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le 20 août 2013
Je rejoins d'autres avis sur le manque d'âme de cet album. Tous les éléments qui caractérisent PT s'y retrouvent mais sans la magie et sans grande homogénéité, ce qui est peu pardonnable pour un concept album.
J'ai été assez déçu à la première écoute mais je me suis gardé de tout jugement avant de m'approprier l'album et d'approfondir, mais le constat n'a pas évolué.
La qualité PT est bien là, les morceaux sont intelligents et mélodieux, mais une forme d'ennui se fait assez vite sentir, contrairement aux précédents albums.
Le groupe a splitté depuis, ce n'est sûrement pas une bonne nouvelle, sauf si c'était la seule solution pour un nouvel élan.
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le 22 septembre 2009
Dixième album de Porcupine Tree. Comme d'habitude, il s'agit d'un concept album, s'articulant cette fois autour d'un seul morceau long de 55 minutes, lui même divisé en 14 pistes. Incident débute par des parties puissantes et bien heavy. S'enchainent ensuite de bons moments, je pense notamment à la délicatesse envoûtante d'un "drawing the line" ou à l'angoissant "the incident". "Time flies" s'impose comme le morceau le plus ambitieux de l'album: une superbe mélodie et un solo de Wilson à couper le souffle.
Petite ombre au tableau, la durée de l'album. Celui ci aurait très bien pu s'arrêter à "Time flies" car le reste me paraît plus anecdotique.
Un EP propose quatre titres supplémentaire sur un second disque, c'est plutôt cool pour les adorateurs du groupe.
Au final, "Incident" propose une musique de qualité, moins passionnante que les cinq derniers opus, et partagera les fans de Porcupine Tree.
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le 27 septembre 2009
C'est aprés quelques écoutes que je peux me faire une opinion sur le dernier Porcupine Tree.
Habituellement j'étais transporté dès la première écoute à chaque sortie de leurs albums.
Steve Wilson nous propose les mêmes recettes que "Insurgentes" son opus solo sauf que "The incident" est beaucoup moins accrocheur. Pourtant on a affaire à un album audacieux puisque celui-ci a une partie concept de 55 minutes à l'heure des téléchargements ou des fichiers MP3, on se doit de remarquer cet état de fait.
"The incident" démarre bien avec ses fracas métalliques entrecoupés de mélodies acoustiques "Blind house" avec des bruitages que renierait pas Trent Reznor.
Il y a des morceaux qui sont excellents comme "Great expectations", "The incident" ou "Kneel and disconnect".
Le passage le plus grandiose de cette fameuse suite musicale est "Time Flies" avec cette mélodie acoustique syncopée agrémentée d' une belle séquence instrumentale que nous délivre Steve Wilson et sa bande.
Mais les choses se gâtent un peu par la suite. Les changements et les enchainements deviennent trés moyens malgré les morceaux qui sont toujours de qualité, je pense tout particulièrement à la transition entre "Octane twisted",""the seance" et "Circle of manias". Le groupe se ressaisit avec "I drive the hearse".
Aprés ce relatif passage à vide en abordant le deuxième cd, est tout bonnement merveilleux avec "Flicker", "Bonnie the Cat" et "Black dahlia" l'auditeur se risquera fort d'accrocher de suite et il se plongera avec délice avec le dernier morceau "Remenber me lover" qui reprend tout les ingrédients qui font la force de Porcupine Tree.
Il est évident que ce n'est pas le meilleur de Porcupine Tree, Steve Wilson et son groupe avaient le don de nous étonner, on ne peut pas faire un chef d'oeuvre à tout les coups comme "Signify", "lightbulb sun", "Fear of a blank planet" ou encore "Insurgentes" et malgré le loupé à la fin de la suite musicale, c'est un album de choix qui est proposé.
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50 PREMIERS REVISEURSle 19 septembre 2009
Encore un disque très bien fait et très professionnel par le gang de Steven Wilson, mais là, j'ai l'impression qu'il y a bégaiement. Je m'explique...
