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4,4 sur 5 étoiles15
4,4 sur 5 étoiles
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le 8 octobre 2011
Stripped est le réel témoignage que les rolling stones sont des musiciens uniques. Un peu de Paradiso, un peu d'Olympia, un peu de sessions tokyo, et on obtient un album live et studio de grande qualité. Un "wild horses d'anthologie" où Keith Richards fait des merveilles en acoustique et Mike y chante divinement. "The spider and the fly" est un autre grand moment d'un disque superbe, à mettre entre n'importe quelle oreille avide de caviar musical. "Shine a light" en est la preuve, c'est divin! "Love in vain", "like a rolling stone",titre qui n'a jamais aussi bien porté son nom que sur ce disque, puis Keith Richards nous donne un "Sleeping away grandiose tout en émotion. Un disque sublime et un achat indispensable bien évidemment!!
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Ce Live est l'occasion d'entendre d'anciennes chansons réinterprétées 25 ans plus tard tout en respectant une qualité de son rarement atteinte en concert.

Plutôt que de réentendre les titres du dernier album (il n'y a aucun titre de Voodoo Lounge dans 'Stripped') et les grands classiques (que l'on connaît par coeur) les Stones ont, pour la première fois, privilégié l'interprétation de morceaux moins connus ou n'existant pas sur leurs précédents Live.

C'est un excellent choix marketing et en plus, les vieux cailloux nous communiquent leur plaisir du travail bien fait.

4 étoiles largement méritées.
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Il y a longtemps que je n'entre plus dans un disque des Stones sans avoir au préalable, abandonné toute espérance.

Mais quand ils interprètent la crème de leur répertoire en conjuguant comme ici, la prestation en public -à peu de choses près- et la tendance unplugged, c'est une autre histoire.

Les titres proposés viennent d'enregistrements effectués à l'Olympia, au Paradiso Club (Amsterdam), avec quelques "Live in studios" tirés de séances au japon et au Portugal (le livret ne mentionne pas la Brixton Academy de Londres citée pourtant par d'autres sources). Il s'agit de la partie acoustique des concerts donnés dans de petites salles à l'occasion de la tournée de promotion de Voodoo Lounge" *

Dès "Street Fighting Man" la cause est entendue : le groupe est compact, puissant et concentré, mais aussi décontracté. Il donne même l'impression de prendre du plaisir.

Et que dire de "Like A Rolling Stone" le monument Dylanien qui suit ?
A priori, cette reprise avait tout pour être une fausse bonne idée et pourtant ça fonctionne.
La voix de Mick Jagger ne sera jamais ce torrent acide que libère le troubadour de Duluth, mais en matière d'arrogance et de morgue stylée, Sir Mick ne craint personne. Charly Watts a de nouveau 20 ans (quoi qu'à 20 ans, il avait déjà l'air vieux) et l'orgue de Chuck Leavell virevolte furieusement autour des éclats d'harmonica.

C'est d'ailleurs cet instrument qui lance un "Not Fade Away" magnifique sur fond de chœurs de Doo-Wop, guitares fuzz, et maracas (c'est McCartney qui doit être content qu'on utilise une partie de son catalogue).

Suit un "Shine A Light" échappé de l'épopée "Exile On Main Street" qui confirme que l'équation Stones = Rhythm & Blues a eu du sens à une époque. Jagger a l’extrémité labiale inférieure qui frissonne, mais sans tomber dans la moue caricaturale qu'il élève trop souvent au rang d'accessoire de concert.

La Fée Nostalgie a la baguette heureuse car voici maintenant "Spider And The Fly" et "I'm free", toutes 2 de l'année 65 (c'était les faces B de "Satisfaction" et "Get out Off My Cloud").

Là on se dit que c'est trop beau et que ça ne va pas durer.
Et en effet, ça ne dure pas.

Ça va encore plus haut !

"Wild Horses" (peut être la meilleure chanson des Stones pour moi) est toujours aussi délicate et fragile. Jouée tout en retenue, elle valorise enfin le si souvent moqué Ron Wood, à l'aise quand il met sa Lap-slide guitare à genoux.
"Let it Bleed" poursuit dans la veine country-rock portée par un piano sautillant.
Le saloon est à la fête, Lulu La rousse qui n'a d'yeux que pour les Glimmer Twins renverse la moitié du lait qu'elle sert à un Lucky Luke éberlué d'entendre Jolly Jumper battre du pied comme aux plus beaux jours.

Stop ou encore ?
Ok, encore.
Avec "Dead Flowers" venue elle aussi de la période bénie.
Je vous préviens, s'ils jouent l'intégrale de "Sticky Fingers", je sens que moi aussi, je vais renverser mon lait.

