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5.0 étoiles sur 5 Certainement la meilleure version
Sans rajouter aux autres propos sur les mérites de cette interprétation, il faut signaler à l'éventuel acheteur deux inconvénients : l'absence de livret et le chiche étalonnage des plages, 2 par CD qui empêche la recherche rapide de tel ou tel morceau ; certes le prix est modeste mais on aurait accepté de payer quelques...
Publié le 15 juin 2010 par JCS

versus
1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 fete gachée
bien sur interpretation superbe mais comment peut on reediter un tel conffret san faire un effort de presentation
je m'explique en effet les cd ne sont pas plagés comment voulez vous reecouter une scene de l'opera j'espere une nouvelle edition rzpide et digne de l'oeuvre
Publié il y a 20 mois par chb


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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Certainement la meilleure version, 15 juin 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Puccini : Le Triptyque (Il Trittico) (CD)
Sans rajouter aux autres propos sur les mérites de cette interprétation, il faut signaler à l'éventuel acheteur deux inconvénients : l'absence de livret et le chiche étalonnage des plages, 2 par CD qui empêche la recherche rapide de tel ou tel morceau ; certes le prix est modeste mais on aurait accepté de payer quelques centimes supplémentaires pour bénéficier d'un livret et d'un étalonnage plus complet !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Amateurs de Puccini, n'hésitez pas., 16 mai 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Puccini : Le Triptyque (Il Trittico) (CD)
Il n'y a pas de meilleure version actuellement de cet opéra et la distribution parle d'elle-même. J'adore Puccini et après les 4 grands chefs d'oeuvre (La Bohème, Tosca, Madame Butterfly, Turandot), c'est sans doute par "Il Trittico" qu'il convient d'approfondir l'exploration de l'oeuvre de ce compositeur.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un billet unique pour un voyage en trois étapes au pays de la beauté irrésistible., 27 novembre 2012
Par 
Carmen (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il Trittico (CD)
C'est le 14 décembre 1918 que furent créés au Metropolitan Opéra les trois opéras en un seul acte de Giacomo Puccini.
Ainsi se réalisait un projet ancien (contemporain de Tosca créée en 1900) du compositeur qui voulait présenter un spectacle lyrique constitué par trois œuvres ayant en commun une structure monolithe et une durée réduite (chacun des trois opéras dure tout au plus une heure).
D'où la dénomination consacrée de "triptyque" puisque ces trois œuvres ont été conçues pour être représentées ensemble.
Mais il s'agit bien de trois œuvres distinctes, à tous égards distinctes : d'un côté deux mélodrames d'inspiration fort différente, de l'autre une comédie, et trois partitions qui ne se ressemblent nullement sauf, bien sûr, l'empreinte indélébile du génie de Giacomo Puccini, qu'il s'agisse de l'orchestrateur ou du mélodiste, l'ivresse sonore nous donne le tournis.
Premier volet du triptyque : "Il Tabarro" ("La Houppelande") d'après une pièce française.
À Paris, sur les quais d'une Seine brumeuse (merveilleuse introduction orchestrale qui suggère l'ondoiement du fleuve), vit le peuple des mariniers et des débardeurs ; dans leur vie routinière se jouent le drame de l'amour conjugal qui a uni Michele et Giorgetta, hélas brisé par la mort de leur enfant, et le drame de la jalousie de Michele quand il comprend que Giorgetta a cédé à l'amour rival que lui porte Luigi, un amour qu'elle partage.
La houppelande fut le symbole de la vie - au temps du bonheur, Michele étreignait son épouse et leur enfant dans les pans de ce vêtement comme dans une forteresse de douceur - puis devient le symbole de la mort - Michele y dissimule le corps de Luigi qu'il a poignardé et en laisse tomber sa dépouille sous les yeux horrifiés de Giorgetta dont il presse le visage sur celui de son amant tué...
Deuxième volet du triptyque : "Suor Angelica".
Dans un couvent italien, à la fin du XVIIème siècle, est cloîtrée une jeune femme de haute lignée qui a "fauté" et s'est couverte d'opprobre en mettant au monde un enfant né d'amours illégitimes.
Enfant qui lui a été retiré dès sa naissance, elle n'aura pu l'embrasser qu'une seule fois avant son exil en terre moniale.
Un jour qui n'a rien de beau, arrive dans ce couvent où elle s'étiole depuis sept ans sa tante, la "Zia Principessa", qui vient en émissaire de la famille déshonorée pour obtenir sa renonciation à sa part d'héritage et lui annoncer, incidemment en quelque sorte, que son enfant est mort deux ans plus tôt - "tutto fu fatto per salvarlo" -.
Après le départ de cette tante sinistre et glaciale, Suor Angelica s'abîme dans la douleur - c'est le sublime "Senza Mamma, bimbo, tu sei morto" que les cantatrices inscrivent régulièrement au programme d'un récital - et elle se donne la mort avec une décoction de plantes vénéneuses.
Réalisant ce faisant qu'elle encourt la damnation pour avoir attenté à sa vie et ainsi bravé la volonté divine, elle implore le secours de la Vierge Marie, ce qu'elle ne fait pas en vain car avant d'expirer, elle la voit lui apparaître dans la lumière du ciel, poussant son enfant vers elle.
Troisième volet du triptyque : Gianni Schicchi.
C'est le moment de se détendre !
