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21
4,0 sur 5 étoiles
L'Année dernière à Marienbad [Blu-ray]
Format: Blu-rayModifier
Prix:24,90 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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35 sur 37 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 novembre 2009
J'aime particulièrement ce film et je le connais par coeur dans son édition DVD.
Quelle déception de découvrir cette édition en BluRay !

Je sais faire la différence entre le grain de la pellicule et du bruit dans l'image et croyez moi, ici, il s'agit bien de bruit dans l'image. Le ciel, les visages tout fourmille en permanence. Vous pouvez activer un système de réduction de bruit mais dans ce cas vous perdez tous les détails !

Sans parler de l'étalonnage catastrophique où les noirs ne sont que gris foncés alors que le bord de l'image est d'un noir parfait (sur une TV LED avec un contraste de 2 millions).

Bref, impossible de se concentrer sur le film sans voir tous ces défauts en permanence. Même le boitier est discutable. Il s'agit d'un emballage carton avec une feuille collée au dos pour les caractéristiques en français !

Si c'est ça que Canal considère comme "une qualité haute définition dans un boitier luxueux", la copie est entièrement à revoir. En un mot, achetez une autre édition !
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17 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un hôtel de luxe coupé du monde. Galeries, couloirs, tout est longuement détaillé dans le prologue. Seule illusion de liberté : le parc, immense. A première vue, on a affaire à une caste de gens riches, privilégiés. Mais on s'aperçoit très vite que ce sont des zombies. Ils font toujours les mêmes gestes, et ils accomplissent un rituel qui semble inébranlable : table de jeu, bar, piste de danse, promenade...
Même les conversations sont parfaitement artificielles ("l'été 1928, il a gelé pendant une semaine"). D'ailleurs elles commencent, mais ne finissent jamais.
Parmi tous ces gens qui paraissent s'accoutumer de leur suffisance, une femme, très belle, qui est en couple avec un homme qui est sans doute son mari. Un inconnu (?) s'impose, s'incruste dans l'apparente normalité de cete femme. A chaque fois qu'il la retrouve (au détour d'un couloir, dans le parc) il lui rappelle le souvenir de précédentes rencontres. Cette fois-ci, il veut qu'elle parte avec lui et, pour la faire céder, il reconstruit le puzzle de leurs anciennes entrevues. Mais elle prétend ne se souvenir de rien. Elle lui répéte, inlassablement "Laissez-moi tranquille" ou "Vous savez bien que c'est impossible". Mais il insiste, il la harcèle. Petit à petit, l'équilibre fragile que cette femme s'était construit se fragmente : un éclat de soleil, un cri, un talon cassé, un coup de feu, un verre brisé. La certitude fait place au doute et le bout du labyrinthe se fait entrevoir. L'inconnu l'aime, et c'est la force de cet amour qui va lui faire trouver le chemin de la sortie.
Mais vers quelle liberté? quelle autre prison?
A sa sortie, le film intrigua à la fois les critiques et le public. Tout le monde voulut jouer au "jeu de Marienbad". On le crut hermétique, alors qu'au contraire il permet à chaque spectateur de se lancer dans sa propre analyse, sa propre vue d'esprit.
Près de 50 ans après, Resnais reste le plus jeune de nos vieux réalisateurs. Il a reçu un trophée d'honneur à Cannes, trophée tardif mais amplement mérité.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 août 2013
Le film n'a qu'une soixante d'années. De nos jours, on en parle peu. Et pourtant, je prends le pari que cela restera une date de l'histoire du cinéma et notamment du cinéma français. C'est un film poème. Comme on n'en avait jamais fait auparavant et que je n'en ai jamais vu par la suite. Bien sûr, la chronologie de la découverte de ce film à mon adolescence. Mais ceci importe peu pour l'histoire du cinéma. Par contre, cette façon de mêler en une sorte de même matière, les voix, les images, le son m'apparait, cinquante ans après, absolument exceptionnelle. Les voix, le texte par les voix sont une musique. Un trio d'instruments de musique : la voix légèrement voilée de la somptueuse-on le sait mais on ne le dira jamais assez- Delphine Seyrig, l'accent italien de Giorgio Albertazzi, le ton grave de Sacha Pitoeff ; contralto, ténor, basse : c'est une vraie partition musicale. Que renforcent l'intonation somnambulique des personnages et les mots et les phrases qui reviennent, de façon incantatoire : un homme cherche à persuader une femme qu'ils se sont vus, qu'ils se sont aimés. Le mari : une voix sombre qui la retient. Ces voix : des instances psychiques ? Et tout autour les clients de cet hôtel de luxe : un chaeur antique ? Un brouhaha. Parfois une voix émerge : phrase ou partie de phrase détachée de son contexte qui rend encore plus énigmatique cette somptueuse étrangeté. La caméra serpente entre couloirs, chambres et jardins de ce château-hôtel. Et les mots qui le décrivent se superposent ou sont légèrement décalés par rapport aux images qu'ils décrivent, ou qu'ils ont décrit. Des gravures encadrées sur les murs représentent des parties de lieux qui sont filmées : la représentation se dédouble, en abyme. L'enjeu du film est introduit par une scène de pièce théâtrale dans un des salons de l'hôtel. Les mots de conclusion de cette pièce en début de film sont les mêmes que ceux que le personnage jouée par Delphine Seyrig prononce à la fin du film. L'image à jamais gravée dans les mémoires de Seyrig, perdue dans sa mémoire défaillante, une main repliée devant son buste habillé par Chanel, la main nichée, telle un oiseau blessé au creux de son cou et de son épaule. Les épisodes-chocs sont multiples : le jeu de tir, le fameux jeu aux allumettes, la chambre d'hôtel surexposée, la séquence au pied de la statut dans le parc. Une somptueuse pièce d'anthologie. Un critère : j'ai vu le film plus de vingt fois, si ce n'est trente. A chaque fois le même émerveillement. Avec étrangement cette analogie qui m'apparait avec le Vertigo d'Hitchcock : un homme a aimé l'image d'une femme qu'il ne peut oublier. Un homme est tombé en amour avec un film qui lui reste inoubliable.
