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le 6 février 2010
D'accord, cela aurait pu être un nouvel opus de Neal Morse. On aurait à peine fait la différence.
Un nouveau Morse saupoudré de The Flower Kings.
A la première écoute, j'ai été déçu, fustigeant la longueur de l'ensemble et des passages inutiles, dénonçant ce flirt permanent avec tout ce que nos 4 gredins ont déjà commis... de bon (quand même).
Et puis, à la faveur d'une écoute plus libre et totale, j'ai quand même pu apprécier la qualité, la finition et surtout le jus, l'enthousiasme que cet album procure ! Jubilatoire !
Pour sûr, cela ne s'écoute pas à l'apéro avec des amis : pour écourter une soirée, y a pas mieux. Tout le monde n'est pas réceptif. Les longs passages, les changements de rythme, le jeu de Portnoy, ... faut un peu d'entraînement ;-)
Alors, si le côté messe peut gaver, je me suis fait une raison. Après tout, il vaut mieux chanter ça qu'inciter au meurtre. Et puis d'autres artistes pop/rock anglo-saxons (et des plus connus) nous servent ça tous les jours ou régulièrement. Alors, pardonnons mes frères.
Oui pardonnons. Alors, les p'tits gars, on accepte parce que vous avez sacrément bien bossé, parce que votre musique nous fait pétiller le coeur.
Mais qu'on ne vous y reprenne plus !
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le 12 janvier 2010
Si vous hesitez encore,alors,foncez acheter cet album.De toute façon,que du beau monde aux instruments.Fideles à eux mêmes,transatlantic manie les notes,ambiances et grandes envolées avec dexterité et bonheur.On sent chez ces garçons une veritable complicité,ça s entend!tres bon album à deguster pour les fans de ce progressif valeureux et emporté.
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le 1 novembre 2009
Même si les albums précédents étaient mieux que celui-ci, c'est quand même un album à la hauteur des artistes qui l'ont fait. Le temps de Neal Morse dans Spock's Beard est révolu, son style a changé et cela se note dans Transatlantic aussi, peut-être un peu moins creatif... Il s'agit d'un album de grande qualité malgré tout, les fans de prog vont, je pense, l'aprécier et l'ajouter à leurs écoutes favorites.
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le 9 novembre 2009
A l'instar de son faux jumeau hard, le prog se complait aujourd'hui à errer dans la nostalgie, une démarche bien légitime aussi jubilatoire que frustrante. Les deux disciplines reines des années soixante-dix ont survécu à travers l'accouchement de bâtards plus ou moins judicieux jusqu'à l'extinction de leur fécondité. Le traumatisme de la ménopause incite depuis toujours à se réfugier dans un regard rétrospectif, une attitude de réassurance préalable à l'ultime résignation pré-mortem. Les diverses variantes de prog nostalgique, qu'elles soient néo, metal, pseudo-symphoniques ou atmosphériques, ont installé un étrange paradoxe : celui d'un rock progressif bien plus régressif que progressiste. Si ce phénomène n'empêche pas le Religionnaire de savourer quelques uns de ces vestiges reconstitués, il ne saurait estimer ces artistes récupérateurs, ces délicieux écornifleurs, ces baveuses sangsues, autant que les grands pionniers dont ils s'inspirent. Les pénibles masturbations de Dream Theater, le fanatisme chrétien de l'alcoolique repenti Neal Morse, la guimauve hystérique des Flower Kings, et l'inertie ramollie pseudo-cérébrale de Marillion sont sources d'un nombre incalculable de déchets et d'autres regrettables redondances traduisant une frénésie créative mégalomaniaque, inconsidérée et bien mal contenue. Bien que constitué à partir de ces quatre entités, Transatlantic semble échapper à cette agitation stérile, à cette abondance pauvre, en grande partie car ce super groupe demeure fort heureusement une préoccupation secondaire pour ses membres. La veille de huit ans entamée après Bridge Across Forever (2001) semblait en effet suspecte venant d'un quatuor de musiciens plutôt coutumiers de l'éjaculation symphonique précoce, au point de faire suspecter une vasectomie collective dissimulée.

Quelles que soient les raisons de cette reformation, ce nouvel album délicieusement illustré constitue une réelle bonne surprise dans sa catégorie. Pour la première fois le narcissique Portnoy et l'illuminé Morse consentent à partager davantage l'espace musical avec leurs deux compagnons. Plutôt que de surcharger ces aires de jeu réduites, le premier parvient à ne pas hausser la fréquence de ses cassures et le second réussit à concentrer des prêches moins ostentatoires qu'à l'accoutumée. Sans se révéler forcément plus inspiré que ses deux prédécesseurs, The Whirlwind sonne ainsi comme une œuvre plus équitable, plus collective et donc plus originale. Pete Trewavas se révèle enfin en véritable Chris Squire du nouveau millénaire et déploie de savoureuses lignes de basse d'un son lourd et bien claquant tandis que Roine Stolt s'individualise de fort belle manière, en tant que soliste gilmourien mais aussi vocalement. Cette longue symphonie de douze titres est plutôt bien ficelée et parvient même à conserver l'attention du Religionnaire après sa grandiloquente introduction, le contraire étant l'un des signes pathognomoniques de l'escroquerie prog. Malgré son indéniable ramollissement central, ce disque alterne judicieusement les embardées techniques et les passages mielleux, la cadence de ces variations étant idéalement dosée. The Whirlwind transmue ainsi de manière suffisamment hâtive pour prévenir l'habituel et authentique sentiment de "déjà entendu", mais sans aller jusqu'à provoquer l'indigestion. Ceci n'empêchera pas la lassitude de s'installer, le faible durée de vie de cette musique jetable demeurant sa principale limite, un travers qui n'est malheureusement pas corrigé par la présence d'un second disque disponible en option. Celui-ci offre des compositions supplémentaires et des reprises aussi peu désagréables que dispensables, cet amalgame de déchets et d'hommages flagorneurs servant évidemment de prétexte à la mise sur le marché d'une édition de luxe au prix gonflé.

Malgré ces reproches, auquel il rajoute cette satanée propreté outrageuse de premier de la classe inhérente au prog vintage, le Religionnaire ne peut que partager son affection pour cette symphonie rock nostalgique admirablement fagotée. Il s'agit à l'évidence de l'un des sommets de l'année en la matière qui surpasse aisément les pathétiques cuvées de Dream Theater et Porcupine Tree.
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