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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 rock de cristal, ou le miracle isolé
Certains considèrent cet album comme la dernière grande réussite de l'âge d'or du progressif; on pourrait dire également le premier d'une nouvelle ère, où ce genre va se simplifier quelque peu, se durcir au niveau du son et de la rythmique, se concentrer dans des formats plus courts aussi, ou à l'inverse surenchérir...
Publié le 17 janvier 2009 par prince saphir

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Fin de règne pour United Kingdom .
J'avais beaucoup aimé le premier album d'U.K. qui, avec le recul, était peut-être le dernier grand album de progressif anglais digne de ce nom. Suite à des problèmes d'égos en tournée, exit Bill Bruford et Alan Holdsworth.

Pour ce second album, le talentueux guitariste ne sera pas remplacé et Terry Bozzio prend...
Publié il y a 5 mois par Hervé J.


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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 rock de cristal, ou le miracle isolé, 17 janvier 2009
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
Certains considèrent cet album comme la dernière grande réussite de l'âge d'or du progressif; on pourrait dire également le premier d'une nouvelle ère, où ce genre va se simplifier quelque peu, se durcir au niveau du son et de la rythmique, se concentrer dans des formats plus courts aussi, ou à l'inverse surenchérir en se dilatant dans des concept-albums incroyablement longs et ennuyeux (quand ce n'est pas se répéter dans un conformisme nostalgique et parfois délibérément passéiste), et perdre ainsi le plus souvent son caractère "progressif" (ce qui ne veut pas forcément dire désagréable ou inécoutable pour autant), même si un renouveau dans la créativité tous azymuths semble s'être enclenché depuis quelques années...
J'ai connu cet album bien avant le premier du trio, et c'est de loin mon préféré des deux, même si j'aime aussi "UK", à la coloration beaucoup plus "jazz-rock" du fait de la présence énergisante d'Allan Holdsworth et de son jeu de guitare si particulier. En réalité, les deux albums pourraient avoir été réalisés par deux groupes différents, tellement ils sont dissemblables, tant dans le fond que dans la forme. Et le son de "Danger Money" est excellent, bien supérieur à celui de son prédécesseur.
Ce disque est bel et bien le "super album d'un super groupe", où le talent éclate dans tous les sens... Une sorte d'E.L.P simplifié (dans le bon sens du terme) croisé avec le Asia des deux premiers albums : voilà comment on pourrait résumer ce disque où les claviers du prodige Eddie Jobson (ex-Roxy Music, Curved Air et F. Zappa) règnent en maître, et où la guitare du premier album est remplacée par le violon du même E. Jobson. Au chant et à la basse, John Wetton (ex-Uriah Heep, King Crimson, futur Asia et Wishbone Ash; il fera même un passage éclair chez Atoll pour la réédition du dernier album "Rock Puzzle").
A la batterie, Terry Bozzio, ex-Zappa également (ce dernier a décidément formé un nombre incalculable de musiciens), qui a par la suite créé le groupe Missing Persons avec entre autres le bassiste/claviers new-age Patrick O'Hearn.
L'album comporte six titres, et si l'on considère le disque vinyl, deux morceaux ambitieux et imposants encadrent sur chaque face un titre "pop", au format plus traditionnel (couplet + refrain). Une construction en "miroir" et une symétrie telle qu'on la trouve couramment dans la musique classique.
Les grands moments de l'album sont donc les quatre titres "extérieurs", tous différents, mais tous fulgurants, magnifiques, inoubliables.
Ma préférence va au premier et au dernier : "Danger Money", avec son introduction grandiose et dramatique, et un passage central rappelant celui du "Red" de King Crimson. Dans ce titre puissant et imposant, l'orgue est absolument superbe. Quant à "Carrying No Cross", c'est sans l'ombre d'un doute l'une des meilleures suites de toute la musique "progressive". Un titre tout simplement incroyable, qui débute dans une sorte de brouillard électronique d'ou émergent d'abord de curieuses figures soniques puis finalement la voix de John Wetton, pour une belle mélodie mélancolique dont c'est l'une des spécialités; ensuite, tout change avec le long et fameux développement instrumental spectaculaire qui suit (et qui a lui seul vaudrait presque l'acquisition de l'album), pendant lequel on est ballotté et secoué comme rarement, grâce à l'hallucinante virtuosité de Jobson à l'orgue et aux synthés. Vers la fin de ce périple aussi vertigineux qu'un parcours dans les montagnes russes, se produit une cassure à laquelle on ne s'attends pas : un piano virulent se retrouve seul (l'effet est saisissant) : contraste abrupt... Puis un synthétiseur aux arpèges ultra-rapides prends le relai, la batterie à l'unisson, dans un effet tout aussi frappant; une dernière accélération se produit avant que le climat s'apaise enfin pour la conclusion avec la même mélodie triste qu'au début.
