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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 15 décembre 2013
Publié fin '85, "Club Ninja" est le dixième album studio du Blue Öyster Cult. Comme de nombreux albums du groupe, il demande un effort particulier pour être apprécier.
En ces mid-eighties le line up du B.Ö.C. (jusqu'ici relativement stable), subi régulièrement des bouleversements dorénavant. S'il est toujours dirigé par les anciens du Cult, Eric Bloom et Donald "Buck Dharma" Roeser, et voit encore apparaître (pour la dernière fois à la basse) Joe Bouchard, il a mine de rien perdu Allen Lanier (remplacé par Tommy Zvoncheck) aux keyboards. Ce qui semble passer relativement inaperçu à l'époque (comme le départ du batteur Rick Downey qui avait pris la place d'Albert Bouchard), et qui est remplacé en studio par Tommy Price. Musicalement ce "Club Ninja" qui est leur album le plus décrié ne démérite pas tant que ça, mais il peut s'avérer difficile à cerner. Pas parce que peu de titres sont signés des membres originaux du groupe (le B.Ö.C. ayant toujours fait appel à de nombreuses aides extérieures). La trame de l'album est majoritairement faite d'un rock (policé) typiquement Américain, avec cependant cette atmosphère propre au Cult (et ce n'est ni du fm à la Bon Jovi ni du glam à la Mötley Crüe). Plus obscur est et a toujours été le Blue Öyster Cult, différent et plus difficile d'accès. Quelques titres maintiennent une ambiance rock ou hard (particulièrement ceux interprétés par Eric Bloom), "White Flags", "Make Rock Not War", ou un terrible "Beat 'em Up", où l'on retrouve la hargne naturelle du chanteur, où "Buck Dharma" envoie toujours d'excellentes parties de guitares (riffs d'enfer et solos divins), même si celles ci ne sont pas spécialement mixées en avant. Et dès que ce guitariste s'empare du chant, comme sur "Perfect Water" et "Spy In The House Of The Night", qui sont encore de bons morceaux d'un rock (très) soft, ces titres perdent beaucoup en intensité. A l'instar de ce "Dancin' In The Ruins", pris dans une spirale qui rend un brin compliquée l'approche de ce dixième disque. C'est la fin de l'album qui renoue avec des thèmes propre au B.Ö.C., avec "When The War Comes" (écrit avec Sandy Pearlman) qui produit l'album, et un (relativement) heavy "Shadow Warrior", ainsi qu'un planant et magnifique "Madness To Our Method".
Ce spatial "Club Ninja" développe une ambiance peu évidente à saisir de prime abord, et il demande quelques efforts pour être apprivoisé. A son arrivée l'album passera relativement inaperçu, destiné qu'il semble être aux initiés du Blue Öyster Cult.
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le 6 février 2010
Le 10 ème album du Blue Öyster Cult arrive dans les bacs en janvier 1986, après le départ du batteur Albert Bouchard en 1981, c'est Allen Lanier qui quitte le groupe en 1985, le frangin d'Albert, le bassiste Joe Bouchard quittera le gang de Long Island juste après la sortie de cet album, laissant Eric Bloom et Donald "Buck Dharma" Roeser, les deux membres originaux, seuls maîtres à bord, les mauvaises langues à l'époque re-baptisent même le groupe "Two Öster Cult".
L'album est terminé péniblement avec le batteur Jimmy Wilcox et le claviériste Tommy Zvoncheck, malgré la production de Sandy Pearlman, cet album reste certainement le plus faiblard du Cult avec des titres vraiment quelconques comme le lourdingue "Make Rock Not War", le douteux "Beat 'Em Up", le poussif "When the War Comes" sans oublier "Madness to the Method" et "Shadow Warrior" qui font du remplissage plutôt qu'autre chose.
Bon alors, il reste quoi sur cet album ?
Seuls deux titres sont à sauver du naufrage : "Perfect Water" un excellent morceau rempli de mélodie, écrit et chanté par Buck Dharma et l'accrocheur "Dancin'In The Ruins" toujours chanté par Buck, qui sera un petit hit aux USA.
Allez, on va aussi donner une seconde chance à "Spy in the House of the Night" et à "White Flags" qui sont un cran en dessous, mais qui ne méritent peut-être pas l'oubli total et définitif.
Après la sortie de ce disque, l'avenir du Blue Öyster Cult va s'assombrir sérieusement.

Retrouvez le B.O.C et bien d'autres sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.com
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le 28 janvier 2007
Le fond du gouffre pour Blue Öyster Cult est atteint avec ce "Club ninja", l''un des plus albums les plus ratés de la décennie.

Seul les titres "White flags", "Dancin' in the ruins" et "Perfect water" (qui passe très bien en concert) émergent difficilement de la nullité (comme l'insupportable "Beat'em up" ou le comique "Shadow warriors"). Tout cela sonne horriblement F.M. (je n'ai rien contre ce style de musique, mais quand les compositions sont à un niveau si faible, cela est difficilement supportable).

Et pourtant, du fond de la médiocrité, cela sonne encore un peu comme du "B.O.C.", et on perçoit parfois, au loin, des relans de guitares qui nous rappelle que Donald "Buck Dharma" Roeser est un fabuleux guitariste. Du coup, on arrive parfois à écouter l'album en entier tout en passant l'aspirateur ou en bricolant au garage.

Après un raté si monumentale, le "Culte de l'huitre bleu" effectura un retour tonitruant trois ans plus tard avec cette perle qu'est "Imaginos".
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le 26 juillet 2010
Cet album est souvent critiqué par son côté plus fm, pourtant n'oublions pas que le Cult souvent cité en référence par exemple aux côtés de Black Sabbath, n'a jamais été aussi heavy que ce dernier ...
Témoins par exemple le classique "Agents of fortune" qui comporte un tube passé maintes fois à la radio ("Don't fear the reaper"), outre des titres assez éloigné du Hard Rock ....
"Club Ninja" est d'ailleurs pour moi beaucoup plus hard par endroit que bon nombre de ses autres albums.
Donc si reproche il y a, on peut plus voir du côté des arrangements où l'on peut trouver effectivement quelques sonorités de synthés quelque peu incongrues, mais bon à ce moment là, il ne faut pas oublier de remettre ce cd dans le contexte de l'époque. (Nous sommes ici en 1985).
Au niveau des compositions, je trouve que l'ensemble est, au contraire de certains commentaires, plutôt inspiré. (hormis certainement "Beat 'em up" et "When the war comes").
Buck Dharma est toujours au top, notamment sur les interventions énergiques de "Shadow warrior".
Pour moi, on reconnait parfaitement le style du groupe dans cet album qui n'a absolument rien d'un ovni dans sa discographie.

Mes titres préférés : "White flags", "Dancin' in the ruins", "Make rock not war", "Spy in the house of the night", "Shadow warrior".

Note : 18/20
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"Club ninja" est le moins bon disque de BÖC, c'est une évidence. Et pourtant, il n'est pas mauvais pour qui aime le hard FM des années 80 avec mélodies imparables, voix soignées, synthés classieux. Ainsi peut-on sauver une bonne grosse moitié du disque qu'on écoutera au volant de sa voiture sur l'autoroute, sourire aux lèvres. A noter qu'en panne d'inspiration, le groupe se sera fait aider par plusieurs compositeurs extérieurs. Ils avaient eu bien tort de se séparer du batteur/chanteur et guitariste Albert Bouchard, compositeur de la plupart des grands morceaux du Cult.
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le 9 avril 2013
Le B.O.C au creux de la vague, avec une production vraiment faiblarde pourtant signée Sandy Pearlman(comment peut on démarrer un album par un titre aussi mauvais que "White Flags"). Pour qui s'accroche , "Dancin in the Ruins" (qui ressemble à du bon Starship), "Perfect water" permettent de tenir jusqu'au titre final "Method to the Madness" qui est vraiment énorme, un titre majeur du groupe. Alors pour les amateurs courage! (ou zappez les titres intermédiaires)
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