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4,3 sur 5 étoiles
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le 17 novembre 2009
J'attendais cet album depuis fin août, date à laquelle je les avais vu à Rock en Seine, dans le cadre d'une série de concerts surprises durant lesquels le groupe s'était enfin montré au grand public.

Super Groupe annoncé en catimini par Grohl en 2005, on retrouve le talentueux Josh Homme, John Paul Jones de Led Zep et le tout aussi doué Dave Grohl. Ces 3 là nous ont concocté une petite bombe qui marquera assurément l'année 2009 dans le paysage Rock.

Je ne vais pas me lancer dans une description minutieuse de l'album mais chaque morceau apporte quelque chose, on ressent diverses influences, bien sûr celle de Queens of the Stone age (forcement avec Homme en lead guitar et vocal) mais aussi Led Zep et retrouver Grohl derrière les fûts avec son frappé si particulier est un vrai plaisir !

Une préférence personnelle pour des pistes comme Gunman, No One Loves Me & Neither Do I, Caligulove et Reptile mais tout l'album est vraiment criant de cohérence, d'inventivité, de fraîcheur et on prend un plaisir inouï à l'écouter en boucle !
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le 27 février 2016
Du bon globalement, du soporifique parfois comme l'ennuyeux "Warsaw of the first breath…". Des mélodies torturées et un peu triste, à la QOTSA. Pas à la hauteur du premier ou deuxième QOSTA, plutôt dans le style du "rouge". Un bon album de rock, donc. 15/20.
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le 16 septembre 2013
A l'écoute de ces drôles d'oiseaux, on se dit qu'avec une escadrille pareille, il n'est pas question de vol en rase motte. Dès les premières mesures, nous décollons pour une altitude stratosphérique là où s'égaient les grands ducs du Rock'n'roll. On peu être agacé par le coté "je vais vous montrer à quel point je suis un musicien d'exception", un tantinet démonstratif du savoir faire de ces bêtes à plumes. Mais la force la puissance (bien aidée par la production de Alan Moulder, qui collabore avec tout ce que le monde des sons supersoniques peu compter), la force dégagée par le groupe, Dave Grohl en tête, ne peut que nous prendre et nous envoyer valdinguer au firmament de la musique. Bref durant tout le disque, ça envoie du bois très fort et il n'est pas question de vol stationnaire. Comme le rapace font sur sa proie, le groupe vous tombe dessus à chaque morceau et chaque écoute vous fait vivre une expérience particulièrement intense. Attention au décollage, sensations garanties.
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le 4 décembre 2009
Quand on réunit trois demi-dieux de la bonne musique comme John, Josh et Dave, on peut, fébrilement, espérer qu'il en sorte du bon, voire de l'excellent. Mission totalement accomplie pour ce premier album, on en redemande ! C'est d'ailleurs le principal problème selon moi dans la mesure où il s'agit là d'un "supergroup" : Dave Grohl a toujours du boulot avec les Foo Fighters, Josh Homme avec les Queens et les Eagles of Death Metal... Autrement dit, on risque d'attendre le second album un bon moment. Bah, profitons déjà de celui-la !

Attention tout de même, plusieurs tracks demandent méchamment à être domptées... la première écoute peut laisser perplexe, mais croyez-moi, après trois ou quatre écoutes, on ne peut plus s'en passer. Vous êtes prévenus :)
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 17 novembre 2009
Des grands du rock qui s'unissent dans un super groupe pour faire un album c'est à la mode (cf The Dead Weather), Dave Ghrol qui tape du fût avec Josh Homme, ce n'est pas non plus bien neuf puisqu'il avait participé à l'enregistrement d'un album de QOTSA. Pourtant, on trouvera dans Them Crooked Vultures quelque chose d'un peu différent, sans doute l'ajout du talent de John Paul Jones.
Ca sonne un peu comme du QOTSA, avec des morceaux bien rock et d'autres bien planants. A écouter !
