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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 MIAMI VICE
Cet album, trop longtemps oublié des ré-éditions est pourtant un véritable chef d'oeuvre.
Enregistré en deux mois (mai-juin 1982) au studio Blank Tapes de New York et produit par Chris Stein (guitariste de Blondie), l'album sera finalement dans les bacs le 20 septembre 1982. Le line-up du groupe à l'époque c'est :...
Publié le 31 décembre 2009 par PHILOU

versus
1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 un peu déçue
hélas, j'avais acheté ce CD avec toutes les jolies critiques positives des internautes; sans l'avoir écouté; je pourrais dire que je connais mal Jeffrey Lee PIERCE .... et que ma culture ne permets pas de l'apprécier à sa juste valeur sans doute.... mais j'ai vraiment du mal à l'écouter ..
Publié le 26 novembre 2010 par Sala Marie Claude


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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 MIAMI VICE, 31 décembre 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miami (CD)
Cet album, trop longtemps oublié des ré-éditions est pourtant un véritable chef d'oeuvre.
Enregistré en deux mois (mai-juin 1982) au studio Blank Tapes de New York et produit par Chris Stein (guitariste de Blondie), l'album sera finalement dans les bacs le 20 septembre 1982. Le line-up du groupe à l'époque c'est : Jeffrey Lee Pierce (chant), Ward Dotson (guitare), Terry Graham (batterie) et Rob Ritter (basse), ce dernier quittera le groupe avant la sortie de l'album (il décèdera d'une overdose en 1990) et c'est Patricia Morrison qui devient la bassiste du groupe.
Après le brulant "Fire Of Love" (1981), un peu brouillon, enregistré dans l'urgence mais devenu un véritable classique au fil des années, Jeffrey Lee Pierce décide de mettre un peu plus de profondeur dans sa musique et aidé par Chris Stein, le Gun Club va développer une plus grande sensibilité mélodique tout au long de cet album.
Le tempo est plus varié, des notes de piano apparaissent ici et là ainsi que des chœurs féminins assurés par Debbie Harry qui est créditée sur la pochette sous le pseudo de D.H.Laurence Jr.
Miami, la ville de Floride a inspiré Jeffrey Lee Pierce qui la considère comme "un cimetière des éléphants déguisé en paradis tropical", c'est un album qui sent la mort qui rôde, sombre, vénéneux et entêtant.
Dès le début du disque, les premiers mots de "Carry Home" la voix de Jeffrey seule nous transporte "Come down to...The willow garden with me...". Tout est là, c'est toute la magie du Gun Club qui jaillit de ce morceau, une voix remplie de sanglots avec de légers trémolos qui nous hérissent le poil, des effluves lointaines de slide guitare et ces incroyables réverbérations qui nous font tourner la tête.
JLP chanteur et parolier fantastique n'oublie pas de nous envoyer quelques moments de pur rock'n roll sombre où il est question de rupture, du diable et de tristesse sur "Like Calling Thunder", "A Devil In The Woods" et "Bad Indian".
La reprise de Creedence Clearwater Revival "Run Through The Jungle" est véritablement transcendée par le groupe qui réussi même à donner une énergie nouvelle au vieux titre de John Fogerty avec les riffs de Ward Dotson tranchants comme une machette. "Texas Serenade" est une ballade country/punk remplie de tristesse avec des relents de slide guitare. En écoutant les incantations du sorcier possédé Jeffrey Lee Pierce et les percussions tribales sur "Watermelon Man" on se retrouve en plein cérémonial indien une nuit de pleine lune, en train de prier pour conserver son scalp. L'implacable "Fire Of love" carbonise tout sur son passage en seulement 2 minutes et 8 secondes, un brulot de rock exalté et surpuissant.
Après un "Sleeping In Blood City" d'une violence inouïe, l'album se termine en beauté avec le fantôme de Mr Mojo qui apparait tout au long de la sublime ballade slidée "Mother Of Earth" sur laquelle Jeffrey Lee Pierce semble avoir apaisé tous ses démons intérieurs qui le hantent.
