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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Waltz a mis le temps !
Il aura fallu à Christoph Waltz ce rôle d'officier SS pour être reconnu en France.

J'ai une histoire d'amour avec Tarantino plutôt vallonnée: estomaqué par "Reservoir dogs", collé aux néons comme un papillon de nuit par le brillantissime "Pulp Fiction", début d'ennui avec "Jackie Brown" et endormissement pendant "Kill...
Publié le 3 septembre 2010 par Hervé J.

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Quand Tarentino se perd dans ses propres références
Avec un film qui cherche à multiplier les références au cinéma de genre, Tarentino parvient à la fois à ennuyer (« Inglorious Basterds » est lent et désespérément long) et à défigurer l'Histoire (la Résistance réduite à des vengeances personnelles, des exécutions...
Publié il y a 17 mois par Semper Victor


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4.0 étoiles sur 5 J'adore !, 11 octobre 2013
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Il faut l'avoir pour la collection Quentin Tarantino. Intérrèssant car en plus du BlurayDisc nous avons une version dvd classique et l'original dont Quentin s'est inspiré "Inglorious Bastards" qui est pas mal du tout !
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5.0 étoiles sur 5 Excellent, 10 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Un excellent flm, bien sanglant, du pur Tarantino. Les acteurs sont également exceptionnels, et on attend tout au long du film la rencontre entre tous les protagonistes. Christopher Walt est excécrable et j'adore ça, Brad Pitt et ses boys sont fous et c'est drôle, Mélanie Laurent est on ne peut plus crédible et ça fait plaisir !
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5.0 étoiles sur 5 Intensité psychologique insoutenable du comédien Waltz. Extraordinaire perversité humaine. Chef d'oeuvre absolu !, 12 août 2013
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Intensité psychologique insoutenable du comédien Ch. Waltz. Extraordinaire perversité humaine. Chef d’œuvre absolu !
Dieu nous préserve de pareille rencontre.
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5.0 étoiles sur 5 perfect, 7 août 2013
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a very nice steelbook with good looking cover. It also comes with the original version of the movie in DVD
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5.0 étoiles sur 5 inglorious bastard avec le film qui l'a inspiré, 5 août 2013
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Qu'elle bonne idée de joindre au film de Tarantino, le film de Castellari qui l'a inspiré. Rien que pour ça déjà le coffret vaut la peine d'être acheté ! Sans parler de la qualité HD de la copie qui est vraiment bluffant !!
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5.0 étoiles sur 5 Un joli coffret !, 1 juillet 2013
Par 
Kinryuu "Le Noyonnais" (Picardie, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (boîtier métal) [Blu-ray] (Blu-ray)
Pour moi ce film est à avoir dans sa vidéothèque absolument !
Ce n'est pas l'avis de tout le monde mais ce n'est pas un film pour ça
il n'est pas fais pour satisfaire le maximum de gens...
C'est un Tarantino quoi !
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128 internautes sur 171 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DANS LES CONTES ON OSE TOUT, C'EST MEME A CA QU'ON LES RECONNAIT !, 14 octobre 2009
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
CHAPITRE UN : LES REFERENCES.
On le sait, Quentin Tarantino a biberonné aux vidéos club. Il a amassé une culture cinématographique allant des grands classiques aux séries Z. Son cinéma regorge de références. INGLORIOUS BASTERDS ne fait pas exception. Dès le générique, différents lettrages sont utilisés, renvoyant à des genres différents. La musique utilisée est celle que Dimitri Tiomkin avait composée pour ALAMO. La moitié des musiques sont de Morricone. La première scène renvoie au massacre de la famille dans IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST. Il en sera ainsi pendant deux heures trente, via des clins d'oeil à HG Clouzot, René Clair, un plan de porte de LA PRISONNIERE DU DESERT, du western italien au film d'épouvante des années 30, à Von Sternberg, Georg Wilhelm Pabst ou Emil Jannings (qui s'est réellement compromis avec le régime Nazi).

