|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
156 évaluations
|
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
|
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Surprenant mais un peu decevant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds [Blu-ray] (Blu-ray)
Je dois dire que mon coeur balance au sujet de ce film. Il est vrai qu'il traine un peu en longueur et que Mr Tarantino s'est autorisé une vision très personnelle de la seconde guerre mondiale... Mais je dois reconnaitre aussi que les longues phases de dialogues sont finalement assez captivantes. Le colonel SS interprété par Christophe Waltz est vraiment étonnant. Son coté raffiné dissimule un personnage imprévisible et cruel et le jeu d'acteur est remarquable. Diane kruger s'en sort très bien également, reste un brad pitt dans un rôle un peu spécial (scalpeur de nazis) et une Mélanie Laurent surprenante dans son rôle de rescapée juive qui prépare sa revanche.Bref un film un peu spécial qui manque de rythme mais c'est le style Tarantino. Les scènes de dialogues restent un vrai régal selon moi. En ce qui concerne le blu-ray: Excellent, dès le premier plan dans la campagne française on se rends compte immédiatement que l'encodage est très bon. De ce coté là y'a rien à redire. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Parfait !,
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds - Coffret collector inclus 6 sous-bocks, porte-clef "Batte de baseball", 2 affiches et des cartes postales [Blu-ray] (Blu-ray)
Excellent coffret collector pour un très bon film.La porte-clefs est sympa bien que peu robuste, pensez à serrer à fond la porte clé pour ne pas perdre la batte ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Tarentino se perd dans ses références,
Par Semper Victor "FB" (France) - Voir tous mes commentaires (TOP 10 COMMENTATEURS) (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Avec un film qui cherche à multiplier les références au cinéma de genre, Tarentino parvient à la fois à ennuyer (« Inglorious Basterds » est lent et désespérément long) et à défigurer l'Histoire (la Résistance réduite à des vengeances personnelles, des exécutions à coup de battes de base ball ou des à des prises de scalps).Il ne reste pas grand-chose du rythme et des scénarios bien construits de ses plus grands films (au premier rang desquels « Pulp Fiction »), et il ne subsiste ici qu'une sorte d'auto-caricature de Tarentino par lui-même, une sorte de transposition de « Kill Bill » dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale. L'ironie et l'irrévérence qui ont fait le succès de Tarentino sont ici ravalées au rang de la provocation de bas étage. Les dialogues, cette fois, sonne faux. Enfin, notons aussi une particulièrement mauvaise utilisation des acteurs, et en sus, une Mélanie Laurent particulièrement médiocre dans son rôle. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Inglourious retard !,
Par Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires (TOP 50 COMMENTATEURS) (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
J'ai une histoire d'amour avec Tarantino plutôt vallonnée: estomaqué par "Reservoir dogs", collé aux néons comme un papillon de nuit par le brillantissime "Pulp Fiction", début d'ennui avec "Jackie Brown" et endormissement pendant "Kill Bill" ! Depuis calme plat et comme l'époque du film m'intéresse tout particulièrement (mon grand-père est tombé d'un mirador) c'est avec une impatience un peu simulée que j'attendais le visionnage de ce film qui a fait, et fera encore, couler beaucoup d'encre.Premier tableau: au loin, une moto et une voiture arrivent, un homme coupe du bois près d'une petite maison dans la prairie. "Lettre à Elise" de Beethoven couplée à une espagnolade guitaresque, la caméra hoquète, patine, ça sent bon son petit Ennio Leone ou je ne m'y connais pas. Avec un début comme ça, je me dis que ce film ne pourra pas être raté, c'est gagné, je me renfonce dans le fauteuil avec la concentration désinvolte nécéssaire à la dégustation d'un grand cru. Ce premier chapitre est un film dans le film, un chef-d'oeuvre d'intelligence cinématographique. Cela m'a fait penser aux "Diaboliques" de Clouzot: On sait pertinemment que c'est pour de faux, mais cela fonctionne, on a la trouille quand-même, et c'est là, la marque des grands. Une chose m'a frappée: la ressemblance de Christoph Waltz qui joue l'officier nazi avec notre Salvatore de chanteur belge à moumoute. Mêmes mimiques, même machoire daltonesque, la raie de côté, tout y est, je ne sais pas s'il a été son coach, mais si c'est le cas, il est Fort Adamo ! Christoph Waltz est épatant tout au long du film et il mériterait un prix d'interprètation. On a reproché à Quentin Tarantino la violence gratuite de ce film: bien que traité sur un ton de tragi-comédie, le film se passe pendant la seconde guerre mondiale qui n'a pas été caractérisée par son ambiance de patronnage, il me semble... La scène des scalps n'est peut-être pas si innocente que cela: est-elle là pour rappeler aux Etats-Unis leurs "déboires" avec les "Peaux rouges" et qu'au niveau des génodécideurs, ils ne sont peut-être pas les derniers? Bratt