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Nous sommes en 1968 et Neil Young quitte les Buffalo Springfield pour des problèmes d'entente avec Stephen Stills et se lance dans une carrière solo. Neil Young nous sort très vite, voire trop vite l'album Neil Young, passé quasi inaperçu du grand public (aucun titre sur la pochette, ni aucun nom, ce qui sera corrigé lors de sa troisième impression en janvier 1969). Cet album fait avec Jack Nitzsche (piano, arrangements), Jim Messina (basse), George Graham (batterie) et Ry Cooder (guitare, arrangements) fait un peu le lien entre le son de Buffalo et le travail que va réaliser Neil Young par la suite. Le disque est totalement surproduit et Neil ne cache pas sa déception quant au son de l'album, étant par ailleurs totalement satisfait du travail artistique effectué. En effet, la maison de disques n'avait rien trouvé de mieux que de tester un nouveau procédé de son sur cet album qui souffrait incontestablement d'une mauvaise qualité d'enregistrement rendant la voix spécifique de Neil Young quasiment inaudible. Très gênant pour un artiste qui n'était pas encore très à son aise au chant... Neil Young corrigea bien vite le tir envers son public en partant aussitôt en tournée acoustique pour démontrer tout son talent (ce dont je n'ai personnellement jamais douté).
Côté album, Neil Young, disque mélancolique démarre par un instrumental à la touche Buffalo (The Emperor Of Wyoming). Suit The Loner (complainte électrique adressé, selon la légende à Stephen Stills et qui deviendra le surnom du canadien). Je retiens également sur cet album The Old Laughing Lady, titre assez long pour l'époque, I've Been Waiting For You (qui sera repris par David Bowie en 2002) et surtout The Last Trip To Tulsa , une divagation acoustique plus que sympathique qui clôt l'album et qui dure 9mn25. Toutes les chansons ont été composées par Neil Young qui a tout enregistré avec le seul Jack Nitzsche.
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Premier album de Neil Young donc, pas le meilleur assurément (d'ailleurs quel est le meilleur de Neil ?) mais on trouvera ici presque tout ce qui fera la légende de ce grand type à la voix unique et au jeu de guitare diabolique.
"The Emperor Of Wyoming" splendide introduction à ce disque, le rugueux "The Loner" (et quand tu sortiras du wagon il saura qui tu es), les superbes "I've Been Waiting For You" et "The Old Laughing Lady" vous donneront un aperçu de ce disque et de la suite auquelle ce musicien pas tout à fait comme les autres va nous convier pendant plus de quarante ans.
L'ambiance sera soit faussement calme ou carrément hard, les guitares sèches ou gorgées d'électricité, l'humeur sera soit bucolique soit querelleuse, le bonhomme sera soit "frais comme un gardon" soit gavé de substances illicites mais la voix sera toujours aussi haut perchée et la lucidité accérée comme un rasoir.
Pas le meilleur de Neil mais une carte de visite qui déjà sent la poudre...
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 février 2012
Début de l'ère solo et premier chef d'oeuvre. Ici, le Canadien introduit son personnage de Loner, affirme son style et balance deux ou trois classiques de son répertoire. Solo mais aussi esseulé, le disque a un côté bricolo finalement très sympa mais qui peut surprendre (les sons de guitare électrique sont carabinés). Le sorcier Jack Nitzsche est présent sur certains titres et le fidèle David Briggs assure à la production. Vrai, une épopée commence. Les disques suivants seront tout aussi indispensables que celui-ci et, dès le prochain, Neil sera accompagné de Crazy Horse. C'est le premier album, il est toujours un peu spécial, à part, mais très réussi, et un des meilleurs de son auteur.
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le 30 juin 2002
Personellement, j'écoute NY depuis 1972 et je dirai que "tout est bon chez Neil, y'a rien à jeter". En effet, l'artiste poly-gratte nous offre une large palette de styles, parfois avec plus ou moins de réussite: country, rock, grunge, blues, rockabilly, synthetique, etc…Il y a un morceau que je conseille entre autres (mais faut surtout s'arreter là...!) c'est "THE LAST TRIP TO TULSA" dernier morceau de ce premier album solo de NY qui s'appelle tout simplement "NEIL YOUNG" sorti fin 1968, année charniere, entre le festival de Monteray et celui de Woodstock, entre les Buffalo Springfield / les Rockets et C.S.N & Y / Crazy Horse.
Dans ce morceau, NY tout seul avec sa gratte acoustique et sans doute au volant de son regretté "Dead", corbillard Buick Roadmaster de 1948, nous entraine pendant presque 10 minutes dans un voyage totalement déjanté ! Voyage à suivre…
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le 10 octobre 2013
Chef d'oeuvre du XX° siècle par le barde du "Last trip to Tulsa" et autre Loner. 43 ans plus tard c'est toujours aussi bon
11 commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mars 2011
Réhabilitation du premier album solo de Neil Young que j'adore , mais que beaucoup de gens jugent inférieur à ce qu'il a fait par la suite . Cela dit , encore faudrait - il l'avoir écouté et surtout s'entendre sur la nature de cette suite tant le loner n'a cessé de brouiller les pistes tout au long de sa carrière ...