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Evidemment, on ne saurait rater un tel événement et bouder notre plaisir. Pensez-vous, un power trio qui rassemble la fine fleur du Rock tendance heavy. Evidemment, l'expérience nous a rendus méfiants envers ce genre de pratiques répandues et pas toujours fructueuses (Audioslave à ses débuts, Chickenfoot, etc). Et bien évidemment, ce n'est pas l'originalité qui prime aux premières écoutes, mais le sentiment diffus que tout le disque est joué au même tempo, ce qui n'est pas forcément la marque de fabrique des disques intemporels. Malgré tout, il est assez plaisant de reconnaître le style des 3 instrumentistes sur chaque morceau. La tessiture et le rythme frénétique imposé par la basse rappellent instantanément le "Zooma" de John Paul Jones (surtout sur "Elephants"). TCV = TGV ? La voix, les riffs de guitare clairs et sémillants sont universellement identifiables dès la première seconde. La demie surprise vient de Grohl qui tape fort mais tout en syncope ou presque et agrémente son jeu de chinas et de cloches relevant un peu le plat servi par cette machine implacable, exercice dans lequel "No One Loves Me" sort la tête haute. Son jeu de grosse caisse sur "Scumbag Blues" est également salvateur. Dans le fond, la plupart des intros sont prometteuses mais les refrains amènent souvent leur lot de déceptions et l'album finit par s'essouffler et par ressembler à un nouveau QOTSA version "Songs for The Deaf". Cette vision amère n'est pas à la hauteur des attentes et du respect placés dans ces 3 monstres de la musique moderne, c'est dire si ce disque n'est pas mauvais, loin de là, seulement il n'est pas aussi réussi qu'on aurait pu l'espérer. Leur passage en live sur la chaîne cryptée devrait néanmoins apporter un éclairage différent et mettre en valeur cette première galette.
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le 7 août 2010
Généralement les supers-groupes regroupant des musiciens de plusieurs formations de légende suscitent la contreverse.
Them Crooked Vultures n'échappe pas à la règle avec John Paul Jones, Dave Grohl et Josh Homme, c'est trois générations de musiciens qui se réunissent(quoique je pense entre ces deux derniers il ne doit pas avoir une grande différence).
En tout cas dès la sortie de cet album les avis sont partagés et ceux des internautes d'Amazon aussi!
C'est une appréciation à froid que j'essaie de faire aprés la parution de cet opus c'est à dire il y a plus de six mois.
D'abord un constat s'impose, je trouve que cet album n'est pas facile d'accés pour l'auditeur.
J'ai fait plusieurs écoutes intensives pour donner un avis.
D'emblée, deux titres redoutables ouvrent ce disques "No one loves me & neither I do" et "Mind eraser, no chaser", rhythmiques à coups de marteau-pillon à tendance Zeppeliniennes avec pour orbite le jeu sensationnel de John Paul Jones à la basse.
"New Fag" ça défouraille sec avec la batterie d'un Dave Grohl déchaîné sur un rythme ternaire proposé par ses deux compères.
"Deadend friends" Original avec une mélodie psyché couplé d'un riff Stonien par Josh Homme.
"Elephants", intro électro-choc avec un groupe compact et efficace générant climat lourd pour ne pas dire "Doom" pour déboucher sur une belle assise mélodique.
"Scumbag Blues", ambiance Hendrixienne avec la voix de falsetto de Josh Homme entrecoupé de séquences Funcky. Joussif.
"Bandoliers" est un morceau sympa avec un pont musical digne du fameux "Kashmir" de Led Zep.
"Reptiles", délirant et déjanté avec des mélodies cosmiques entêtantes.
"Interlude with ludes", un titre calme fait de mélopées surréalistes, délicieux, fait penser aux Doors.
"Warsaw or the first breath you take after you give up", morceau médium, compact dans la même veine du début de l'album qui surprend l'auditeur quand Josh Homme se fend d'un solo (l'un des rares sur cet opus) trés rock devenant complètement "halluciné" en plus on peut encore apprécier la basse de John Paul Jones sur ce titre.
"Caligulove", rock fonceur trés cadencé avec une orgue fantômatique doté d'un refrain "trés rentre dedans avec une conclusion musicale délirante.
"Gunman", morceau Heavy, ultra-classique à croire peut-être que John Paul Jones domine les débats sur ce disque!!!
"Spinning in daffodils", intro raffinée au piano avec une montée progressive en tension pour un rock torride générant une ambiance morbide et de folie.
Tout au long de cet album à chaque morceau, il se passe quelque chose, rhythmes et ambiances variées avec trés peu d'exhibition musicale des trois compères.
