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Tourné entre ‘Des enfants gâtés’ et ‘Une semaine de vacances’, ‘La mort en direct’ (1980, 128mn, la version originale est en anglais et figure sur ce DVD en complément de la version française ainsi qu’une longue interview de Tavernier et Glenn) est l’adaptation d’un roman du britannique David Compton, ‘The continuous Katherine Mortenhoe’ de 1974, signée de Bertrand Tavernier lui-même et de David Rayfield (le scénariste quasi attitré de Sydney Pollack), images du grand Pierre-William Glenn (qui a fignolé les images de tous les premiers films de Tavernier), musique d’Antoine Duhamel (qui a également plusieurs fois travaillé avec Tavernier).

Gloire aux indices d’écoute : dans un monde -le film est de légère anticipation- dans lequel la maladie a été éradiquée, la mort est devenue le spectacle ultime, la nouvelle pornographie. C’est pourquoi la chaîne de télévision NTV décide de proposer à ses fidèles spectateurs un nouveau programme de téléréalité, ‘Death watch’, qui leur permettra de suivre en direct l’agonie de volontaires, dont la première est Romy Schneider (pas maquillée et fagotée comme l’as de pique), une écrivaine à qui son médecin vient d’apprendre qu’elle va mourir, victime d’un mal rare, mais surtout incurable, qui ne lui laisse plus que deux mois à vivre. Afin de mettre son époux (l’acteur et réalisateur allemand Vadim Glowna) à l’abri du besoin, celle-ci signe un contrat avec Harry Dean Stanton (ce comédien américain est devenu célèbre 4 ans plus tard, grâce à ‘Paris, Texas’ de Wim Wenders), le patron de la chaîne de télévision en question, touche un conséquent acompte, qu’elle remet à son mari, puis disparait, pas du tout décidée à se laisser ainsi voler sa mort par une quelconque caméra. Sur la route, elle rencontre Harvey Keitel (l’autre américain du film), un paumé avec lequel elle se lie...

Avec aussi Thérèse Liotard (l’épouse de Keitel), le suédois Max von Sydow (le premier mari de Romy) et le célèbre réalisateur autrichien Bernhard Wicki -‘Le pont’, ‘La rancune’ et ‘Morituri’- (le père de Romy).

