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Ponyo sur la falaise
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le 15 décembre 2009
Ponyo, "fille" aînée des expériences d'un savant/sorcier, Fujimoto, monte à la surface et s'éprend d'amitié pour Sosuke, un petit garçon qui vit sur la falaise. Reprise par son "père", Ponyo n'a de cesse de remonter à l'air libre, engendrant une catastrophe magique.

Vu de loin, le scénario est une adaptation au Japon moderne de "La Petite sirène" d'Andersen, avec une pincée de "Pinocchio". Mais Miyazaki dépasse largement le concept d'adaptation en enrichissant son propos d'images assez incroyables, et d'une liberté d'invention où les déchaînements d'une tempête de vagues-poissons côtoient la sérénité d'un paysage envahi par la mer du Dévonien. Le style marie de façon parfaite un aspect souvent enfantin, où les décors sont tracés au crayon de couleur comme un dessin d'enfant, et des éléments au rendu beaucoup plus réaliste. Mais tout le propos du film est là: un film pour enfants qui parle de la pollution sans en faire vraiment son sujet central, sans prêcher, simplement en montrant le fond marin tel qu'il est, et qui éveille des échos dans la tête des enfants comme des adultes (à ce dernier titre, certaines images ont des connotations très reproductives, comme le banc de petites sœurs de Ponyo, très phalliques quand elles se déplacent, surtout lorsqu'elles viennent téter la bulle où est enfermée leur sœur: ce qui passera parfaitement inaperçu des enfants, mais n'est sûrement pas une coïncidence dans un film dont le propos est de rendre la mer à nouveau féconde).

Et puis, il y a la marque de Miyazaki, cette justesse de l'animation et des ambiances, cet emploi d'une bande-son qui assoit la crédibilité de l'histoire, où la musique n'est pas un soulignement permanent comme trop souvent dans les dessins animés, mais une ponctuation malicieuse (la tempête a des échos de "Charge des Valkyries", ce qui n'est pas surprenant, vu le nom donné par Fujimoto à sa "fille").

Mais foin de toutes ces considérations: avant tout, "Ponyo sur la falaise" est une histoire excellente, surprenante, alerte et bien menée, avec des personnages joliment dessinés, aux gestes toujours justes, un constant plaisir dû à un Miyazaki en pleine forme inventive. L'édition Blu-ray (une première au monde pour un film de Miyazaki, semble-t-il) est impeccable.
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40 sur 42 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Il y a deux héros dans ce joli petit film : Sosuké, petit garçon de 5 ans dont l'énergique maman, mariée à un marin, est aide-soignante dans une maison de retraite ; et Ponyo, petit poisson aventurier à tête humaine, né d'un ex-humain et de la princesse de l'océan (Ponyo est une sorte de sirène enfant).
L'histoire de ce film n'est rien d'autre que la croisée de leurs destinées, et la rencontre inévitable du monde magique de l'océan avec celui, plus terre-à-terre, des hommes.

Autant le dire tout de suite, si l'histoire n'a pas la profondeur d'un Nausicaä, ou la force onirique d'un Chihiro, Ponyo n'en reste pas moins un très bon film d'animation.
Comme je l'ai indiqué dans le titre de ce commentaire, Ponyo tient plus de "mon voisin Totoro" que des autres œuvres de Miyazaki, dans le sens où la violence et les scènes angoissantes y sont presque absentes (seule la scène de la tempête est susceptible d'impressionner les petits). Le monde de Ponyo est fait de la même façon pour toucher l'imaginaire des jeunes enfants, tout y est donc chargé de la vison du monde qu'ils peuvent avoir. Un monde qui tourne autour de leur maman, leur maison, leur école, leur ville, etc. avec une introduction douce de la magie dans leur univers.

Alors, est-ce qu'un adulte peut aimer ce film ? Pour ma part, j'estime que si on a aimé "mon voisin Totoro", on ne peut qu'aimer Ponyo. Les enfants sont comme d'habitude très crédibles, mais il y a en plus, chose rare, une approche de la vieillesse qui n'est pas moins pertinente. Les relations entre Sosuke et les résidentes de la maison de retraite où travaille sa mère sont bien vues. Autant de détails qui charment un regard adulte.

