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5.0 étoiles sur 5 Hautement addictif
J'étais vraiment dubitatif avant la sortie de ce nouvel album d'AIC...Staley étant à mes oreilles un des chanteurs les plus doués de sa génération, Alice avait marqué ma culture musicale d'une empreinte indélébile en ce début des années 90 et rien ne pouvait (et ne pourra) me faire oublier cette...
Publié le 14 octobre 2009 par Frederic Barras

versus
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3.0 étoiles sur 5 Back In Black
A la sortie de l'Unplugged , le sticker "avisé" de la maison de disques scandait : toute la magie d'Alice In Chains en acoustique ! La musique d'AIC a toujours été ,au contraire, cauchemardesque, véritable magma d'angoisses entre les riffs malsains entendus nulle part ailleurs et les vocaux déchirés et déchirants de...
Publié le 12 mars 2010 par Bruce Tringale


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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Hautement addictif, 14 octobre 2009
Par 
Frederic Barras "Fred" (Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
J'étais vraiment dubitatif avant la sortie de ce nouvel album d'AIC...Staley étant à mes oreilles un des chanteurs les plus doués de sa génération, Alice avait marqué ma culture musicale d'une empreinte indélébile en ce début des années 90 et rien ne pouvait (et ne pourra) me faire oublier cette voix nasillarde, puissante et envoûtante du tant regretté Layne..
Mais il y avait de très bonnes raisons pour ne pas boycotter ce nouvel effort : j'avais revu AIC sur scène avec Duvall en 2007, c'était un très bon concert et le dernier effort solo de Jerry Cantrell, "Degradation Trip", montrait bien que le guitariste n'avait rien perdu de sa capacité à composer des morceaux de grande qualité.
Et c'est justement ce sens de la composition qui fait à nouveau merveille sur cette dernière galette : "Last of My Kind", "Looking in a View", "Private Hell", "Your Decision", "Lessons Learned" ont tous une mélodie bien à eux qui en font des indispensables. Mention spéciale également pour la qualité de la production : simplement énooorme.

Quant au nouveau chanteur/guitariste W. Duvall, il faut bien reconnaître qu'il est plutôt en retrait sur ce nouvel album, comme si c'était encore trop tôt pour s'affirmer, par pudeur pour la mémoire de Layne. Sa voix n'est d'ailleurs clairement audible que sur 2 chansons : "Last of My Kind" et "Looking in a View", tous les autres morceaux étant interpreté par Cantrell, Duvall se contentant de fondre sa voix dans les chorus.
Il y a quelque chose de logique dans tout cela au regard de la carrière de ce groupe : Layne était le chanteur principal et Jerry prenait de plus en plus d'importance (vocalement) au fil du temps (de "Would?" à "Heaven Beside You" quelle progression!). Gageons que ce sera la même chose pour Duvall et que celui-ci s'affirmera, fera sa place au fil des futurs albums qui j'espère seront d'aussi bonne qualité que ce dernier petit bijou.
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4.0 étoiles sur 5 Retour convaincant, 20 septembre 2009
Par 
crew.koos (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
Pour le pourquoi du comment je chronique ce disque avant même qu'il ne soit dans les bacs, je vous inviterais à vous reporter à la chronique du dernier Black Crowes, ou du dernier Pearl Jam. Ceci étant dit, balayons d'entrée la question que tout le monde, à juste titre, se pose. Non, Duvall n'est pas la réincarnation de Layne Stanley et, j'allais dire, c'est tant mieux. Non que sa voix ne soit pas capable de rappeler, assez souvent, celle du défunt junkie qui officiait à son poste le siècle dernier, mais tout simplement parce que, sans chercher à le remplacer ou à l'imiter, la nouvelle ( ?) recrue haitienne s'est complètement fondue dans l'entité Alice In Chains et qu'elle sait relever avec un brio certain le challenge, pourtant conséquent, qui était le sien. Epaulé la plupart du temps, comme à la grande époque par l'incroyable jerry Cantrell sur les couplets, l'alchimie fonctionne à merveille. Duvall s'énerve, sur certains titres, beaucoup plus que son prédécesseur mais ces excès de rage sont sans cesse contrebalancés par la voix carressante du guitariste.