Tourné à Glasgow, dans une partie décrépite de la ville, et dans des paysages écossais d’une infinie tristesse, ce long-métrage prémonitoire est une virulente dénonciation de la société-spectacle. Être payé pour mourir, jeune de préférence -ça crée plus d’émotion-, en public, c’est le nouveau leitmotiv des jeux du cirque médiatique, obscène et écœurant, auquel cette femme (que Romy incarne fantastiquement, avec sa rage habituelle) ne fait que faire semblant de se soumettre avant de fuir pour aller mourir tranquillement dans un coin perdu. Mais la société-spectacle est impitoyable et ne recule devant aucune perversion pour aller jusqu’au bout de sa folie. Tournant le dos à la vie, cette femme aux abois et l’homme qui l’accompagne mènent leur quête comme dans un film existentiel de Théo Angelopoulos (qui a d’ailleurs dirigé Harvey Keitel dans ‘Le regard d‘Ulysse’) et ô miracle, envers et contre tout, Bertrand Tavernier réussit à terminer ce film de grande désolation dans le calme et la paix. Si vous sentez le souffle de l’effroi dans votre nuque, arrêtez tout et regardez ce film : jamais vous n’arrêterez de l’aimer !
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le 25 février 2003
Un des films les plus méconnus de Romy Schneider et de Bertrand Tavernier.
Romy Schneider y est magnifique, comme toujours. Elle y est poignante. Un vrai défi quelques années après "L'important c'est d'aimer" de Zulawski dans lequel on pouvait croire qu'elle avait tout donné. Elle y est tragiquement fragile, filmée sans maquillage, mais demeure invulnérable.
Ce film de Tavernier est des plus avant-gardistes: le cinéaste visionnaire aborde la télé-réalité en 1980, ce qui relevait alors de la science-fiction ! De nos jours, le sujet du film, le projet insensé de filmer l'agonie d'un être, pourrait davantage inspirer que choquer.
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le 19 février 2005
"La mort en direct" est un film à voir absolument pour tous les fans de Romy SCHNEIDER et les passionnés de cinéma.
Tavernier signe une oeuvre singulière et troublante...le personnage de Katherine MORTENHOE est insaisissable, à l'image de la personnalité de son actrice. Romy est inoubliable dans ce rôle de femme sombrant dans la déchéance et consciente de son cas.
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Avez-vous déjà tremblé à l'idée de découvrir le fin mot d'une intrigue qui vous saisit pour ne plus vous lâcher ?
Moi, oui, 1000 fois oui... là, avec "La mort en direct". A la vue de cette pauvre femme traquée, j'ai vibré, manqué d'air, sursauté, frémi et, au final, j'ai fait:" Hhaaaa!".
Merci, Romy, merci beaucoup. A vous, maintenant: vibrez!
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le 25 mars 2013
En plus de présenter un très beau film de Tavernier (1979/1980), ce DVD nous donne droit à deux bonus fort intéressants :
- un long entretien (47 minutes) avec Tavernier et son chef-opérateur qui expliquent toute l'épopée de la réalisation du film.
- des documents d'époque (37 minutes) prises sur le vif pendant le tournage.
Le film, qui se voulait au départ être une science-fiction, est devenu en fait aujourd'hui très néo-réaliste.
Comme toujours, Tavernier se montre très investi dans son travail. On peut d'emblée reconnaître les couleurs propres au réalisateur. Il a expliqué une fois que le travail sur la couleur est très important. Ce film en est un exemple frappant.
Emotion et intelligence sont toujours les deux mots clefs de toute la filmographie de Tavernier.
Je vous conseille absolument de regarder ce film en VO sous titrée.
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le 19 janvier 2014
magnifique film - magistralement interprêté - vu plusieurs fois - je le voulais dans ma collection de dvd - pour moi l'un des films cultes de notre R. Schneider
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C'est fin 1978 que Bertrand Tavernier commence à tourner les premières scènes de "La mort en direct"... et tout comme le roman de David Compton dont il est tiré, le film hurle une peur qu'on ose à peine s'avouer.
Alors qu'une série d'émissions ayant pour objet de montrer les derniers instants d'une femme médicalement incurable, on utilise un homme à qui on a greffé une caméra dans le cerveau... Sur une base de science fiction, Bertrand Tavernier réalise un film splendide... à la fois vaste cri de révolte, revendication de la liberté, exaltation de l'amour, mais aussi dégout des manipulations dont nous sommes constamment les victimes. "La mort en direct" dont l’interprétation et la réalisation sont remarquables, affronte avec lyrisme et générosité cette incommunicabilité qui prédomine dans nos sociétés décadentes, qui nous étouffe, nous dépersonnalise et finalement nous détruit.
L'affiche est particulièrement séduisante, mettant aux prises Romy Schneider et Harvey Keitel. Belle occasion pour Tavernier de s'attaquer à un grand sujet où il se remet lui-même en cause quant à la manière de rendre les sentiments au cinéma afin de ne pas se trouver dans la position des hommes qu'il attaque. Rencontre par ailleurs intéressante que celle de Romy Schneider avec Bertrand Tavernier... ce dernier voulant la pousser plus loin que le registre dans lequel Sautet l'avait confortablement installé et où elle excellait déjà. Mais Tavernier la voulait davantage tragédienne, lyrique, voire "Verdienne" !!! Il savait qu'elle pouvait aller très loin dans l'émotion... au delà même de la réalité... et il avait raison ! Il voulait aussi et surtout faire un film de science fiction où on oublie qu'on est en train de voir de la science fiction. Donc, sans forcément utiliser des bâtiments modernes dans un univers clos rempli de verre et de plastique. Au contraire, dans cette ville de Glasgow plane une atmosphère de religion, de gaieté, mais aussi de mort et de violence, qui sert parfaitement d'arrière-plan à cette étrange histoire. Une cité à la fois victorienne et "Dickensienne", entièrement fermé sur elle même, aux maisons chaudes et chaleureuses non loin de docks effrayants et de zones ravagées pour un paysage au visuel sans couleurs permettant un meilleur contraste avec la deuxième moitié du film tournée en extérieur.
L'écosse offrait des bords de mer et des collines aux vert prodigieux !
Ce film d'une richesse infinie, aux couleurs agressives, et au discours impitoyable, fauche de plein fouet notre conformisme et notre abandon d'une quelconque foi en l'homme, au bien, au mal... Même aujourd'hui, plus de 35 ans après la sortie du film (janvier 1980), alors que la télévision nous a déjà servi les pires bassesses, nous n'avons toujours pas atteint un tel degré de cynisme dans la course à l'audimat, mais pour combien de temps encore...

l’avènement de la société dite du "spectacle" fut conceptualisé en 1967 par Guy Debord, sur les deux versants : "spectacle diffus" de la société capitaliste à l’ouest, et "spectacle concentré" du capitalisme d'État des démocraties populaires. l'écrivain ne voyait là qu’une société spectaculaire-marchande qu’il fallait abattre... Relire notamment le livre de Daniel J. Boorstin : "L'image, ou ce qu'il advint du rêve américain" 1961, qui nous dit notamment ceci :
"Nous n'allons pas mettre l'image à l'épreuve de la réalité, mais mettre la réalité à l'épreuve de l'image" .............. A méditer.
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le 23 décembre 2010
Comme toujours Romy est admirable..... Beaucoup d'émotion en la regardant interpréter ce personnage malade et filmé à son insu par un journaliste en veine de sensationnel !!!!...... A posséder dans sa vidéothèque pour compléter sa collection "ROMY"......et pour voir et revoir cette "grande actrice" partie trop tôt .....
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le 3 janvier 2012
Romy la belle et talentueuse actrice nous fait pleurer dans ce film que j'avais déjà vu à la télé il y a fort longtemps et que je voulais revoir.
Elle est extraordinaire de naturel, sans maquillage mais belle quand même....
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le 17 septembre 2011
Rien à dire. Exellent. J'adore cette actrice, elle est très émouvante et naturelle.
Article parfait, dans les temps, je suis entièrement satisfaite
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