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4,5 sur 5 étoiles
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le 6 décembre 2009
Le Bien et le Mal dont nous sommes tous faits à parts plus ou moins égales font de chacun de nous des êtres à part entière . Ne tentons pas de les séparer l'un de l'autre : les nouveaux êtres qui en seraient issus ne seraient pas viables , pas reproductibles , donc appelés à disparaître . C'est peut-être la morale de ce très beau conte .
L'animation est une réussite absolue loin devant les "trois D" que l'on fabrique aujourd'hui et auxquels manquent , je trouve , la poésie et la beauté des images de ce film , que ce soit celle des personnages ou celle des décors . (j'excepte de mon jugement défavorable les animations de Tim Burton : mais cela va de soi !)
Achetez Dark Crystal , regardez-le ... encore ... montrez-le à vos enfants , petits enfants , à ceux qui sont restés enfants ... vous verrez : c'est magique !
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le 14 décembre 2009
Le film date de 1981... c'est dur a croire avec cette ré-édition en blu-ray. Le travail sur l'image et sur le son impose presque une nouvelle norme de qualité. Le grain du film est impeccable, les couleurs, les contrastes, le son (version originale plus élaboré bien sûr)... tout à été revu pour une plus grande présence à l'écran. C'est revoir le film pour la première fois ou encore mieux le découvrir... Film sans âge et hors du temps... ni pour enfants... ni pour adultes... A avoir absoluement
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Le film de fantasy culte des années 80 sort donc en blu-ray. L'image est renversante de beauté et de précision comme on pouvait l'espérer. Les bonus du dvd "édition ordinaire" sont préservés et augmentés avec un menu joli mais modérément pratique.

Il manque à cette édition la possibilité d'accéder à une version du film exclusivement musicale, comme je l'avais vu sur une édition DVD anglo-saxonne, et la possibilité d'accéder aux différentes versions du film, puisqu'il en existe plusieurs, qui divergent au moins quant à l'introduction.

Enfin, pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler de Dark Crystal, c'est un conte de fée de style nordique, avec une immersion absolument fabuleuse dans un univers magique, grâce à des marionnettes et des décors extraordinaires et une réalisation splendide. Le film peut faire peur aux très jeunes enfants et à certains parents, mais passé six ans, tout devrait bien se passer pour les enfants en tout cas.

Les langues : Anglais - Français - Allemand ; commentaire de Brian Froud (illustrateur, concepteur artistique).
Les sous-titres : Arabe, danois, néerlandais, anglais, anglais pour les sourds, finnois, français, allemand, hindi, norvégien, suédois, turc.

Master numérique haute definition (1,33:1 - 1920 x 1080 p.)
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le 17 janvier 2010
Réalisé en 1982 par Jim Henson, le célèbre marionnettiste (malheureusement décédé en 1990) créateur de kermit la grenouille, ce film est un pur film de fantasy (matiné de science-fiction) inspiré de l'univers de Brian Froud et tourné uniquement avec des marionnettes animées en guise de personnages. Gros et joli travail en perspective dont le résultat à l'écran est pour le moins magique. Malgré mon âge avancé, je n'avais encore jamais pris le temps de le voir et c'est enfin chose faite avec une édition blu-ray relativement satisfaisante dans l'ensemble si on tient compte de l'ancienneté du film et de certains choix artistiques.

Image: Le logo universal d'époque et introductif fait tout de suite peur, mais la suite se révèle heureusement différente. Ce n'est néanmoins pas un film démonstratif pour la HD et ceux qui ne jurent que par une image ultra définie seront déçus: en effet, le cadrage exploite énormément des effets de zoom générant de fait de nombreuses séquences plus ou moins floues tout au long du film de manière globale ou partielle (avant ou arrière plan, ou encore certaines portions de l'image affichée), ce qui n'est pas toujours du plus bel effet (avis subjectif). Mais c'est clairement un choix artistique et non un problème de master: d'ailleurs, il y a une alternance continue de plans flous avec d'autres très bien définis, notamment sur les plans d'ensemble. Au final, c'est tout de même très propre avec un peu de grain, et une définition fluctuante mais que j'ai trouvée globalement satisfaisante.
A noter une sorte de drop visuel et sonore lors du générique de début et quelques saloperies verticales passagères sur les effets spéciaux à la fin du film (après la fusion des 2 espèces).

Son: VO et VF en Dolby True HD 5.1, donc lossless! Je n'ai toutefois testé que la version originale, dont la qualité est typique des films de cette époque: dialogues un peu caverneux, son essentiellement frontal avec quelques échappées stéréophoniques, mais musique et bruitages clairs et détaillés. Pas trop proche des standards actuels, mais néanmoins de bonne facture. Sous-titrage blanc à cheval sur la bande noire horizontale du cinémascope.