Ce durcissement du ton se fait sentir dès le premier titre All Secrets Known , les guitares sans doute un peu plus agressives que dans nos souvenirs. Mais c'est pour mieux amener le single Check My Brain qui nous propulse quelques 15 ans en arrière et le superbe Last of my Kind, sans doute le titre sur lequel la voix du nouveau chanteur s'éloigne le plus de celle de Stanley pour rappeler plutôt Maynard Keenan de Tool, dont le pont semble s'inspirer ingénieusement.
Sans renouer avec la noirceur mélancolique d'un Sap ou d'un Jar of Flies, l'electro-acoustique Your décision déçoit un petit peu mais est vite excusé par les 7 minutes A Looking in View où lourdeur et mélodies cohabitent comme au bon vieux temps des boucs, chemises à carreaux et Doc Martens piétinant le cheveu gras graissé à la bière.

Acid Bubble, après un démarrage typiquement alicien, durcit le ton dès la 3ième minute rappelant, une nouvelle fois le Tool des débuts, mais comment dissocier les 2 groupes. Loin de copier, Alice se contente d'en emprunter un bout d'ambiance avant de plonger dans l'un de ces solos dont Jerry Cantrell seul a le secret. Même si cela n'interresse pas grand monde dans le cadre de cette chronique, je me souviendrais toute ma vie du jour où, fan ultime d'Alice in Chains que j'étais, et déplorant leur trop rare discographie, j'allais voir un vendeur de la Fnac pour m'enquérir d'un groupe « dans le même genre » et que se dernier, Dieu l'en bénisse, m'avait dirigé vers le second album de Tool et son Sober dantesque. Lesson Learned, toujours aussi alicien avec son refrain que l'on jurerait passé à l'envers, se voit gratifier d'un magnifique solo tout en feeling tandis que la 5 rythmique, inchangée, assure un boulot à la fois lourd et dynamique d'une efficacité sans faille.

L'apaisé Black Gives Way to the Blue clôt superbement l'album sur une touche d'optimisme, tout relatif, çà reste du Alice in Chains quand même, nous laissant espérer de fort beaux concerts et la poursuite d'une carrière jusqu'à maintenant sans faute de goût.

Certes cet album n'est pas le Back in Black d'Alice in Chains mais donne foutrement envie de les voir remonter sur les planches comme lors de leur dernier passage au Bataclan de Paris où, en quelques titres à peine, la nouvelle formation avait su combler les attentes du public.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Black gives way to good, 27 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
Sans revenir sur la carrière de ce groupe singulier et si important dans le monde du métal (Alice In Chains a été catalogué "grunge" à tort), on peut dire que ce "Black Gives Way To Blue" est un très bon album. Toutefois, l'opus confirme bien une chose: la place assez anecdotique tenue par le nouveau venu, Willy Duval, très bon chanteur au demeurant, mais éclipsé par le génial Jerry Cantrell, l'âme du groupe. En effet, on peut faire un rapprochement entre cet album et les efforts solos du guitariste chevelu,tant la musique est habitée (hantée?) par l'essence de composition made by Cantrell. Alors bien sur, on ne peut tenir la comparaison avec l'âge d'or du groupe période Staley, mais la qualité de certains nouveaux morceaux crève les oreilles ("Check My Brain", "A Looking In View", "Acid Bubble"). De plus, la production est assez énorme! Raison de plus pour acheter ce petit bijou, surtout si comme moi, vous aviez trippé sur "Dirt"...
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3.0 étoiles sur 5 Back In Black, 12 mars 2010
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
A la sortie de l'Unplugged , le sticker "avisé" de la maison de disques scandait : toute la magie d'Alice In Chains en acoustique ! La musique d'AIC a toujours été ,au contraire, cauchemardesque, véritable magma d'angoisses entre les riffs malsains entendus nulle part ailleurs et les vocaux déchirés et déchirants de Layne Staley.
