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5.0 étoiles sur 5 le meilleur du mc5
Un très grand album de rock 'n roll/garage certes moins violent que "Kick Out The Jams" (il l'est quand même mais "kick out the jams" reste d'une violence impressionnante) mais dont l'approche est plus facile pour tout amateur de rock. On y trouve des reprises très réussies de little richard (tutti-frutti)ou de chuck berry (back in the u.s.a)et des...
Publié le 5 août 2007 par Bob

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Born to be live !
Il suffit d'avoir le premier album du five , le live légendaire Kick out the jams , pour ne pas tant que ça s'obliger à dire que celui-ci est bien tartignole par rapport .
Le premier était radical voire insurrectionnel , celui-là serait plutôt dans la playlist des jeunes giscardiens en devenir de l'époque .
Qu'est-il...
Publié il y a 18 mois par soul sister


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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le meilleur du mc5, 5 août 2007
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back in the U.S.A. (CD)
Un très grand album de rock 'n roll/garage certes moins violent que "Kick Out The Jams" (il l'est quand même mais "kick out the jams" reste d'une violence impressionnante) mais dont l'approche est plus facile pour tout amateur de rock. On y trouve des reprises très réussies de little richard (tutti-frutti)ou de chuck berry (back in the u.s.a)et des tueries rock 'n rollienne comme "tonight", "the american ruse" ou "shakin' street", qui feront de mc5 un groupe mythique. Cette album est assez méconnue (en tout cas il l'est moins que "kick out...")mais il est vraiment énorme. Un de mes albums préférés de tout les temps. A découvrir très très vite pour tout amateur de rock en général.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Attention ! Chef d'oeuvre !, 16 juillet 2012
Par 
Darko "From Hell !" (Bretagne - France depuis 1492) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back in the U.S.A. (CD)
S'il faut n'en garder qu'un, alors ce sera celui là...Hum...enfin presque !

Même si je possède d'autres merveilles, il n'en demeure pas moins que celle ci figure depuis toujours parmi mes disques préférés et cet amour de la chose ne s'est jamais démenti avec le temps. Nous discutions hier des groupes garage et de leurs mérites respectifs, mais ici attention ! Avec le MC5 et ce "Back in the USA", nous jouons une pointure au dessus, dans la catégorie des albums quasi parfaits, celle du "Funhouse" des Stooges, du "Ziggy Stardust" de Bowie, du "Modern Lovers" des Modern Lovers, du "Marquee Moon" de Télévision, du "Shake some action" des Flamin Groovies, du "The Real Kids" des Real Kids et de quelques autres...La quintessence du Rock !

Jusque là rarement un groupe américain de pur rock'n roll n'avait paru aussi prometteur en réunissant autant de talents : un chanteur habité à la coupe afro (Rob Tyner), une paire de guitaristes férocement géniaux se complétant à merveille (Fred "sonic" Smith et Wayne Kramer) et une section rythmique discrète mais rudement efficace (Michael Davis et Denis Thompson). Le groupe avait même poussé la provocation jusqu'à publier un Live comme premier album et quel Live ! Avec sa célèbre antienne "Kick out the jams M.F !" et ses influences free jazz dénichées chez Coltrane ou Sun Ra.Kick Out The Jams

Ici rien de tel, avec "Back in the USA", retour à un album 100 % Rock'n'Roll et avec quelle maitrise ! On commence par un hommage au rock des années 50 avec la reprise du classique de Little Richard "Tutti Frutti". S'enchainent alors 9 titres du Five tour à tour nerveux ("Tonight", "Teenage Lust"), romantique ("Let me try", ), classique ("High School", "The american ruse"), pop ("shakin street") ou puissant ("call me animal", "the human Being lawnmover") avec en point d'orgue le sauvage et proto punk/hard "Looking at you" qui emerveillera plusieurs générations d'apprentis guitaristes avec ses soli ciselés et incisifs . L'album se termine comme il avait commençait par un hommage au rock des années 50 et la reprise de Chuck Berry "Back in the USA".