On a affaire réellement à un album, plein et dense où l'auditeur en finissant l'écoute suscite la curiosité d'y revenir.
En tout cas c'est mon avis, c'est une réussite et c'est trés convaincant, plongez-vous dans cet album vous découvrirez les charmes de l'univers de Them Crooked Vultures.
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le 30 décembre 2013
mais je suis complètement sur ma faim...
l'affiche est plus qu'alléchante, mais l'écoute est presque pénible.
On dirait un délire de potes, sans vrai fil conducteur, sans début ni fin....tellement dommage.
j'adore Dave Grohl, mais ce disque la ne mérite pas plus de 2/5 pour moi.
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le 29 janvier 2010
On vous dira que 2009 c'était une grande année musicale. Mais quand vous vous posez la question des albums sortis cette année qui traverseront le temps... le bât blesse. Alors en 2009, non la musique n'a pas été grandiose, non il n'y a pas eu beaucoup de bons groupes et beaucoup de bons albums (d'ailleurs ces deux constats s'appliquent aux années 2000 en générale) ' sauf si vous considérez que le rock ce sont les bandes de chiffes molles comme Arctic Monkeys et autres guignols qui font les couvertures des Inrocks (et que les Inrocks c'est un mag' Rock'n'Roll, muah ha ha).
Maître Howlin' Wolf disait: "When you come down to the blues, I'm gonna show you how to play the blues. Now you just sit here and watch me". C'est une formule que Josh Homme, entre deux pistes, aurait très bien pû gueuler, sauf qu'ici ça touche le Rock. Le vrai, le pur et dur, celui qui pue la sueur et le travail bien fait. Oui, Them Crooked Vultures mérite ses cinq étoiles, d'autant plus que le niveau est ici tellement élevé qu'il est pour la plupart incompris (normal, on est en 2010).
Je vous met au défi de trouver dans tous les groupes Londoniens actuels (ceux qu'on voit dans Canal+) une section rythmique si lourde, si incisive, si crade. Je vous met au défi de trouver un autre bassiste qui peut groover avec une basse qui claque des portes dans votre tronche. Enfin, que dire de la batterie ? Un journaliste, concernant Dave Grohl, a une fois très subtilement fait la comparaison suivante: Il frappe sur sa batterie comme si elle avait violée sa mère.
Tout y est dans cet album. C'est un échappatoire à la soupe actuelle, ou des mecs n'ont pas peur de jouer fort. Vous aurez évidement du très bon Hard-Rock poisseux mais pas rétro (merci John Paul Jones), tantôt fleurtant avec deux-trois riffs bluesy (Scumbag Blues), tantôt parcourant timidement le domaine psyché. De la première piste à la dernière, c'est une escalade de son.
Néanmoins je nuancerais ma critique sur un point: le son est trop compressé en général. Et c'est la batterie et la basse qui prennent le plus cher. J'ai la version vinyl et mp3, et le problème est le même. La guitare de Josh Homme, elle-même compressée, couvre quand même tout le reste. C'est dommage parce que sur des pistes comme la première (No One Loves Me...) et la dernière (Spinning in Daffodils), le son aurait pû être magnifique lors des deuxièmes parties.
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le 17 février 2010
Il y a chez Homme, Grohl et JPJones une vraie joie d'avoir trouvé la formule de Them Crooked Vultures, et leur exubérance transpire littéralement de chacun des morceaux - la plupart imposants - de ce premier disque qui frôle régulièrement la monstruosité pure. Bien sûr, Homme semble avoir abandonné pour un temps son sens des gimmicks pop accrocheurs, Grohl paraît cantonné dans un rôle de session man brillantissime, et Jones a tiré le groupe vers un blues rock impérial mais plus conventionnel que le punk rock qui avait engendré Nirvana et QOTSA. Bien sûr, il y a caché quelque part dans cet album un vrai chef d'œuvre potentiel de Métal (avec un peu moins de chansons, et des morceaux un peu plus courts): on peut le regretter, mais on a aussi le droit de préférer l'imperfection de cette construction labyrinthique, souvent profondément abstraite, voire conceptuelle, parfois aussi épuisante qu'excitante pour l'auditeur.
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