FOABP n'apportait pas grand-chose de nouveau sous le soleil de l'arbre à porc-epic, mais on pouvait encore comprendre que le genre métalo-dépressivo-moderne puisse au moins séduire les ados déboussolés. Et c'est ce qui s'est passé. Un vrai succès tactique, donc. Mais pas forcément un grand pas en avant pour la musique intelligente.
Ce coup-ci, c'est pire.
Premier constat: tous les sons de cet albums ont déjà été entendu sur FOABP et ses prédécesseurs. Ainsi, Steven Wilson adore jouer des parties distordus en octavados (notes à l'octave), eh bien là, il en abuse. Et ce qui ne devrait être qu'une fioriture devient un tic. Tout comme les accords heavy martelés à l'unisson avec la batterie, façon "j'enfonce les clous à la mode de chez nous".
Deuxième remarque: rien de neuf en matière de construction musicale, j'ai souvent l'impression d'entendre des chutes d'Insurgentes - l'album solo à moitié cuit - même si la production est plus aboutie. Blind House est un parfait décalcage de Blackest Eyes, avec ses alternances électrique/acoustique. Et les transitions entre les différentes parties de The Incident me semblent souvent très artificielles et sans génie.
Troisième remarque: bonjour les "inspirations" et auto-plagiats! La petite montée instrumentale de Great Expectations, par exemple, ressemble furieusement à un passage du Red de King Crimson (que Steven a remixé cette année). Mais le sommet est atteint avec Time Flies, une composition acoustico-électrique à la "Trains", qui est pour moi le meilleur morceau de l'album. Faites écouter ça à un fan du Floyd et attendez ses réactions... il risque de trouver des similitudes criantes avec l'album "Animals", y-compris du côté des soli, plus gilmouriens que nature! Bien sûr, le fabuleux talent mélodique de Wilson permet de faire passer ça sans trop de douleur, n'empêche que dans le genre hommage, je préfèrais The Sky Moves Sideways.
Pour finir, j'insisterai sur un point: je suis un fan de Steven Wilson, de Bass Communion à Blackfield, en passant par No-Man et les divers projets psychédélisants du gaillard. Je pense qu'il est certainement l'un des plus grands créateurs de rock moderne, et qu'il n'a pas encore eu toute la reconnaissance qu'il mérite. Quoi qu'il en soit, s'il se met à sortir des disques comme celui-ci - qui est modelé sur ce qui ressemble de plus en plus à une "formule" éprouvée - désolé, mais j'irai voir sous d'autres cieux. Sans renier pour autant les trésors que sont Signify, Deadwing ou In Absentia.
Comme l'a très bien dit un autre acheteur dans sa critique, Porcupine Tree est devenu un grand groupe de rock progressif. L'ennui, c'est qu'à une certaine époque pas si lointaine, il a été beaucoup plus que ça...
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le 24 septembre 2009
Ma note semble généreuse par rapport au titre que j'ai choisi, il faut dire que j'ai bien du mal à avoir un avis tranché sur l'objet, sans doute parce que je connais toutes les oeuvres de Porcupine tree et qu'on ne peut s'empêcher de comparer les oeuvres passées et prendre en compte l'évolution du groupe. Si cela avait été mon premier ou mon deuxième disque du groupe, je crois que j'aurai été plus enthousiaste. J'ai le sentiment que le groupe n'a pas évolué d'un iota par rapport au précédent, et c'est une première, le groupe avait toujours su apporté du neuf, des sonorités variés, allant piocher avec bonheur dans de nombreux styles parfaitement digérés pour une couleur différente à chaque album, ici le fond ne change pas mais plutôt la forme, il fallait bien que Wilson nous fasse son concept album et bien le voici: 55 minutes coupé en 14 actes avec bien entendu des moments rock/métal, d'autres plus planant et aussi ce que wilson sait faire le mieux de belles mélodies mélancoliques pop.
Raconté comme ça, ce n'est guère réjouissant, il n'y a pas plus prévisible et académique que le concept album dans le rock progressif, et comme je vous le disait plus haut wilson utilise les mêmes couleurs musicales que sur FOABP. Je suis d'autant plus surpris que son album solo m'avait fait forte impression, j'ai bien peur que Porcupine tree soit devenu un groupe plus conventionnel avec des codes bien établis et que c'est désormais sur son propre nom qu'il laissera murir sa vraie créativité.

