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Piano & Forte
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Mihaela Ursuleasa est une pianiste roumaine, lauréate du concours Clara Haskil en 1995, dont j'ai fait la découverte à l'occasion d'un concert où elle accompagnait la violoniste Patricia «miss dynamite » Kopatchinskaja. Ce disque en forme d'histoire abrégée du piano permet de se faire une idée de son talent. Sa première qualité est la manière intelligente dont elle met en valeur des esthétiques différentes en créant à chaque fois un univers sonore et un climat approprié. Son Beethoven a du cran et de l'énergie à revendre (les effets de contraste dynamique, essentiels ici). Son Brahms tardif (op. 117) est sombre, automnal et pensif à souhait, chargé d'émotion. La captivante sonate de Ginastera (si vous aimez de Falla et Prokofiev, c'est pour vous) est ciselée avec art, doigts légers et fluidité exquise du Presto, ambiance mystérieuse de l'Adagio. Comparé à d'autres, d'un éclat plus minéral, l' « Ondine » de son Gaspard de la Nuit privilégie l'atmosphère par rapport à la prouesse technique, il est sensible et attachant. Même qualité du "Gibet" et de "Scarbo". Dans l'océan des parutions et des « jeunes talents », je ne sais pas ce que peut rencontrer comme écho ce disque Berlin Classics (avec une photographie de l'artiste assez loupée en couverture). Mais Mihaela Ursuleasa mérite d'être distinguée.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 27 janvier 2014
.... puisque cette magnifique pianiste est bien trop tôt disparue. La sonorité est d'une richesse de coloris exceptionnelle. Elle aborde en poète Ravel, avec une main gauche d'une grande rigueur, ce qui lui permet d'aller très loin dans l'appropriation de l'oeuvre. Le Beethoven a beaucoup d'allure, bien campé dans la grande forme. Ce n'est plus une succession de courtes variations mais une pièce d'un seule tenant. Les Brahms démontrent le pouvoir d'évocation du piano de cette artiste. Mention spéciale pour la redoutable sonate de Ginastera (bien servie au disque par Garbiela Montero également).
Programme kaléidoscope donc, qui nous montre toutes les facettes de cette pianiste. On aurait aimé qu'elle consacre au moins un disque à chacun des compositeurs si bien servis mais il faudra faire avec nos regrets.
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VINE VOICEle 26 septembre 2011
J'ai dit ailleurs (voir ici les autres CD de la charmante) tout le bien que je pensais de cette nouvelle révélation. Elle confirme encore ici, mais je vais quand même la gronder en fronçant très fort ma sourcillosité : incompréhensiblement, alors qu'on l'y attendait très fort, elle passe plutôt à côté de Gaspard de la Nuit. Ondine (riant au dieu fluvial qui la chatouille, comme le dit le poète chaipuki : Valéry?) est pris un peu lent, Scarbo manque carrément de tout le griffu que l'esprit du morceau requiert. Elle n'a jamais lacéré un amoureux, à son âge, avant d'en casser le quant-à-soi à petits coups de talon? Mais le Gibet est quand même pas mal du tout, pris ultra-lent, hypnotique (je me suis toujours demandé à quelle vitesse se balançait un pendu au soleil couchant; il faudrait que je fasse enfin un essai; t'es où chérie?). Pour en revenir à notre chère Ursuleasa, elle a fait aussi un autre disque parfait où soudain, boum, du complètement raté-qui-va-pas-du-tout (les trois Klavierstücke de Schubert). Elle devrait faire remonter son taux de potassium (j'ai le même problème). En mangeant des bananes (un truc de femmes, notamment enceintes, j'ai appris ça sur doctissimo).

(P.S. Du temps a passé. Gaspard de la Nuit. Hier dimanche, écoute critique comparative de différentes versions sur France-Musique. A l'aveugle. Tout de suite, moi, j'élimine une version, eux la portent aux nues. C'est justement celle-ci! Comme quoi, en dehors de tous "maîtres à écouter", et le plus sincèrement du monde, sans idée préconçue, je n'ai pas changé d'avis. J'ai même ensuite remis mon CD, prêt encore à me contredire. Mais non, désolé. Ondine n'ayant rien d'aquatique ni d'ondoyant, avec des brusqueries inutiles, et ce dont Ravel aurait eu absolument horreur, soudain ce rubato, ces ralentis chaloupés (exemple, vers 4'30 de cette plage 5). Le Gibet, comme antérieurement, je dis ça va (comme on en a entendu beaucoup...). Scarbo, tout premiers accords trop forts, assénés juste pour l'effet; et par exemple vers 4' de cette plage 6, scansion lourdingue, et fluctuations de tempi tendance mal au coeur, ralentissements, conception cahotique et finalement assez narcissique, accelerandi et alanguissements tendance mal de mer, là encore Ravel détestait qu'on en "rajoute", surtout pareil parfait chef d'oeuvre se suffisant à lui même!!! En revanche, dans la même émission, intérêt apparemment (j'ai tout de suite commandé ce CD!) de la version de Romain Descharmes, dont nos affectés petits marquis pseudo critiques ont dit ridiculement en gros : c'est absolument ravélien jusque dans la moindre nuance, c'est même parfait... donc la barbe! Comprenne qui pourra. N.B. Critiques finalement si peu ravéliens, si peu intéressés fondamentalement par cette musique : pas un mot sur son caractère génial, du finalement assez banal qui demanderait surtout selon eux qu'un interprète enfin en "rajoute" (et de préférence ce fanatisme du "nouveau"), cela me fait penser à ce très ancien dessin de Sempé où il présente ses dessins à un éditeur rébarbatif qui lui dit : et maintenant, nous allons ensemble y rajouter quelques gags irrésistibles. Et cet animateur France-Mu nul au point d'évoquer une Ondine toquant à la vitre, confondant radicalement avec le diablotin Scarbo, et n'ayant probablement pas même lu les textes d'Aloysius Bertrand correspondants...)
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