Tarantino pousse plus loin son hommage au cinéma, en en faisant le personnage central de son film, le héros, par qui les ennemis trépasseront (ne dévoilons pas la fin...). Notons au passage cette phrase citée par le personnage de Mélanie Laurent : « En France, on respecte les réalisateurs ». Et paf !

CHAPITRE DEUX : LES DIALOGUES.
A l'instar de Mankiewicz (cf L'Affaire Ciceron) Tarantino est un remarquable dialoguiste. Dans son film, les moments de suspens et de tension passent non pas par l'action pure, mais par de longues scènes dialoguées. La première scène entre Lapadite et le colonel Landa est un modèle du genre, où l'angoisse née du passage du français, à l'anglais, à l'allemand (film à voir en VO !). La longue scène de la taverne est tout aussi remarquable. Tensions, digressions, faux semblant, chacun avance masqué, jusqu'au moment où finalement, les mots ne peuvent plus rien, et la poudre se met à parler. Dans une des dernières scènes, des personnages se font passer pour des italiens, sans en connaître un traître mot... mais Landa, encore lui, avec une aisance confondante, l'oeil pétillant, l'instinct du chasseur en alerte, se met à parler italien. Les mots peuvent trahir, les mots peuvent tuer, tout autant que des balles. Autant Sergio Leone étirait ses scènes, par des gros plans silencieux, autant Tarantino ne peut s'empêcher de combler le vide. Les personnages de Tarantino parlent, de tout, de rien. Et le rien, chez Tarantino, c'est toujours quelquechose !

CHAPITRES TROIS : LA MISE EN SCENE.
Cette fois, Tarantino a fait sobre. Les plans séquences alambiqués ou les télescopages temporels tarantinesques, marques de ces premiers films, ont disparu. Tarantino sait choisir le bon cadre. Plans d'ensemble magnifiquement composés, ou gros plans. Il ne nous en met pas plein les mirettes. Hommage à Leone, dans la première scène, le danger arrive de loin, derrière le linge qu'on étend, le silence de la campagne, les trois soldats allemands que l'on aperçoit au travers d'une fenêtre, et qui disparaissant ensuite (où sont-ils ? que font-ils ? où sont les trois filles de Lapadite ?). Les scènes d'action, fort peu nombreuses quand on y pense, sont sèches, rapides, mais font du dégât ! Le film n'est pas centré un personnage précis (Brad Pitt, jouissif, utilisé avec parcimonie), mais les scènes convergent lentement jusqu'au dénouement, que l'on devine être grandiose. Et chose rare dans le cinéma hollywoodiens, les Allemands parlent allemand, les Français parlent français, les Américains parlent anglais... C'est une des grandes forces du film.

CHAPITRE QUATRE : L'HISTOIRE.
Le film s'ouvre avec cet inter-titre issu des contes de notre enfance : « Il était une fois... ». Cette précaution nous invite donc à ne pas prendre les évènements qui vont suivre pour argent comptant. Tarantino n'est pas bête, ni révisionniste. Ce qu'il aime c'est raconter des histoires, faire vivre des personnages, les (mal)mener du bout de son stylo, au gré de son imagination fertile. Personnages fictifs ou réels. Alors il bouscule l'Histoire, se joue d'elle, mais ne la réécrit pas. Allez lui chercher des poux sous le casque à pointe, au nom d'une quelconque vérité ou vraisemblance historique, est nul et non avenu. A ce jeu là, il faudrait mettre au pilori 50% de la production romanesque mondiale. Oui, Hitler ne se trouvait pas à une avant première à Paris en 44. Et alors ? Oui, s'il avait été réellement présent, c'est quatorze divisions SS qui auraient cerné le cinéma, et non deux malheureux soldats devant sa loge. Quand Tarantino filme Hitler sortant de sa loge, justement, s'étirer, et demander au planton : « vous n'auriez pas un chewing-gum ? », il place évidemment son film dans la catégorie du divertissement. Ne pas le comprendre, et hurler à la désinformation, relève le crime de lèse-imagination. Tarantino ose, il pulvérise les frontières entre le réel et l'imaginaire, botte le derrière des biens-pensants. C'est ce qu'on est en droit d'attendre d'un auteur, d'un iconoclaste.

