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Cette I tegrale a toujiurs été violemment décriée par les puristes ou critiques. Pompeuse, grandiloquente, froide, trop karajanesque et narcissique... Oui c'est du son karajan, pur 24 carats. Les allergiques fuiront. Ils passeromt poirtant à côté dune très belle intégrale, déjà superbement enregistrée, et surtout superbement intégrée. Karajan adorait wagner et excellait dans la direction de ses oeuvres, bruckner venerait wagner: karajan dirige donc bruckner comme du wagner, on a en quelques sorte les symphonies de wagner zvec ce coffret. La première est épatante, la 2 aussi, le tout est très différent d'un jochum que je porte aux nues, mais ce n'est pas inférieur. Karajan n'a pas de solistes ici et peut donc s'en donner à coeur joie avec son son bien ciselé. Après oui, les derniers enregistrements avec le Wiener de la 7 et 8 sont supérieurs, mais cepa est une autre histoire, kzrajan très malade et de nouveau très tourné vers le catholicisme donne alors une autre vision de ces oeuvres - bruckner étant aussi très pieux-.
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Que n'a-t-on pas dit sur le chef autrichien ? Quelle traversée du désert après sa mort. Je suis de ceux qui défende des réussites proches d'un idéal sonore et sensuel à défaut d'un intellectualisme musicologique dans Mozart, L'école de Vienne (1 coffret 4LPs dans les années 70, il fallait oser), Beethoven, Sibelius, Tchaikovsky et surtout Strauss ou Wagner.

Paradoxalement, rééditer cette intégrale ne participe guère à l'hommage justifié que la firme Dgg lui a consacré. Les réussites des cette édition seventies sont rares (la 3ème et la 5ème peut-être) ; l'orchestre gronde et tonne dans une conception déjà remise en cause à l'époque. La prise de son trop proche assourdit et masque tout le jeu des nuances à mettre en avant pour fluidifier la riche et complexe polyphonie propre à cette musique.

Pourtant, de manière isolée il y a eu de grands moments : Une mystique et quasi cosmique 9ème en 1966 (rééditée), et deux ultimes enregistrements des 7 et 8ème à Vienne également disponibles auraient constitué un testament beaucoup plus intéressant de l'art de Karajan face à Bruckner quand il ne "jouait pas la montre" à enregistrer ou réenregistrer plusieurs fois et au pas de charge des intégrales de manière quasi compulsive.

Les intégrales ou encore mieux des disques isolés portant enfin Bruckner au rang d'un symphoniste majeur du XIXème siècle sont fort nombreux désormais : Gunter Wand, Klemperer, Jochum, l'intégrale Tintner, ou encore l'idiomatique mais géniale quasi intégrale de Celibidache à Munich et bien d'autres encore (Boehm, Haitink (notamment à Vienne), Barenboim à chicago - à rééditer -, et même Herreweghe, Harnoncourt (discutable mais innovant), etc..

En résumé, je pense que si Dgg avait, à l'instar d'un double album consacré à Brahms, panacher en puisant dans les meilleures versions du patrimoine (7 et 8 à Vienne et la 9 de 1966) et en considérant que les 3 et 5 de l'édition présente sont de très haut niveau, j'aurais commenté de manière totalement différente et attribué 4*.

Cette liste sans doute incomplète montre à quel point cette réédition ne s'imposait peut-être pas sous cette forme ni pour redécouvrir l'immense chef, je maintiens, que fut Karajan, ni pour un regard exhaustif voire nouveau de l'univers de Bruckner, surtout...... à ce prix excessif !
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le 22 octobre 2012
Karajan a toujours tourné autour de Bruckner, mais avec plus ou moins de timidité. Ces versions berlinoises en sont un bel exemple. Le maestro réussit admirablement la deuxième dont il est un des rares à avoir déceler tant les limites que les beautés. Par contre les six dernières seront plus prosaïques. Le meilleur de Karajan dans Bruckner, ce sera sa neuvième viennoise.
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le 3 novembre 2009
Je ne connaissais pas Bruckner. Je possedais même un certain a priori je dois avouer. Mais la curiosité l'a emporté, comme toujours ! Côtés compositeur, les premières symphonies manque de finesse pour leur époque de création et les dernières sont la transition avec la musique "moderne".Interprète, après comparaison : Karajan sonne comme une évidence.
En bref, je conseille pour plusieurs raison : Karajan, évidement proche de la musique. il ne dirige pas une symphonies, il la respire(phrase déposée par moi) Bruckner pour l'évolution musicale et toutes les richesses des découvertes sonores que l'on fait au fur et à mesure de l'avancement dans les écoute, et fin DG, prise de son fine et détaillée comme il savent le faire. la sonorité du lieu de prise de don disparaît complètement !
Seul bémol : Les symphonies ne sont pas dans l'ordre. La transition dans le 1er disque (1 ere puis 1er mvt de la 5ème) par exemple démontre qu'il ne faut pas bruler les étapes. Ecoutez les dans l'ordre sinon on rate l'évolution, la transition des harmonies et des rhytmes qui atteignent une sorte d'apothéose dans la 7ème (non, plus tard, commencez pas la 1 !).
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le 11 septembre 2013
Il est bizarre que les CD soit faits avec des parties de symphonies et non de symphonies complètes. Par contre la
musique très belle. C'est une façon étrange de présenter la chose. Sans doute a-t-on transcrit du long jeu directement au CD. D'où le prix abordable pour de si belles oeuvres. Bruckner c'est Bruckner et Karajan était un grand spécialiste de ce compositeur.
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