Pour moi , c'est simple , à part deux ou trois albums récents , j'aime tout de lui ... J'avoue que je suis bien incapable de critiquer son travail ( ce serait une prétention que pourtant certains osent ) ce qu'il fait est toujours bien , intéressant ... j'aime sa voix , elle me touche , elle m'est familière ... J'aime le voir sur scène avec le Crazy Horse quasiment en état d'hypnose s'approcher de la transe en mimant une danse indienne à pas tapés , j'aime aussi son jeu de guitare à visées hendrixiennes qui est l'un des rares à ne pas finir irrémédiablement par m'ennuyer . C'est aussi un guitariste acoustique merveilleux et "simple" ( en apparence ) qui ne donne pas de complexe , a priori ... On peut s'essayer à jouer et chanter bon nombre de ses chansons qui sont néanmoins d'une remarquable profondeur derrière la naïveté apparente ... Beaucoup de ses fans ont un titre fétiche qui sort de la guitare dès qu'on la touche , sans même qu'on y pense . En ce qui me concerne , c'est "Powderfinger" ...
D'emblée dans ce premier album solo , sorti en 68 , tout est là , les thèmes et les aspects de sa musique ( certains déjà présents avec le Buffalo Springfield ) qu'il développera par la suite de manière toujours plus intense .
L'album commence par "The Emperor of Wyoming" , un instrumental countrysant et primesautier ( ambiance Petite maison dans la prairie ) qui nous plonge au coeur du grand pays d'avant l'homme blanc à la langue de serpent . Et puis la voix magique arrive , chantant d'un haut d'on ne sait où des mélodies parfaites ( la très beatlessienne "If I Could Have Her Tonight" , les sublimes "Here We Are In The Years" , "Oh I've Loved Her So Long" et surtout "The Old laughing Lady" une de ses plus belles chansons ) qui ont , comme souvent avec cet homme , le sens de la peine et de l'espace ... Bien sûr , dans cette vallée enchanteresse au calme trompeur , un album de Neil Young ne serait pas un album de Neil Young s'il n'y avait pas ces embrouillaminis de guitares dont il se fera une spécialité par la suite notamment dans After The Gold Rush ( "Southern Man" ) ou Harvest ( "Alabama" , "Words" ) un album certainement pas si apaisé qu'on pourrait le croire ... cette façon si particulière ( qu'il développera magistralement en live ) ici dans "The Loner" et le pourtant très court "I've Been Waiting For You" de chatouiller sa machine au coeur même de sa disharmonie , puis de s'employer dans les solos , à chevaucher la bête furieuse avec élégance , à l'instar des Indiens immergeant jusqu'au poitrail leurs mustangs dans la boue afin qu'après l'effort une noble beauté émerge de cette gangue sauvage et primitive ...
Dans ce très bon album , qui annonce des merveilles , Neil Young est d'abord un doux , un folkeux ( "I used to be a folk singer" dit le narrateur dans "The Last Trip To Tulsa" ... ) déjà un Américain maladif seulement plus tard préoccupé de rock and roll , pour l'instant un poète solitaire et rêveur , un bel artiste aux longs cheveux tristes .
151151 commentaires|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 avril 2014
Ma récente "leçon de guitare" pour rire sur le Zuma de Neil Young a tellement plu ( notamment à un certain chierare ) que je ne résiste pas à l'envie d'en redonner une ... une bien "ennuyeuse" si possible , comme toutes les leçons de guitare !
Cela dit , ayant consulté les productions mamazoniaques de ce lourdaud présomptueux qui se permet de donner des conseils aux groupes dont il parle ... ( comme "cuistrerie" on ne fait pas mieux ) force est de constater qu'elles sont suintantes d'ennui ( ah pour le coup , oui ) sans aucun humour ni second degré ( et pourtant sa musique de prédilection , le "hard rock" , musique infantile et grotesque comme chacun sait , s'y prêtait bien ) je pense donc que , même de manière délibérée , je n'atteindrai jamais son niveau d'inutilité ... on va l'embêter quand même encore un peu . J'aime bien ça moi faire couiner les imbéciles !
Donc leçon numéro 2 ... Cela dit , le mieux c'est quand même d'apprendre tout seuls , même avec seulement un tout petit cerveau , on y arrive ... regardez les hardeux , ou ceux qui se donnent du plaisir en les regardant s'astiquer le manche ! J'en déduis rien , mais quand même ... mais sont-ils , ces insipides tératomes , capables d'apprendre quoi que ce soit tout seuls ? Finalement , heureusement que je suis là pour leur transmettre mon immense savoir !
Ne me remerciez pas , c'est mon métier !
Bon parlons musique , parce qu'il est bien question de cela il me semble ( non ? ) .
Dernière chose : fallait-il un énième et soporifique commentaire ( comme ceux que je lis régulièrement sur Neil Young ) plein d'évidences , correctement normé , sur la qualité de Zuma , ou plutôt essayer de faire différemment en parlant véritablement musique pour une fois ? Apparemment le neuneu n'a pas compris ... m'étonne pas !
En musique on doit souvent se fader le tout-venant , c'est comme ça ... ceux qui aiment le "metal" ... comme d'autres aiment le cuir . Ça les aide sans doute à se croire des hommes .