Mais le chanteur du Gun Club, par la suite, s'enfoncera de plus en plus dans la boisson et les drogues en tout genre. Ward Dotson, le guitariste de l'époque déclarera plus tard: "je buvais plus que lui, mais je ne me comportais pas comme un idiot pour autant. Cela avait un effet différent sur lui. Il était fou de toute façon et cela ne faisait que le rendre encore plus cinglé. Il voulait être un junkie et un alcoolique. C'est une chose terrible de vouloir être ça, d'aspirer à devenir comme ça. Mais apparemment son voeu s'est réalisé, ça lui est arrivé".
Jeffrey lee Pierce décèdera le 31 mars 1996 des suites d'une hémorragie cérébrale et ira rejoindre ses idoles de toujours, Jimi l'enfant vaudou, Robert Johnson et Jim Morrison.

NB : Cette ré-édition sortie en octobre 2009 et distribuée par Cooking Vinyl, elle comprend un CD bonus, un concert live enregistré le 27 avril 1982 au Continental (Buffalo, NY), le son est assez moyen, mais à ce prix là, on ne va certainement pas bouder notre plaisir.

Retrouvez ce commentaire et bien d'autres sur : ledeblocnot.blogspot.com ...
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 que du bonheur, 15 janvier 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miami (Album vinyle)
je redécouvre ce groupe au hazard des rééditions et la qualité est là, avec une reprise très personnelle d'un vieux tube de Creedence Clearwater Revival (Run Through The Jungle, pour les vieux babas comme moi). Bref que du bonheur, un retour aux sources d'un rock'n'roll épuré avec cette voix haut perché (Jeffrey Lee Pierce) qui vous emporte vers des rivages oubliés (Le Velvet? les Doors?)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 sauvage, 25 mai 2009
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miami (Album vinyle)
Le deuxième album de Gun Club, groupe mythique de la scène psychobilly de Los Angeles en compagnie de X, des Cramps et de quelques autres, je l'ai acheté à l'époque pour sa pochette, aussi frappante et hallucinante et originale que la musique contenue à l'intérieur.
Une musique mélangeant rock, punk, blues et folk, démente, violente, dépouillée, et Jeffrey Lee Pierce, habité, hagard, qui chante (pas toujours juste mais on s'en moque), susurre et hurle tel un animal aux abois dans le désert de la mort...
Beaucoup plus sauvage que le premier album, "Fire Of Love" sorti l'année d'avant.
Contrairement à ce dernier que j'ai découvert à l'ère du compact-disc, j'avais l'habitude d'écouter surtout la première face de "Miami", particulièrement grandiose, un enchaînement parfait de morceaux déchaînés et déments (avec au milieu une reprise de Creedence Clearwater Revival qui s'intègre parfaitement à l'ensemble).
Hélàs, après "The Las Vegas Story", la suite de la discographie allait s'avérer nettement moins passionnante, et JLP qui aimait tellement Blondie et sa chanteuse qu'il se mit à vouloir lui ressembler physiquement (cheveux teints en blond, maquillage, etc) allait disparaître par excès de drogue et d'alcool au beau milieu des années 90, mais Gun Club allait influencer nombre de groupe au rang desquels Sixteen Horsepower aux USA et un certain groupe français qui fit bien plus que s'en inspirer et qui bâtit son style en le copiant purement et simplement; Jeffrey Lee Pierce s'exprima d'ailleurs avec amertume à ce sujet.
Dommage que l'édition CD disponible actuellement ne comporte plus la photo verdâtre si étrange... Cette couleur, le label Animal Records l'avait bien reprise dans une édition qui était sortie il y a quelques années, c'est celle que j'ai la chance de posséder.
Animal, comme cet album fulgurant et sauvage.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Racines hantées, 11 avril 2006
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : miami (CD)
« Miami » est un des meilleurs disques des 30 derniers siècles. Et pour accoucher d'un Cd comme ça, il faut être « différent ». Or Jeffrey Lee Pierce, le leader du Gun Club est « différent ». Il est hanté, possédé, envoûté par sa musique et cela s'entend.
