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A peine échaudés par la critique que reçut leur précédent opus dans la presse spécialisée, sans doute revigorés par leur meilleur classement dans les charts US sur le pourtant mou du genou Innocence Is No Excuse (pas un mauvais album au demeurant mais manquant trop de testostérone pour "saxonner" comme il se doit), Saxon ne corrige pas le tir sur Rock the Nations, second volet de la "trilogie américaine" (ou au moins américanisée) qui se conclura en 1988 avec Destiny. En plus, pensez !, ils ont Sir Elton John en guest pianiste sur deux des neuf titres de l'album, de quoi vous surbooster quand on sait que "Moumoute-Man" triomphait alors mondialement.

Oui mais voilà, là où la qualité des compositions sauvait son prédécesseur, Rock the Nations faillit aussi. Et c'est sans doute grandement dû à une collection de chanson n'arrivant pas à produire un "tout" cohérent. Ainsi passe-t-on d'un hymne heavy metal guerrier convaincant (Battle Cry) à une tentative semi-ratée de single (Waiting for the Night et son refrain péri-Bon-Jovien) à un rocker simple et direct mais finalement trop simpliste (We Came Here to Rock... ben voyons !) à un mid-tempo groovy sans grand intérêt (You Ain't No Angel), etc. Il faut dire aussi que la production policée, standardisée ne rend pas même justice même aux deux pièces de bravoure introductives (le précité Battle Cry et le très réussi Rock the Nations). Pas étonnant, à partir de là, que l'auditeur se sente parfois saisi d'une certaine lourdeur dans les paupières. Et ce ne sont pas les deux interventions du Sir Perruqué (un bon rocker rapide et une power ballade crapoteuse) qui sortirons ce claudiquant ensemble de ses écueils récurrents.

Sans doute Saxon voulu-t-il trop vite capitaliser sur les maigres accomplissements commerciaux d'Innocence Is No Excuse aux Etats Unis et se rendit-il en studio trop peu armé de bonnes chansons pour parvenir à sa tâche, sans doute aussi fut-il mal guidé par un management et une maison de disque espérant décrocher quelque illusoire cocotier avec de vieux briscards ayant plus à voir avec Motörhead que Def Leppard (pour rester dans les angliches). Le fait est là, à 2/3 chansons près, Rock the Nations est un ratage. Ce que confirme des bonus live n'offrant qu'une maigre place (sur 5!) au répertoire issu d'icelui, de bons bonus valorisant, pour le coup, un remaster pas exactement essentiel mais néanmoins sauvable.

Biff Byford - vocals, bass
Graham Oliver - guitar
Paul Quinn - guitar
Nigel Glockler - drums
&
Elton John - piano (7, 9)

2,5/5
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Huitième album du combo britannique, cet opus est sorti en 1986, juste après l'excellent INNOCENCE IS NO EXCUSE (1985). Hélas, force est de constater qu'il n'est pas à la hauteur de son prédécesseur ...

Après de nombreuses écoutes, ce qui frappe le plus dans cet album est une impression d'inégalité dans les 10 compositions présentées ici. D'un coté, des titres-phare, dans la plus pure tradition Saxonne: "Rock The Nations", "Waiting For The Night" et "We Came Here To Rock". En fin d'album, on remarquera "Empty Promises" et sa guitare wah-wah, et "Northern Lady", dont les choeurs à la fin font figure de véritable hymne. On notera par ailleurs la présence au piano d'Elton John sur 2 titres, "Party Till You Puke" et "Northern Lady" justement.

Mais d'un autre coté, "Battle Cry" et "You Ain't No Angel", d'une durée de 5 mn 30 sec, s'étirent comme de vieux chewing-gum, que l'on a envie de coller sous la table, "Running Hot" frise l'ennui, et "Chase The Fade" est un instrumental qui clôt l'album (?? Pourquoi ne pas avoir terminé avec Northern Lady et ses choeurs ??), sans vraiment de thème accrocheur...
Seul morceau pouvant à la rigueur figurer dans le paragraphe au-dessus: "Party Till You Puke", un up-tempo endiablé, alternant passage guitare acoustique seule/groupe entier, et qui n'est pas sans rappeler un certain "Hot For Teatcher" d'un célèbre groupe de Hard américain, sorti à peine 3 ans plus tôt ...

La version remasterisée de 2010 propose 7 bonus-tracks: 2 morceaux de l'album en version "single", et 5 morceaux joués LIVE, dont 2 de cet album et 3 issus d'albums précédents.

Pour ma part, je préfère nettement l'album d'avant (INNOCENCE ...) ou celui d'après (DESTINY), qui, même s'ils ont un coté "Hard FM" assez prononcés, sont surtout réguliers: il n'y a rien à "écarter" dans ces deux-là, contrairement à ce ROCK THE NATIONS où un bon tri s'impose ...
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le 23 juin 2016
Premièrement la pochette est réussie , c'est déjà une bonne chose . Deuxièmement , ce disque souffle le chaud et le froid , car je ne compte que quatre bons titres sur neuf sur ce " Rock the nations " ... Le titre éponyme , puis " waiting for the night " , " We came here to rock " et pour finir " you ain't no angel " et c'est tout .
Avouez que c'est un peu léger comme pourcentage ... Je me souviens d'ailleurs qu'à l'époque de sa sortie , ce disque avait été mal accueilli par la presse spécialisée . Pas étonnant car beaucoup de titres font quand même figure de remplissage .
Avec le recul , je finis par penser que ce " Rock the nations " est peut être le plus mauvais album du groupe depuis leur début de carrière et le groupe va perdre quelques fans de la première heure en route avec ce disque plus que moyen ...
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le 1 décembre 2012
Successeur de "Innocence", "Rock the Nations" s'oriente plus rock que le précédent. Saxon reprend du poil de la bête pour cet album.
Force est de constater que la production est définitivement très américaine (comprendre gros son bien mixé).
"Rock the Nations" démarre l'album de bien meilleure manière que "Rockin' again" sur "Innocence". Le titre en mid tempo est puissant, tout comme son refrain fédérateur.
"Battle Cry" est un titre heavy aux relents d'un Judas Priest de l'époque.
"Waiting for the Night" est le titre US FM pour midinettes en manque de tendresse, à oublier rapidement si l'on recherche du bon rock! A noter que ce titre apparaît comme bonus track en version 7" single edit.
"We came here to Rock" heavy rock modéré. On pouvait attendre mieux d'un titre aussi prometteur.
"You ain't no Angel", un riff lourd, efficace, un morceau porté par la voix tout en agressivité de Biff, avec un petit clin d'oeil à l'album précédent.
"Running Hot" est plus heavy mais manque un peu de folie sauvage.
"Party'til you Puke" est un titre heavy furieux, alternant break accoustiques et riffs rapides, Van Halenien jusque dans les solis.
"Empty Promises", hard rock en mid tempo dispensable.
"Northern Lady", superbe ballade avec un refrain accorcheur connus de tous maintenant.
En résumé, un bon album auquel il manque un peu de hargne, celle la même qui fera de "Solid Ball of Rock" un album référence.
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