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Commentaires client

7
3,4 sur 5 étoiles
Bach : Le clavier bien tempéré, Livre 1
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19 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 novembre 2009
Je possède un grand nombre d'interprétations du clavier bien tempéré, aucune n'arrive à la cheville du "roi" Pollini. Le roi est nu, certes mais dans toute sa splendeur et sa maturité, sans artifices,sans gravité. Il suffit de réaliser une écoute comparative (Richter, Gould, Gulda) pour comprendre la dimension aérienne, épurée, sans aucun sentimentalisme et pleine d'humilité, d'un homme en pleine maîtrise de son art. Pollini nous livre la version ultime de cette oeuvre phare de la musique.

Quand à la pensée unique, elle se révèle plus dans les critiques, que dans l'acceuil des critiques. D'ailleurs le premier commentaire ressemble à s'y méprendre à la critique parue dans Classica. Sans nul doute, ces commentateurs confondent sentiment et sentimentalisme.

Ma première écoute, m'a transporté, j'en avais des frissons. La maturité intérieure avec laquelle Pollini interprète cette oeuvre est renversante et les éclairages que Pollini lui donne nous ouvre de nouveaux cieux. Pollini et Bach rejoignent les étoiles....

Le seul regret: ou est le livre 2?
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18 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 octobre 2009
La beauté sonore inaccessible de cet enregistrement, la variété mise en lumière du caractère de chaque prélude et de chaque fugue, les contrastes entre le caractère endiablé et dansant de bien des Préludes, et la profondeur spirituelle de certains dyptiques (ut dièse mineur ! mi bémol mineur ! si bémol mineur ! si mineur !), le choix des tempi, la conduite de l'ensemble (le si mineur ! accomplissement et acquiescement...), tout cela crée un ensemble singulier et nouveau, que l'on ne peut rattacher à grand chose de déjà connu.
A partir de là, deux attitudes possibles. Il serait humainement injuste de reprocher à quelqu'un d'avoir une idée et une seule d'un compositeur et d'un style de musique. A condition bien sûr qu'il assume sa subjectivité et ne la prenne pas pour l'expression de la Loi et des Prophètes.
Donc, le Bach de Pollini n'est pas celui de Gould : on le sait avant même de l'avoir entendu ! Ne pas éliminer de ses attentes ce que l'on a éprouvé en écoutant le canadien ne peut amener qu'à une conclusion : on s'ennuie, et comme on n'a pas envie de paraître trop enfermé dans une approche, on trouve des raisons générales : Pollini ne comprend pas plus la polyphonie que les hauts responsables de DG ! Un peu loufoque, mais surtout, ne résistant pas à une écoute objective : la polyphonie n'est pas traitée comme Gould, mais elle est là, en permanence, plus sugérée parfois qu'exhibée, souvent bien présente, traitée d'une manière favorisant, comme Pollini l'a toujours fait, la dynamique linéaire de chaque pièce.
Lui reprocher de ne faire entendre qu'un ensemble mélodie + accompagnement revient à montrer qu'on ne l'a pas vraiment entendu.
Lui reprocher de nous contraindre à une écoute concentrée, réflexive, répétée, se donnant le temps, est sans doute plus juste : mais c'est aussi le prix à payer pour retrouver la "passion communicable" de cet interprète pour "faire revivre d'une plénitude absolue" cette musique, comme l'écrivait je ne sais plus quel critique il y a quelques décennies.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le Cantor pose un problème d'interprétation : celui de l'articulation spirituel/temporel. Même dans ses oeuvres les plus profanes, il y a cette Architecture qui parle d'une Transcendance. Tout ce qui éloigne le flot musical de cette dimension ouverte sur l'Ailleurs perd le sens de cette écriture. Pollini la perd comme Gulda, Perahia ou Richter. Gould la préserve car sa vitesse d'éxeéxe Serein.

Toutes choses égales par ailleurs, c'est un commentaire de riche. Comme l'abondance de biens musicaux enrichit plutôt qu'elle ne nuit, Maurizio Pollini donne une magnifique limpidité à ce qui est plus un fleuve haydnien qu'un torrent gouldien. D'où les 4 étoiles (puisqu'il faut bien se plier à un code).
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5 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 novembre 2009
À ma première écoute j'ai déploré le manque de relief, une modulation trop courte: linéaire est le terme qui m'est venu. J'ai réécouté Hewitt 2009, plus relaxe, avec un jeu dépourvu de contrainte et qui sonne beaucoup mieux.
Puis, lentement, je me rend compte que je préfère Pollini. Et comment! Une fois qu'on a franchi la barrière des impressions globales, la richesse de contenu à laquelle on accède est extraordinaire.
On a rencontré ça dans le Beethoven de Paul Lewis; Pollini travaille sur les ondes courtes: les détails sont modulés comme peu d'instrumentistes peuvent le faire alors même que la discipline du jeu laisse lors des premiers contacts, l'impression inverse.
L'étoile manquante, c'est la qualité d'enregistrement: médiocre.
Écoutez et réécoutez; c'est très payant.
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le 24 octobre 2012
C'est sur la réputation de ce pianiste que j'ai acheté ce disque et quelle déception ! il y a des morceaux pris trop vite-il court, il court le pianiste- si bien qu'on a la nette impression que Pollini " se prend les pieds dans le tapis "; d'autres où main gauche et main droite sont en déséquilibre ; on n'entend presque jamais le bon tempo ; sans parler de nuances qui passent tout simplement "à la trappe "!Pollini ne les voit pas et ne les entend pas ! comme je ne suis pas spécialiste , je précise que les dites nuances ,ce sont des subtilités qu'on peut découvrir à travers l'interprétation de Gould qui est d'un raffinement qui passe à 100 coudées au-dessus de Pollini ! Dans ce dique on peut se demander si Pollini comprend vraiment ce qu'il joue.
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7 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 novembre 2009
un enregistrement parfaitement correct et réalisé tellement conformément que ça impressionne.On peut parler de beau ou de très beau piano. Je suis pourtant plus épaté par ses Schumann, Schoenberg, Bartok. Comme art interprétatif, c'est évidemment à cent coudées au-dessous de Gould (sans parler de clavecinistes comme Hantaï) ou Fischer, et même, ce qui peut-être peut étonner, sur le plan, s'il existe, "purement pianistique" (surtout comparativement au Canadien). La critique utilise dans ce cas des expressions comme "modeste" pour valoriser cette façon de faire. A mon avis ça prouve déjà un ratage relatif qu'un art soit si simplement et immédiatement étiquetable en termes moraux, car si l'art ne ne pousse même plus à réfléchir sur l'usage de nos qualificatifs moraux, ce n'est peut-être plus vraiment de l'art, mais alors peut-être un parfait exemple d'école
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13 sur 29 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 20 octobre 2009
Bien sûr, on dira, c'est le grand Pollini, mais ne vous laissez pas avoir par cet argument d'autorité en forme de pensée unique, même si les gazettes spécialisées en rajoutent des tonnes. Il n'empêche : de ce chef-d'oeuvre, il nous fait là un océan d'ennui. Depuis un certain nombre d'années, on avait déjà remarqué que le Maurizio nous sert beaucoup de luxe mais où il ne se passe rien, comme disait en gros Menuhin de Karajan. Avec, en plus, une prise de son à la Deutsche Grammophon d'aujourd'hui, plate comme une limande chromée, qui ajoute à toute cette mornitude comme dirait Ségolène. Quelle déception. La grande référence reste donc bien Friedrich Gulda (chez Philips).
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