Malgré cela, il faut admettre que porcupine tree assure et sait faire vibrer même quand tout semble baliser, durant ces 55 minutes, il n' y a pas ou peu de réelles faiblesses de composition, certains diront que "the blind house" par exemple est un titre facile, trop facile pour du porcupine tree, sans parler de ceux qui n'ont jamais pu blairer l'aspect métal du groupe, mais ça fonctionne et moi je suis preneur. ce disque est parsemé de très belles mélodies "great expectations" ou toute la dernière partie de l'album que j'aime vraiment beaucoup à partir de "time flies", mon titre favori est "I drive the hearse" où l'on retrouve du très grand Wilson. j'aime moins "drawing the line" le refrain est un peu énervant et le titre éponyme qui manque de relief et trop répétitif. Bon, pas de quoi fouetter un chat, Wilson réussit son concept album même s'il y manque la surprise, l'originalité et peut-être la flamme d'autrefois.

Je ne vais pas m'attarder sur le second cd que je trouve inintéressant, pour moi ces titre ressemblent plus à des chutes de studio qu'à de vrais compos...au moins Wilson nous refait pas le coup du EP suspect à la "nil recurring" avec ces titres, c'est déjà ça, à moins qu'il ait d'autres titres en réserve, que j'espère plus inspiré alors.
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Dans cet album, Steven Wilson a tenu à illuster musicalement un épisode de sa vie où il a été témoin d'un grave accident de la route. Et le premier CD n'est qu'un long titre découpé en 14 phases où les atmosphères varient de la violence à la quiétude voir à la mélancolie. L'alternance des chorus électriques et acoustiques accentuent l'état d'âme de son concepteur qui s'efforce à relater une histoire en composant une architecture musicale complexe. Plusieurs écoutes sont nécessaires pour finalement apprécier ce concept et les subtilités musicales qui se manifestent brusquement en gros riffs de guitare qui cassent brutalement une plage planante délicatement élaborée. Ce procédé est souvent utilisé dans les albums de PC. Le deuxième CD regroupe 4 titres indépendants du concept avec "bonnie the cat" tirant sur un hard-rock vrombissant et l'excellent "remmember me lover" aux rythmes variés bien dans le style du groupe. Au bout du compte, un bon album, au son parfait avec son lot de trouvailles musicales qu'affectionnent le génial Steven Wilson qui, de temps en temps, décoche sa guitare pour des interventions de toute beauté.
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le 30 octobre 2009
Comme d'autres ont dit avec plus de talent ce que je pense, je ne vais pas décortiquer l'album.

Il y a des titres bien, des titres passables, mais tout ceci est très (trop ?) facilement oublié.
Il manque une âme, un quelque chose qui donne envie d'écouter le concept dans son ensemble. Pas d'élément accrocheur qui serait nécessaire pour réveiller une écoute parresseuse (un album/morceau de 50 minutes qui me plait bien plus dans un son différent : Mei de Echolyn)
J'en viens a préférer le mini CD qui s'écoute mieux.
Pourquoi 2 étoiles ? ça n'est pas une note vis a vis d'autres groupes ni de la qualité intrinsèque de l'exécution, mais juste en comparaison avec leur discographie très fournie ! Ca ne m'a donné envie que de ressortir des albums bien plus sexy (en fonction des gouts, Lightbub, Signify, Fear ...) et de préférer le meilleur album de PT récent : Insugentes.

Aimer un groupe c'est aussi savoir être objectif de temps en temps (ayant suivi leur carrière dès leur premier concert parisien, j'ai pu voir leur évolution).