Intéractivité: Pas mal de suppléments (avec sous-titrage français et le tout en SD) issus visiblement de l'édition DVD. Je citerai notamment une séquence inédite (mais en 4/3 et à la qualité médiocre) et un long making of d'une heure très intéressant. D'autres documents sont disponibles, je ne les ai pas tous vus.
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le 19 septembre 2002
Dark Crystal est un chef d'oeuvre de poésie. L'univers captivant créé par Jim Henson nous éloigne de ses Muppet Shows (en gardant toutefois certains aspects humouristiques) et nous ploge dans un conte fantastique original et qui met nos sens en éveil.
Je pense qu'il s'adresse plus à un public adulte mais peut être apprécié par tous.
La musique est excellente aussi.
C'est le genre de film qui marque une époque et que l'on ne reverra surement plus jamais (les progrès techniques ayant quasiment tué les marionettes...)
Si vous êtes nostalgique du cinema des années 80, achetez le !
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le 22 février 2010
Un film génial. Tout est imaginé : les acteurs, marionnettes, les plantes, les lieux, les animaux, les décors. Un travail extraordinaire. On se laisse facilement embarquer par l'histoire.
Je le recommande vivement pour tous les passionnés de merveilleux. La grande qualité de ce film est qu'il est Intemporel...Bref à posséder...
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le 5 mars 2013
Dark crystal est un film spécial, entièrement réalisé avec des marionnettes par jim henson et frank oz, à l'origine du muppets show, il est d'une foisonnance incroyable. Il date de l'année magique 1982 où il est sorti un classique tous les mois quasiment, il fut aussi grand prix du festival d'avoriaz, ce qui à l'époque était une référence. Ce film était sorti en dvd mais dans une version française mono qui ne rendait pas hommage à l’œuvre, ce blu-ray vient réparer cette injustice pour ce film d'une époque où la quantité et la qualité des films fantastiques en fait une référence.
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le 19 septembre 2015
"The Dark Crystal" est un film d'heroic fantasy réalisé en 1982 par Jim Henson & Frank Oz.
Il s'agissait à l'époque d'un projet très original car tous les personnages du récit sont interprétés par... des marionnettes !
Jim Henson était d'ailleurs le créateur du Muppet Show et de Sesame Street (entre autres), et ce film constitue l'aboutissement de son œuvre.
Frank Oz était lui-même le collaborateur de Jim Henson sur toutes ces créations, mais il avait surtout, un an plus tôt, créé, animé et interprété le personnage de "Maitre Yoda" dans le film Star Wars - Episode V : L'Empire Contre-attaque !
Le concepteur visuel du film demeure néanmoins Brian Froud, un illustrateur anglais spécialisé dans les univers de la fantasy et des contes celtiques'

Le pitch : Dans un autre monde et un autre temps, un gigantesque cristal accumule la lumière des trois soleils et peut ainsi générer une force de vie dont s'abreuvent les êtres qui vivent à son contact.
Un château est bâti autour de ce cristal et une race évoluée veille sur son pouvoir. Mais un jour, le cristal est en partie brisé à l'occasion de la "grande conjonction" (la réunion des trois soleils), qui a lieu tous les milles ans. Les êtres qui veillaient sur lui sont alors éclatés en deux races opposées : Les "Mystiques", bons et sages, et les "Skeksès", méchants et avides de pouvoir.
Mille ans plus tard, une nouvelle "Grande conjonction" se prépare. Une prophétie annonce qu'un "Gelfling", sorte de petit elfe élevé par les "Mystiques", anéantira le règne des "Skeksès", qui ne sont à présent plus que dix, de même que les "Mystiques".
Bien malgré lui, "Jen", le dernier "Gelfling" sensé être encore en vie, part alors en quête de l'éclat du cristal, qui doit absolument être remis en place, afin de restituer l'ordre des choses dans un monde à présent dominé par le chaos...

Superbe fable sur le pouvoir, "The Dark Crystal" s'est imposé avec le temps comme l'un des plus beaux films d'heroic fantasy de l'histoire du cinéma.
Si vous vous souvenez bien, le genre était alors à la mode puisque, en seulement quelques années, l'industrie hollywoodienne nous avait offert une première version du Seigneur des Anneaux (un dessin animé réalisé en 1978 par Ralph Bakshi), ainsi que le film Excalibur en 1981. La mode se poursuivra l'année suivante avec Conan le Barbare et s'achèvera plus ou moins en 1985 avec le Legend de Ridley Scott, en passant par des productions moins flamboyantes telles Le Dragon du Lac de Feu (Matthew Robbins, 1981), Krull (Peter Yates, 1983), ou encore Ladyhawke - La Femme De La Nuit (Richard Donner, 1985).
Néanmoins, étant donné que la conception de notre "film de marionnettes" s'est étendue sur cinq ans (ce qui ramène le début de sa mise en chantier en 1977), on peut considérer qu'il est l'un des premiers de son genre.