EPILOGUE :
Ce dernier opus de Tarantino est un réel bonheur. Chaque scène fonctionne. Toujours sur le fil. Le soin accordé aux images (les gros plans sur le strudel ne donnent-ils pas envie de s'en goinfrer nous aussi ?), la composition des plans, le rythme de l'ensemble (pas ennuyeux une seconde). Et bien sûr l'interprétation des comédiens, au premier rang desquels Christoph Waltz. Il est époustouflant, il compose un colonel Landa qui fera date. Regardez-le manger son strudel ! Se jouer sadiquement de l'angoisse de ses victimes, flatter, séduire, menacer sans même froncer un sourcil, ou exploser comme une bête féroce. La manière qu'il a de mettre en doute une déclaration apparemment anodine (avec le plâtre de Diane Kruger : « des montagnes, à Paris ? ») et faire surgir l'angoisse dans la même seconde chez ses interlocuteurs. Il est terrifiant. Encore une fois, grâce aux mots. Mélanie Laurent est magnifique, Diane Kruger aussi, Brad Pitt s'amuse comme un fou !

INGLORIOUS BASTERDS est un magnifique hommage au cinéma, aux films de genre, une pièce tragi-comique parfaitement et subtilement maîtrisée, par un Tarantino qui s'affirme de films en films, comme un très grand auteur. Le doigt d'honneur lancé à ceux qui avaient hué sa palme d'or en 1994 (et décerné par le très classique Eastwood) est plus que jamais dressé ! Inflexible Tarantino !
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12 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Vilains Zéros, 11 mai 2010
Par 
P-henri Thoreux "p-henri.thoreux" (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Une étoile pour la composition diabolique de Christoph Waltz, et une étoile pour le soin apporté à la réalisation des images, c'est bien tout ce que mérite cette farce inepte. Sans le moindre intérêt historique puisqu'il s'agit d'une sorte d'uchronie ridicule, elle est peuplée d'incongruités et ponctuée d'un humour horrifique du genre pachydermique. Même si certains plans témoignent d'un raffinement exquis, la vulgarité prédomine largement, sur le mode exhibitionniste qu'affectionne Tarentino. Entre les scènes de massacres théâtralisées, le rythme est plombé par d'interminables causeries où les simagrées cruelles tiennent lieu de suspense. Tarentino peut s'estimer satisfait : il a fait sa BA et payé son tribut à la post-résistance au nazisme. Il a choisi le style pompier, peut-être pour se moquer de la correction politique, mais ce n'est même pas sûr...
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Moralement, ce film est une horreur, 17 avril 2014
Par 
Jacky P. (Versailles, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Dans ce film, on fait comme si à la barbarie nazie on avait opposé une barbarie égale (avec de très bons résultats, d'ailleurs). Cela remet en cause tout le discours autour de la Shoah, qui dit, en gros, que certaines crimes sont humainement inacceptables. Au contraire, le message du film est que l'on est toujours en droit d'être barbare avec les barbares, et que cela donne de bons résultats.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 belle boite et dvd en bonus, 9 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (boîtier métal) [Blu-ray] (Blu-ray)
rien à dire de ce film, c'est du Tarantino!
en plus il est livré avec le premier film du nom!
un plaisir à regarder.
la boite est de très bonne facture.
Un must à avoir dans votre vidéothèque
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Inglourious Basterds
Inglourious Basterds de Quentin Tarantino (DVD - 2010)
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