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4,4 sur 5 étoiles
Cosmic Egg [Deluxe Edition]
Format: CDModifier
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Si vous êtes ici, c'est qu'il y a de fortes chances que l'on soit d'accord sur les fondamentaux : aux vues de leur fulgurant premier album éponyme, Wolfmother est un groupe énorme, mixe parfait de tout ce que Led Zep, Soundgarden, Black Sabbath, Audioslave et toute une clique gravitant dans ces hauteurs heavy ont pu produire de plus percutant avec ce «je ne sais quoi» (en américain dans le texte) en plus qui fait que, loin d'être de sombres plagieurs, ils en sont plutôt les héritiers les plus fidèles avec leur personnalité kiwi.

Alors oui, je sais vous allez me parler du «tournant toujours difficile du second album», vous aller me dire qu'à part Andrew Stockdale (guitare, chant) il ne reste personne du line-up originel, peut-être même certains puristes grincheux vont-ils déclarer qu'il se sont ramollis sur la seule foi d'un "Far Away" ou d'un "Violence of the Sun". Oui, tout ça je le sais, mais ami(e)s gardien(ne)s du temple, jetez sans tarder une oreille à "10, 000 Feet" ou "Cosmic Egg", vous en connaissez beaucoup des groupes qui gardent de pareilles munitions jusqu'en 6ème ou 7ème place de leur album ? Vous en connaissez beaucoup des groupes qui sont capables de vous pondre une ballade «scorpionesque» telle que "Far Away" sans que vous ayez à rougir de l'écouter ? Vous en connaissez beaucoup des groupes qui défouiraillent comme sur "Back Hound", toutes cymbales en avant ?
Et que dire du chant ? Depuis Chris Cornell on n'avait pas entendu pareil descendant de co-pilote de Zeppelin ! Le line-up a changé de fond en comble ? Oui ! Mais le pied au-dessus de la Wah Wah ,il est toujours en droite descente de la voix derrière le micro et croyez moi, oubliez vos Bellamy, vos Brian Molko, vos Jack White ou qui sais-je encore, s'il y a bien un gars qui s'y entend pour allier maîtrise et énergie, c'est ben not'gars (non pas Bruno Lochet) Andrew, qui n'a pas son pareil pour balancer une gigue celtique en plein solo du titre d'ouverture, histoire de brouiller les pistes avant que n'arrive son chant «dooresque» sur "New Moon Rising" ( « New Moon Rising = Mr Mojo Rising ?) et son riff «audioslavien» (est-il utile de rappeler que cet adjectif allie la puissance groovy d'un Rage Against the Machine au feeling heavy-psyche-rock d'un Soundgarden ?).

Que les fans du premier album soient rassurés, le Zeppelin survole toujours de son ombre plombée les ébats de nos héros, qui, même s'ils ne sont pas identiques à ceux de l'album primal, n'en restent pas moins très loin d'être des manchots «johnpauljonesque» (cf le travail du bassiste-clavier Ian PeresSundial).
En ces heures «ericbessoniennes», l'"Immigrant Song" du XXIième siècle nous vient des antipodes.
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Si vous êtes ici, c'est qu'il y a de fortes chances que l'on soit d'accord sur les fondamentaux : aux vues de leur fulgurant premier album éponyme, Wolfmother est un groupe énorme, mixe parfait de tout ce que Led Zep, Soundgarden, Black Sabbath, Audioslave et toute une clique gravitant dans ces hauteurs heavy ont pu produire de plus percutant avec ce «je ne sais quoi» (en américain dans le texte) en plus qui fait que, loin d'être de sombres plagieurs, ils en sont plutôt les héritiers les plus fidèles avec leur personnalité kiwi.