Eternel oublié du panthéon des chanteurs dépressifs, Staley, comme Cobain, Curtis ou Robert Smith , portait dans sa voix un pouvoir rarement égalé d'irriguer les glandes lacrymales du rocker le plus aguerri. Hâtivement catalogué Grunge, AIC était un groupe Métal avec une âme avec des incursions réussies sur les platebandes de Lynryd Skynryd , voire des Eagles et partageait avec Cobain , les mêmes obsessions morbides et l'addiction à l'héroïne. Le frontman de Nirvana n'appréciait pas le groupe de Staley mais ne crachait pas sur un fix en sa compagnie et celle de Mark Lanegan.
Remplacer Staley n'est pas chose facile, remplacer un chanteur décédé n'étant jamais facile . Black Gives Way To Blue est un bon album qui sait reprendre les choses là où "Grind" les avait laissés.
Après une entrée en matière réussie avec ses voix boudeuses, on enchaine avec un puissant "Check My Brain" auquel on reprochera seulement des paroles un peu passe- partout , le cauchemar de la vie Hollywoodienne , de "Californication" à "Toxicity" ayant déjà été abordé ailleurs.
Last of My Kind évoque rythmiquement l'Enter Sandman des amis Metallica qui , de son propre aveu , sur l'album Load, tentait de faire des morceaux à la AIC.
La voix du nouveau chanteur, s'harmonise bien avec celle de Cantrell et contribue à la réussite de ce disque en restituant la schizophrénie des parties vocales du groupe. On peut d'ailleurs se demander s'il ne s'agit pas de son unique vertu car lorsque celui ci chante en solo, sa voix n'a pas de profondeur et sonne comme un chanteur de métal Lambda ; pire, elle m'évoque parfois Vince Neil !!! Il est d'ailleurs sous mixé durant tout le disque.
Les incursions acoustiques n'ont pas à rougir de la comparaison avec leurs ainées tirées des "Jar of flies / Sap". Après "Acid Bubbles" , dont la rythmique du couplet rappelle "Frogs" , le train fantôme déraille un peu , comme si Cantrell , à l'instar de son double album "Degradation Trip" , ne savait plus discerner chansons porteuses de ses Démos et Bsides.
"Lesson Learned " et son couplet invoquant " No Excuses" , la ligne de basse de "Take her out " rappelant " Man in The Box" , sont deux chansons longues qui, après des couplets prometteurs , échouent sur des refrains d'une terrible platitude.
"Black Gives Way To Blue" termine l'album magistralement en faisant preuve d'une concision exemplaire qu'il aurait fallu à l'album pour rejoindre les chefs d'oeuvre d'AIC . On se rappelle alors que le groupe fait partie d'une génération , qui, dans les années 90 , saturait ses disques de chansons pour une durée de 70 minutes , alors que la tendance est de revenir à l'âge d'or des sacro-saintes 30 minutes.
Au final, le disque marque un come back réussi , où Jerry Cantrell apparait comme l'homme fort du groupe : à la fois guitariste talentueux , arrangeur , chanteur , choriste et exécuteur testamentaire d'un Layne Staley qui peut reposer en paix : son groupe ne l'a pas trahi !
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4.0 étoiles sur 5 la renaissance d'un groupe énorme!, 15 août 2014
Par 
megaotal - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way to Blue (CD)
Aprés le décés tragique de layne staley en 2002,on était libre de croire que c'en était définitivement fini de ce groupe grandiose.Et pourtant,aprés quelques gigs en compagnie de WILLEM DUVALL qui assumait déjà la lourde tache de se "substituer" à layne le groupe mené par JERRY CANTRELL regagne le chemin des studios pour sortir un nouvel album (le premier depuis "the dogs album" en 1995).Et c'est ainsi que débarque en 2009 "black gives way to blue",et autant le dire tout de suite:Ce disque est énorme!On retrouve la patte du groupe dés le premier riff,avec ses atmosphéres dont eux seul ont le secret.Toujours influencé par black sabbath,le groupe offre à l'auditeur un trés grand moment de metal/grunge ou la mélodie se méle à la puissance de feu des riffs du maitre cantrell qui de plus n'a rien perdu de son superbe timbre de voie qui mélangé à celui de duvall ,parvient à nous coller des frissons dignent des meilleurs morceaux du groupe dans les 90's!Et que dire du titre éponyme qui clot l'album...sinon qu'il est magnifique et surtout dédié à son illustre chanteur défunt à seulement 34ans.Je viens de voir le groupe au "mainsquare" (avec maiden en téte d'affiche!) et ce fut un moment magique dans ma vie.Je viens de la génération grunge,ce style berce ma vie depuis 23 ans et jamais je n'aurais pensé voir "aic" un soir en live.Un disque magnifique tout simplement.Vive alice in chains,rip layne...ps:4étoiles car j'avoue ne pas avoir vraiment accroché à la premiére écoute,contrairement à l'album qui suivra celui-ci.