Paru en 1970, ce disque n'a rien perdu de sa superbe. Du bel ouvrage qui mériterait bien ses 15 étoiles !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre, 14 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back in the U.S.A. (CD)
Un de mes disques favoris, la quintessence du rock par un groupe majeur du pantheon du rock.
Cet album, leur second apres Kick Out The Jams est, a mon humble avis bien meilleur pour ne pas dire parfait.....
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Born to be live !, 3 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back in the Usa (Album vinyle)
Il suffit d'avoir le premier album du five , le live légendaire Kick out the jams , pour ne pas tant que ça s'obliger à dire que celui-ci est bien tartignole par rapport .
Le premier était radical voire insurrectionnel , celui-là serait plutôt dans la playlist des jeunes giscardiens en devenir de l'époque .
Qu'est-il arrivé à ce groupe si prometteur ? Je ne sais pas .
Qu'est-ce qui est arrivé à la voix du chanteur ? Qu'on m'explique .
Pourquoi ces harmonies à la Beach Boys ? Ces ruptures et ces ponts ? Je veux un rapport . Encore un coup de la nsa ... ( pourquoi tu tousses ? ) .
Et ces deux reprises inutiles de deux titres , a priori incontournables mais franchement très faiblards ? Tout de suite dans mon bureau !
L'étendue du désarroi atteignant des dimensions jupitériennes , on doit se livrer d'abord à quelques remarques de bon sens , puis , comme les "explicatifs" de ce site , mais en moins ennuyeux j'espère , se fader une analyse érudirockiste .
Oh non !
Si ... il faut , c'est trop grave !
Tout d'abord , même en 1970 , chanter "tutti frutti" alors qu'on n'est pas Italien , qu'on n'a pas mué et qu'on n'a jamais fait l'amour , relève soit de l'inconscience , soit de la moquerie , en tout cas est ridicule . Little Ricardo étaito uno puro ritalo et ilo savaito au moinso qui visero aveco ce titro ambiguo , et surtouto ilo avaito l'arrivée d'air chaud qu'ilo fallaito .
Quant à Chuck Berry , on ne le reprend ( et une bonne chanson si possible ! y'en a quatre , le choix est facile ) qu'en concert pour prévenir entre bons amis que c'est bientôt fini , pas pour bouchetrouer un album de rock and roll famélique qui ne décolle jamais . Même les Real Kids savaient ça ! Et ils n'étaient pas parmi les plus malins .
Maintenant examinons attentivement le produit dont il est question que c'est lui qu'on parle parce que c'est eux .
Point positif : à part l'afro du "chanteur" ( sosie officiel de Patrick Hernandez ) le look est parfait ... les lascars ( sauf un , on y reviendra ) sont beaux , jeunes autant qu'on peut l'être dans cette époque vieillotte du tournant de pas grand chose . Et juste après Woodstock , faire jeune pour un jeune n'était pas chose aisée .
Sur les photos , ils ont les cheveux longs et gras de transpiration , preuve qu'ils savent jouer en bougeant un peu ( bon point pour eux ) ou qu'ils sortent du hammam ...
Les musicologues de buvette légèrement avinés qui recopient les articles des magazines de leur jeunesse , ou qui s'en souviennent ( c'est encore pire ) appellent ça du "proto-punk" . Personne ne sait vraiment ce que ça veut dire , mais ça fait savant à cause du préfixe du même nom ( c'est une vieille combine de plumitif qui n'a rien à dire , ne vous laissez pas impressionner ) ... quand ils en ont marre d'utiliser "proto" ils mettent "crypto" et le tour est joué . Ajoutez le mot "culte" quelque part au hasard , et vous voilà paré(e)s pour faire une chronique sans imagination , lénifiante et consensuelle sur un album mou et foireux .
Mais reprenons notre étude ... on éteint les portables ! Et on ravale les glaviots !
La pochette est en noir et blanc comme les écrans de télé d'alors , ce qui prouve qu'ils ont une culture limitée , qu'ils sont pauvres , de gauche , un peu primaires ( tout bon pour l'instant pour faire du rock and roll ) et qu'ils n'ont ni le temps ni l'envie de se maquiller , ni même l'idée de se mettre à la couleur comme , au hasard , David Bowie ( toujours à faire son malin moderne celui-là ) et plus tard les New York Dolls ... qu'il est interdit de critiquer ( là je suis sérieuse ! Y'a des limites à la déconne ! ) .
Le guitariste principal ( Wayne Kramer ) est bon dans le genre limité qu'il exerce .
Peu inspiré , il joue ainsi qu'il faut pour un premier disque studio : sérieux , efficace , renonçant toutefois dès qu'il en a la possibilité à être mordant ( on va pas dire "génial" : "génial" c'est pour Johnny Thunders ) ... il joue comme celui de Bob Seger , les petites déchirures slide en moins , ce qui est quand même un compliment . Mais à cette époque , tout le monde sait jouer comme ça , pas trop fort ni trop vite en suivant la gamme , avec une petite variation dissonante de temps en temps comme dans "Shakin' street" , le meilleur titre de l'album qui inspira un groupe de par chez nous il y a très longtemps ( érudition , érudition ... ) ... on approche petit à petit du problème .
Continuons donc notre investigation ...
Le bassiste : on ne l'entend pratiquement pas , coupé au montage , devait être trop mauvais . Mais c'est pas le plus gênant .
Y'a du piano ? nan , pour une fois c'est pas ça le problème ... Gilbert Montagné est plutôt discret , d'ailleurs son nom n'est même pas mentionné dans les crédits .
Batteur moyen , Dennis Thompson est très beau ( on va le garder ) : c'est pas encore lui le problème ... un batteur de rock and roll c'est mieux qu'il soit moyen . Comme ça il n'est pas tenté de jouer jazz ou de faire un solo de 30 minutes pour éprouver la résistance ( surtout la nôtre ) de chacun de ses fûts tout neufs qui font pan pan .
Producteur : Jon Landau ! On brûle ... ( mais non , on ne "le" brûle pas ! ) .
Chansons faibles ! Ça doit être ça le problème ( mais pas que ) ... à l'ancienne mais sans le génie des pionniers : ça avance pas , pas de tonus , pas de hargne . Du rock and roll pour Dick Rivers sans moumoute ... parfois on dirait du Television ( oups malheureuse ! jamais dire du mal de Television ... culte machin-truc ) voire du Beatles ... Cela dit , jouées et chantées autrement , elles peuvent faire illusion ... Et c'est là le point important !
Chanteur : nul ! Voilà , c'est plus ça le problème que je dis ! Notez Guérin , notez , c'est important : "le chanteur est le problème" . Comme autrefois chez nous le chanteur de Bijou , si vous vous rappelez ... ou Bertignac dans Cendrillon ... le gars des Musclés aussi qui obéra l'ascension du groupe vers les sommets qui lui étaient promis .
Pour s'en rendre compte , puisqu'on ne me croit jamais , il suffit d'écouter Shakin' street chantée cette fois par Fred "sonic" Smith , le deuxième guitariste ... on entend la différence comme quand Jagger reprend le crachoir après que Keith a fait son "happy" ... Incroyable que Landau n'ait rien pigé ... il est un peu coupable aussi donc . Lui on va l'envoyer dans le New Jersey ! Il est pas près de faire le producteur de rock du passé , du présent ou du futur ...
Là , à mon faux humble avis , a dû se jouer une question de physique : Rob Tyner est plutôt mignon avec ses yeux ronds , ses dents du bonheur et sa coiffure afro d'un mauvais goût total , alors que "sonic" est un pur boudin à gros nez qui ne pouvait plaire qu'à un laideron comme Patti Smith . Pas question qu'il devienne la vedette ! Ah oui , je ne vous l'ai pas dit , mais le groupe avait des ambitions ...
Même Kramer ( portrait craché d'Alan Vega : c'est quoi ce groupe ? un concours de sosies ? ) ne le laisse jouer lead que deux ou trois fois ... parce que quand on fait des solos , j'ai remarqué , on a tendance à se rapprocher du public ( je n'ai jamais compris pourquoi , sinon pour frimer , alors qu'il n'y a rien de plus facile à faire que des solos de la mort qui tue quand tu connais bien tes gammes , dixit Sacha Distel ) et le public , il est partant pour s'envoyer en l'air , mais si possible avec une belle personne ... sexy en tout cas .
Et Frederick ( c'est bien pour lui la chanson de Patti ) "sonic" Smith , il n'est pas sexy ... mais c'est un super chanteur !
Bon il reste un quart d'heure de cours , on peut faire un pendu si vous voulez ...
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5.0 étoiles sur 5 In Your Face!, 7 mars 2012
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back in the U.S.A. (CD)
Si Kick Out the Jams est indéniablement le plus connu des albums de MC5 ce n'est ni, à mon avis, leur meilleur ou plus influent.