Alors oui, je sais vous allez me parler du «tournant toujours difficile du second album», vous aller me dire qu'à part Andrew Stockdale (guitare, chant) il ne reste personne du line-up originel, peut-être même certains puristes grincheux vont-ils déclarer qu'il se sont ramollis sur la seule foi d'un "Far Away" ou d'un "Violence of the Sun". Oui, tout ça je le sais, mais ami(e)s gardien(ne)s du temple, jetez sans tarder une oreille à "10, 000 Feet" ou "Cosmic Egg", vous en connaissez beaucoup des groupes qui gardent de pareilles munitions jusqu'en 6ème ou 7ème place de leur album ? Vous en connaissez beaucoup des groupes qui sont capables de vous pondre une ballade «scorpionesque» telle que "Far Away" sans que vous ayez à rougir de l'écouter ? Vous en connaissez beaucoup des groupes qui défouiraillent comme sur "Back Hound", toutes cymbales en avant ?
Et que dire du chant ? Depuis Chris Cornell on n'avait pas entendu pareil descendant de co-pilote de Zeppelin ! Le line-up a changé de fond en comble ? Oui ! Mais le pied au-dessus de la Wah Wah ,il est toujours en droite descente de la voix derrière le micro et croyez moi, oubliez vos Bellamy, vos Brian Molko, vos Jack White ou qui sais-je encore, s'il y a bien un gars qui s'y entend pour allier maîtrise et énergie, c'est ben not'gars (non pas Bruno Lochet) Andrew, qui n'a pas son pareil pour balancer une gigue celtique en plein solo du titre d'ouverture, histoire de brouiller les pistes avant que n'arrive son chant «dooresque» sur "New Moon Rising" ( « New Moon Rising = Mr Mojo Rising ?) et son riff «audioslavien» (est-il utile de rappeler que cet adjectif allie la puissance groovy d'un Rage Against the Machine au feeling heavy-psyche-rock d'un Soundgarden ?).

Que les fans du premier album soient rassurés, le Zeppelin survole toujours de son ombre plombée les ébats de nos héros, qui, même s'ils ne sont pas identiques à ceux de l'album primal, n'en restent pas moins très loin d'être des manchots «johnpauljonesque» (cf le travail du bassiste-clavier Ian PeresSundial).
En ces heures «ericbessoniennes», l'"Immigrant Song" du XXIième siècle nous vient des antipodes.

CREW.KOOS
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 23 janvier 2010
Il est fréquent, lorsqu'un groupe a cartonné avec son premier album, de voir le second considéré comme inférieur. Il y a là une réaction quasi physique qui s'explique par le fait que l'effet de surprise et l'attrait de la nouveauté, qui jouent à plein pour le premier, ont disparu pour le second qui doit ramer pour se renouveler tout en essayant de maintenir un niveau proche de l'excellence. Tous les bons groupes ont été et demeurent confrontés à cette difficulté et Wolfmother ne fait pas exception à la règle. C'est la raison pour laquelle on peut lire ici ou là que son "oeuf cosmique" serait moins bon que son premier opus. Or rien n'est moins sûr !

Une remarque liminaire pour commencer. Amis de la Louve, privilegiez la version Deluxe Digipack qui contient 16 titres au lieu de 12, 4 morceaux supplémentaires c'est toujours bon à prendre surtout s'ils sont excellents ! De mon point de vue, le grand mérite de Wolfmother c'est d'arriver à jouer un heavy rock estampillé seventies et inspiré des meilleurs (Black sabbath, Led zep, Deep purple, Bad Co, Mountain, Cactus, Spirit...), tout en évitant les clichés du genre, dont ont abusé certains groupes de la fin des années 70 (Whitesnake, Dio, Iron Maiden....) et en parvenant à y inclure de manière subtile des influences plus contemporaines.

Des exemples ? Le pont sur "White Feather" ressemble furieusement à du Black Crowes, tandis que "Sundial" possède un fort parfum de RATM. Sur "Cosmic egg" et "Phoenix" c'est l'ombre des Queens of the Stone age qui se mélange avec celle du sabbath noir. "Eyes Open" offre un curieux mélange de Radiohead et de....Cramberries (si, si ! écoutez attentivement la fin) ! Quant à "Back Round", difficile de ne pas y percevoir l'influence du "Running free" de Iron Maiden. Enfin, sur "in the castle" le motif de guitare du début semble tout droit sorti d'un disque des White Stripes !

Avec Wolfmother, on n'a pas l'impression, comme avec d'autres groupes, de faire la visite du musée du Heavy métal. Non ! on est de plain-pied dans le XXIème siècle!....enfin... presque !
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
De vos jeunes années hippies, vous gardez à jamais en vous le souvenir ému et indélébile de vos premiers émois musicaux (les plus forts soit dit en passant) au son de ce Rock d'un autre âge. Aussi fiévreux, endiablé et psychédélique qu'il le fut.
Bref, depuis que Les Rolling Stones, Led Zeppelin, Black Sabbath, The Doors et consort se sont dilués ou évanouis à jamais, vous vous dites que le meilleur du Rock (celui là en tout cas) est à jamais perdu et derrière vous pour toujours. Faux !!!