Pour autant, le film de Jim Henson & Frank Oz se démarque de la concurrence dans le fond comme dans la forme.
Entièrement conçu à partir de marionnettes et de décors artificiels, le spectacle imaginé au départ par Jim Henson offre une imagerie qui peut réellement prétendre à du jamais vu, illustrant parfaitement le principe de la "fantasy", où le monde dans lequel se déroule le récit n'est pas comme le notre. Ainsi, quasiment aucun être vivant, qu'il soit animal ou végétal, ne trouve un référent dans notre réalité connue. Mis à part les "Gelfling" qui ressemblent à des elfes, toutes les créatures du film sont uniques en leur genre.
Infiniment complexes et élaborées, animées par toute une batterie de câbles et une armée d'animateurs, les marionnettes du film sont restées les plus sophistiquées jamais conçues à ce jour.

De son côté, Brian Froud avait pris soin d'imaginer des êtres fantastiques et s'amusait à combiner les différents animaux et autres créatures mythologiques, les "Skeksès" s'imposant par exemple comme un parfait mélange de rapace, de reptile et de dragon !
Les scènes d'anthologie sont d'ailleurs réservées au volet de l'émerveillement que suscitent toutes ces créations animées. Ainsi, chaque lieu traversé par le héros (bientôt rejoint par une héroïne !) est l'occasion de dévoiler une imagination sans limite où le règne animal se confond avec le règne végétal, certaines créatures appartenant aussi bien à l'un qu'à l'autre ! La scène du marécage est peut-être la plus phénoménale, où des myriades de petites créatures pullulent dans chaque coin, où les fleurs s'animent, s'envolent, où un énorme rocher s'avère être une plante carnivore, et où la moindre aspérité réagit par le son et le mouvement !

Hormis une poignée de plans larges dans lesquels des acteurs évoluent déguisés, chaque apparition d'une créature, qu'elle soit de premier plan ou de simple passage, ne nous montre autre chose qu'une marionnette. Des marionnettes animées comme un jeu d'acteur, les animateurs en question interprétant d'ailleurs la voix de leurs personnages en post-production !
Ainsi, des "Skeksès" aux "Mystiques", des "Gelflings" aux "Garthims", des "Echassiers du vent" aux "Podlings", en passant par la sorcière "Aughra" ou le chien "Fizzgig", c'est à une galerie de personnages haute en couleurs que nous sommes conviés !

Ajoutez à cela le score dense de Trevor Jones (qui avait officié sur "Excalibur" l'année précédente !), quelques magnifiques peintures sur verre montrant de splendides étendues sauvages, et le spectacle est total.
Pour l'essentiel, "The Dark Crystal", c'est une atmosphère aussi bizarre que fascinante, mêlée d'un étrange malaise dans la mesure où aucun être ne nous ressemble, un peu comme si nous étions soudain propulsés dans un cauchemar où l'on ne reconnaitrait plus du tout notre monde et ses repères.
C'est donc une totale expérience cinématographique, libérée de toute contrainte dogmatique, une rare tentative d'aborder la fantasy dans son illustration la plus pure, où tout est question d'inconnu et d'imaginaire...

Dans le fond, le script s'avère également bien plus profond et riche qu'il n'y parait au premier abord.
Ainsi, si le résumé placé en début d'article laisse imaginer une fable manichéenne à la trame simpliste, le postulat est évacué lors d'un final époustouflant où, de manière inattendue, les cartes sont redistribuées de façon à ce que ce manichéisme de surface soit soudain supplanté par une parabole, gorgée d'émotion, sur l'humanité et la soif de pouvoir. Comme si, depuis l'aube des temps civilisés, la séparation entre le bien et le mal était apparue, au sein de l'humanité, dans une course à la civilisation intrinsèquement liée à celle du pouvoir !
Dès lors, il n'est plus question de méchants ou de gentils, mais d'une nature humaine complexe, comportant éternellement les germes de ces deux notions antagoniques au cœur d'une même matrice : l'âme de chaque être évolué !
Dans "The Dark Crystal", le chaos est survenu dès lors que la communauté évoluée veillant sur le "Cristal" a décidé d'accéder à l'autonomie, au libre-arbitre, au savoir, et au pouvoir. En définitive, à la civilisation...
De là est née la distinction entre le bien et le mal. Mais toute l'astuce du scénario développé par David Odell (d'après une histoire originale de Jim Henson lui-même) réside dans l'idée que les "Mystiques" et les "Skeksès" sont en définitive une seule et même communauté et, par extension, une seule et unique créature évoluée...

