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18 sur 21 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Quelle version ! Au premier abord on est subjugué par la beauté de la chose, du violon d'abord, qui exhale des sonorités superbes (amateurs de haute fidélité, salut...), notament dans les passages lents et nuancés ; du "geste" ensuite, impeccable, facile, même dans les passages rapides, jamais brouillon, jamais démonstratif non plus, comme pénétré par je ne sais quelle candeur ; puis par l'orchestre enfin, juste à son emplacement, pas trop devant , pas trop derrière. Bref, un ensemble parfaitement équilibré, parfaitement dosé, maitrisé...

Mais justement, c'est là que quelquechose d'indéfinissable vient me tarauder le tympan... tout ceci est tellement maitrisé et si impeccablement déroulé, que cela en devient déroutant. On se méprend à attendre l'emballement(comme dans les dernières mesures du 1er mouvement), on voudrait un "je ne sais quoi" de folie ou d'effronterie qui propulserait cette version au firmament musical.

Plus le morceau s'étire et plus ce sentiment de trop grande perfection prends le dessus ; alors on s'agace de la facilité indéfectible de cette Julia, on ressent que l'orchestre lui même est comme subjugué, par le charme hermétique de cette beauté de 23 ans, qu'il n'ose pas l'éffaroucher, qu'il n'ose pas l'égratigner, elle qui est si parfaite, qui en plus ne le montre tellement pas, qui n'en joue tellement pas, qu'elle en devient intouchable, qu'elle en devient insolante à force d'inacessibilité ...

Julia, trop parfaite pour s'épancher, comme les femmes trop belles pour oser paraître, trop orgeuilleuses pour ne serait-ce qu'imaginer s'exhiber, qui s'angoissent à toujours réfréner et refouler toute résurgence narcissique qu'elles méprisent, finit par se rendre fade, lisse et utilitaire. On la voudrait moins protégée, plus livrée, on voudrait un Chef qui lui "casse la gueule", qui lui rentre dedans, car ce concerto c'est une lutte, c'est un défi - l'orchestre contre le violon - c'est cela au fond qui manque, c'est trop angélique, trop "vénéré".

Si mon ressenti n'est pas assez parlant (j'ai du mal à l'expliquer) je vous renvoie aux versions d'Issac Stern (avec le Philharmonqiue de New York et l'effronterie de Bernstein, ou bien le merveilleux Philadelphie d'Eugen Ormandy) ou encore mieux, à la version d' Itzakh Perlman avec le Boston de E. Leinsdorf (1967 - chez RCA red seal) sur les braises (pour moi la meilleure de la discographie), où l'OP 35 prends littéralement une dimension hors norme.

Voyez et jugez. Elle est belle cependant cette version (et Julia aussi, mais c'est froid, un peu).
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17 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Julia Fischer est une étoile montante du violon: 23 ans quand elle enregistre le disque et pourtant fermez les yeux et vous penserez à Isaac Stern.
Si on cherche une démonstration de virtuosité, il vaut mieux passer son chemin.
Elle est bien là mais tellement fluide qu'elle n'est jamais démonstrative.
Son phrasé n'accroche jamais. Les trilles du 3ième mouvement virtuoses en diable et pourtant on sent que malgré le rythme infernale, Julia a encore le temps d'appuyer ses notes pour aller chercher le bois de son violon (un merveilleux GB Guadagnini).
La musique est là tout au long, même dans les compléments de programme

Les ingénieurs du son et l'orchestre emportés par une telle soliste se surpassent.
Pentatone retrouve le son plein et ordonné de la grande période Philips Classics et l'orchestre une discipline et une harmonie qu'on ne lui connait pas souvent sous la baguette de Mickael Pletnev

Un très grand disque de violon
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le 5 janvier 2013
Magnifique interprétation que tout amateur de ce concerto doit avoir. Interprétation subtile et sensible de Julia Fischer. La façon dont elle se joue des prouesses techniques de l’allégro modérato est sidérante. Direction magistrale de Kreizberg avec l’excellent orchestre de Russie. Dommage que le destin nous ait privé si tôt de ce Chef.
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15 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
C'est la question que je me demande encore. Pourquoi faire si peu avec une oeuvre où les feux d'artifice sont de facto «autorisés» et si fort bienvenus ? Ce célèbre concerto en Ré majeur, des centaines de fois enregistrés, aurait-il une plus-value avec la jeune et montante prodige Julia Fischer ? Et bien non. C'est comme son Bach; toute en maîtrise, parfait, introspectif... et ennuyant. Un enregistrement somme toute banal qui plaira aux puristes, pour qui tous les excès sont à l'index, et qui excèdera les maniaques du violon extrême comme moi. Et que dire de la Finale (allegro vivacissimo)? Électrique ? Vous voulez rire ! Une finale quasi minimaliste; tout juste ce qu'il faut pour procurer quelques petits frémissements ! Nous sommes à des lieux d'une quelconque accélération cardiaque. Vite ! Allez voir du côté de Vadim Repin pour vous amusez un brin.

Le véritable récital commence avec les oeuvres tirées des Opus 26, 34 et 42. Là, enfin, madame Fischer se démène et se distingue par un jeu tantôt suave et captivant, tantôt extrêmement virtuose- Voire la Valse Scherzo pour violon et orchestre: elle y déploie enfin une formidable énergie en exploitant tout son immense talent. Son violon, superbe, fait enfin de la haute voltige en «surfant» sur les lignes mélodiques dessinées par le Russian national Orchestra. Même chose pour le scherzo du Souvenir...Si seulement tout l'album avait été teinté de cette formidable fougue, on se serait extasié !

Mais voilà, la principale oeuvre au programme est toute en retenue. J'en suis navré même si l'orchestre, flamboyant, appuie solidement la soliste.

Une gravure de trop ? Et bien oui, pour le concerto en Ré majeur.

Pour le reste, c'est grisant !

À vous de voir.
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4 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 janvier 2010
Interprétation féminine originale, sensible et émouvante du concerto pour violon opus 35 de Tchaikovsky.
Les passages connus prennent un relief inattendu et passent par le filtre d'une jeunesse talentueuse qui ne répètent pas les exécutions brillantes se jouant des difficultés par la seule maîtrise de la technique. Rien ne lui ressemble et elle redonne à cette oeuvre éternelle le romantisme qui l'a inspiré.

Elke Texier
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0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 juin 2013
Ce n'est pas la seule approche que l'on peut légitimement faire du concerto, on peut préférer des sonorités plus éclatantes, en particulier quand on le découvre, mais je trouve l'interprétation de Julia Fisher fine et je la réécoute volontiers sans me lasser.
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le 21 juillet 2013
Oeuvre exceptionnelle, interprétation magnifique tout simplement, c'est excellent , quel bonheur , faisant suite au concert même soliste même oeuvre Salle Pleyel.
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0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 juillet 2013
c'est bien sûr le concerto en ré qui m'a incité à l'achat .Mais les autres plages bien que moins connues sont de grande qualité également.
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1 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 janvier 2011
Après celle d'Isaac Stern voici enfin un interprétation pleine de vie, de vivacité et d'émotions. La qualité de l'enregistrement est très bonne.
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3 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 janvier 2010
C'est le film "Concert" qui m'a insité à commander cette version. Elle est très bonne e jen suis ravi.
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