Cette suite mémorable se hisse sans problème au même niveau que les plus grandes fresques progressives de la décennie précédente.
J'aime beaucoup également "The Only Thing She Needs", le morceau le plus rapide de l'album, où le talent de T. Bozzio s'exprime pleinement, et "Caesar's Palace Blues", le plus groove, où cette fois-ci c'est le violon transparent d'Eddie Jobson qui joue les premiers rôles. Quant aux deux titres plus "FM", "Rendez-Vous 6:02" et "Nothing To Lose" (d'ailleurs au climat opposé), ils sont très agréables à écouter mais sont là aussi pour équilibrer l'ensemble avec plus de légèreté et mettre également les autres habilement en valeur.
Un album mélodique, énergique, magnifique de musicalité autant que d'efficacité et que tous les amateurs de progressif vénèrent mais aussi fortement recommandé aux autres, aux amoureux de bonne musique en général et de claviers en particulier. Culte.
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 magnifique, 15 mars 2006
Par 
Gout "cornucopia" (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
ce trio composé de john Wetton(chant,basse)ex king crimson,uriat heep. De eddiejobson(claviers,violon) ex roxy music,king crimson,zappa et du terrifiant terry Bozzio(batterie,percus)ex zappa,donne naissance a cette unique album studio dans cette formation, mais c'est une perle absolue!!!
inspiration mélodique,richesse des arrangements,grande imagination dans les climats sonores et bien sur virtuosité(mais sans démonstration)MAGNIFIQUE!
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 album exceptionnel pour un groupe d'exception, 26 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
C'est tout simplement l'un des 3 meilleurs disques sur ma collection de quelques 600 cds... Rock progressif très virtuose et élaboré, musiciens de génie, un cocktail explosif. " Carrying no cross" est l'un des titres rock les plus émouvants que je connaisse! J'aimerais bien connaître la source d'inspiration de ce morceau! Je suis surpris que les albums d'un groupe aussi exceptionnel soient si rares.
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Super Groupe - Super Abum, 26 février 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
Cet album (comme le précédent) est comme une perle rare égarée au milieu d'un désert. Musicalement parlant, c'est le chaînon manquant entre le rock progressif et le jazz rock. Les longues parties instrumentales en témoignent.Tous les morceaux sont exceptionnels. Certes, en tant que chanteur, John Wetton possède quelques lacunes surtout lorsque les notes s'élèvent, mais sur cet album il est parfait et sa basse puissante et mélodique nous transporte vers les sommets. Sur « The only things she needs » Terry Bozzio, ce batteur fabuleux assène et mitraille avec une précision et une efficacité qui propulsent ce morceau vers un final époustouflant. Heureusement « Rendez vous » calme le jeu, et les notes de piano d'Eddie Jobson tombent sur nos tympans comme des gouttes d'une pluie rafraîchissante
Ceux qui ont grandi comme moi avec la Pink Foyd Académy et qui se régalaient en écoutant King Crimson, Yes et autres Gong, connaissent ce Super groupe qui vécut le temps d'une brève entente entre Super musiciens (2 albums + 1 live) . Malgré cela ce disque confidentiel reste comme le témoin d'un passé musical qui sentait bon l'inspiration.
Définitivement Indispensable.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 bon CD de musique progresive, 26 novembre 2009
L'évaluation d'un enfant
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
Avec des musiciens issus de formations prestigieuses, voici l'un des super groupe les plus important créé à la fin des années 70. John Wetton et Bill Bruford sortent tout juste de l'aventure King Crimson
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Fin de règne pour United Kingdom ., 25 mars 2014
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
J'avais beaucoup aimé le premier album d'U.K. qui, avec le recul, était peut-être le dernier grand album de progressif anglais digne de ce nom. Suite à des problèmes d'égos en tournée, exit Bill Bruford et Alan Holdsworth.

