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le 3 novembre 2008
Un peu comme le fut Bowie en son temps, Alice Cooper a toujours su témoigner de son époque au travers d'épisodes musicaux à expérimentations variables. Sorte de Ziggy funèbre, artiste protéiforme, celui que nombreux considèrent en tant le maître de l'absurde est en fait un personnage complètement concerné par les évènements, comme par un monde en constante évolution. Visionnaire sur son dernier exercice de style, le voici qui franchit une nouvelle dimension pour mieux nous entraîner au caeur d'un espace sans issue, dans lequel déchéance et damnation posent la question de notre salut. Toujours aussi théâtral dans son approche musicale, à tel point que l'on en oublierait parfois le fond au profit de la forme, Vincent Furnier met une nouvelle fois des mots sur les démons qui nous environnent, histoire de nous faire réfléchir au-delà de sa propre expérience, voire de ses propres peurs.

Alors que la question d'une faillite mondiale projetait ses murmures funèbres sur un monde en proie au doute dans Brutal Planet, Dragontown s'interroge sur l'après mort. Cette étape si particulière qui, dans la plupart des religions, décide de notre condition dans l'autre monde. Dans cet album, au travers duquel l'archiprêtre Cooper va s'ingénier à mettre le doigt sur nos angoisses, la beauté du futur et à la culpabilisation du présent, on ajoutera également en filigrane, le mystère de la justice de Dieu. Sans mettre pour autant en avant ses propres convictions, sa propre croyance - bien que cela ne soit plus un secret pour quiconque, on ne peut oublier que la foi est, pour une grande partie, à la source de la résurrection de l'ancien alcoolique - Alice nous plonge en pleine tragédie, quitte à bousculer la mémoire de quelques célébrités ou vrais amis, tel Jim Morrison.

Album concept et satire à la fois, si Dragontown conserve encore quelques teintes industrielles, son talent se concentre exclusivement sur le heavy. Les guitares y sont sinistres, belles à aiguiser toute la noirceur des mélodies d'un maître de cérémonie totalement retrouvé. Et puis, il y a la voix, cette voix si singulière, horriblement familière, qui nous happe, jusqu'à bouleverser l'étrange. En fait, c'est tout le décorum Cooper que l'on retrouve ici. Simplement en plus moderne. Ne cachant pas ses points d'ancrage dans un passé grand guignol, ni dans celui, plus intimiste, du propre vécu de son auteur. Ainsi, tant au niveau de l'écriture, les paroles sont une nouvelle fois d'une rare qualité, tant au niveau des ambiances, que de l'électricité continue qui l'habille ce disque, on ne trouvera pas un titre qui ne soit pas coupable d'excellence. En quelque sorte, le black millésime de Mister Cooper.

Second volet d'une énième trilogie qui ne verra pas le jour - le projet Spirit Rebellious qui devait clore le triptyque sera abandonné au profit de l'excellent The Eyes Of Alice Cooper - Dragontown aborde de front la grande interrogation du salut de l'âme post mortem. Musicalement très actuel, sans être surproduit, ce nouveau saut dans l'inconnu n'a d'autre prétention que de nous faire prendre conscience de nos actes et de l'impact de nos actions sur notre existence. La vraie vie est absente, nous ne sommes pas au monde, disait Arthur Rimbaud. Sans nul doute, le meilleur sous-titre pouvant être attribué à cet album.
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le 5 juillet 2007
Après le phénoménal "Brutal Planet", voilà qu'Alice Cooper nous sort un deuxième petit bijou! Pas beaucoup d'artiste peuvent en dire autant et encore moins le faire!

Album beaucoup moins sombre que le précédent, toutes les titres sont d'une excellente facture et sont dignes d'...Alice Cooper! (contrairement aux deux opus suivants qui sont d'une fadeur incompréhensible). Une nouvelle dose de satire sur le monde dans lequel on vit et ses innombrables dérives: ce qui fait marcher le monde (Sex, Death and Money) ou encore le génocide rwandais (Somwhere in the Jungle). Encore bravo!
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Clôturant la saga initié sur "Brutal planet", Alice Cooper nous régale une nouvelle fois d'un album sombre, dans la continuité de son prédécesseur, avec toute fois quelques morceaux plus enlevés, tel "Triggerman" ou le cynique et parodique "Disgrace land".
Toujours produit par Bob Marlette, producteur de NIN et du controversé projet solo Metal indus (TWO) de Rob Halford, Alice nous offre une dernière fois un Hard Metal de haute tenue, avant de revenir un peu plus tard, pour un doublé beaucoup plus Rock'n'Roll, mais dans une même constante qualité. Increvable ce Cooper. 18/20
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Sorti peu après Brutal Planet , Dragon Town se veut être la suite du disque qui avait marqué le grand retour d'Alice.