Inconditionnels de ce son et de cette musique là, essuyez une dernière fois vos larmes et rangez vos mouchoirs au fond de vos poches, car avec Wolfmother (et son deuxième album du feu de Dieu), les 70' sont de retour et brillent . Ces 4 australiens là les transpirent en effet par tous les pores de leur peau.
Évidemment, présenté comme ça, tout pourrait laisser à penser que Wolfmother est un outrageux plagieur, pompeur ou tout ce que vous voudrez. Et c'est justement là que vous risqueriez de passer, ni plus ni moins, à côté d'un sacré put*** de bon disque. Car si le groupe aura assimilé tout ce qui aura fait le succès de ses anciens, on a jamais ici le sentiment d'entendre ne serait-ce qu'une redite de l'une ou l'autre de toutes ces éminentes formations d'hier.

Paru en 2009, "Cosmic Egg" est tout bonnement génial... Dans son registre précisément: Le psyché Heavy Rock.

17/20
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Bien que le line-up ait changé entre deux disques, l'identité de Wolfmother reste profondément marquée par la ferveur rock des années 1970-80. Plus mélodique et plus techniquement rigoureux que son prédécesseur, 'Cosmic Egg' ne peut cependant pas être qualifié d'album de la maturité. L'ampleur et l'efficacité des morceaux résident plus dans l'excellence de la production que dans la composition personnelle. De Black Sabbath ('Sundial') à AC/DC ('California Queen') en passant par Led Zeppelin ('Pilgrim'), les idoles du 33 tours et du sex, drug and rock'n'roll sont véritablement ressuscitées par la magie du numérique. Les aspirations de Wolfmother tiennent presque là du paradoxe : le groupe australien affine son travail quasi archéologique de mimétisme en jouissant des infaillibles méthodes actuelles d'enregistrement et de mixage. Semblable à une reconstitution historique spectaculaire et convaincante, 'Cosmic Egg' résulte du lourd 'sacrifice' de la modernité au service du désuet et des conventions. Dans un flux interminable d'atmosphères instrumentales incandescentes et progressives, d'envolées vocales psychédéliques et de guitares mégalomaniaques, Andrew Stockdale et ses complices confirment leur dévotion totale aux clichés révolutionnaires immortalisés par leurs aînés. Mais l'hommage poseur rencontre vite ses limites. Avec de telles influences studieusement domptées, néanmoins jamais exploitées dans une optique de renouveau, la prise de risque artistique est extrêmement minimisée. Même les chansons les plus touchantes ('Violence of the Sun' et 'Cosmonaut' portée par un élégant refrain hérité de la période 'The Wall' de Pink Floyd) exhalent un parfum doux-amer de naïveté et de frustration. Malgré un potentiel et un savoir-faire évidents, Wolfmother se prend inlassablement à son propre piège réactionnaire et ne se permet pas encore d'exister musicalement sans s'encombrer des fantômes du passé.
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le 16 novembre 2009
Très bonne impression des premières écoutes de cet oeuf cosmique. Ce groupe rappelle les nombreuses formations du début des années soixante-dix ; pour ceux qui n'apprecient pas bien sûr il y a des affinités avec le Dirigeable et alors ? La génération spontanée n'existe pas. Maman Loup nous donne ici une belle leçon: renouveler le genre et avec quel brio! Ce numéro deux est peut-être meilleur que le un.
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le 15 mai 2014
Que dire ??? Wolfmother est sans nul doute le meilleur groupe de Rock des années 2000. s'il n'est pas le meilleur du monde il est bien le meilleur d'Australie (après avoir écumé bars et salles de concert à travers le pays-continent pendant 1 an et demi pour trouver la perle et me pinter un peu la tronche, je confirme !!!).
En face il y a Jet mais ils ont tendance à céder un peu trop à la Pop par moment, les Saints ne sont plus dans la course donc ne compte pas et Nick Cave n'est pas foncièrement Rock n'Roll quoi qu'on en pense et en enfin AC/DC bien que Ac/DC et restant AC/DC sont toujours AC/DC (Attention je les adore aussi mais j'attends un peu de modernisme dans le rock n roll comme dans toutes les musiques, c'est la tout l'art de l'art, se renouveler !).
