Commentaires en ligne 


122 évaluations
5 étoiles:
 (45)
4 étoiles:
 (21)
3 étoiles:
 (16)
2 étoiles:
 (12)
1 étoiles:
 (28)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Uchronie survitaminée
Il arrive que des films vous scotchent dès la première scène, comme parfois la première phase des bons romans. Inglorious Basterds en fait partie par cette phénoménale scène d'ouverture où un officier SS se livre à une séance de torture mentale sur un paysan français pour le contraindre à...
Publié il y a 10 mois par Aristide France

versus
8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Surprenant mais un peu decevant
Je dois dire que mon coeur balance au sujet de ce film. Il est vrai qu'il traine un peu en longueur et que Mr Tarantino s'est autorisé une vision très personnelle de la seconde guerre mondiale... Mais je dois reconnaitre aussi que les longues phases de dialogues sont finalement assez captivantes. Le colonel SS interprété par Christophe Waltz...
Publié il y a 15 mois par Neoradius


‹ Précédent | 1 213| Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Surprenant mais un peu decevant, 2 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds [Blu-ray] (Blu-ray)
Je dois dire que mon coeur balance au sujet de ce film. Il est vrai qu'il traine un peu en longueur et que Mr Tarantino s'est autorisé une vision très personnelle de la seconde guerre mondiale... Mais je dois reconnaitre aussi que les longues phases de dialogues sont finalement assez captivantes. Le colonel SS interprété par Christophe Waltz est vraiment étonnant. Son coté raffiné dissimule un personnage imprévisible et cruel et le jeu d'acteur est remarquable. Diane kruger s'en sort très bien également, reste un brad pitt dans un rôle un peu spécial (scalpeur de nazis) et une Mélanie Laurent surprenante dans son rôle de rescapée juive qui prépare sa revanche.

Bref un film un peu spécial qui manque de rythme mais c'est le style Tarantino. Les scènes de dialogues restent un vrai régal selon moi.

En ce qui concerne le blu-ray: Excellent, dès le premier plan dans la campagne française on se rends compte immédiatement que l'encodage est très bon. De ce coté là y'a rien à redire.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Uchronie survitaminée, 28 juillet 2011
Par 
Aristide France - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Il arrive que des films vous scotchent dès la première scène, comme parfois la première phase des bons romans. Inglorious Basterds en fait partie par cette phénoménale scène d'ouverture où un officier SS se livre à une séance de torture mentale sur un paysan français pour le contraindre à dénoncer les juifs qu'il cache chez lui, le tout dans un style qui rend hommage aux westerns de Sergio Leone. Puis vient l'éternelle interrogation face à une représentation stylisée, de prime abord désinvolte de la période la plus sombre de notre Histoire: peut-on traiter du nazisme sur un autre mode que le documentaire (sans risquer de relativiser l'horreur absolue de l'idéologie national-socialiste)? Tarentino y parvient bien. Il réinvente une page noire de notre Histoire avec cet art consommé du remploi efficace des codes cinématographiques sans que cela n'édulcore en rien la barbarie, bien au contraire. Il met en scène une équipe de mercenaires juifs limite demeurés dirigé par un redneck grossier chargés de semer la terreur dans les troupes SS en les scalpant et qui vont favoriser l'incendie criminelle fomenté par une victime du génocide juif dans un cinéma où sont réunies toutes les sommités du parti nazi, Hitler inclus . N'était le côté un peu con-con de la métaphore (le cinéma est plus fort qu 'Hitler), il n'y a guère que Tarantino pour oser introduire un morceau de Bowie en illustration sonore de la scène finale, d'un sadisme savoureux, qui emprunte aux meilleurs moments de De Palma. Il y a dans cette ultra violence jubilatoire, un exercice cathartique; y voir une atteinte à la dignité des victimes du nazisme, comme j'ai plu le lire, est un contresens. Vive le cinéma!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 la qualité avant tout, 24 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds [Blu-ray] (Blu-ray)
en qlq mots : une qualité d'image bluffante (format 2.40:1) et une bande son (parfois)timide mais très éfficace. Un arcticle a posséder pr tt possesseur d'un vidéo-projecteur...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 le film le plus politiquement incorrect de Tarantino, 16 avril 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds [Blu-ray] (Blu-ray)
Tout est dans le titre à l'exception des scalps!!! Je n'en dirai pas plus... Un grand Tarantino, avec toujours des dialogues superbes, de l'action, de la violence et une bonne musique... Au passage, jetez un oeil au film italien qui a été la source d'inspiration, qui est un moment de cinéma moins brillant, mais sympa tout de même...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Inglorious retard., 3 septembre 2010
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
J'ai une histoire d'amour avec Tarantino plutôt vallonnée: estomaqué par "Reservoir dogs", collé aux néons comme un papillon de nuit par le brillantissime "Pulp Fiction", début d'ennui avec "Jackie Brown" et endormissement pendant "Kill Bill" ! Depuis calme plat et comme l'époque du film m'intéresse tout particulièrement (mon grand-père est tombé d'un mirador) c'est avec une impatience un peu simulée que j'attendais le visionnage de ce film qui a fait, et fera encore, couler beaucoup d'encre.

