undrgrnd Cliquez ici Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles5
4,0 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:17,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 7 février 2010
Mark Oliver Everett est un personnage incroyable. Connu aussi sous le nom de Mister E, il produira 2 albums en 1992 et 1993 sous cette seule lettre, "E". En 1996 il pose les fondations d'une nouvelle formation, "Eels", toujours portée par son écriture déprimée et sa productivité débordante (End Times n'est rien que le 12ème album d'Eels).

C'est que ce bonhomme est un solitaire (pas forcément par choix) et un angoissé, un craintif. Il a peur de vieillir, peur de l'échéance finale, peur de l'inéluctable. Et son inspiration commence parfois à porter des marques de fatigue. De l'excellent Beautiful Freak à End Times, 15 années se sont écoulées, abandonnant peu à peu dans chacune de ses oeuvres une partie de lui même, laissant de plus en plus d'importance aux textes et poursuivant son approche mélodiques tournant toujours soit autour d'un orgue, d'un clavier ou de très légères guitares acoustiques ou légèrement saturées, soit laissant déborder sa colère sur fonds de guitares électriques. C'est que Mister E a besoin d'exorciser ses craintes et il le fait si bien qu'il nous les communique, au son de son timbre de voix toujours aussi caractéristique.

End Times est son oeuvre la plus noire. Oui, et pour le coup, la ou il a toujours été clair, c'est qu'il n'incarnait pas le bonheur et l'épanouissement. Mais avouons le, sur "Electro-Shock Blues" et "Daisies of the Galaxy", Mister E avait su parler tout autant de ses désespoirs mais les rythmiques et riffs de ses titres donnaient plus fréquemment de l'optimisme au pessimisme de ses textes. Même si le titre "Paradise Blues" fait le lien avec l'inspiration de ses premiers albums, End Times a pour vocation de nous faire passer le message que l'amour est éphémère et que la fin du monde pourrait être proche. A part "Gone Man" et "Nowadays" qui nous extirpent de ces profondeurs abyssales et nous font trinquer (presque joyeusement) à cette coupe pleine et "Unhinged" qui provoque un moment de colère vocale retenue, le reste sert totalement l'ambition de Mister E. Au bout du compte, l'album est convainquant car il fait écho à ces moments de doute que nous avons tous connu et dont nous gardons des traces indélébiles.

Mark, on adore ta musique et l'on pourrait craindre qu'End Times ne soit un testament. Ton inspiration démontre qu'il y a du merveilleux ici bas. Reprends pieds et reviens nous avec tout ce potentiel de joie que nous sentons derrière ton inspiration
11 commentaire|21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
E is the best. Et on pourrait s'arrêter-là tant le gars Mark Oliver Everett (E à la scène donc) était en exceptionnelle verve dans la seconde moitié de la première décennie de ce troisième millénaire. Obsédée par la mort, le vieillissement, les séparations aussi, l'œuvre de Everett n'est pas exactement de celles qui engendre le rire et la bonne humeur, c'était déjà le cas de l'excellent double Blinking Lights & Other Revelations, ça l'était tout autant de l'habité Hombre Lobo, il n'y a pas de raison que ça ne le soit pas sur un disque de rupture tel que End Times, et pour le coup, ça l'est ! Les chansons, elles, vont de l'acoustique soufreteux (The Begining, End Times, Nowadays, etc.), au blues électrique (Gone Man, Paradise Blues), de pièces délicatement bercées d'alternative country rêveuse modernisée (In My Younger Days, et ses petits synthétiseurs malins) à de belles ballades piano rock (A Line in the Dirt) en passant même par un petit détour par le garage rock (Unhinged) ou une espèce de berceuse d'ailleurs très réussie (I Need a Mother) sans jamais, bien sûr, perdre cette patte douce-amère qui est l'indéniable marque de fabrique d'Everett. Que dire de plus ? Que quand les chansons sont aussi belles, que les arrangements les complémentent sans les envahir comme ici, il n'y a pas d'autre alternative que de plonger dans la belle mélancolie d'un songwriter d'exception.

1. The Beginning 2:16
2. Gone Man 2:59
3. In My Younger Days 3:25
4. Mansions of Los Feliz 2:49
5. A Line in the Dirt 3:30
6. End Times 2:58
7. Apple Trees 0:40
8. Paradise Blues 3:03
9. Nowadays 3:09
10. Unhinged 2:26
11. High and Lonesome 1:07
12. I Need a Mother 2:39
13. Little Bird 2:34
14. On My Feet 6:21

E ' vocals, guiars, bass guitar, harmonica, piano, Optigan, Hmmond B3 organ, banjo, Harmonium, Vox Continental organ, drums, percussion, and production
Butch ' drums on "A Line in the Dirt"
Koool G Murder ' bass guitar, guitar, recording and mixing on "Paradise Blues" and "Nowadays"
&
Wayne Bergeron, Chris Bleth, Andy Martin ' horns
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 janvier 2014
Qui a dit qu'écouter de la musique triste était cathartique ? Moi, sans doute... un jour de spleen post-adolescent ! Le problème est que ce bel aphorisme ne fonctionne pas avec la musique de Mark Everett, l'un des seuls artistes actuels capable de ressasser son mal de vivre, de fouiller ses haines les plus intimes jusqu'à l'insoutenable, de gratter ses plaies jusqu'au sang sans en faire un spectacle pour autant (comparez son travail à celui de Robert Smith, par exemple...). La force de la musique de eels, c'est évidemment son extrême sincérité, jusqu'à l'indécence, jusqu'à l'écoeurement de l'auditeur. "End Times", chronique abattue d'un divorce, montre la fin de l'amour comme la fin des temps, mais "with a whisper, not with a bang", pour paraphraser le poète. Il faut donc avoir le moral solide pour supporter cette musique et cette voix effondrées, qui répètent inlassablement des thèmes, des ambiances, voire des mélodies déjà entendues sur les disques précédents de eels... mais on ne peut nier qu'une indéniable beauté surgit ça et là des décombres d'une vie.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 août 2011
Acquis en même temps que "tomorrow morning", il a bien du mal à ne pas se faire dégager du lecteur par son petit frêre de 2010 peut-être car moins familier. A laisser murir doucement? Sinon, côté paroles c'est assez désespéré, comme souvent ...
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 mai 2010
Inimitable Eels... Un album calme et un brin triste, qui véhicule ces émotions qui font qu'on les aime.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)