Pour ce second album, le talentueux guitariste ne sera pas remplacé et Terry Bozzio prend les baguettes au poste de l'irremplaçable Bruford. On se retrouve donc dans une formule trio style ELP avec John Wetton toujours à la basse et au chant et Eddie Jobson aux claviers et au violon électrique.

Dès l'intro du premier morceau, "Danger Money", on cumule les fautes de goût: rythme lourd et besogneux, longs et pénibles portamentos polyphoniques au synthé (à la mode à l'époque, très kitsch aujourd'hui), changements de tonalités irritants, vocaux hachés, riffs d'Hammond éculés à la Keith Emerson... le groupe inventif du premier album est bien loin ! Néanmoins je peux comprendre que certains trouvent leur compte dans cette virtuosité un peu lourde et gratuite, affaire de goûts!

"Rendez-Vous 6.02" le second morceau est une petite bluette de variété progressive sirupeuse qui s'écoute gentiment mais qui ne tient pas trop la durée. Les arrangements de piano et les lignes de basse sont assez bavards, le rythme est un peu trop rapide, donnant une désagréable impression de déséquilibre.

"The Only Thing She Need" est un long showcase où chacun expose sa virtuosité, technique ébouriffante de Terry Bozzio qui en fait des caisses, aussi très recommandé si vous êtes allergique aux synthés ou au violon électrique.

"Caesar Palace Blues" n'a absolument rien d'un blues, Wetton y chante comme un clone de Greg Lake, Jobson fait une démonstration de violon assez réussie (très beaux staccatos), mais l'ensemble est lourd et ne décolle pas.

"Nothing To Loose" est une scie insipide qui préfigure le pire du futur Asia, le rythme est presque disco lors du chorus de violon ( On est en 1979, concession à l'époque?).

Le dernier titre "Carrying No Cross" est peut-être le plus progressif et ressemblant au premier album. Après une intro atmosphérique à la Tangerine dream, Wetton se fend d'un beau passage chanté, assez émouvant, dommage que Bozzio n'aie pas la discrétion et l'esprit d'à propos d'un Bruford car sa partie de batterie vire vite à la démonstration. La suite s'éternise en un virtuose exercice de style à l'ELP, le son des claviers étant ici moins clinquant que les Moogs d'Emerson. Le morceau se clot sur un nouveau passage vocal de Wetton qui nous rappelle avec regrets le lyrisme échevelé du premier album.

Finalement, la pochette d'Hipgnosis très moche est le seul point commun avec son prédécesseur qui n'était pas non plus gâté au niveau graphisme.