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4.0 étoiles sur 5 AIC ou l'improbable retour...., 1 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
Ne suivant plus l'actualité musicale comme il y a quelques années, quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre le retour du groupe!!! On pensait la carrière du band scellée suite au décès de Layne et voilà qu'ils reviennent avec un nouveau chanteur!!
Parlons de ce dernier justement, il n'est pas aussi présent que son rôle pourrait laisser supposer comme si AIC voulait y aller en douceur, histoire de pas brusquer les fans et de nous habituer gentiment à cette nouvelle voix. Comme dit dans d'autres commentaires, il est plus qu'épaulé par Jerry Cantrell et on a peu d'occasions de l'entendre "seul", Cantrell restant le chanteur principal mais pour ma part j'aime bien et lorsque on les entend chanter ensemble, des frissons me parcourent car cela me rappelle cette magie que l'on ressentait avec Layne... La qualité des compos est toujours là, Jerry est toujours un songwriter de grand talent même si pour moi "dirt" reste le must. La production est bien actuelle également mais toujours avec ce son qui leur est particulier, par contre j'ai toujours du mal à entendre la basse!!
Enfin ne boudons pas notre plaisir, 14 ans après "AIC" prouve qu'il est resté un de ces groupes majeurs des années 90 de ce style que l'on appelait "grunge"....
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pur Bonheur, que d'émotions !..., 5 octobre 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
Plus de dix ans d'attente, c'est long. Mais cela en valait la peine ! Quel choc que ce nouvel opus d'un groupe qui n'avait plus rien fait depuis la disparition de son chanteur ! Du début jusqu'à la toute fin, Alice In Chains a su faire un album tout en puissance, à l'atmosphère pesante, lourde, heavy, presque oppressante. A aucun moment l'ennui ne s'installe. Le "nouveau" chanteur, DuVall, n'imite pas Layne Staley, il apporte un nouveau souffle, raffiné, à la fois respectueux de son prédécesseur et innovant. Au contraire de leurs compatriotes de Pearl Jam et de leur insipide album, ils ont su "faire du neuf" avec une identité qui est bel et bien la leur. Je ne parlerai pas d'un seul titre, ce serait réducteur. Je me dois quand même de saluer bien bas l'initiative de...Sir Elton John, qui, tout en restant plutôt discret sur "Black Gives Way To Blue" (le dernier titre qui a donné son nom à l'album) a su amener le groupe à rendre un bien bel hommage à Layne, avec son piano et la consonnance particulière donnée à ce dernier morceau... Littéralement, "Le Noir, Ca Fout L'Cafard" ne file pas le bourdon du tout, mais rend hommage, le plus simplement du monde : le morceau est quasiment "épuré" du gros son "AIC" pour laisser la part belle à l'émotion. J'en vois déjà qui sursautent : "Elton John avec AIC ???" Si on ne le sait pas, on peut effectivement être surpris. Rappelez-vous que c'est Elton himself qui a eu l'idée de contacter le groupe pour leur proposer de participer activement à l'Hommage, avec un grand "H". Autre grand moment : celui de "Acid Bubble", qui sait rompre à deux reprises le rythme, laissant penser que l'on est passé au suivant, le tout magistralement fait. Quant à "A Looking In View", le titre-phare, que dire d'autre sinon que l'Emotion passe encore plus fort, ou, tout au moins, aussi fort que "Rooster" ? Les mots me manquent, comme à chaque fois que je suis touchée en plein coeur par un(des) artiste(s).... Ceux qui me connaissent savent que je ne parlerai pas des aspects "techniques" de "BGWTB", je leur laisse s'ils le souhaitent la liberté de le faire.... Je ne "conseillerai" pas non plus le disque, chacun pourra cependant retrouver toute l'âme du groupe pour peu qu'il veuille se pencher sur son écoute. Une émotion, c'est personnel, je vous ai livré la mienne...