Il est ici question d'exploration des racines de la musique populaire américaine : blues, country et leur progéniture illégitime, le rock'n'roll. Et dans sa démarche, ce disque se rapproche du « L.A. Woman » des Doors et de leur shaman Jim Morrison . Jeffrey Lee Pierce, personnage déglingué à la voix épileptique propose une musique qui influencera beaucoup (c'est le moins que l'on puisse dire) Noir Désir.
La reprise de « Run through the jungle » de Creedence (peut-être le plus grand groupe de rock'n'roll américain) est à la hauteur de l'original et le transcende par sa noirceur tragique et désespérée. Le lancinant « Texas serenade » et le « crampsien » « The fire of love », se détachent à peine d'un disque dense et compact qui est pour moi le sommet artistique du Gun Club.
A noter que sans le soutien de Chris Stein (qui produit) et de Debbie Harry les deux leaders de Blondie, ce disque indispensable n'aurait sans doute jamais vu le jour.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Fat city, 18 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miami (Album vinyle)
Au début si désespérant des années 80 , deux albums magnifiques sont parus , deux chefs d'oeuvre un peu hors de leur temps : Nebraska de Bruce Springsteen et Miami du Gun Club , le groupe de Jeffrey Lee Pierce .
Deux albums très spécialement américains .
J'entends par "spécialement américains" des albums qui n'auraient pas pu germer ailleurs que là-bas ( seeds , wildweed ... pour les connaisseurs des deux mecs ... les graines , les mauvaises herbes qui s'engendrent l'une l'autre ) dans cette Amérique malade dont ils rendent compte chacun à leur façon à travers leurs personnages , leurs histoires , leur tristesse ou leur énergie désespérée .
Et puis la musique ... du folk sans tambour , un peu de rockab' hi ho silver ho pour Nebraska et de la "country" saccagée de blues sang punk pour Miami , des regrets et des chevrotines en accompagnement des deux courses folles .
Nebraska , c'est la déambulation intérieure , la récrimination , le no comprendo ... c'est l'homme nu à qui tout échappe et qui , mis au pied du mur , sans trop savoir comment s'y prendre vraiment , retrouve pourtant une forme de dignité . Le plus bel album du monde .
Miami , sorti la même année en 82 , c'est le pendant plus rageur ( quoique ) de Nebraska . Les deux albums fonctionnent parfaitement ensemble se répondant avec un tempérament , une noblesse qui donnent à chacun sa légitimité ...
Imaginez : d'un côté Springsteen sur la Lost Highway de Lynch , de l'autre Jeffrey Lee Pierce dans la ville rouge caillotée de noir et du vert pourri des palmiers . Cela fait déjà deux bonnes histoires à raconter , comme aurait dit Philippe Garnier .
Quand l'un soupire et s'interroge sur la façon de recoller les morceaux , l'autre , à l'instar du capitaine Wyatt les Séminoles au cul , s'époumone dans les marais pour essayer de s'en tirer ... juste une question de rythme dans le scénario . Que ça ! Car les deux parlent finalement de la même chose : traverser le monde pourrissant sans y laisser son scalp .
Si Pierce avait vu tous les films que le boss a vus , compris que dans la vie ça ne servait à rien de faire le fou pour de vrai , s'il avait vu autre chose que White Heat ( "top of the world ma' !" ) ou cette dinguerie totale de nuit du chasseur , des plus sages comme le film de Malle avec Lancaster , celui de Huston avec Stacy Keach , il aurait écrit Atlantic City ( une autre "fat city" ) , et celui de Lewis avec Peggy Cummins , il aurait appelé ça Nebraska ... s'il avait vu des films encore plus tristes et beaux , il aurait fabriqué des histoires pour Sean Penn , des chansons pour Johnny Cash ou Emmylou Harris pour qu'on se les adjuge sans trop d'efforts ...
Si Springsteen avait vécu à Los Angeles le foie défoncé au mezcal , le cerveau calciné par les veines injectées au point de ne plus savoir de quel côté de l'Amérique il habite , il aurait fait Miami ! Seulement , personne n'aurait voulu chanter ses chansons et on l'aurait pris pour un fou .