Bref, entre balade nerveuse, riffs balancé et solo par moment Jack Whitien, cet album court mais bon ne comporte aucune chanson à jeter. NI moins bien ni mieux que le premier, ce second album est tout simplement la confirmation de leur talent et de leur inventivité (certains diront qu'ils ont tout pompé à Black Sabbath, Jack White, QOTSA ... Moi je dirai plutôt qu'ils ont su puiser là où il fallait tout en délivrant des morceau personnels avec leur pâte Wolmotherienne - je sais ça fait deux fois que j'invente des mots dans ce genre).
Je vous invite à découvrir le dernier album en date New Crown, qui je suppose est volontairement moins bien produit et sonne un peu comme un album enregistré dans leur cave, ce qui leur donne un son très garage et donc nouveau pas encore exploité (allez peut-être sur la chanson Apple Tree - uen tuerie - sur le premier album.
Bonne écoute !!!
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le 5 novembre 2009
La Louve, le retour!!
Que ce soit bien clair: La musique, ça s'écoute sur une chaine (lecteur, ampli, enceintes), ou dans la bagnole!
Pour se faire une idée de Cosmic Egg au son dantesque, aucune autre alternative!
Le mag' Rock'N Folk a refait un bon inespéré dans mon estime en collant la chevelure bouclée de Andew Stockdale arc-boutée sur sa Gibson en couv' de son dernier numéro."
On y apprend que le leader chanteur-guitariste-compositeur a éparpillé ses louveteaux après la tournée suivant la sortie de leur 1ere livraison, et que le gus en a profité pour s'adjoindre
un rythmique pour épaissir (si c'était encore possible) le mur du son Zeppelino-Sabbatho-Withe Stripsien".
Avec ce disque, Wolfmother enterre définitivement ses "compatriotes" d'AC/DC en les renvoyant jouer avec les gosses de leur rue!
Il parait qu'il existe une version 2 disques, avec donc 4 morceaux en plus...Moi je préfère le concentré, pas le temps de dire "ouf"!
De California Queen à Violence of the Sun, ce sont 12 "tueries" qu'a réussi a enfanté Wolfmother, bien aidé par l'inspiration sans limites (il y a du délire Floydien dans les compositions!!) de leur leader à la Gibson vrombissante!
Si vraiment il faut en sortir du lot, je vote pour California Queen et son tempo turbo compressé, In the Morning qui ne dépareillerait pas dans la disco de Led Zep, 10,000 Feet mid-tempo Kaschmirien et ses chœurs orientaux,le morceaux Cosmic Egg avec son intro au riff démentiel, Pilgrim et sa cavalcade tuante, In The Casttle où l'on croirait entendre Jack White et enfin le monstrueux Phoenix comme un titre qu'auraient rêvé de pondre les Foo Fighters!!
Vous l'aurez compris, ce CD est pour moi un enchantement tombé du ciel que je qualifie sans hésitation d'Album de l'année, le clou étant enfoncé par le "rêveur" Violence of The Sun" pour nous anéantir de bonheur!
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le 22 mars 2010
Après avoir lu les critiques négatives, j'avais quelques doutes. Toutefois, le premier album était tellement bon que je ne voulais pas passer à côté de quelque chose. A la première écoute, petite déception: je ne ressens rien de particulier, je n'accroche pas sur le premier morceau, le deuxième me parait juste correct... et puis arrive le sixième titre; "Ten Thousand Feet" qu'on ne se lasse pas d'écouter tant ses riffs vous restent en tête! Une magnifique ballade ("Far Away") et un morceau pour conclure d'une puissance rare ("Violence of the Sun") finissent de me convaincre: ce disque est vraiment bon! Il est différent du premier album et il faut se forcer à l'écouter plusieurs fois pour s'y faire. Même si deux ou trois titres ne sont pas fabuleux, il reste tout de même huit titres sur douze qui vous donneront la "patate" et plus encore! Et puis Slash aurait-il collaboré avec le leader du groupe récemment ("By the Sword")s'il n'y avait pas là quelque talent? Si vous avez aimé le premier album, foncez!!!!
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7 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 novembre 2009
Etonnant en effet,ce groupe a reussi la fusion parfaite des meilleurs groupes de rock hard des 70s, dont led zeppelin et black sabatth. Au niveau de l energie positive, on retrouve les vieux albums d AC/DC, excusez du peut !
Quoi qui il en soit, de telles influences , encore faut il se les approprier pour en faire quelque chose, et ici c est le cas, ce disque est un pur bonheur, probablement un des plus meilleurs disques depuis tres longtemps , a ce niveau la .Evidemment, cet album est different du premier, il est plus mature, un grand groupe est né, il faudre le surveiller de tres pres, for those about to rock , i salute you !
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