Enfin, lorsque j'ai vu ce film au cinéma, j'ai été tout de suite touché par le travail des animateurs et des coloristes. J'ai lu des commentaires ici expliquant que les dessins sont moins bons, moins complexes qu'a l'accoutumé... c'est faux. Il s'agit encore une fois d'un film qui veut atteindre un public très jeune en priorité, tout est donc adapté pour réaliser cet objectif. Je fais des illustrations, et je vois bien que la qualité du résultat est excellente. C'est du travail d'orfèvre qui surpasse sur certains points "mon voisin Totoro".
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Comme les êtres de fiction passionnent de plus en plus nos petits, voilà de quoi leur faire plaisir. Cette animation Japonaise de Hayao Miyazaki est un conte où l'on retrouve l'amour des mamans, l'amitié, le respect des personnes âgées, avec des images et couleurs splendides, une belle musique. On s'attarde sur les images qui dans leur ensemble sont reposantes. Une histoire pour les petits, garçons comme filles, avec une petite sirène garçon dont celle d'Andersen aurait rêvé...

Les commentateurs précédents discutent de la dimension adulte du film, mais en ont-ils cherché une telle, dans "blanche neige", "cendrillon", la belle au bois dormant"...et pourtant rares, sont les enfants qui ont été privés de ces bijoux anciens de Disney. Laissons les petits être petits tant qu'il en ont encore l'occasion et essayons d'être à leurs côtés.

Mes petits ont adoré ce DVD que sur Amazon j'ai eu pour Noël....
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 avril 2013
Un petit garçon habite une maison perchée sur une falaise près d'un village côtier. Lorsqu'il découvre un petit poisson à tête de fillette échoué sur la plage (et qu'il nomme "Ponyo"), il ne sait pas que les éléments vont se déchaîner et menacer tous les habitants. Car la petite "Ponyo" est en réalité la fille d'un sorcier et de l'Esprit de la mer...

On retrouve dans ce nouvel opus toutes les thématiques principales de Miyasaki. Le parcours initiatique qui mène de l'enfance à l'âge adulte par l'expérience du monde (et non des adultes, Miyasaki étant farouchement opposé à la doctrine de l'éducation imposée par les séniors), bien sûr, mais aussi le thème de la nature opposée au monde de l'industrie, et par extension à celui de l'homme moderne, évolué. Depuis la série Conan, Fils du Futur (chef d'œuvre méconnu de l'anime, qui date de 1979 et qui n'a pas pris une ride !), le maître du manga n'a jamais cessé d'approfondir cette idée : La nature ne peut être domptée ; elle doit être apprivoisée. Et c'est ainsi que se développe l'une des plus belles réflexions sur l'écologie et l'humanisme de toute l'histoire du cinéma...

J'ai attendu un peu trop longtemps avant de voir ce film.
Du coup, il aura fallu que je supporte les critiques négatives, aveugles et ineptes qui auront reproché à "Ponyo sur la falaise" sa mise en forme simpliste et son manque de profondeur, comme s'il s'agissait d'une œuvre mineure de la filmographie d'Hayao Miyasaki, réservée aux tous petits. Remarquez, ces avis idiots m'auront au moins poussé à regarder le film avec une attention plus soutenue. Evidemment, ces derniers n'ont rien compris...

Première constatation : Non, la mise en forme du métrage n'est pas simpliste. C'est tout l'inverse ! Miyasaki et ses collaborateurs du studio Ghibli ont osé, pour la seconde fois depuis Mes voisins les Yamada, utiliser des techniques d'illustrations enfantines pour composer les images de leur film, tels les crayons de couleur et l'aquarelle (les crayons de couleurs-aquarelles, en fait). En réalité, il s'agit d'une savante alchimie entre diverses techniques qui découle d'un travail de titans (170 000 images différentes pour la seule séquence de la mer déchaînée !!!!!!), dans laquelle les aquarelles du background mettent en valeur les personnages et les éléments du décor du premier plan, réalisés avec les techniques de l'anime habituelles, le tout rehaussé d'un montage numérique effectué en postproduction. De ce côté-là, déjà, ceux qui n'y connaissent rien ont évidemment tout faux : Il s'agit du film à la mise en forme la plus complexe de toute la filmographie du maître...