Premier tableau: au loin, une moto et une voiture arrivent, un homme coupe du bois près d'une petite maison dans la prairie. "Lettre à Elise" de Beethoven couplée à une espagnolade guitaresque, la caméra hoquète, patine, ça sent bon son petit Ennio Leone ou je ne m'y connais pas. Avec un début comme ça, je me dis que ce film ne pourra pas être raté, c'est gagné, je me renfonce dans le fauteuil avec la concentration désinvolte nécéssaire à la dégustation d'un grand cru.

Ce premier chapitre est un film dans le film, un chef-d'oeuvre d'intelligence cinématographique. Cela m'a fait penser aux "Diaboliques" de Clouzot: On sait pertinemment que c'est pour de faux, mais cela fonctionne, on a la trouille quand-même, et c'est là, la marque des grands. Une chose m'a frappée: la ressemblance de Christoph Waltz qui joue l'officier nazi avec notre Salvatore de chanteur belge à moumoute. Mêmes mimiques, même machoire daltonesque, la raie de côté, tout y est, je ne sais pas s'il a été son coach, mais si c'est le cas, il est Fort Adamo ! Christoph Waltz est épatant tout au long du film et il mériterait un prix d'interprètation.

On a reproché à Quentin Tarantino la violence gratuite de ce film: bien que traité sur un ton de tragi-comédie, le film se passe pendant la seconde guerre mondiale qui n'a pas été caractérisée par son ambiance de patronnage, il me semble... La scène des scalps n'est peut-être pas si innocente que cela: est-elle là pour rappeler aux Etats-Unis leurs "déboires" avec les "Peaux rouges" et qu'au niveau des génodécideurs, ils ne sont peut-être pas les derniers?

Bratt Pitt, dans son rôle de crétin des alpes chevronné, est assez jouissif, son accent du Kansas à scalper au couteau, faut l'assumer, pas sûr que n'importe quel acteur aurait accepté ce rôle. Diane Krueger est sublime dans son emploi de traitresse arriviste et toujours aussi belle. Mélanie Laurent n'est pas en reste non plus, voir la scène de la robe rouge (la musique de Bowie, quelle trouvaille). Beaucoup l'on trouvée insipide, mais je pense que c'est juste un peu de jalousie pour la régionale de l'étape...

Ce film est un hommage, une ode au cinéma toutes périodes confondues, les clins d'oeil sont innombrables, la technique est parfaite, les couleurs sublimes, du Grand Art quoi! Je comprends que de nombreuses personnes soient passées à côté du film, mais y faudrait songer à enseigner le second degré à l'école.

Petit reproche chronologique: l'histoire principale est sensée se passer quatre ans après la scène introductive de la traque de la famille juive. Comme chacun sait, les raffles ont commencé en 1942 en France, ce qui nous mêne en 1946 , alors que la guerre était déjà finie...