Pour moi, un album assez décevant, trois étoiles quand même pour services rendus (Wetton dans Starless), mais qui plaira sûrement à ceux qui céderont aux sirénes de l'emphase et de la virtuosité.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 l'avocat du diable, 30 décembre 2013
Par 
70's addict (Etampes) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
Second et dernier album de feu U.K. Dommage...surtout que je ne suis guère fan d'ASIA. Deux albums aussi indispensables que différents ! Normal, me direz-vous, vu les changements de formation entre les deux...Et pour moi, c'est bien là que le bât blesse. Je regrette le départ du guitariste Allan Holdsworth et ses soli jazz-rock au son si fluide. Du coup, Eddie Jobson occupe (c'est peu dire) tout l'espace resté vide...Quant à Terry Bozzio, on ne peut qu'être soufflé par sa virtuosité mais je suis gêné par, disons, sa peur du silence ? Chacun son opinion, mais je préfère le jeu tellement plus fin de Bill Bruford. Bon, avec tout ça, pourquoi est-ce que je mets quand même quatre étoiles ? Mais parce que j'adore cet album, bien sûr ! Et tous ces musiciens exceptionnels d'une époque bénie, que l'on a plaisir à retrouver ensemble dans différents groupes au fil des décennies !
Tiens, moi qui n'aime pas Asia, je vous donne un tuyau : allez donc écouter la version acoustique de "Heat of the moment" sur l'album The Tokyo Tapes, d'un autre virtuose,Steve Hackett (John Wetton au chant et à la basse) !
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 U.K. :l'efficacité progressive, 19 janvier 2007
Par 
M. Francis Grosse (Dombasle France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money [Papersleeve] (CD)
U.K, super groupe prog de la fin des années 70, comprenait le bassiste/chanteur John WETTON (ex KC, FAMILY, URIAH HEEP), le claviériste/violoniste Eddie JOBSON (ex CURVED AIR, ROXY MUSIC), le batteur Bill BRUFORD (ex YES, KC)et le guitariste Alan HOLDSWORTH (ex TEMPEST, GONG) puis ces deux derniers quittèrent le groupe pour pouvoir mieux exprimer leurs affection pour le jazz-rock, alors que WETTON & JOBSON tiraient le groupe vers un prog mélodieux. Le batteur Terry BOZZIO (ex ZAPPA) remplaça BRUFORD et en trio seulement (sans guitariste), sortit son second album. A la synthèse entre prog et jazz, succèda une musique purement prog, aux thèmes complexes et virtuoses, mais mélodieux et efficaces. Les thèmes sont bâtis sur des rythmes dynamiques, survolés par le chant ample et rauque de WETTON, les assauts de l'orgue et les envolées stridents du violon, le tout soutenu par le jeu puissant et fin de BOZZIO. Sur ce disque, se trouvent les classiques du groupe, qui proposera un dernier album live avant de se saborder, WETTON rejoindra peu de temps ATOLL avant de rejoindre le super groupe pop/rock ASIA qui simplifiera la formule U.K. pour produire des pop songs mélodieux, accessibles avec quelques accents progressifs. U.K. reste un bon groupe, annonçant la fin du progressif, à situer entre les oeuvres de ELP (en moins pompeux), de KC (en plus abordable), YES (en moins complexe)ou GENESIS (en plus nerveux)...
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST, 5 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST MAI 1979 N° 130 Page 89
2° album 1979 33T Réf : Polydor 2310 652
A mon sens, le premier album de UK avait été le meilleur disque de l'année dernière. Le départ de Bill Bruford et Allan Holdsworth pouvait donc laisser supposer une baisse de régime. Et voilà que "Danger Money" est encore meilleur. Où ce groupe insensé s'arrêtera-t-il ? Moins de monde et plus de qualité, cela rappelle un certain Genesis. Avec le départ des deux jazz men du groupe, UK a en fait gagné en fraicheur, en générosité, en chaleur humaine. Lui qui était si méthodique dans le génie, architecte dément des sons, est devenu plus échevelé, plus souriant, et donc beaucoup plus à la portée du public. Le drumming hallucinant de dynamisme de Terry Bozzio n'y est pas pour peu, c'est certain, mais Jobson et Wetton, les compositeurs du groupe, ont aussi eu l'intelligence de parer leur musique de couleurs plus pimpantes. Le pétillant "Nothing to lose" entraînant comme un tube (ce qui ne veut pas dire qu'il en sera un), le romantique et impressionniste "Rendez Vous 6.02", le coquin "Caesar's Palace Blues" eussent été impensables dans le cadre du premier album! Mais UK s'impose toujours par ses grandes pièces à la fois cristallines, débordantes d'énergie et ultrasophistiquées dans la lignée de "In the dead of night". Ici, trois morceaux d'anthologie montrent que ce groupe est vraiment un monstre d'invention et de brio : "Danger Money", sorte de sarabande étouffante où les rythmes et les mélodies s'entrecroisent dans un fracas scintillant, " The only thing she needs", un prodigieux brûlot qui file à perdre haleine et oû le trio déballe toute sa science de la frénésie héritée de Crimson, et enfin, le petit chef d'oeuvre "Carrying no cross" , qui orchestre une prodigieuse tempête d'émotions électriques, allant du planant absolu (avec un vocal de Wetton beau à pleurer)à l'hystérique ultime (Jobson faisant rendre leur âme à ses claviers en feu). A l'écoute de pareils morceaux, les épithètes les plus flatteuses semblent soudain n'avoir pas assez de force et de sens pour rendre vraiment compte de l'impact titanesque de cette musique qui a transcendé sa sophistication pour brûler comme le plus ardent des rocks, mais avec toujours la sophistication en plus. Yes peut s'accrocher car UK risque de lui ravir pas mal d'adorateur. Rarement un groupe était parvenu à jeter autant de panique dans votre cerveau tout en donnant une fête pour votre corps. Comme King Crimson. UK y est parvenu, et il s'annonce comme l'un des groupes les plus fracassants des années 80. U King déjà.
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5.0 étoiles sur 5 a, 6 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Danger Money (CD)
Excellent concert d'Alice Cooper.
A voir absolument merci
Excellent produit a voir et à revoir.
Vous ne serez pas decus.
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