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Elephant Man [Blu-ray]
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17 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'ai acheté presque toutes les versions de ELEPHANT MAN en DVD depuis 1999 ou 2000 et je peux dire que le Blu-ray enfonce largement les éditions SD précédentes. Je n'ai peut-être pas la vision affutée qu'ont certains, mais il me semble que la copie offerte à nos yeux est magnifique. C'est la copie Paramount avec même quelques plans supplémentaires dans le film (par exemple la première "rencontre" entre le docteur Treeves et John-Elephant Man-Merrick dans une sordide cave ou allée d'un bâtiment industriel). Le son est propre, c'est du Dolby Stéréo d'époque.
On découvre à quel point les cadrages et surtout le noir et blanc sont des personnages à part entière dans le film. Lynch, outre qu'il dénonce le voyeurisme caché derrière les meilleures intentions, s'attache aussi à dépeindre une société victorienne étouffée de préjugés et faite de crasse, de pauvreté et d'hommes attachés à des machines. On peut voir en John Merrick un miroir déformant et déformé de l'Angleterre industrielle. Peut-être son vrai visage.
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15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 août 2004
Le second film de Lynch, l'un des plus abordable de sa filmographie (avec Sailor&Lula et A Straight Story) et certainement l'un de ses plus beaux. L'histoire de John Merrick vue par Lynch est debordante d'humanite et de poesie. Tout un paradoxe pour cet etre hideux physiquement, relegue au rang d'animal de foire et prisonnier d'une epoque victorienne conservatrice O combien froide et inhumaine. John Merrick devient ainsi le personnage le plus humain et le plus digne de ce film.
Les acteurs sont excellents et la performance de John Hurt irreprochable. La photographie est comme toujours superbe avec Lynch mais il faut surtout noter, a l'instar de son precedent film EraserHead, le soin minutieux apporte a la bande sonore (jouant sur les sons mecaniques afin de rappeler le contexte de la revolution industrielle dans laquelle le film prend place).
Un film que tout cinephile se doit d'avoir vu.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 novembre 2002
On peut bien sûr aimer Lynch pour ses oeuvres les plus oniriques, pour leur étrangeté, leur construction floue et le malaise qu'elles semblent parfois véhiculer, mais force est de constater que l'homme maîtrise aussi le cinéma dans sa forme plus classique (ce qui sera à nouveau prouvé par la suite dans the Straight Story). La photo en noir et blanc est très travaillée, la mise en scène est impeccable, les personnages ciselés, la direction d'acteur et leur jeu sont impressionnant de justesse et d'intensité, et bien entendu le sujet est traité avec une sensibilité et une intelligence qui touchera chaque spectateur. Ce film a une âme, une belle âme, et le voir est un cadeau. Si ce n'est pas encore fait, n'hésitez plus, vous en sortirez plus grand.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 août 2003
Ce film touche au coeur.Impossible de ne pas verser des larmes quand on voit ou revoit ce film.L'histoire ( l'acharnement du mal sur le bien sans défense),l'emploi du noir et blanc,l'usage de la technique du flash back(on apprend des moments passés par petits bouts), l'atmosphère (la reconstitution de Londres dans la brume à l'époque Victorienne),le malaise créée par la musique de John Morris contribuent à rendre ce film très émouvant.On souffre avec le personnage.Dans ce film,les montreurs de monstres sont les vrais monstres et le monstre la personne la plus humaine.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce fim réalisé par David Lynch en 1980 est une adaptation romancée de la vie de Joseph Merrick surnommé "Elephant Man" (" l'homme-éléphant ") du fait de ses nombreuses difformités.
Cet homme (interprété par John Hurt) est tout d'abord un monstre de foire.

le Dr Treves un chirugien emprunte alors l'homme-éléphant à son propriétaire. Merrick qui ne parle pas va se mettre à communiquer avec Treves. Il récite même des passages de la Bible. Son intelligence malgré sa laideur est hors-norme.