Ma note, si vraiment je dois en mettre une : 9,75/10. Parce que la perfection n'existe pas, même si certains semblent tant s'en approcher que l'on a un peu peur qu'ils ne fassent comme Icare...
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5.0 étoiles sur 5 my heart bleeds, 19 novembre 2009
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
Du métal bien crasseux comme on l'aime,car à l'exception de deux ballades un peu plus vaine, il y a pas moins de 10 morceaux qui vous éclatent les tympans...ça m'a fait plaisir de les retrouver 15 ans après Dirt, malheureusement sans le regretté Layne. J'espère que les titres seront aussi bien défendus sur scène au Bataclan qu'il y a quelques années à l'Elysée Montmartre ("Sickman" en version longue où je me suis retrouvé à terre piétiné par un punk bourré!Quel souvenir) et que le climat de l'album, certes moins glauque, que sur le cadavereux DiRT, se retrouvera sur scène. RDV en enfer le 4 décembre.
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5.0 étoiles sur 5 Le meilleur album d'Alice in Chains !, 27 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
Les fans inconditionnels de Layne vont bondir, pourtant je ne fais que dire ma vérité : ce "Black gives way to blue" est le meilleur album d'Alice toutes époques confondues. A l'image d'un AC/DC qui a sorti "Back in black" après la mort de Bon Scott, Alice frappe très fort pour son retour.
Bien sûr, le style a quelque peu changé : les chansons sont moins noires / glauques / désespérées et sont maintenant plus noires / tristes / nostalgiques. Quelque part, c'est ce qui fait la différence : les chansons sont beaucoup plus touchantes. Duvall fait le boulot mais reste très discret, et finalement c'est ce qu'il pouvait faire de mieux. L'album est très homogène même si "Check my brain" est un peu légère niveau paroles, "Last of my kind" est le morceau le moins intéressant mélodiquement ou "Black gives way to blue" qui reste simplement sympathique.
Le reste est vraiment très réussi : "All secrets known" a une atmosphère oppressante qui me rappelle celle de "Them bones", "Your decision" et "Take her out" sont très belles et plus mellow, "Acid bubble" et "Private Hell" sont les plus torturées... En ce qui me concerne, le chef d’œuvre de l'album est "When the Sun rose again" - dédicace à Layne ? - avec sa guitare acoustique d'une sobriété à couper le souffle et le refrain qui libère la tension avec ses arpèges et paroles tristes.
Il serait dommage que les anciens fans d'Alice ratent ce superbe album. Au final, Jerry a toujours été l'âme du groupe et il le démontre ici en toute beauté.
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5.0 étoiles sur 5 Enorme, 13 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Gives Way To Blue (CD)
J'ai écouté cet album avant d'aller les voir en concert, étant fan depuis longtemps. Verdict: cet album est génial et en concert c'est encore plus génial. Son énorme, riffs de tueurs tout du long, refrains magiques, ballades mélancoliques... Un condensé de tout ce qu'AIC sait faire. L'album auquel cela me fait le plus penser est Dirt, mais en plus varié et avec AUCUNE chanson à jeter. Il tourne en boucle depuis 1 mois et n'est pas près de s'arrêter. Surtout depuis que je les ai vu en concert. Jetez-vous-y-dès-qu'ils-passent!!!
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Black Gives Way To Blue
Black Gives Way To Blue de Alice in Chains (CD - 2009)
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