Mais, non : coup de froid avec "Slipping Away" issue de Steel Wheels" et chantée par Richards. Les chœurs sont agréables et les cuivres sonnent assez soul, mais pour moi, c'est l'entracte.

Reprise des choses sérieuses avec "Angie", une de ces chansons que les fans purs et durs détestent (avec "Miss You" et "Fool to Cry") et que j'adore.
Dès les 1ères notes j'oublie tout et devant une interprétation aussi maitrisée et un piano si classieux, je suis prêt à renier Clapton, 3 fois, au chant du coq.

En dépit de cette forfaiture, le ciel me pardonne : "Love In Vain" ! Malgré un faux départ, cette chanson reste un des meilleurs exemples de ce que les Stones ont pu incarner jusqu'en 72.
Et ce n'est pas "Sweet Virginia" 2ème extrait d' "exile On Main Street" qui le démentira, avec un Bobby keys en bête de sax.
Comme tout a une fin, le concert s'achève avec "Little Baby", le blues de Willie Dixon (à ma connaissance, un inédit par les Stones).

Un son remasterisé en 2009 et un livret comprenant l'ensemble des paroles achèvent de rendre ce disque indispensable à ceux qui aiment les Stones débarrassés de leurs clinquants habits de lumière pour stades en chaleur.

*Le concert français comprenait en plus de "Let It Bleed", "Angie", "Shine A Light", "Wild Horses" et "Like a Rolling Stone" : ."Honky Tonk Women", "You Got Me Rocking","All Down The Line", "Shattered", "Beast Of Burden", "Meet Me In The Bottom", "I Go Crazy","Miss You", "Connection", "Midnight Rambler", "Rip This Joint", "Start Me Up", "It's Only Rock'n'Roll", "Brown Sugar" et "Jumpin' Jack Flash".
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 26 septembre 2006
Et bien mine de rien, ce drôle de disque, mi-live mi-studio, est sans doute ce que les Stones ont sorti de plus intéressants depuis des lustres ! Car ils revisitent leur répertoire sans chi-chi, en petite formation, en respectant géneralement les versions studios. Remarquez les Stones n'ont jamais été les rois de l'improvisation. Donc on rejoue des vieilleries du genre "Dead flowers" que l'on entend pas tous les jours, ou "Let it bleed" ou "Love in vain" et même "Angie" et on retrouve les sensations dès débuts, des petites salles, de la proximité avec le public. Surtour on ne hurle pas, on se la joue cool, pépère, et on prend un maximum de plaisir. Et ce plaisir là est très communicatif...

Que dire de plus ? On vérifie que Keith Richard était un compositeur particulièrement inspiré ("Wild horses" est une merveille absolue) que Mike Jagger chante le blues comme Big Mama Thornton, et que les autres font toujours aussi bien leur boulot. Rien de révolutionnaire, mais qu'est ce que ça fait du bien aux oreilles !
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le 27 mai 2006
Cet album est à posseder absolument, ne serait-ce que pour la version incroyablement magnifique de "Wild Horses" ! Malgré leurs brouilles incéssantes, la complémentarité Jagger/Richards y est évidente !!!
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le 6 avril 2016
Juste pour rectifier qq commentaires contenant des informations erronées avant le mien... Les Stones n'ont pas joué "I go Crazy" à l'Olympia en 1995, cette moitié de live ne date pas des 70's, Keith n'interprete aucun morceau de ses albums solo (il ne l'a jamais fait, ne le fait pas et ne le fera jamais... !). Oh les gars, on vérifie ses dires avant d'écrire qqch qui peut être lu par un paquet de monde qd même !!
Par contre, là où je suis d'accord, c'est que cet album qui ne paie pas de mine et qui en général n'a pas très bonne presse se révèle être un bon petit disque et que, 20 ans après sa sortie, se laisse écouter avec qd plaisir... Pour preuve, une réédition deluxe est annoncée pour le 20/05/2016 avec moult inédits !!
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le 12 février 2016
Bon Produit malheureusement le disquie saute sur une piste
J ai contacte le site et mon rembousse' mon achat
Je retournerais sur ce site qui respect ces clients
La commerciale a tout fait pour resoudre se soucis
Enfin une personnel qui aime son travail
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le 28 octobre 2015
C'est un bon cru des Stones avec l'ambiance en public. Street Fighting Man le morceau que les Stones jouent généralement en final, Love in vain, la reprise de Robert Johnson ... On a envie de bouger.
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le 30 juin 2013
Toujours un plaisir d'écouter les Stones en live, surtout quand il y a in set accoustic avec "Angie" et "Wild Horses".
Que du bonheur !
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le 18 novembre 2015
ah the rolling stones.je les adore pour leur titres genre blues.la il faut dire que ils font ca bien.pas de regrets,bon cd,et bon vendeur.je conseille
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