Pitt, dans son rôle de crétin des alpes chevronné, est assez jouissif, son accent du Kansas à scalper au couteau, faut l'assumer, pas sûr que n'importe quel acteur aurait accepté ce rôle. Diane Krueger est sublime dans son emploi de traitresse arriviste et toujours aussi belle. Mélanie Laurent n'est pas en reste non plus, voir la scène de la robe rouge (la musique de Bowie, quelle trouvaille). Beaucoup l'on trouvée insipide, mais je pense que c'est juste un peu de jalousie pour la régionale de l'étape... Ce film est un hommage, une ode au cinéma toutes périodes confondues, les clins d'oeil sont innombrables, la technique est parfaite, les couleurs sublimes, du Grand Art quoi! Je comprends que de nombreuses personnes soient passées à côté du film, mais y faudrait songer à enseigner le second degré à l'école. Petit reproche chronologique: l'histoire principale est sensée se passer quatre ans après la scène introductive de la traque de la famille juive. Comme chacun sait, les raffles ont commencé en 1942 en France, ce qui nous mêne en 1946 , alors que la guerre était déjà finie... Mais non,suis-je bête! C'est une fable, c'est juste du très bon cinéma. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
127 internautes sur 166 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
DANS LES CONTES ON OSE TOUT, C'EST MEME A CA QU'ON LES RECONNAIT !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
CHAPITRE UN : LES REFERENCES.On le sait, Quentin Tarantino a biberonné aux vidéos club. Il a amassé une culture cinématographique allant des grands classiques aux séries Z. Son cinéma regorge de références. INGLORIOUS BASTERDS ne fait pas exception. Dès le générique, différents lettrages sont utilisés, renvoyant à des genres différents. La musique utilisée est celle que Dimitri Tiomkin avait composée pour ALAMO. La moitié des musiques sont de Morricone. La première scène renvoie au massacre de la famille dans IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST. Il en sera ainsi pendant deux heures trente, via des clins d'oeil à HG Clouzot, René Clair, un plan de porte de LA PRISONNIERE DU DESERT, du western italien au film d'épouvante des années 30, à Von Sternberg, Georg Wilhelm Pabst ou Emil Jannings (qui s'est réellement compromis avec le régime Nazi). Tarantino pousse plus loin son hommage au cinéma, en en faisant le personnage central de son film, le héros, par qui les ennemis trépasseront (ne dévoilons pas la fin...). Notons au passage cette phrase citée par le personnage de Mélanie Laurent : « En France, on respecte les réalisateurs ». Et paf ! CHAPITRE DEUX : LES DIALOGUES. A l'instar de Mankiewicz (cf L'Affaire Ciceron) Tarantino est un remarquable dialoguiste. Dans son film, les moments de suspens et de tension passent non pas par l'action pure, mais par de longues scènes dialoguées. La première scène entre Lapadite et le colonel Landa est un modèle du genre, où l'angoisse née du passage du français, à l'anglais, à l'allemand (film à voir en VO !). La longue scène de la taverne est tout aussi remarquable. Tensions, digressions, faux semblant, chacun avance masqué, jusqu'au moment où finalement, les mots ne peuvent plus rien, et la poudre se met à parler. Dans une des dernières scènes, des personnages se font passer pour des italiens, sans en connaître un traître mot... mais Landa, encore lui, avec une aisance confondante, l'oeil pétillant, l'instinct du chasseur en alerte, se met à parler italien. Les mots peuvent trahir, les mots peuvent tuer, tout autant que des balles. Autant Sergio Leone étirait ses scènes, par des gros plans silencieux, autant Tarantino ne peut s'empêcher de combler le vide. Les personnages de Tarantino parlent, de tout, de rien. Et le rien, chez Tarantino, c'est toujours quelquechose ! CHAPITRES TROIS : LA MISE EN SCENE. Cette fois, Tarantino a fait sobre. Les plans séquences alambiqués ou les télescopages temporels tarantinesques, marques de ces premiers films, ont disparu. Tarantino sait choisir le bon cadre. Plans d'ensemble magnifiquement composés, ou gros plans. Il ne nous en met pas plein les mirettes. Hommage à Leone, dans la première scène, le danger arrive de loin, derrière le linge qu'on étend, le silence de la campagne, les trois soldats allemands que l'on aperçoit au travers d'une fenêtre, et qui disparaissant ensuite (où sont-ils ? que font-ils ? où sont les trois filles de Lapadite ?). Les scènes d'action, fort peu nombreuses quand on y pense, sont sèches, rapides, mais font du dégât ! Le film n'est pas centré un personnage précis (Brad Pitt, jouissif, utilisé avec parcimonie), mais les scènes convergent lentement jusqu'au dénouement, que l'on devine être grandiose. Et chose rare dans le cinéma hollywoodiens, les Allemands parlent allemand, les Français parlent français, les Américains parlent anglais... C'est une des grandes forces du film. CHAPITRE QUATRE : L'HISTOIRE. Le film s'ouvre avec cet inter-titre issu des contes de notre enfance : « Il était une fois... ». Cette précaution nous invite donc à ne pas prendre les évènements qui vont suivre pour argent comptant. Tarantino n'est pas bête, ni révisionniste. Ce qu'il aime c'est raconter