Inspirée par Dante, cette comédie n'est pas précisément divine...
L'action se passe en 1299.
Autour du lit de mort du riche Buoso Donati est pieusement réunie sa famille éplorée jusqu'à ce que la piété et la douleur familiales se transforment en panique à l'annonce des dispositions testamentaires du défunt : il a légué tous ses biens au couvent !
Branle-bas de combat pour mettre la main sur le testament et l'empêcher d'arriver dans celles du notaire, chaque membre de la famille ayant une motivation propre pour que les hommes en robes de bure soient exclus des libéralités de leur cher, très cher... défunt.
Spécialement Rinuccio qui veut épouser Lauretta, la fille sans dot du pauvre Gianni Schicchi, mais qui se heurte au veto familial, pas question qu'il épouse la fille d'un gueux.
Père tendre qui désire le bonheur de sa progéniture, Gianni Schicchi va élaborer un stratagème aussi efficace que scabreux... caché derrière un rideau, il se fait passer pour le mourant dont ni le médecin ni le notaire n'ont encore appris qu'il avait bel et bien rendu son âme à Dieu et il dicte ses dernières volontés d'une voix chevrotante, en se réservant le plus gros du magot... ainsi sa fille Lauretta se voit-elle nantie d'une dot et peut-elle épouser Rinuccio !
Répréhensible est l'imposture mais noble est le mobile : Gianni Schicchi demande au public de l'admettre dans la joie et la bonne humeur que suscite toujours le triomphe de la malice sur la bienséance quand l'amour en est l'enjeu - inusable ressort comique dont le Falstaff de Giuseppe Verdi avait donné le dernier exemple avec la ruse déployée par les joyeuses commères de Windsor pour permettre le mariage de Fenton et de Nanetta.
Trois œuvres magnifiques qui ne sont hélas que rarement enregistrées et représentées, euphémisme.
Heureusement, existe ce coffret dont les gravures originales remontent à 1976-1977.
Lorin Maazel, chef parfois contestable et irritant mais jamais chez Giacomo Puccini, un compositeur qui, à côté de Maurice Ravel, lui a toujours inspiré le meilleur de son immense talent, oui, Lorin Maazel nous donne ici tout et à la perfection, dans ces trois œuvres, de la luxuriance et du foisonnement des partitions orchestrales, leur rythme, leur expressivité, leurs couleurs, leur pouvoir de séduction inimitable.
La troupe de chanteurs est glorieuse.
Renata Scotto est Giorgetta puis Suor Angelica.
Placido Domingo est Luigi puis Rinuccio.
Ingwar Wixell est Michele.
Marilyn Horne est la "Tante Princesse" : dans sa scène avec Angelica, sommet de l'opéra, elle est grandiose, marquant à jamais l'unique grand rôle que Giacomo Puccini ait composé pour une voix féminine grave (alto), glaçante, splendide.
Tito Gobbi est Giani Schicchi, entouré par Placido Domingo en Rinuccio et Ileana Cotrubas en Lauretta.
Excusez du peu comme on dit !
Comme je réécoutais récemment ce coffret, m'est venue l'envie de vous en parler parce que ce "triptyque" qui m'enchante depuis longtemps, on n'en parle guère, Giacomo Puccini est, comme tant d'autres compositeurs géniaux, victime de la popularité d'œuvres évidemment majeures mais involontairement coupables de faire de l'ombre à d'autres pourtant indispensables.
Ce que j'ai lu ici me conduit à préciser que ce coffret est accompagné d'un fascicule de deux cent soixante trois pages, trilingue dans sa présentation des œuvres et quadrilingue dans les livrets intégralement reproduits.
Ce n'est sans doute pas le cas de sa réédition économique, il ne faut donc pas les confondre.
Quant au fait qu'aucun des trois disques ne fasse l'objet du découpage habituel par "micro-plages", il n'est que la conséquence de la structure de chaque œuvre (aucune césure dans "Il Tabarro", deux séquences seulement dans "Suor Angelica" et "Gianni Schicchi") : on ne peut pas découper ce qui est insécable, c'est la faute à Giacomo Puccini, pas à l'éditeur !
Vous aimez Giacomo Puccini ? vous ne connaissez pas son triptyque ? Précipitez-vous.
Voici un billet unique pour un voyage en trois étapes au pays de la beauté irrésistible.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 fete gachée, 15 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Puccini : Le Triptyque (Il Trittico) (CD)
bien sur interpretation superbe mais comment peut on reediter un tel conffret san faire un effort de presentation
je m'explique en effet les cd ne sont pas plagés comment voulez vous reecouter une scene de l'opera j'espere une nouvelle edition rzpide et digne de l'oeuvre
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4 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Tiens! Un triptyque!, 4 février 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il Trittico (CD)
Il n'y en a pas pléthore d'enregistrements du Triptyque. Celui-ci est très convenable. R. Scotto retient (heureusement) son vibrato et vous arrache les larmes des yeux dans Suor Angelica accompagnée d'une M. Horne vacharde à souhaits !
Le Gianni Schicchi de T. Gobbi (qui devait commencer à avoir un peu de bouteille) est très enlevé grâce à la direction tonique de L. Maazel
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Puccini : Le Triptyque (Il Trittico)
Puccini : Le Triptyque (Il Trittico) de Giacomo Puccini (CD - 2009)
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