Pour cet album de Neil Young , folk et country ( avec du beau monde : Spooner Oldham , Rufus Thibodeaux , J.J Cale , Nicolette Larson ... ) vous aurez besoin cette fois-ci d'une bonne trentaine d'accords ( décidément il le fait exprès , il veut à tout prix m'énerver le chie-rare , ou quoi ? ) : G , Bm , D , Am7 , C , F , Dm7 , C/D , D7 , E , A , Em7 , D maj 7 , D6 , A7 , C maj 7 , G maj 7 , D9 , A ( add B ) F dièse m7/ add B , E sus 4 , G6 , C dièse m7 , A/D , F maj 7 , D maj 9( add B ) , B m7 , D maj7 , D/E , E7 , A7/C dièse , C ( add D ) ...

Goin' back ( très grande chanson de Neil Young ) : Pour l'intro , chaque mesure ( il y en a huit ) c'est C/D , D , C/D , D , C/D , D , C/D , D ...
On attaque ensuite en G , ( quatre mesures ) puis C et D ( une mesure ) C , D et on ouvre en G ( quatre mesures ) et on finit par C ( petite instru DCD ) ... je vous mets le premier couplet :
In a foreign land , there were creatures at play , running hand in hand , needing nowhere to stay ( à vous de placer les accords cette fois , allez un peu de courage ! Et d'intelligence ... hum , pas gagné ! ) . C'est une chanson à paliers , comme je les aime ... on repart ensuite en Am7 , D7 ... pour Driven to the mountains high , they were sunken in the cities deep , living in my sleep ( magnifique , non ? ) Am7 avant driven , puis le D7 sur mountains ( une mesure à chaque fois , c'est très très fort ! ) .
Le « refrain » en G bien sûr : I feel like goin' back , back where there's nowhere to stay , après G , c'est C/G , à la quatrième mesure , G dans la même , puis C , D7 , et on répète les deux derniers accords ...

