout le monde n'a pas non plus le talent de garder sous le coude des cartouches du calibre de 12:51, Reptilia ou The end has no end pour son second album, et on ne parlera pas ici, car ce n'est pas le sujet qui nous occupe aujourd'hui, des merveilles qui parsèment le 3eme album.

Oui le premier effort de nos jeunes new yorkais avait fait forte impression a sa sortie, mais ils sont rares ceux qui, a la sortie du second, peuvent se targuer de ne pas sombrer dans la redite besogneuse et fastidieuse. Et oui, le "toujours difficile second album" ne semble pas avoir posé plus de problèmes que ça à nos jeunes Strokes.

Tout n'est pas parfait et certains titres (que l'on ne dénoncera pas ici) sont un peu en deca de ce que le groupe nous a livré de mieux, mais franchement, ne faisons pas la fine bouche et ne boudons pas notre plaisir, même si le meilleur reste encore a venir, les Strokes franchissent comme peu avant eux, brillamment, l'obstacle de la seconde fournée.

Rien que pour cela ils méritent amplement d'être sortis une bonne fois pour toute de la catégorie nouveau rock et de faire une entrée fracassante par la grande porte du rock tout court. Et croyez moi défoncer une grande porte a coups de Converses, ce n'est pas un mince exploit !

CREW.KOOS
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le 23 octobre 2003
Souffrant d'un artwork peu convaicant, Room on fire succède en plus a l'un des albums le plus importants de ces dernieres années, Is this it. Ce qui n'est certes pas une bonne chose pour un album.
Room on fire est assez different de Is this it, plus complexe, plus varié, moins grâcieux, mais toujours aussi indispensable. Bonne nouvelle qui plus est, les textes sont presents a l'interieur du livret.
On y trouve de petites perles comme Reptilia et Automatic stop (peut-ètre les meilleurs chansons qu'ils n'aient jamais ecrites). 12:51, le single de l'album, le titre qui ressemble le plus a la periode Is this it, petit plaisir de 2:33 minutes (à noter que l'album fait 33 minutes, ce qui est relativement peu)
J'ai une preference pour les 5 premières chansons de l'album, mais le reste est tres bon aussi.
Au final un tres bonne surprise. 5 étoiles.
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Je ne sais plus qui a dit un jour que pour expliquer la supériorité du rock anglais, il suffisait de visiter la discothèque de n’importe quel adolescent britannique - et d’admirer la qualité et la sûreté de jugement qu’elle révèle. Les Strokes ne sont pas des prolétaires de North London mais des fils à papa de Manhattan. En tout cas, ils ont sûrement écouté de bons disques quand ils étaient petits : le meilleur du garage rock des années 60 et la quintessence du post-punk anglais (Buzzcocks, Magazine, Gang of four, Wire...) On nous dira qu’ils n’inventent rien, qu’ils plagient, qu’ils répètent mais avec quel talent ! Là où le Chairs missing de Wire comporte deux perles (Outdoor miner, Question of degree), là où Entertainment ! de Gang of four n’en compte qu’une (I found that essence rare), ce second album aligne dix TUBES : on dirait une anthologie. On peut préférer les grands innovateurs comme Radiohead ou Godspeed you black emperor ! On doit cependant reconnaître que, depuis les Pixies, on désespérait d’écouter quelque chose de neuf avec seulement une batterie, une basse et deux guitares. A tout prendre, Chinatown ou Miller’s crossing sont de bien meilleurs films que Le faucon maltais ou Assurance sur la mort. Vive le néo-classique !
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le 3 mai 2009
Bizarrement je dois être le seul à ne pas avoir succombé aux onze pépites de ce disque! Chef d'oeuvre indispensable pour certains, je serai, en revanche, beaucoup plus réservé sur ce deuxième opus des cinq new-yorkais.
Certes on retrouve toujours la (même) ligne conductrice basse-batterie plus ou moins rapide, comme sur "Is this it" (que j'avais particulièrement apprécié) seulement les riffs et les mélodies sont moins accrocheuses, l'inventivité n'est pas, non plus, l'adjectif auquel on pense en premier ce qui a pour conséquence une suite de titres beaucoup trop évidents. L'exemple typique est le single "The end has no end" que vous avez pu entendre dans une pub! Trés efficace à la première écoute mais au bout de la troisième on zappe! C'est malheureusement le cas pour les autres titres de "Room on fire" à l'exception de "Reptilia" et "Automatic stop".
La réussite du successeur "First impressions of earth" démontrera qu'il s'agissait d'un accident de parcours. Ouf!
4/10*
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le 24 mars 2011
Le syndrome du deuxième album en a bousillé, des promesses... Mais trois ans après un Is This It magistral, les Strokes transforment l'essai avec un deuxième opus qui ressert les recettes délicieuses du premier (mélodies immédiates, basse-batterie énergiques, audaces vocales de Julian Casablancas) tout en élargissant un peu les zones d'exploration. L'instantané "The End has no end" a servi de support pour une pub *** (remplacer les trois étoiles par un fournisseur d'énergie français), "Reptilia" est un modèle d'efficacité... Au final, onze nouvelles pépites où il n'y a rien à jeter. Ils sont tout de même fort, ces New Yorkais...
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le 6 novembre 2003
Room on fire était certainement l'album le plus attendu de cette rentrée en dépit d'une hype hallucinante autour du premier essai de The Rapture. Après un album aussi réussi- il m'arrive rarement de considérer qu'un disque est parfait du début à la fin, "Is this it?" en faisait partie- cette attente était hautement justifiée. Le disque s'écoute très facilement, aucune chanson n'est vraiment mauvaise, seulement aucune des chanson n'atteint la puissance mélodique des très efficaces "last nite", "hard to explain" ou encore "take it or leave it". Les quatre premières chansons sont certainement les meilleures, mais on retiendra davantage "reptilia" "whatever happened" que "12:51". "Room on fire" un demi échec à l'echelle du groupe, mais un indéniable succès à l'échelle du rock en général.
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le 7 novembre 2003
Dure épreuve que celle de composer un album crédible apres le magique et déja culte "is this it"... Pourtant les ex new yorkais de The strokes y parviennent et nous livrent la un album de bonne facture, sans pour autant etre une pale copie du précédent.
Bien sur on y retrouve la griffe 'is this it', comme dans le titre "I can't win" ou le tres bon "what ever happened". Et on y découvre l'ajout de touches electros bien sympas comme dans l'excellent single "12:51" ou le sublime "the end has no end". Egalement plus de solos dans les morceaux comme dans "you talk way too much"; et certaines comme "the way it is" qui dégagent pas mal d'énergie!
En bref une bon cd, qui inove tout en restant dans la lignée de 'is this it'.
Seul point faible, 2 ou 3 titres assez faiblards comparés au reste...
d'ou 4 étoiles et non 5. (bien que j'aurais bien mis 4.5)
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le 10 février 2015
difficile de passer derriere is this it, pourtant ils y sont parvenus, un très grand groupe qui sauve le rock dans les années 2000 avec d'autres rares comme Interpol, bloc party, the Rakes, les Hushpuppies, black rebel motorcycle club...
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