Mais non,suis-je bête! C'est une fable, c'est juste du très bon cinéma
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


122 internautes sur 159 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DANS LES CONTES ON OSE TOUT, C'EST MEME A CA QU'ON LES RECONNAIT !, 14 octobre 2009
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
CHAPITRE UN : LES REFERENCES.
On le sait, Quentin Tarantino a biberonné aux vidéos club. Il a amassé une culture cinématographique allant des grands classiques aux séries Z. Son cinéma regorge de références. INGLORIOUS BASTERDS ne fait pas exception. Dès le générique, différents lettrages sont utilisés, renvoyant à des genres différents. La musique utilisée est celle que Dimitri Tiomkin avait composée pour ALAMO. La moitié des musiques sont de Morricone. La première scène renvoie au massacre de la famille dans IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST. Il en sera ainsi pendant deux heures trente, via des clins d'oeil à HG Clouzot, René Clair, un plan de porte de LA PRISONNIERE DU DESERT, du western italien au film d'épouvante des années 30, à Von Sternberg, Georg Wilhelm Pabst ou Emil Jannings (qui s'est réellement compromis avec le régime Nazi).

Tarantino pousse plus loin son hommage au cinéma, en en faisant le personnage central de son film, le héros, par qui les ennemis trépasseront (ne dévoilons pas la fin...). Notons au passage cette phrase citée par le personnage de Mélanie Laurent : « En France, on respecte les réalisateurs ». Et paf !

CHAPITRE DEUX : LES DIALOGUES.
A l'instar de Mankiewicz (cf L'Affaire Ciceron) Tarantino est un remarquable dialoguiste. Dans son film, les moments de suspens et de tension passent non pas par l'action pure, mais par de longues scènes dialoguées. La première scène entre Lapadite et le colonel Landa est un modèle du genre, où l'angoisse née du passage du français, à l'anglais, à l'allemand (film à voir en VO !). La longue scène de la taverne est tout aussi remarquable. Tensions, digressions, faux semblant, chacun avance masqué, jusqu'au moment où finalement, les mots ne peuvent plus rien, et la poudre se met à parler. Dans une des dernières scènes, des personnages se font passer pour des italiens, sans en connaître un traître mot... mais Landa, encore lui, avec une aisance confondante, l'oeil pétillant, l'instinct du chasseur en alerte, se met à parler italien. Les mots peuvent trahir, les mots peuvent tuer, tout autant que des balles. Autant Sergio Leone étirait ses scènes, par des gros plans silencieux, autant Tarantino ne peut s'empêcher de combler le vide. Les personnages de Tarantino parlent, de tout, de rien. Et le rien, chez Tarantino, c'est toujours quelquechose !

CHAPITRES TROIS : LA MISE EN SCENE.
Cette fois, Tarantino a fait sobre. Les plans séquences alambiqués ou les télescopages temporels tarantinesques, marques de ces premiers films, ont disparu. Tarantino sait choisir le bon cadre. Plans d'ensemble magnifiquement composés, ou gros plans. Il ne nous en met pas plein les mirettes. Hommage à Leone, dans la première scène, le danger arrive de loin, derrière le linge qu'on étend, le silence de la campagne, les trois soldats allemands que l'on aperçoit au travers d'une fenêtre, et qui disparaissant ensuite (où sont-ils ? que font-ils ? où sont les trois filles de Lapadite ?). Les scènes d'action, fort peu nombreuses quand on y pense, sont sèches, rapides, mais font du dégât ! Le film n'est pas centré un personnage précis (Brad Pitt, jouissif, utilisé avec parcimonie), mais les scènes convergent lentement jusqu'au dénouement, que l'on devine être grandiose. Et chose rare dans le cinéma hollywoodiens, les Allemands parlent allemand, les Français parlent français, les Américains parlent anglais... C'est une des grandes forces du film.