La palme en revient à ce délicieux et brutal Back in the USA où, moins de 30 minutes durant, ces allumés de première pilonnent nos tympans d'un son qui préfigure aussi bien le punk que la power pop. On y trouve même une étrangeté avec la jolie et douce ballade Let Me Try, parfaite plage de repos d'un album puissant et inspiré.

Indispensable.

Personnel:
- Rob Tyner: chant
- Wayne Kramer: guitare, choeurs
- Fred "Sonic" Smith: guitare, choeurs, chant sur "Shakin' Street"
- Michael Davis: basse
- Dennis Thompson: batterie
- Danny Jordan, Pete Kelly: claviers
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK, 28 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back in the U.S.A. (CD)
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK JUILLET 1977 N°126 Page 92/93
2° Album 1970 33T Réf : WEA 50346
.....Quant au MC5 , il veut prouver qu'il n'a rien à voir avec la révolution ni avec Mao Tsé Toung, et pour ce faire, il lance un pont entre Little Richard et Chuck Berry et produit un album qui reste, même en 77, le meilleur disque de surprise partie du monde. "Back", c'est de la limonade électrique. Le type qui s'asseoit pour écouter "Shakin'street", il a du jus de folkeux dans les veines. Il y a même un slow, avec une coulée de vibrato qui vous rend les mains foutes moites et les jambes toutes lourdes ! Et puis toujours, ces guitares tondeuses à gazon qui crépitent, la rythmique qui ronronne comme un bolide Harley Davidson, et Rob Tyner qui chante avec une superbe conviction. Naturellement, le Five paiera très cher sa folie. "Les surprises parties ? C'est pour les minets !" râle la critique ébahie. On comprend mal. Pas un seul message révolutionnaire ? Les foules n'aiment surtout pas avoir à changer d'opinion en cours de route. On attendait le "petit disque rouge" du MC5, qui se fit claquer les doigts à coups de régles de fer. Mais eux n'en avaient cure ! Ils s'étaient offert des Ferrari à crédit (sûrs du succès qu'ils rencontreraient) et paradaient dans la Motor City. Ils se prirent pour les Beatles de Detroit !
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