Deuxième constatation : La profondeur thématique du film est d'une richesse absolument édifiante, qui nécessite un nombre incalculable de visionnages avant de pouvoir en distinguer toutes les composantes. L'ensemble possède ainsi une impressionnante série de niveaux de lecture, s'adressant tour à tour aux plus jeunes, aux adolescents, aux adultes, aux gens plus cultivés, aux lettrés et aux savants, et enfin aux dirigeants aveugles qui mettent à mal notre monde. Une œuvre universelle, comme on les appelle !
Des sentiments qui relient les personnages et tous les thèmes qui leurs sont liés (Oedipe, abandon, peur de grandir, peur de la mort, épreuve de la puberté) aux références culturelles universelles (le scénario est une adaptation libre de La Petite Sirène d'Andersen, dans laquelle se côtoient des emprunts à la mythologie germanique avec la chevauchée des Valkyries, ainsi qu'aux œuvres de Jules Verne), en passant par d'innombrables interprétations de la culture nipponne (les monstres marins préhistoriques qui s'amalgament avec ceux du folklore japonais ; la présence des glaïeuls et toute leur symbolique et leur idéologie ; la figure de la "sirène" qui, au Japon, représente tout autant la promesse de l'immortalité que celle de tous les maux, et enfin toutes ces figures spectrales et informelles, comme ici les "poissons d'eau", qui reviennent comme une signature chez Miyazaki, et qui sont en fait des résurgences de figures mythologique nippones tout à fait "réelles", que l'on appelle les "yôkaï"), la maîtrise de l'auteur de Nausicaä de la vallée du vent quand il s'agit de lier le fond et la forme ne connait pas de limites.
C'est ainsi que tout a un sens dans "Ponyo sur la falaise". Le moindre nom propre est une référence avérée ou contournée, voire inversée, qui renvoie à tout un pan de notre histoire qu'elle soit littéraire, historique ou contemporaine. Le village côtier dans lesquels se déroulent les événements est inspiré d'un port de la préfecture de Hiroshima, les poissons géants qui circulent dans le pays submergé sont ceux du Dévonien, période de l'évolution terrestre dominée par les eaux, tandis que le "tsunami" qui s'abat sur la côte nous rappelle que la nature est la plus forte, et que l'eau est l'élément le plus destructeur. Et seul l'amour d'un petit garçon pour une petite fille, pur, immaculé, sera de taille face aux éléments déchaînés d'une nature impitoyable lâchée par une divinité panthéiste. Et ainsi, le projet humaniste du film se dévoile : L'homme ne peut dompter la nature, mais il peut l'apprivoiser par la noblesse de son cœur, qui, loin des turpitudes de l'industrie et du pouvoir, le mène à l'harmonie universelle.

Voilà. Voilà ce qu'est en définitive "Ponyo sur la falaise" : Une œuvre d'une richesse et d'une maitrise totale. Une œuvre où le fond et la forme se lient au service d'un projet humaniste d'une profondeur absolue. Tel un tableau de Léonard de Vinci, qui ne laissait aucun détail au hasard dans ses toiles, cette nouvelle création du maître Hayao Miyasaki est un modèle d'œuvre conceptuelle, dans laquelle tout fait sens, doublée d'un splendide voyage initiatique, tendre, irrésistible et universel, d’une apparente et illusoire simplicité formelle.
Chef d'œuvre.
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32 sur 35 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Voici un beau conte mythologique moderne, d''inspiration japonaise, somptueux, très coloré, tendre, véritable ode à la nature, à l''amour et à l''amitié.
La musique est absolument superbe. Visionnez la bande annonce, vous en aurez un échantillon. C''est même elle qui me plaît le plus dans ce film d''animation.

Je craignais une énième leçon de morale au sujet de la nature et de l''écologie. Il n''en est rien.
L''histoire est tout sauf simpliste. Aucune vision manichéenne. Beaucoup de subtilité, bien au contraire.
Un ravissement pour les yeux, le cerveau et les oreilles.
Un conte poétique et sans effets spéciaux modernes. Plutôt des images assez simples.
De l''authenticité, un mélange de simplicité et de complexité. Comme un songe magnifique, dont on ressort enchanté.
Pour les petits et les grands. Laissez-vous emporter par la magie.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Miyazaki à cette particularité de faire saisir avec subtilité et poésie de petites leçons de vie. Dans chacune de ses œuvres l'ont pourrait tirer un ou plusieurs messages humanitaires, écologiques, familiaux ou spirituels sans que cela ne soit alourdi par des lourdeurs, des raccourcis ou des violons dont sait si bien nous gratifier le cinéma américain. Il a beau s'adresser à des cœurs d'enfants il n'oublie pas que ces derniers sont intelligents.