CHAPITRE QUATRE : L'HISTOIRE.
Le film s'ouvre avec cet inter-titre issu des contes de notre enfance : « Il était une fois... ». Cette précaution nous invite donc à ne pas prendre les évènements qui vont suivre pour argent comptant. Tarantino n'est pas bête, ni révisionniste. Ce qu'il aime c'est raconter des histoires, faire vivre des personnages, les (mal)mener du bout de son stylo, au gré de son imagination fertile. Personnages fictifs ou réels. Alors il bouscule l'Histoire, se joue d'elle, mais ne la réécrit pas. Allez lui chercher des poux sous le casque à pointe, au nom d'une quelconque vérité ou vraisemblance historique, est nul et non avenu. A ce jeu là, il faudrait mettre au pilori 50% de la production romanesque mondiale. Oui, Hitler ne se trouvait pas à une avant première à Paris en 44. Et alors ? Oui, s'il avait été réellement présent, c'est quatorze divisions SS qui auraient cerné le cinéma, et non deux malheureux soldats devant sa loge. Quand Tarantino filme Hitler sortant de sa loge, justement, s'étirer, et demander au planton : « vous n'auriez pas un chewing-gum ? », il place évidemment son film dans la catégorie du divertissement. Ne pas le comprendre, et hurler à la désinformation, relève le crime de lèse-imagination. Tarantino ose, il pulvérise les frontières entre le réel et l'imaginaire, botte le derrière des biens-pensants. C'est ce qu'on est en droit d'attendre d'un auteur, d'un iconoclaste.

EPILOGUE :
Ce dernier opus de Tarantino est un réel bonheur. Chaque scène fonctionne. Toujours sur le fil. Le soin accordé aux images (les gros plans sur le strudel ne donnent-ils pas envie de s'en goinfrer nous aussi ?), la composition des plans, le rythme de l'ensemble (pas ennuyeux une seconde). Et bien sûr l'interprétation des comédiens, au premier rang desquels Christoph Waltz. Il est époustouflant, il compose un colonel Landa qui fera date. Regardez-le manger son strudel ! Se jouer sadiquement de l'angoisse de ses victimes, flatter, séduire, menacer sans même froncer un sourcil, ou exploser comme une bête féroce. La manière qu'il a de mettre en doute une déclaration apparemment anodine (avec le plâtre de Diane Kruger : « des montagnes, à Paris ? ») et faire surgir l'angoisse dans la même seconde chez ses interlocuteurs. Il est terrifiant. Encore une fois, grâce aux mots. Mélanie Laurent est magnifique, Diane Kruger aussi, Brad Pitt s'amuse comme un fou !

INGLORIOUS BASTERDS est un magnifique hommage au cinéma, aux films de genre, une pièce tragi-comique parfaitement et subtilement maîtrisée, par un Tarantino qui s'affirme de films en films, comme un très grand auteur. Le doigt d'honneur lancé à ceux qui avaient hué sa palme d'or en 1994 (et décerné par le très classique Eastwood) est plus que jamais dressé ! Inflexible Tarantino !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 Critique de Inglourious Basterds, 22 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Après le médiocre Boulevard de la mort Tarantino nors en met plein la vue avec ce film qui réécrit l'histoire de l'occupation française. L'histoire suit les aventures d'un commando de soldats juifs américans (les batards) chasseurs de nazis qui sont confiés d'une mission spéciale : éléminer des leaders du parti nazi.
Les acteurs sont bons tout particulièrement Christophe Waltz qui a obtenu un prix à Cannes pour ce film.
L'histoire en elle-même n'est pas plus développée que ça, mais les dialogues et les situations sont Tarantinesques.
Bref un très bon film où l'on passe du bon temps
Je ne pense pas pour autant que ce film soit son chef d'oeuvre...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent!!, 10 décembre 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (boîtier métal) [Blu-ray] (Blu-ray)
I dont speak francois, and my english is not well, the only thing i can say is that the item its fabulous, and the ship it was real fast!! thank you very much Amazon FR. Hail! from Argentina!!!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Ben... c'est Tarentino !, 28 septembre 2011
Par 
Van Den Berghe "michel-vdb" (Chelles) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Un bon Tarantino bien cru et bien saignant. J'aurais cependant vu quelqu'un d'autre jouer à la place de Brad Pitt, trop gentillet et pas assez déjanté. Christoph Waltz est fabuleux et Mélanie Laurent et Diane Kruger superbes. Quant à l'histoire, elle n'est absolument pas à prendre au pied de la lettre mais on reste scotché pendant tout le film.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Humour très noir !, 26 juillet 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Pour ceux qui ont aimé "Pulp Fiction" et "Kill Bill" ce film est pour vous.

Comment faire sourire voire rire de situations très graves et cruelles !

Et comment tourner en ridicule les nazis !

Excellent !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 213| Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Inglourious Basterds
Inglourious Basterds de Quentin Tarantino (DVD - 2010)
EUR 9,15
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies