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le 15 novembre 2010
Et s'il ne devait en rester qu'une?
Cette Tosca est à juste titre légendaire, et presque cinquante ans après sa parution elle n'a pas pris une ride.
En torero virtuose, De Sabata orchestre une vibrante corrida de désir et de mort. Rarement climax auront été aussi suffocants et cette direction implacable inspire comme jamais un orchestre aux couleurs caravagesques.
Au sommet de leur art, Callas et Di Stefano forment un couple d'amoureux terribles à faire pâlir de jalousie les Sand-Musset et autres Burton-Taylor. Elle est Tosca pour l'éternité, bien qu'elle détestât ce rôle qui lui ressemblait par trop. Lui en pleine possession de ses moyens incarne le plus viril et méditerranéen des Mario, -on succombe à son charme latin dès Recondita Armonia.
Ignoble Scarpia, à la majestueuse perversité, Tito Gobbi n' jamais été égalé. Son affrontement avec Callas-Tosca au Palais Farnèse est électrisant. Face à face insoutenable qui culmine dans un "muori muori muori" anthologique.
Grande version, à thésauriser absolument !
0Commentaire18 sur 20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je pensais acheter un documentaire sur le Real Madrid de légende : Puskas, Gento, Di Stefano...Je me retrouve avec la Calas qui chante bien mais n'a jamais joué au foot...Ceci étant, c'est long mais ils ont de belles voix...
11 commentaire5 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tout, dans cette "Tosca", appelle vraiment les superlatifs, même si l'incarnation du rôle titre par Maria Callas, cantatrice et tragédienne de génie, jouant le rôle d'une grande diva - censée vivre à Rome vers 1800 - en est, sans contestation possible, le point le plus exceptionnel.
On peut parler, pour "la divine", d'une représentation "en miroir" : Callas (réelle) est Tosca (virtuelle), ou Tosca (virtuelle) est Callas (réelle)... Voilà ce qui peut sembler effectivement l'élément essentiel de cette version mythique. On se limitera à signaler deux points fondamentaux concernant ici "La Callas". D'abord, son engagement vocal et dramatique total, dans cet opéra de Puccini (créé en 1900), tiré d'une pièce de Victorien Sardou ("La Tosca", 1887), qui fut un des triomphes de la grande tragédienne Sarah Bernhardt. Ensuite, le timbre de sa voix - très reconnaissable -, adouci dans les pages amoureuses (duos avec Mario aux Actes I et III), et assombri au cœur du drame qui se joue (duo avec Scarpia à l'Acte II). Mais, comment ne pas mettre à part - en plus - son fameux "Vissi d'arte, vissi d'amore", à l'Acte II, même si cet air magnifique coupe un peu la progression dramatique ?
Callas, bien-sûr, qui - d'ailleurs - disait qu'elle n'aimait pas ce rôle "miroir"... ! Mais, tous les protagonistes de cette version légendaire sont au sommet de leur art. Pour les autres solistes, avant tout le grand baryton Tito Gobbi, Scarpia terrifiant dans sa volonté de posséder charnellement Tosca (duo déjà cité Scarpia/Tosca à l'Acte II). Mais aussi le ténor Giuseppe di Stefano, encore excellent à l'époque de cet enregistrement, dans le rôle de Mario (son "E lucevan le stelle", à l'Acte III, est superbe). Enfin - surtout... ? -, il y a l'Orchestre et les Chœurs de la Scala de Milan, proches de la perfection, sous la direction du grand Victor de Sabata. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à écouter le final de l'Acte I (avec le "Te Deum", où ils accompagnent d'une façon inégalée Tito Gobbi), et - bien-sûr - l'extrême fin de l'Acte III, de l'exécution de Mario jusqu'au suicide provoqué de Tosca.
Si, par un curieux hasard, vous ne connaissiez pas cet enregistrement, réservez-vous une bonne soirée (pour environ 2 H. 1/4 de musique). On peut aussi inviter celles et ceux qui le connaissent déjà à le réentendre. Et, si vous voulez emporter - disons - une dizaine d'intégrales lyriques sur votre île déserte, faites comme beaucoup de fondus d'opéra(s) : emmenez cette sublime "Tosca" !
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le 25 novembre 2010
Attention, chef d'oeuvre !
Tout d'abord Victor de Sabata nous livre une direction claire, ferme, limpide ... impeccable. D'une certaine manière à l'opposé de celle plus luxuriante de Krajan, mais toute aussi bien car elle permet de mieux se focaliser sur l'urgence de la situation et sur le chant.
Maria Callas est Tosca, même si elle à déclaré à plusieurs reprises qu'elle n'affectionnait pas particulièrement ce personnage, une preuve de plus que l'on peut exceller même dans un domaine qu'on n'aime pas. Une preuve de plus aussi, si il en fallait encore une, de son incroyable intelligence et de son tallent immense ! Même son timbre si particulier semble parfaitement adéquat avec le rôle. On ne fera jamais mieux !
Dans le même ordre d'idée, Giuseppe di Stefano campe un Cavaradossi stupéfiant. La séduction marche immédiatement, là aussi la voix est totalement adéquate au rôle. Ecoutez les demi-teintes de « E Lucevan Le Stelle » et la justesse interprétative. Un bonheur.
L'infâme Scarpia est chanté par le géniale Tito Gobbi, infecte à souhait. A tel point crédible qu'il marquera durablement le rôle, si ce n'est éternellement.
A mes yeux c'est tout simplement l'un des meilleurs disques de la musique classique ! (excusez du peu)
0Commentaire9 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 septembre 2011
De Sabata, Callas, Di Stefano, Gobbi au sommet de leur art. On n'a pas fait mieux depuis près de 60 ans. Il y a comme çà quelques enregistrements qui tiennent du miracle. Et pour notre plus grand plaisir !
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le 18 avril 2010
Certainement la meilleure version et le meilleur enregistrement de cet opéra sous la baguette du maître de Sabata, bien mieux que celui postérieur avec Georges Prêtre et malgré un trés bon Karajan, un excellent Leinsdorf ou enfin Pradelli dont le Scarpia de London est exemplaire.
A acheter et écouter les yeux fermés.
22 commentaires12 sur 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 mars 2013
C'est là une version intéressante surtout au point de vue documentaire pour les fans de Callas. Musicalement,elle date un peu:
1) c'est du "mono" et cela donne une certaine acidité à l'orchestre,quoique ,dans l'ensemble,et d'une façon surprenante,le son soit très correct pour son âge bien qu'un peu brouillé dans les ensembles.

2) On y retrouve toutes ces détestables coutumes de modifications abusives des tempos;alanguissements injustifiés,ralentis trop fréquents et surtout points d'orgue interminables et pénibles de Di Stefano qui crie bien fort même là où la partition porte "piano" ou "pianissimo" (voir,à l'acte 1,le célèbre "Recondita armonia..."et surtout le lamento "E lucevan le stelle" du 3°acte,que je n'ai d'ailleurs jamais entendu chanter tel que Puccini l'a écrit).

Si on veut une interprétation plus conforme à la partition et aux exigences d'aujourd'hui,il faut écouter l'enregistrement de Colin Davis,avec des chanteurs excellents,un orchestre détaillé où chaque instrument joue vraiment un rôle et une prise de son parfaite.Version qui peut sans doute être égalée,mais impossible à surpasser.
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