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3,9 sur 5 étoiles
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le 9 décembre 2009
Un film sombre, dans ses images et dans son discours, pessimiste jusqu'à l'os. Un jeune délinquant incarcéré est contraint de se lier à l'une des bandes de la prison et, broyé et jouant du système, devient aussi abject que son maître.
Le spectateur est étourdi. Il lui est difficile d'aimer le film mais il l'aime, comme s'il disait « merci » après avoir reçu un coup de poing dans le ventre. Il a aussi un sentiment de « à quoi bon ? ». A quoi sert l'emprisonnement de cet homme dont on nourrit les noirceurs ? Le film démontre que, si l'incarcération est parfois une nécessité, elle est dangereuse si elle ne s'accompagne pas des moyens, pour les détenus et les prisons, d'anticiper la fin de ce passage.
Niels Arestrup plante un caïd effrayant, comme un traître paternel. Tahar Rahim ressemble à un ange déchu. Longtemps encore, le spectateur pense à son regard de prophète de mauvais augure qui se durcit au fil du temps, ainsi qu'il le revoit apprendre sous la contrainte à cacher une lame de rasoir dans sa bouche.
Le brio de la réalisation et du scénario, la force et l'intelligence du message... Audiard fait du grand cinéma.
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le 21 août 2015
Un grand film, qui justifie son prix à Cannes, et aurait mérité amplement la palme d'or!
Un acteur rare et tout en finesse.
Un superbe scénario.
A quand la suite?
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le 23 août 2010
C'est un polar noir comme on savait en faire en France jusque dans les années 70. Avec ce film, J. Audiard et les scénaristes signent avec un immense talent le retour du genre. Les comparaisons avec Scorcese, Coppola, Lumet et d'autres sont légitimes, mais c'est encore du côté de "The Wire" (Sur Ecoute) qu'il faudrait regarder. La sobriété, la concision, le réalisme, la justesse des situations appellent à voir dans "Un Prophète" le même souci de véracité et d'anti-complaisance que dans la série américaine. Déjà le "36" d'Olivier Marchal donnait un aperçu d'une volonté de renouer avec ces films poisseux, sombres, cyniques, aux éclairages clair-obscurs, dans lesquels ressortaient des dialogues tranchants.

Seul bémol, une fin un peu trop "happy end" et, pour ce monde de malfrats, un peu trop "morale".
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le 22 février 2016
Je rejoins les commentaires qui disent que l'acteur principal est excellent, tout comme les seconds rôles, le réalisateur et le film en lui même. Ça vous enleve "l'envie" de faire de la prison. Petit hic, et cela ne regarde que moi, plus de 2h30, même pour un super film, c'est long.
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le 31 mars 2016
Sur une trame assez classique (film de prison, apprentissage du banditisme), Jacques Audiard met en valeur ses acteurs grâce à une mise en scène crue et efficace.
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le 13 octobre 2014
très beau film qui invite à une réflexion sur les hommes qui se construisent au contact la société bien obligés de s'adapter.
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le 22 mars 2014
Très bon film. avec un Niels Arestrup super pourri et un Tahar Rahim excellent, acteur montant du cinéma français. A acheter.
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le 27 février 2010
Un Prophète n'est pas un film sur les prisons, le monde, l'univers carcéral.
Effectivement, même s'il se sert de ce décor pour avoir l'ambiance et les clichés en vigueur, le film de Jacques Audiard veut raconter autre chose... Et c'est là ou le bas blesse.
Au delà de cette évidente maîtrise dans la mise en scène et la direction d'acteur, Un Prophète navigue entre deux eaux comme ralenti par un brouillard opaque, indéfini.
Tout le long de ce récit que l'on dit initiatique, on ne sait pas exactement où veut nous conduire le réalisateur, ce qu'il cherche à nous dire.
D'un côté, vous avez un parti pris ultra réaliste, encré dans un univers actuel, sombre et désespéré et de l'autre, une exposition assez invraisemblable et très conventionnelle des canons du genre; polar à la Française avec gros durs, fusillade etc...

Il y a de la maestria dans certaines séquences, des dialogues, des situations qui impriment la rétine mais au service d'une certaine pose, puisqu'arrivé au terme du film, on se demande la finalité de l'entreprise. Tout y est soigné. le travail sur la musique, le son, la photographie, etc, est remarquable.

On a donc l'impression d'assister à une démonstration éclatante du savoir faire de Jacques Audiard mais que l'histoire en elle même, son scénario lui, ne servait que de contrepoint anecdotique, une banale histoire pour téléfilm ou pour une série d' Olivier Marshal sur Canal plus.

Encore une fois, tout le film louche sur un cinéma Américain Scorcésien avec parfois des envolées très stylisées, poétiques et on voit que le réalisateur de Battre mon coeur s'est arrêté est un cinéphile averti et que le cinéma de Samuel Fuller ou plus récemment de James Gray n'est pas qu'une somme de DVD posé sur des étagères.
A une autre époque, Melville avait su aborder le polar et le cinéma de genre en conciliant malgré tout un esprit Français à une grande beauté formelle. Aujourd'hui, Jacques Audiard doit être le seul en France à garder cette exigence avec Patrice Cherreau.

les premiers film de Jacques Audiard étaient déjà innovant dans la forme et dans ce qu'ils proposaient comme histoire; Regardes les Hommes tomber, Un héros très discret, Sur mes Lèvres sont des oeuvres brassant des genres très marqués mais aussi très audacieux.

depuis De Battre Mon coeur s'est arrêté, on sent comme une ambition autre pointer. On se dit aussi qu'il n'a pas ou plus grand chose à raconter d'inédit à par l'éternelle quête de l'être qui cherche chez un père ou un autre de substitution à exister et à prouver qu'il existe.
Les deux derniers films sont donc assez similaires dans leur forme mais je ne dirait pas forcément dans leurs fond parce que je ne sais pas encore s'il y en a vraiment.
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Le prophète a fait l'objet de nombreux commentaires. Que peut-on bien dire de plus?
Qu'il s'agit d'un bon film, oui c'est le cas; d'un bon film de prison, oui aussi.
Plus sérieusement, le film est construit autour de l'opposition entre deux truands, un vieux loup corse, César Luciani (Niels Arestrup), entouré de son clan, tous corses, qui fait la loi à la maison d'arrêt grâce à la complicité d'un maton corse et un jeune loup arabe, Malik El Djebena (Tahar Rahim), bien maladroit au départ, qui ne connaît pas la loi de la prison mais va très vite l'apprendre, d'abord à ses dépens. Le prix de cet apprentissage est très lourd. Le jeune loup se met au service du vieux loup. Il apprend même le corse. Petit à petit, il développe ses propres réseaux, ses combines personnelles; à chaque sortie, il travaille un peu pour le vieux loup corse et toujours davantage pour lui. Bientôt l'élève va dépasser le maître.

Le récit est prenant. Par certains côtés, il met mal à l'aise: en effet, le spectateur est poussé à s'identifier au jeune loup tout en y résistant compte tenu de sa dérive criminelle de plus en plus importante. C'est un film qui fait réfléchir, au remplacement inéluctable des vieux loups par les jeunes loups (on se dit qu'un jour le jeune loup sera à son tour un vieux loup), à la prison, à la loi du milieu qui existe parallèlement à la loi officielle; le film montre bien l'application parallèle et simultanée des deux lois.
Cependant, s'il s'agit incontestablement d'une oeuvre de très bonne qualité, certains critiques y vont tout de même un peu fort en proclamant qu'il s'agit du "meilleur film français des temps présent, passé et à venir".
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le 21 juin 2013
Petite précision : Je mets 3 étoiles par honnêteté intellectuelle, quand j'aurais aimé n'en mettre aucune. Je le sais bien, moult internautes vont venir furieusement appuyer sur "vote non utile" rien qu'en regardant ce maigre nombre d'étoiles dorées. C'est comme ça, il n'y a pas de place sur ce site pour le goût des autres...

L'histoire, tout le monde la connaît ou presque : Malik, jeune voyou de 19 ans, écope d'une peine de six ans de prison et va utiliser ce temps pour grimper les échelons du crime. Lentement, mais sûrement.

Rien à dire sur les qualités formelles du film. Le tout est parfaitement écrit et dialogué, brillamment réalisé, et d'une intensité viscérale. Mais qu'est ce que c'est malsain ! qu'est-ce que c'est glauque !
C'est cette fascination pour les criminels et les voyous, qui devient peu à peu l'apanage du public "bobo" qui me dérange le plus. Tout le cinéma de Jacques Audiard en est pétri (voir son dernier opus : De rouille et d'os, histoire d'amour glauquissime entre une fille brisée et... une ordure de première !).
Sorte de remake moderne de Scarface (les cicatrices du héros ne peuvent pas être prises à la légère sur le terrain de la référence), "Un Prophète" se complait tout de même beaucoup dans la noirceur de l'âme en suivant le parcours d'une poignée de sales types aux valeurs complètement inversées. Certes, c'est très intéressant de pénétrer les rouages de ce qui devient aujourd'hui un véritable phénomène de société : Nos prisons se remplissent et engendrent inexorablement des monstres pour qui le sens des valeurs est une notion obsolète. Mais pourquoi tant de fascination ?
En lisant nombre de critiques dithyrambiques (et en essayant de comprendre l'engouement démesuré que suscitait un film que j'avais tant détesté), j'ai retrouvé une constante immuable : Jacques Audiard, en auteur complet de son film, n'aurait jamais pris parti pour ses personnages, et aurait filmé et raconté le tout d'une manière clinique et objective. Je n'y crois pas une seconde. Malik est montré comme un antihéros attachant et séduisant : il est beau, fragile, ténébreux et impitoyable, et donc romantique. Et peu importe qu'il ait été incarcéré pour avoir violé et assassiné une jeune femme, le souvenir de cet épisode essentiel étant évacué en une image floue et diaphane. Evidemment, il est trop tard pour demander à la jeune femme si elle pense que ce sont les prisons qui fabriquent les monstres...
Le "Scarface" de Brian De Palma avait au moins le mérite de juger son personnage en le punissant de manière claire et nette ("Le monde ne t'appartient pas !"). "Un Prophète" s'achève sur le sourire d'un criminel qui, libéré de prison alors qu'il est dix fois pire qu'avant, s'avance vers un avenir dont on sait qu'il sera pavé d'un tapis rouge de sang. Et l'histoire se termine sur son sourire radieux et son petit air attachant. A ce stade, le message du film est édifiant : peut-on devenir un grand criminel en toute impunité ? Réponse : Oui, si l'on est le meilleur. Voici donc une nouvelle race de héros...
Nul doute qu'à l'heure actuelle, cette œuvre crépusculaire fait des ravages au sein des adolescents issus des milieux difficiles, hier fascinés par "Tony Montana", et aujourd'hui par Malik El Djebena. Malheureusement, je crains de n'être nullement réactionnaire dans la mesure où mon activité professionnelle est directement liée à ces jeunes français, parmi lesquels je ne parviens plus à compter le nombre des parents qui sont en prison. Ainsi ai-je vu récemment deux jeunes de 13 ou 14 ans s'échanger le DVD du film ici présent...

Alors oui, je n'aime pas ce film. Je déteste profondément ses personnages qui incarnent tout ce que j'estime être la face damnée de l'humanité. En écrivant ces lignes, et donc en me remémorant les images du film, son atmosphère et son microcosme glauque, malsain et noir jusqu'à l'os, la nausée me vient, et j'aurais presque envie de vomir. Ainsi, je conteste son si grand succès critique, le message y étant, selon moi et en toute honnêteté intellectuelle, malsain et à l'inverse des valeurs humanistes. Et ce malgré ses grandes qualités formelles.
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