Comes a time se joue avec 7 accords , d'abord en G ( l'intro sur 5 mesures ) puis deux mesures et Bm sur deux mesures aussi , passage en D ( deux ) ensuite Am7 ( une mesure ) puis C pour conclure ( Comes a time when you're driftin' , comes a time when you settle down , G sur comes , Bm juste avant when , puis la reprise en D pour comes ... le Am7 ( la moitié d'un C ! ) sur settle ...
Pour le refrain ( oh oh this old world keeps spinnin' round . It's a wonder tall trees ain't layin' down , there comes a time . ) : G , F ( le petit côté blues dans le country ) C , puis on repart sur le spinning avec G , F ... etc ... Après le refrain , un Dm7 et on finit en G .
Très belle chanson , facile à jouer en moderate country style .

Look out for my love ( je déteste cette chanson , une de ses chansons écrites quand il était malade , fiévreux , ça se sent ) . Facile à jouer , sans grand intérêt : E , D , A , G ( voyez le genre ) ... le crescendo est mieux : Bm , G , Bm , G , ad lib ... et la rupture ( you own it ) se fait sur un mi répété trois fois ( la fin de la mesure , débrouillez-vous ! ) . On note un petit C , suivi d'un Em7 puis Am à partir de Look out for my love . It's your neighborhood . I know things gonna change , but I can't say bad or good ( barbante , hein ? Que n'a-t-il pas fait une vraie chanson misogyne ! J'adore ses chansons misogynes ) en plus , elle n'en finit plus ...

Peace of mind : la chanson impossible mais avec des accords géniaux ! Vous allez vous éclater : A( addB ) , Fdièse m7( addB ) si si ça existe c'est comme un Em , mais faut descendre de deux cordes pour les deux doigts ( majeur et annulaire , ben oui faut connaître le nom de tes doigts , dicave ! ) et tu gardes ton index sur la corde mi grave , toujours comme ça sur huit mesures , puis A et tout de suite D qui s'étire ... vous recommencez en E ( lent , lent ) A , tout de suite D , E ... ( pour terminer la phrase never want to let her go , unless you , et vous reprenez avec un Dmaj7 pour leave her first ( encore de la misogynie ! ) puis then you come out on top ( casez sur out le Esus4 ( ah ah ah ) puis vous retombez sur mi ( sur top ) ...
C'est pas fini ! On reprend après le mi , un Dmj7 , ( just one thing ... ) un G6 ( juste l'index sur la grosse mi ) un E , le A(addB ) de tout à l'heure pour le refrain ( peace of mind like when you treat her kind ; It's hard to face that open space ) enchaîné avec Cdièse m7 ( super ! ) le A/D , et le D , puis B ( ça va , ça suit ? ) le AaddB , le Fdièse m7 , le A( addB ) et le re-F dièse trucmuche : si vous savez jouer cette chanson ( moi je sais , moi je sais ) vous pouvez jouer pratiquement tout Neil Young ... Tiens au fait , vous savez jouer the needle and the damage done de Harvest ? Ça écarte bien , ça , hein ? Bonjour pour garder le tempo ... même Neil Young se plante un peu sur le unplugged de MTV !

Lotta love : ritournelle très sympa pas si nunuche que ça , il ose commencer par la la la la - la la la la ooh , ooh ... et donc c'est mignon .
Ça commence par A , puis G , Gmaj7 ( juste avant le premier ooh ) Fdièse m7 , G maj7 , Fdièse m7 , juste après on commence : It's gonna take a lotta love ( Gmaj7 ) , to change the way things are ( Fdièse m7 , Gmaj7 ) toujours comme ça et on finit par Em7 ( we don't see eye to eye ) ...
J'aime bien le A qui reprend à cause my ( Gmaj7 ) heart needs protec ( A(addB ) tion , and so do I ( D, A , G ) ...
Reprise :
Got a lotta love , got a lotta love , la la la la la la la ooh ooh ... Dmaj7 juste avant le got , le Bm7 juste après love , le Gmaj7 juste avant le deuxième got , D/E , E7 , A juste avant les autres la la , enchaîné avec G et pour les ooh on fait Gmaj7 , Fdièse m7 , Gmaj7 ...

Human highway : celle-là est magnifique , folk-moderate country style .
I come down , from the misty mountain
I got lost on the human highway
Take my head , refreshing fountain
Take my eyes from what they've seen

Take my head and change my mind
How could people get so unkind ? ( son côté politiquement correct sans doute ) ...

