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Rien n'entoure le silence...
Aucun bruit de surface ne vient griffer la sérénité des ces minutes.
Après tant d'années, j'ai enfin pu remplacer mon vinyle et son improbable orchestration de crépitements.

Quarante minutes d'une tranquillité inégalée. Une économie de moyens avec un piano au timbre cotonneux dans un habillage sonore velouté, tissé de fils aux tons pastel. Aucun écart dynamique ne vient troubler la quiétude absolue qui s'installe dès la première seconde.
Les dix morceaux vont décliner sur un mode tout en douceur des phrases d'une grande simplicité mélodique. Rien ne semble pouvoir perturber l'atmosphère des ces compositions où des traits de lumière tamisée se perdent dans un espace aussi vaste que serein.

La pièce d'ouverture « First Light » est un enchantement. Celui de la fine pointe de l'aube... Entendre un piano d'une telle délicatesse est rare. Les notes se perdent et se retrouvent dans des boucles harmonieuses qui évitent l'écueil d'un minimalisme creux. C'est simple mais sans la moindre longueur.

Le morceau « Not Yet Rememberd » renoue quelque peu avec l'atmosphère de « Music for Airports » dont le titre est éloquent. Un piano qui égrène tranquillement un accompagnement sobre et des voix de femmes qui planent, perdues dans une acoustique très vaste.

Suivent « The Chill Air » et « Among Fields Of Crystal », des moments tout en délicatesse. Les notes se perdent dans de subtils prolongements. Une splendide alchimie faite de thèmes secondaires et de décors sonores lointains. Remarquable.

Un souffle plane sur « Wind In Lonely Fences » où, dans un paysage tranquille, tintent doucement des mobiles cristallins agités par une délicate brise sonore.

"Failing Light" verra se coucher le soleil. Et, dans les teintes apaisées des nuages du soir, le piano se perdra jusqu'à la fine pointe de l'aube suivante...

Le transfert sur cd permet d'apprécier pleinement la très haute qualité de la prise de son et du mixage. Les plans sonores sont parfaitement marqués et créent un univers holographique mais sans tomber dans des espaces aux dimensions sidérales.

Depuis plus de trente ans, ce véritable bijou m'enchante.
Aujourd'hui, débarrassé des bruits de surface et libéré des frôlements sonores de la tête de lecture dans les sillons, il est possible de se laisser aller sans crachotements parasites...
Mais le plus remarquable, c'est que chaque écoute ouvre un espace différent.
Les images les plus diverses, les émotions s'invitent et s'installent, inattendues et libres, aussi imprévisibles que nos pensées.

Brain Eno en grand alchimiste qu'il est et Harold Budd, un pianiste au toucher vraiment magique, nous ouvrent le chemin qui conduit vers un inconnu que chacun connaît et qui, à chaque croisement, montre un visage différent...
Talent rarissime d'un musicien qui sait comment, avec des silences, tisser la trame d'un rêve inépuisable...
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 9 février 2012
Il est difficile de décrire parfois, à travers certaines expériences, les sensations qui naissent au plus loin de notre intérieur. Harold Budd, pianiste hors catégorie qui a d'ailleurs fait ses armes sur ce disque distille des mélodies simples et évocatrices au profit de Brian Eno, metteur en son brillant, qui est alors dans une période où il tient à mettre en pratique la théorie qu'il se faisait d'une musique qui tiendrait sur deux champs d'écoute, à la fois passive et active, ni sombre ni luxuriante, hésitant entre le jour et nuit; un entre-deux partagé silence et manifestation.

Accouche ainsi en 1980 un disque bien dur à classifier et plutôt inédit en terme de sonorités. Un piano, quelques bruitages noyés dans une panoplie d'effets et nous voilà plongés dans un monde crépusculaire en formation. Il règne en effet une sensation de création du monde, quelque chose en voie d'accomplissement. On ne saurait trop quoi dire sans éviter tous les superlatifs relatifs à la beauté qui émane de ce disque. Les notes, rares et savamment pesées et orchestrées, semblent voltiger en nuées dans une harmonie discrète et sublime. The plateaux of mirrors est un bel exemple d'utilisation des silences très présents dans ces morceaux. Ici, on les imagine volontiers sous formes d'espaces au travers de ces mélodies à peine murmurées.
Quiétude. Commencement. Crépuscule, voilà pour moi le champ lexical maître de cet univers. Jamais une musique n'avait si bien révélé notre intériorité, "cet espace intérieur reculé que nul télescope ne peut atteindre"disait Edgar Varèse.

Eno continuera ainsi tout au long des années 80 sur cette lancée avec The Pearl, Appolo, Voices (en collaboration avec son frère), On land, The shutov assembly. Autant de piliers d'une nouvelle musique qui a ouvert de vastes paysages encore vierges d'explorations.
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le 10 septembre 2004
Musique atmospèrique composée par deux géants de la musique planante. Un grand raffinement au niveau des atmospères riches et en même temps minimalistes. La subtilité des lignes mélodiques de Harold Budd rencontre la profondeur des atmosphères de Brian Eno. Ils étaient nés pour se rencontrer. A écouter l'été en walkman sous une voute étoilée !
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le 31 octobre 2005
Si on sort cet album de tout contexte, il mériterait ses 5 étoiles. Rien à redire, l'alchimie Budd et Eno a quelque chose de magique. L'ambiance est là, le son d'Eno est là et le piano astral de Budd est là aussi. Pourquoi pas 4 étoiles, alors? C'est très simple : il y a The pearl, leur première collaboration, qui éclipse tout autour de lui, que ce soit Ambient 2 ou l'ensemble de la musique ambient.
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le 6 août 2012
En ce moment, c'est pas compliqué. Quand j'ai un coup de barre , je mets mon casque qui isole bien des bruits extérieurs (Philips - The Stretch) et du ENO. Et je me vide la tête en me laissant porter par les vagues.
Mon goût prononcé pour la musique de ENO m'a fait oublier H BUDD au début de mon commentaire, alors que c'est bien lui qui est en tête de pont. Ses notes, ma foi, peu nombreuses, arrivent à remplir l'espace et on se sent comme envoloppé par "un bien-être", je crois qu'il n'y a pas d'autre mot.
Ca ne m'empêche pas d'écouter des guitar heroes par ailleurs, mais H BUUD et ENO, ça fait du bien.
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