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le 18 mars 2011
Non, mais je rève ou quoi ?
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Il devrait y avoir 10, 15, 30 commentaires pour cet album 5 étoiles!
le premier Big Star plane dans les hautes sphères de la pop (pop dans le sens rock mélodique) pas très loin de Pet Sounds, de Abbey Road.
Chapelet de mélodies célestes né au mauvais moment (début seventies) au mauvais endroit (mal distribué par Stax).
Dans le genre chef d'oeuvre pop découvert sur le tard, je ne lui connais qu'un seul équivalent, "Odeyssey and Oracles" des Zombies, et le second album de Big Star bien sur: "radio city".
L'enchaînement qui va de "balad of el Goodo" à "Don't lie to me" ne trouve que très peu d'équivalent en perfection dans l'histoire du Rock. les cris aigues et les guitares tranchantes nous rappellent que nous sommes en pleine période Glam. On est très loin de la pop gentillette des badfinger mais pas non plus chez Cheaptrick incapable d'un morceau aussi délicat que "thirteen", peut être le morceau le plus justement renommé de l'album.
Plus surprenant, "balad of el Goodoo" a été repris sur scène par Vanessa Paradis qu'on a connu moins inspirée.
La suite de l'album nous fait naviguer en choeurs byrdiens et guitares acoustiques avec beaucoup de bonheur.
seul morceau un peu faible, "the india song" ne dure que 2mn.
Chainon manquant entre la pop ambitieuse des sixties (Byrds, Beatles) et la power pop né à la fin des eihgties, Big star ne compte plus ses héritiers: de REM à Wilco en passant par les Posies qui ont l'honneur de participer à la dernière incarnation du groupe sur scène. Il suffit de chercher les reprises de "thirteen" : Lemonheads, Elliott Smith (aussi bon que l'original) et Wilco donc.
Pourtant aucun groupe n'a fait aussi fort dans le style que cet album.
Citons juste le "grand Prix" de Teenage fanclub (qui au prime abord ressemble à une pale copie de Big Star avant de réveler sa propre luminosité) et le dernier et méconnu album des Replacements "All Shook down", à l'image de Big Star, crépusculaire mais plein de mélodies accrocheuses et de choeurs aériens.
A noter que les Replacements ont appelé une chanson "Alex Chilton".
alors? lequel est le meilleur? le 1er album ou le second (avec le sublime "september Girls" repris par les Bangles ? (le troisième ne navigue pas dans les mêmes eaux)
Pour moi, c'est celui-ci! d'une courte tête ceci-dit.
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Les Big Star (Chris Bell et Alex Chilton aux chants et guitares, Jody Stephens à la batterie et Andy Hummel à la basse) ont comme beaucoup, vu la lumière lors d'un concert des Beatles* (à Memphis Tennessee -pas mal question symbole).
D'où l'idée des 2 compères Bell/Chilton, d'allier leurs personnalités et leurs compositions et de s'engager dans la confrontation créatrice.

L'idée n'était pas mauvaise, même si, tout comme pour leurs glorieux modèles, la frontière sucré/salé n'était pas aussi tranchée. Ainsi, dans ce 1er album (intitulé #1 juste pour typographiquement embêter Shuffle), l'axiome Bell est le doux et Chilton le pêchu, ne résiste pas vraiment à l'analyse : "Feel" est une composition de Bell, "Thirteen", une de Chilton, par exemple.

Pour autant, le résultat obtenu est plus que prometteur.

Les compositions sont variées, les harmonies délicieuses et le groupe a décidé de resserrer tous les titres (seul"The Ballad Of El Goodo" dépasse -à peine, les 4').

Mais pour devenir des Big Star, il manquait peut être à ce groupe, une ligne mieux définie.

Car, à le ré-écouter aujourd'hui, on se dit que ce disque offrait une palette presque trop large pour réussir.

Dans ce supermarché, on y retrouve un peu de tout : le power pop tendance Tom Petty/Todd Rundgren/Marshall Crenshaw ("Feel", "Don't Lie To Me" ou "When My baby's beside Me"), l'influence des Beatles du White Album ("The India Song"), du C,S,N mâtiné d'Eagles 1ère période ("Watch The Sunrise", "St 110/6", Give Me Another Chance"), un soupçon de Doobies Brothers ("In The Street"), voire un arrière goût de Barclay James Harvest ! ("Try Again").

Dans ce potage, on trouve tant d'ingrédients, qu'on s'y perd et leur destin sera consommé. C'était bien la peine de prendre le nom d'une chaîne de supermarchés ricains, si c'était pour refuser de faire de la soupe !

D'autant plus que le tandem Bell/Chilton n'est peut être pas exploité au mieux.

En effet, ils ont choisi d'entremêler de façon quasi systématique leurs compositions et leur chant (la 1ère chanson pour Bell, la 2ème pour Chilton, la 3ème pour Bell, la 4ème pour Chilton...) ce qui finit par déséquilibrer l'ensemble et notamment la 2ème face, parfois un peu monotone.

De plus, si Bell est un compositeur de même niveau que Chilton, sa voix ne rivalise sans doute pas avec celle de son ami. Il suffit d'écouter "The Ballad Of El Goodo" ou "Thirteen" pour s'en convaincre.

D'ailleurs, comprenant sans doute qu'il ne ferait pas son fromage avec ce 1er disque, Bell déchante et quitte le groupe.
On aurait pu penser logiquement qu'il irait rejoindre John Sebastian, pour un duo attendu, mais non.

Big Star continuera sans lui, sortira encore 2 disques excellents : "Radio City" (qui confirme l'intérêt du groupe pour les ampoules et les photos de couverture moches) et "Third", tous 2 plus directs, mais avec toujours aussi peu de succès.

Un des grands disques des seventies (superbement enregistré, qui plus est).

Dommage que là encore, ses thuriféraires ont perdu toute mesure, allant jusqu'à le comparer à des bricoles du style "Abbey Road" ou "Pet Sounds".
Syndrome récurrent de l'hagiographie du rock : le groupe culte que personne n'a soutenu avant et qu'on estime le meilleur après.
Business as usual.

* Bell n'a pas été influencé que par les Beatles. Son 1er groupe s'appelait "Jynx", en hommage aux Kinks. Un homme de goût.
1515 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 octobre 2012
Magique à écouter sans fin... Rien à ajouter à la critique précédente étant donné que c'est grace à elle que j'ai acheté cet album qui compte parmis mes indispensables
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 septembre 2014
Quelle merveille d'album, alternant rock fougueux mâtiné de rhythm n'blues et ballades folk rock que ne renierait pas Neil Young ou les Byrds. Une des grandes injustices du rock est que ce disque n'ai pas été N°1 dans les charts...
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