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 novembre 2009
Tout a été dit sur ce film aux images d'une beauté fascinante: l'ennui qu'il peut provoquer, le mystère de son message, l'étrangeté de ses personnages, tout sauf peut-être l'essentiel qui est que nous sommes là en présence d'une oeuvre-labyrinthe, dont la richesse consiste en la multiplicité des interprétations. Resnais ne fait qu'entrouvrir les portes d'un monde mystérieux dans lequel il nous invite à pénétrer, pour nous introduire dans un décor théâtral, aux personnages hiératiques,et nous abandonner aux fantasmes que cet univers étrange et silencieux peut réveiller en nous
Oeuvre culte, oeuvre magique, qui n'a pas pris une ride. Sublime!
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 décembre 2014
Je viens de voir "L'année dernière à Marienbad" pour la troisième fois. Et il me semble avoir, maintenant, une opinion définitive.
Trois repères : Giichi Fujimoto sur la méthode de travail de Kawashima ( "Bakumatsu Taiyô-Den", 1957 ) : "Tout d'abord, il visualisa tous les mouvements du film en dessinant des lignes sur un plan de scénario. C'est seulement après qu'il réfléchissait sur les caractères et les situations ...". Et Hitchcock à Truffaut ; "Dans PSYCHOSE, le sujet m'importe peu, les personnages m'importent peu, ce qui m'importe, c'est l'assemblage des morceaux de film, la photographie, la bande sonore, et tout ce qui est purement technique ...". Finalement, Alain Robbe-Grillet, dans l'avant-propos pour "Dans le Labyrinthe", insiste : "Il s'agit pourtant ici d'une réalité strictement matérielle, c'est-à-dire qu'elle ne prétend à aucune valeur allégorique ...".
En prenant ces trois commentaires comme des clés d'accès à "L'année dernière à Marienbad", le film commence à avoir les contours d'un chantier ( exquis ) cinématographique. Un film sur l'état brut d'un film. D'où ces répétitions incessantes : une révision continuelle du matériel - transformation habile du décor en flux de décors.
S'y ajoute un appât pseudo-narratif : le "formatage" de l'actrice principale. Le metteur-en-scène, en amoureux obstiné, va tenter à lui insuffler la grande haleine des grandes émotions. Le premier pas réussi, nous quitterons la scène, satisfaits et irrités.
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le 26 juillet 2008
J'ai vu ce film plus de 20 fois, toujours avec plus de fascination; alors que l'on oublie facilement les films, ce film vous marque à jamais : les décors ces allées de cyprès, ces personnages qui semblent sortir d'un rève, cette musique envoutante font de cette oeuvre un des films qu'il faut avoir vu dans sa vie.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 novembre 2009
Ce fut LE film dont je suis encore sous le charme, qui me révéla Resnais à la Séquence du Spectateur dans ma période pré-ado. Jugez de mon émoi lorsque je le vis en intégralité. Malgré l'appréhension d'avoir vu la meilleure séquence dans cette émission, le film sut maintenir la féérie, la magie de l'intrigue, bercé par la narration à l'accent italien d'Albertazzi. Même si cette œuvre nous paraît quelque peu inaccessible, Resnais nous emmène dans un monde qui lui est propre : irréel, fantasmagorique, onirique.
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le 18 août 2011
L'année dernière à Marienbad est un film hors norme, un film capable d'infliger un veritable KO cinematographique dont le spectateur ressort comme un boxeur encore groggy sous le choc d'un film prodigieux. Film quasi-surréaliste, inclassable, un homme qui veut dire à une femme qu'ils se sont rencontrés un an plutot à Marienbad, Les impressionnants travellings, la voix incantatoire de l'acteur principal, les visages figés que Resnais ne cesse de filmer en tete Delphine Seyrig, film onirique d'une perfection cinematographique absolue, un joyau, un chef d'oeuvre unique en son genre du 7 ème art.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 février 2013
Un film à redécouvrir sous l'histoire des cinquante ans d'amitiés franco-allemande!
Alain Resnais, réalisateur, Delphine Seyrig, Sacha Pitoëf, superbes acteurs, nous font partager leurs talents et leurs émotions!
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le 10 juillet 2015
Un monument du cinéma et du Nouveau Roma. Rien à redire. Scenario si abscons que même Resnais n'en avait pas compris le sens à supposer que Robbe Grillet l'ait doté d'une clé de compréhension. Seyrig inoubliable, Albertazzi impeccable, Pitoëff grand acteur. Et bien sur l'hôtel doté du jardin à la française sans végétation aucune où la pierre et le marbre semble définir des surfaces sans mystères.
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