Juste une question de latitude , en somme .
C'est ce qui est arrivé en gros à Jeffrey Lee Pierce : on a cru voir en lui plus un phénomène de foire de la ville maudite qu'un songwriter , un gars qui savait ce qu'il disait ...
Faut dire il venait de sortir l'an d'avant Fire of love avec ses fantômes vaudou à machettes , il y parlait de mardi gras à la Nouvelle Orléans , d'incendies , de souvenirs de meurtres qu'il aurait commis ... de son amour hurlé pour Ivy ... et puis après Miami , déjà bien chargé en stupéfactions , il y eut le suffocant Death party ( pour s'entraîner à balancer des haches ) ça aide pas à considérer les choses avec calme et attention : "il fait du Iggy Pop" , comme on disait alors , avec tout le mépris que cela implique de la part des paltoquets qui n'ont qu'une seule jambe à leur pantalon .
Mais moi qui connais cet album aussi bien que le Nebraska , je sais qu'il y a autant de soupirs , de sang , de peine et de malheur dans chacune des chansons de Miami que dans n'importe quelle mini-tragédie springsteenienne , il suffit juste d'écouter ...
La hargne ... les alcools ... les incantations ... on peut ne les voir que comme des numéros de déglinguos faulknériens , ce ne sont en fait que des prières pour rester vivant "mettre à distance un monde meurtrier" , puisqu'on n'y parle pratiquement que de mort comme au théâtre , comme dans les livres , comme dans les vieux blues ou dans la country un peu honnête .
Beaucoup n'y ont vu que du feu ...
Cela tenait à sa dégaine incongrue et à sa stridence de petit poussah métallique énervé . On avait du mal à comprendre d'où ça venait . Il suffisait de le regarder .
Jeffrey Lee Pierce puisait son inspiration et sa vigueur non seulement dans les vieilles musiques de son pays , mais aussi dans plein de sangs qu'on voyait se mêler sur son corps un peu gras et sur son beau visage déjà gonflé d'alcool d'Indien bizarrement blond ( à la Debbie Harry , présente dans les choeurs sous le pseudo D.H Lawrence Jr ) : un peu français , un peu irlandais , un peu mexicain , les sangs ... et cette voix d'aliéné , bien qu'ici mieux contrôlée , mais toujours pleine d'aigus et de modulations hallucinées .
Un oriental de par son chant , d'ailleurs , c'est sûr ! Il est mélique .
Pour l'avoir vu suer sur scène en fin de vie , je peux témoigner qu'il était encore vif comme un derviche .
J'en avais les larmes aux yeux .
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 JLP..., 25 février 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : miami (CD)
Voilà le genre de disque qui reste en tête, vivant, puriste, envoûtant... l'intégralité de l'album reflète magnifiquement les démons qu'exorcise Jeffrey Lee Pierce, la transe et l'énergie sont au rendez-vous dans un style rock-punk des plus efficaces ...Tout un esprit !
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10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 merci monsieur jeffrey lee pierce..., 21 février 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : miami (CD)
oui merci a cet homme & son groupe d'avoir partager souvent des moments de ma vie en écoutant ces albums.je ne recommanderai jamais autant les albums du gun club (au même rang que ceux des cramps),surtout "fire of love","miami" & "las vegas story".un savoureux mélange de rock/blues/punk emmené par cette voix irremplaçable.ce disque sorti en 1982,n'a pas vieilli d'une année,garde toujours sa place & s'écoute a tout moment.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 un peu déçue, 26 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miami (CD)
hélas, j'avais acheté ce CD avec toutes les jolies critiques positives des internautes; sans l'avoir écouté; je pourrais dire que je connais mal Jeffrey Lee PIERCE .... et que ma culture ne permets pas de l'apprécier à sa juste valeur sans doute.... mais j'ai vraiment du mal à l'écouter ..
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Miami
Miami de The Gun Club (CD - 2009)
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