Vous commencez en G , puis juste avant from , c'est C , puis G au milieu de mountain , petit rétablissement en Em , D sur le lost , et C juste avant on the human highway ...
Pour le How could ... c'est G maj7 , puis C( addD ) sur so unkind , puis D , G , C ...

Already one ( medium tempo ) : les accords de l'intro sont super ! D , D maj7 sur la première mesure , puis D6 , A7 ( deux accords par mesure à chaque fois ) ... et on recommence une fois .
On retrouve donc ces accords pour le début , agrémentés d'un Em7 et surtout d'un Cmaj 7 ( what can I do , What can I say , running down this suspicious highway ? ) : le Em7 sur what , le Cmaj7 juste avant running ... et on finit par D , le Dmaj7 , ( magique cet accord ! ) Em7 , Cmaj7 , A7 , D ( on conclut la mesure et demie par Dmaj7 , D6 et A7 juste avant le refrain ( already one , already one ... ) en D , Dmaj7 ( il le tient bien celui-là ) G , Gmaj7 ( pas mal aussi celui-là , très facile : le doigt sur la corde de mi aiguë pour un G normal , se déplace sur la deuxième case au lieu de la troisième ) ... à noter un petit D9 pas dégueu à la fin de la 34e mesure ( oui , oui je sais , je fais exprès ! J'explique aux neuneus ) après le Dmaj7 ... le D9 , c'est quatrième case .

Field of opportunity : du plouc sans intérêt mais amusant quand même ( la chanson est bonne , mais sans surprise ) : G, C , G , A7 ... un C et un D ... un petit A7 parfois , c'est tout .
I'll been wrong before and I'll be there again .
I don't have any answers my friend
Just this pile of old questions
My memory left me here
In the field of opportunity
It's plowin' time again
I'm sadness from the ground .
There ain't no way of tellin' where these seeds ( c'est là qu'on met le A7 ! ) will rise or when ( le D sur when ) .
Si dans votre famille ça joue du violon vous pouvez y aller , c'est fait pour ! C'est une bourrée sudiste !

Motorcycle mama est pour moi une horrible chose , une des pires chansons de Neil Young et il en a fait le bougre ! Du gros rock pourri blues pour les sudistes , c'est bien beauf , c'est nul ! Ça tartine en A , E7 ( le côté blues ) A , E7 ( on s'ennuie , non ? ) A , A7/C dièse , D7 ( coulé ! ) A ...
Franchement Neil , c'est pas parce que tu as beaucoup à te faire pardonner par les sudistes que tu dois les prendre pour des cons en leur balançant ce genre de daube ... déjà qu'ils ne sont pas bien malins .

Four strong winds : c'est une reprise ( écrite par Ian Tyson ) je n'ai pas les accords de la version de Young mais ça me semble commencer par D Em , puis A D , puis G E7 A A ( et pour la fin du couplet au lieu de A A , vous finissez en D D ... )
Variante : G Am , D G , G Am D , D ...
Voilà , chantez bien , jouez bien et composez !
Quant au neuneu et à ses "supporters" : s'ils ne savent pas jouer , je peux leur recommander , par le manche , un autre usage à propos de la guitare !
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le 14 décembre 2010
Enfin,

un des premiers albums de Neil Young que j'ai écouté quand j'était petit (15ans)...que de souvenir. a ré-écouter dans le calme.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 30 avril 2016
Neil Young n'aime pas la qualité sonore de ce premier album solo. Je ne partage pas son avis. Le son est certes un peu ouaté mais cet opus ouvre cependant un cycle des albums solo mêlant à la fois une très grande sensibilité mélodique, avec notamment deux instrumentaux magnifiques, l'utilisation des eaux plus lente demeurecordes, et puis l'envie d'en découdre avec du rock électrique et planant. J'ime particulièrement "the loner" et "i have been waiting for you" qui sera reprise par Bowie. Les morceaux folks restent savoureux.
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le 24 septembre 2012
J'ai le vinyle depuis sa sotie, maintenant j'ai le CD que je peux couter partout, c’est parfait. La boucle est bouclée. Le produit est conforme à mon attente.
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