Ponyo reste dans cette veine émouvante d'une petite histoire humaine et magique où la réalité s'imbrique avec intelligence et finesse dans un monde mythologique et magique. Le film prend le parti pris d'être très différent dans son animation, de changer ce à quoi nous avait habitué le studio Ghibli, dont le maître, fan absolu d'aviation, fait voler aussi bien les avions qu'il fait planer les baleines et les poissons de toute sorte.

Oubliée la froideur glacée et photocopiée des images de synthèse, Ponyo sur la falaise, entièrement animé à la main, les vagues, les animaux marins, des nuages et les humains vivent ensemble dans est un chef d'œuvre absolu, une fable fabuleuse et douce, une douceur familiale d'une poésie rare, qui bouleverse le cœur des plus grands, chavire celui des tous petits et qui malheureusement trouvera un écho prophétique dans la tragédie japonaise de mars 2011.

Encore Monsieur Miyazaki !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 août 2011
Dans la lignée des autres dessins animés du créateur : une petite merveille qui nous change des dessins animés actuels. Je viens de découvrir Hayao Miyazaki depuis une semaine et avec mon fils de 6 ans, nous allumons la télévision dès réception des dvd. Nous en avons dorénavant 4. Le prochain sera le monde d'Arriety que nous n'avons pas vu au cinéma. Un plaisir de voir de si belles images et une vraie prouesse graphique dans notre monde où les dessins animés pour enfants ressemblent à des jeux vidéos : musique à tout va sans de vrais dialogues. A regarder en famille sans hésiter !
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le 15 janvier 2010
Décidément Miyazaki nous émerveille à chaque fois. L'histoire de Ponyo est très simple (ce n'est ni plus ni moins que le petite sirène revisité) pourtant on accroche immédiatement. L'immersion est en effet immédiate grâce à une sublime scène d'introduction où l'on nage au milieu d'une faune sous marine extravagante et prolifique.
Tout le film à l'instar de cette première scène fait preuve d'une imagination débordante pour peupler cet univers comme Miyazaki nous y a déjà habitué dans tout ces précédents films.

L'histoire est en grande partie basée sur l'innocence des 2 enfants que tout les adultes autour d'eux apprécie. Ce trait est renforcé par le style "aquarelle" avec lequel sont dessinés les environnements extérieurs qui fait penser à un dessin d'enfant (un enfant très doué il est vrai).

Ce n'est pas pour rien que Miyazaki est aussi vénéré en son pays : encore un film inoubliable !
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le 12 juin 2010
Ponyo, une oeuvre très poétique où l'on redécouvre la magie des dessins animés ou films d'animation japonais...C'est un régal, j'ai regardé le début avec mon fils et je suis restée "scotchée" devant l'écran jusqu'à la fin.Beaucoup de douceur, d'amour tendre, une belle leçon de tolérance où le respect envers Mère Nature transparaît, sans être jamais moralisateur...Une pure merveille, riche des valeurs nobles que chacun devrait transmettre à ses enfants. J'ai adoré et mon fils de 4ans également.Un film qui ne laisse pas indifférent et qui amène même les plus grands à réfléchir!!!
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VINE VOICEle 1 février 2010
« Ponyo sur la falaise » est un chef d'oeuvre de fraîcheur. Depuis «Mon voisin Totoro », Miyazaki ne s'était plus jamais adressé aux enfants avec cette fraîcheur-ci ; 20 ans déjà séparent ces deux films.
Entre temps, Miyazaki destinait ses fables écolo mystico philosophiques à un public adulte. Autant les enfants pouvaient être séduits par la rondeur des personnages, par leur abnégation qui transformait l'histoire du personnage en épopée, en récit initiatique, autant les adultes se laissaient séduire par une narration alambiquée ; on ne pouvait pas déplorer pour une fois qu'on fasse preuve d'ambition à ce point dans le dessin animé.
Bien sûr, « Ponyo » n'échappe pas au discours écolo Miyazakien, « ici, la préservation des océans» ; mais ces passages sont empreints d'une poésie graphique assez nouvelle chez Miyazaki ; on peut même parler d'un renouveau de son style, plus naïf, plus dépouillé mais aussi incontestablement plus poétique et plus frais. Quant aux passages les plus désarmants, ils concernent la relation entre les deux enfants, où chaque détail, chaque geste est le produit d'une connaissance très fine du monde de l'enfance. En bref, le chef d'oeuvre de Miyazaki à apprécier dès l'âge de trois ans.
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