Un gardien de nuit de l'hôpital, véritables voyous, Le kidnnappe et le ramène à la foire. Cela lui fait gagner beaucoup d'argent. Cest absolument abominable. Àprès mille periphéties, son arrivée à Londres se passe très mal. Les Londoniens, le poursuivent pour le tuer. Des agents de polices lui viennent en aide et le ramènent à son hôpital où il retrouve aussitôt le Dr Treves et la sécurité de sa chambre.

Je ne vais pas vous raconter la fin de ce magnifique film.
David Lynch nous décrit et de manière grandiose la différence entre un être monstrueux d'apparence, mais qui à un coeur énorme, qui souffre de sa condition de monstre mais qui à une belle âme.
Je vous le conseille, ce film est à la fois triste et merveilleux.
Adanson Marco.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 septembre 2010
Le film est d'autant plus prenant qu'il évoque le cas très particulier d'un homme ayant réelement exister dans la réalité. Joseph Merrick (C'est lui dont il s'agit) souffre d'une forme de neurofibromatose aigue et évolutif, ce qui a attrocement atrophié son visage et son corps. Exploité par l'infame Bytes, un médecin va l'accueillir tout d'abort dans un but purement carrieriste , puis finalement s'attacher à lui, le garder dans l'hopital ou il travaille (Ou normalement les incurables ne sont pas admis) et essayer d'adoucir son épouvantable sort. Récuperé par le bonimenteur et de nouveau martiriser, il s'échappera avec la complicité de ses "collègues", pour retrouver le médecin et finir par ce suicider. Court résumé d'un fait authentique dont certaines images auraient été difficilement supportable s'il elle n'avaient été tournées avec autant de tact, ce chef-d'oueuvre absolu est avant tout un formidable réquisitoire contre le jugement facile et gratuit sur l'aspect exterieur des gens. Si Joseph Merrick est laid à l'exterieur, sa beauté interieur en fait un être supperieur. Sensible, intélligent, gentil et au combien attachant, il est de ce genre de personne qui rend les sentiments d'amitié les plus noble. Les monstres ici, ce sont les gens qui viennent le regarder quand il est exposé comme une bête de cirque dans les foires, ou l'humilier par des pratiques malsaines et cruel (Via la scène ou un des employé de l'hopital fait rentrer des personnes illégalement dans sa chambre), et se complaire dans leurs fascination dégoutante et obscène de tout ce qui est fondamentalement différent. Et surtout l'ignoble Bytes dont la cruauté n'a d'égale que la répugnance qu'il nous inspire. Le pire étant justement cette insupportable scène, ou n'acceptant pas que Joseph ce soit éffondré lors d'une exibition, il l'enferme dans une cage au milieu des bêtes. Inutile bien évidemment de se poser la question de savoir qui des deux est le monstre. La magnifique musique qui enveloppe le film de sa majesté et en particulier le fameux : "Adagio pour corde" de Samuel Barber (L'un des morceaux classiques les plus mélancoliques de l'histoire) ne font q'ajouter une touche de qualité supplémentaire à ce long-métrage qui en a déja tant. Enfin avec tout cela, David Lynch s'impose définitivement comme l'un des plus grand. Magistral !
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 janvier 2009
Comme toute oeuvre de David Lynch (à part Dune quand même), nous voilà devant un film intemporelle qui ne perdra, certainement, jamais de son attrait.
Tour à tour émouvant, énervant et finalement jamais réellement terrifiant.