Quitte a rester dans des choses mélodiques avec des touches heavy, allez écouter Riverside (ca tombe bien, ils jouent a Paris en novembre)
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le 20 mai 2016
Je découvre ce groupe de rock progressif avec une bonne impression. Ce cd est effectivement truffé d' influences diverses , Pink Floyd en particulier. Ce n'est pas un défaut. Les musiciens sont top . Les différentes parties qui composent le morceau unique ne sont pas toutes du même niveau, mais l'ensemble est cohérent. Une mention particulière pour le titre " The incident ". 14,6 / 20
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le 11 octobre 2009
Plusieurs choses me frappent à l'écoute de THE INCIDENT
1. le manque de cohésion et de fil conducteur du projet. ce qui est déjà un sérieux handicap pour un album conceptuel n'est-ce pas?
2. la tendance récurrente de Porcupine Tree à s'auto-plagier et d'aller piocher dans le repertoire de Pink Floyd (certains passages sont flagrants).
3. le relatif manque d'inspiration de l'ensemble qui semble trainer la patte plus on approche de la fin du CD2.
4. (et c'est sans doute l'élément le plus important dans ma critique), l'absence d'âme de ces morceaux écris et joués en mode pilotage automatique. tout ça est rutilant, produit au millimètre près et flatteur pour l'oreille mais manque singulièrement de profondeur et de sincérité. un comble pour un créateur de la trempe de Steven Wilson, qui jusqu'à présent a créé un univers sonore unique et cherché le renouvellement constant.
hélas, ce n'est pas le cas ici!
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 30 janvier 2010
Me concernant je pense que j'en resterais là avec Porcupine Tree... A moins que d'ici là, ce dernier ne prenne enfin conscience que sa formule commence à prendre sérieusement l'eau. Lui préférant (et de très loin) ce qu'il était avant que sa notoriété ne devienne ce qu'elle est aujourd'hui (en gros juste avant "Fear of the blank planet"), j'ai ainsi longuement hésité avant de finalement me résoudre a ajouter mon grain de sel.

Si Insurgentes, premier album sous le nom de Steven Wilson, m'avait redonné foi et espoir quant à la suite qu'il donnerait au groupe, "The incident" est, comme je le présentais, une nouvelle déconvenue après celle (relative), d'un Fear Of A Blank Planet sans réelles nouveautés lui aussi.
"The incident", s'il est plus consistant grâce au nombre de ses morceaux, est un album sans surprises: J'ai lu quelqu'un faire état de "recyclage"... C'est effectivement le moins que l'on puisse dire. Si heureusement l'album ne nous conduit pas forcément et toujours à la comparaison d'avec d'autres morceaux déjà écrit et/ou entendu chez PT (quoi que), la formule "alternance de gros riffs tranchants/douceurs mélancoliques" commence à sérieusement lasser l'auditeur mélomane que je suis, en plus d'être (parfois) complètement transparent et dénuée de sens.

Afin de ne pas faire trop long et de ne pas faire (à mon tour) une redite de tout ce qui a été dit (et très bien dit) par tous ceux dont la note oscille entre 1 et 3 étoiles, j'ajouterais simplement que ce qui m'a le plus embarrassé sur "The incident", c'est le fait que le groupe semble désormais scindé en deux parties distinct; La première annulant purement et simplement l'autre. Si je vous dis en effet que les Claviers de Richard Barbieri, et la quasi absence (dû à la prod) des magnifiques lignes de Basse de Colin Edwin, sont désormais à ranger au rang de nos lointains très bons souvenirs, vous en conclurez comme moi qu'entre la voix et les Guitaaarares de Steve Wilson, lui et la Pieuvre polyrythmique Gavin Harrisson sont désormais les deux seules entités dominantes (écrasantes) d'un vaisseau... Jadis étincelant.

Gare au crash Messieurs ! Le mur est cette fois-ci vraiment tout proche. "The accident" ? 13/20
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