Mais le film ne serait pas parfait pour autant si Henson, Oz et leurs collaborateurs avaient oublié que les paraboles philosophiques ne sont jamais mieux véhiculées que par la comédie humaine. Et c'est ainsi que "The Dark Crystal" est un film plein d'humour, évidemment transcendé par l'interprétation des marionnettes qui, tels nos primates bien aimés, singent nos expressions avec une sorte de maladresse qui les rend drôles par essence !
A ce titre, la joyeuse séquence du "banquet des Skeksès", dans laquelle les despotiques créatures jouissent de leur position dominante avec une méchanceté matoise perpétuellement sujette à délectation, est un hallucinant morceau de bravoure à l'énergie communicative, qui appelle avec génie toute la méchanceté qui dort en nous, finissant presque par nous la faire aimer ! Et l'on aurait presque envie de se joindre à la fête, tant il semble plaisant de s'empiffrer en écrasant diverses petites bébêtes, comme des enfants dissipés réunis dans une cantine en toute liberté ! Nous nous souvenons ainsi à quel point notre enfance était teintée de cette méchanceté, élément naturel de notre espèce prétendument évoluée, que nous ne cessons d'exorciser en pénétrant dans la phase adulte !
Ce dernier volet, celui de la comédie humaine, achève ainsi de propulser le film de Jim Henson & Frank Oz sans la sphère des joyaux du 7° art. Et même s'il a désormais vieilli, le spectacle demeure délicieux pour qui la notion de "film ancien" n'est pas systématiquement synonyme de vieillerie obsolète...
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 20 novembre 2008
J'avais vu ce film à sa sortie en France en 1983 et j'avais été sous le charme de cette histoire au scénario délirant et fantasque. Plus que l'histoire, c'était les techniques d'animation utilisées qui étaient remarquables, au point que l'attention du spectateur n'y faisait même plus attention.

J'ai revu ce film récemment. Alors bien entendu, il a pris un léger coup de vieux, comparé à des films récents au rythmes plus enlevés mais il garde sa puissante force d'évocation.

Attention, ce n'est pas parce que des marionnettes sont utilisées que c'est un film pour enfant. Le scénario est assez compliqué, fait appel à une mystique boursouflée. Par ailleurs, les créatures représentées ne sont pas forcément très sympathiques et peuvent impressionner les plus jeunes.

S'il était à rapprocher d'une BD, je penserai au grand pouvoir du Chninkel.
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le 31 décembre 2009
j'étais très heureux de revoir ce film avec mes deux garçons (7 1/2 et 12 ans gavés au star wars/clone wars), d'une part parce que la première fois que j'ai vu ce film c'était en VHS (et que juste après j'ai pris une décision qui a changé radicalement le court de ma vie), puis ensuite sur un divX et aujourd'hui de la HD.

je précise : visionné sur image base 2.3 m (videoproj mitsu 5500 + BR Marantz 5004 en 1080p24)

L'image est vraiment nettoyée à 99% des poussières et rayures et autres tâches qui polluent les films mal remastérisés pour la HD alors chapeau bas.

La couleur est chatoyante mais très très marquée par les années 80, noire parfois bouché, beaucoup de contraste, quelques rares scènes ou l'image est moins belle mais pas de bruit numérique.

Concernant les effets spéciaux (ciel nuageux, premier plan -arrière plan sur des paysages) c'est clair que la HD est sans pitié sur l'age et c'est pour cela que si ce film est universel,
le reste est bien marqué et peu dérouter des enfants et adultes gavés au effets spéciaux high tech (dont on reparlera dans 30 ans...) qui ne se laisserait pas entrainer par cette aventure.

la bande son en DTS master...sincèrement l'apport HD n'est pas convaincant et il semble que l'équalization n'est pas été refaite, on est sur les bandes sons de l'époque, haute perchée dans l'aigu avec de la distortion (ne me dites pas que c'est mon matériel (Marantz SR6004) j'ai regardé King Kong hier au soir et c'est...flagrant). pas d'immersion et comme à l'époque, une BO omniprésente.

à voir (mais peu décontenancer, lent, pas vraiment d'action, peut paraitre désuet) ou à revoir,
(je crois qu'un remake est en cours, en gardant la philosophie de personnage marionnette ça serait une bonne idée, avec plus de souffle épique pour coller à aujourd'hui.)
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