des histoires, faire vivre des personnages, les (mal)mener du bout de son stylo, au gré de son imagination fertile. Personnages fictifs ou réels. Alors il bouscule l'Histoire, se joue d'elle, mais ne la réécrit pas. Allez lui chercher des poux sous le casque à pointe, au nom d'une quelconque vérité ou vraisemblance historique, est nul et non avenu. A ce jeu là, il faudrait mettre au pilori 50% de la production romanesque mondiale. Oui, Hitler ne se trouvait pas à une avant première à Paris en 44. Et alors ? Oui, s'il avait été réellement présent, c'est quatorze divisions SS qui auraient cerné le cinéma, et non deux malheureux soldats devant sa loge. Quand Tarantino filme Hitler sortant de sa loge, justement, s'étirer, et demander au planton : « vous n'auriez pas un chewing-gum ? », il place évidemment son film dans la catégorie du divertissement. Ne pas le comprendre, et hurler à la désinformation, relève le crime de lèse-imagination. Tarantino ose, il pulvérise les frontières entre le réel et l'imaginaire, botte le derrière des biens-pensants. C'est ce qu'on est en droit d'attendre d'un auteur, d'un iconoclaste. EPILOGUE : Ce dernier opus de Tarantino est un réel bonheur. Chaque scène fonctionne. Toujours sur le fil. Le soin accordé aux images (les gros plans sur le strudel ne donnent-ils pas envie de s'en goinfrer nous aussi ?), la composition des plans, le rythme de l'ensemble (pas ennuyeux une seconde). Et bien sûr l'interprétation des comédiens, au premier rang desquels Christoph Waltz. Il est époustouflant, il compose un colonel Landa qui fera date. Regardez-le manger son strudel ! Se jouer sadiquement de l'angoisse de ses victimes, flatter, séduire, menacer sans même froncer un sourcil, ou exploser comme une bête féroce. La manière qu'il a de mettre en doute une déclaration apparemment anodine (avec le plâtre de Diane Kruger : « des montagnes, à Paris ? ») et faire surgir l'angoisse dans la même seconde chez ses interlocuteurs. Il est terrifiant. Encore une fois, grâce aux mots. Mélanie Laurent est magnifique, Diane Kruger aussi, Brad Pitt s'amuse comme un fou ! INGLORIOUS BASTERDS est un magnifique hommage au cinéma, aux films de genre, une pièce tragi-comique parfaitement et subtilement maîtrisée, par un Tarantino qui s'affirme de films en films, comme un très grand auteur. Le doigt d'honneur lancé à ceux qui avaient hué sa palme d'or en 1994 (et décerné par le très classique Eastwood) est plus que jamais dressé ! Inflexible Tarantino ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
NUL! (manque de sous-titrage),
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Je regrette amèrement le manque de sous-titrages alors que la description marquait bien que les sous titrage français étaient présent, imaginez un peu ma déception lors de la réception du DVD et voyant marqué que les sous titrage français étaient bien là mais sous certaines conditions (ils ne se mettent que lorsque les dialogues sont étrangers, et non en français...) C'est amèrement NUL pour les sourds, ou malentendant d'autant que le film est super...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
Pas Bâtard pour un clou,
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds [Blu-ray] (Blu-ray)
Super film, super qualité, j'adore!le seul bémol est la pochette qui est vraiment laide mais bon tant pis on fais avec! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
Pas mal,
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (boîtier métal) [Blu-ray] (Blu-ray)
Mon commentaire traitera de la version Bluray Steelbook ( boitier métal ) .A mes yeux le film en lui même est bon mais n'est pas le meilleur Tarantino je parlerais donc plutôt du Bluray et du Packaging . Coté Steelbook je dois dire que suis assez déçu l'image n'est pas super belle y'a des SteelBook bien plus classe pour ce film mais soit pour le prix je ne vais pas me plaindre . Le steelbook est de basse qualité car l'image n'est pas imprimé a même le métal mais est un simple autocollant , devant , derrière ou même sur le coté et la qualité globale reste assez fragile donc un risque que ça pète si vous l'ouvrez et le fermé trop souvent . Bonne surprise tout de même d'avoir le DVD du film "une poignée de salopard" . Il y a aussi le DVD du film inglourious basterds et bien évidemment le Bluray. Coté image du Bluray c'est vraiment bon , image net et noir profond , une excellente qualité rien a dire la dessus . Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Excellent !,
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (DVD)
Excellent film de Tarantino ... Son travail sur l'uchronie est tout simplement splendide et la "patte" de Tarantino reste visible !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
Très bon film,
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inglourious Basterds (boîtier métal) [Blu-ray] (Blu-ray)
Un des meilleurs film de Tarantino, à voir absolument ! Boitier métal très propre et DVD supplémentaire intéressant pour le prix de l'ensemble.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
Inglourious Basterds [Blu-ray] de Quentin Tarantino (Blu-ray - 2010)
D'occasion et Neuf à partir de : EUR 9,50
| ||