Emouvant : En effet nous sommes face à un être qui a tellement vécu dans l'enfermement et la pauvreté (au sens propre comme au figuré) qu'une fois face à ce nouveau monde qui s'ouvre à lui, il est assailli par l'émotion et trouve ainsi un certain accomplissement. N'ayant jamais connu autre chose, ce milieu de la bourgeoisie peut s'avérer être un paradis que sa condition d'être difforme ne lui permet certainement pas.
De plus, les "tortures" des êtres qui le montrent comme étant un phénomène de foire, ne sont finalement pour lui qu'un acte qui se révéle être normal de la part de l'être dit "humain" mais il se bat tout de même contre ça surtout à partir de la fameuse scéne où il est poursuivi par la foule jusque dans les toilettes d'une gare et où il s'écrie "Je ne suis pas un animal" montrant ainsi à ses poursuivants que les animaux ne sont pas forcément ceux qu'on croit. En ce sens, ce film est une aubaine pour David Lynch qui, de part sa mentalité et ses films précédents (essentiellement le long-métrage "Eraserhead") se sent certainement trés proche de l'exclusion de cet être différent !
L'émotion atteint son paroxysme durant le dernier quart d'heure où, aprés avoir été émerveillé par le spectacle théatral auquel il a été convié en tant qu'être sensible (scène où le spectacle lui procure une transcendance qui ne semble être qu'un rêve de part la succession des images) et où, une fois la cathédrale St-Michel achevé (métaphore de l'accomplissement d'une vie) l'Elephant-Man décide d'achever sa vie en tant que John Merrick, c'est à dire comme l'enfant naïf du cadre qui surplombe son lit : un être normal et insouciant. Mais comme le conclut l'image de sa mère : rien ne meurt...

Enervant : Oui, énervant, car c'est nous qui sommes dénoncés dans ce film ! Regardez-vous chaque jour vous moquer d'autrui pour prendre une certaine importance qui n'est que fictive et qui finalement ne fait qu'amplifier votre malaise. Alors, certes vis à vis d'un être aussi difforme, hors-contexte et sensible (John n'est finalement qu'un enfant appeuré doué de l'intelligence d'un adulte) cette moquerie devient de la torture et n'est en rien comparable avec des moqueries de cours d'école (qui malheureusement ont tendance à devenire une façon de penser : l'arrivisme ambiant en milieu professionel ou pire, la culture qui nous martelle chaque jour que pour exister il faut anéantir autrui; pour l'exemple ridicule : "le maillon faible" et les médias en général) mais quelle qu'elles soient, ces moqueries s'avérent blessantes et nous retranchent un peu plus chaque jour dans un individualisme qui anesthésie nos identités respectives.

Jamais terrifiant : John Merrick, malgré ses premières apparitions en tant que "Freak" s'avére être bien plus humain que tout autre être (d'ailleurs Hopkins se demande lui-même s'il ne ressemble pas, en un sens, à Bytes, le "patron" violent de l'Elephant-Man, car il s'en sert surtout, au début, pour épater la galerie !).
Son regard, sa sensibilité font de lui un être exceptionnel qui ne sera égalé par aucun autre "humain" et tout son entourage proche (les infirmiéres Mrs Mothershead ou Nora...) le respecte car ils ont su (ou du) dépasser les apparences.

Voilà, ce film est toujours une grosse claque d'une émotion rare, qui à défaut de changer les choses, vous fera au moins pleurer de tristesse pour un être qui finalement éprouve un bonheur inatteignable pour nous.
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le 20 août 2002
Voir David Lynch réaliser un tel chef d'oeuvre pour son deuxième film seulement (après Eraserhead) est tout bonnement stupéfiant.
Tout le monde a plus ou moins entendu parler d'Elephant Man ou visionné des extraits du film, mais combien ont réellement vu ce chef d'oeuvre ?
On ne ressort pas intact de ce mélodrame, tant par l'intensité et l'émotion qui se dégage de l'histoire que par le jeu bouleversant des acteurs (Anthony Hopkins et John Hurt remarquables).
Côté réalisation, la lumière et la photographie en noir et blanc confèrent à cette Angleterre victorienne une atmosphère particulièrement saisissante, presque fantastique, qui sert parfaitement le propos du film : l'intolérance et les partis-pris face à la différence.
Voilà un thème qui a souvent été traité au cinéma, mais jamais avec autant de justesse et de puissance que dans Elephant Man.
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le 21 juillet 2011
Un film poignant sur la tolérance et l'humanité, porté par John Hurt saisissant de sensibilité dans le rôle de John Merrick.
Un film où l'on apprend que "le monstre" n'est pas toujours celui que l'on croit. Magnifique.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 octobre 2010
J'ai vu ce film à sa sortie en 1982 qui n'avait énormement troublée
28 ans après je le redécouvre avec une évolution personnelle et je le trouve encore plus SUBLIME est plus émouvant à voir avec le coeur...
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