A l'époque Alice se posait directement en concurence avec Marilyn Manson qui avait osé prétendre à sa couronne.
Cela lui avait plutot bien réussi sur Brutal Planet , même si l'on sentait un manque de musicalité certain dûe au fait que c'était le producteur de l'époque qui avait écrit / joué toutes les compos de l'album.

Sauf que l'on a d'emblée l'impression d'écouter les faces B de Brutal planet et que la formule riff lourd / guitare Wah Wahen en intro atteint ses limites.
Le comble est que la moitié des morceaux n'ont quasiment aucune mélodie , et Cooper ne s'y est pas trompé car lors des concerts de l'époque les meilleures chansons étaient jouées en Medley en ouverture ( histoire de les expédier plus rapidement....) : "sex death money" et "dragowntown".

Le reste des morceaux est mal mixé ( on entend parfois à peine la voix de Cooper) , mal écrit ( fantasy man contient des rimes indignes de son talent) , mal interprété ( digraceland est un pale remake de "damned if you do" sur l'album Lace and Whiskey ) , mal pensé ( le morceau qui clôt est insignifiant).

Cooper comprendra très vite que la mayonnaise ne prend pas et l'album suivant "the eyes of alice cooper" optera vers un retour au rock pêchu.
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le 28 mai 2003
Alice ne nous fait pas attendre! Un an après Brutal Planet, il enchaine avec Dragontown, disque digne successeur du précédent. En fait, cette fois ci le travail est plus équitable : la créativité musicale laissée de coté sur Brutal Planet revient à la charge ici. Côté textes c'est toujours fabuleux.
Bref : un album à avoir si on a aprécié Brutal Planet car on est encore loin de The Last Temptation.
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le 3 mai 2014
Dragon Town est le 2nd volet de la période clairement Metal des années 2000 pour Alice COOPER. Il remplit sa mission tout à fait honorablement et mérite sa place dans la playlist d'un fan d'Alice COOPER. Si vous en êtes, vous l'avez d'ailleurs surement déjà. En revanche, si vous devez choisir, je conseille dans le même style Brutal Planet, une pure merveille de Métal noir et puissant. S'il reste dans la même lignée que son prédécesseur, Dragon Town donne l'impression d'avoir rassemblé les compositions les moins inspirées, celles qui n'ont pas été retenues pour Brutal Planet.
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le 8 mai 2004
Alice Cooper a quelque peu affiné son concept pour les années 2000, ce qui veut généralement dire qu'il le laisse tomber pour autre chose (ce qui est le cas avec "The Eyes of Alice Cooper").
Ceci dit, pour cet opus, Alice soigne un peu plus les morceaux, qui deviennent plus lourds et plus pêchus à la fois. Camarade, choisis ton camp : le brut de décoffrage ou le fignolé.
Ceci dit, c'est encore une fois très bon. Les morceaux sont équilibrés et réussi. Et, bingo, encore uen fois, la balade digne de "Only Women Bleed" (toujours sur "Welcome to my Nightmare", l'a pas bougée) : "Every Woman Has A Name".
Toujours relativement engagé, Alice Cooper sait rester détaché, cynique et surtout, il excèle dans le rôle de l'avocat du diable.
Un must
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le 23 juillet 2013
C'est pas ma période préférée de la musique du maitre mais il y a des morceaux superbes, pour moi il fait partie de la trilogie "The Last Temptation, Brutal planet et Dragontown", trois albums en continuité dans l'esprit (label Spitfire).
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Mr Vincent Furnier serait-il en panne ? Quand arrêtera t'il de se payer notre tête ainsi ? Quand ressortira t'il un grand album de la trempe de "Last temptation" ? En effet, "Thrash", "Hey Stoopid" et "Last temptation" étaient excellents, mais depuis, malgré un rythme de livraisons régulier, la qualité baisse : si Brutal planet était moyen, Dragontown ne relève pas franchement le niveau. Non pas que ce soit un mauvais album, mais il n'y a absolument RIEN de nouveau sous le soleil d'Alice Cooper, et ça commence à sentir le réchauffé. On reprend fard et santiag', collant spandex et on repart en croisade avec son serpent... Alors "Dragontown" reste un album de hard rock tout à fait honnête, soyons francs, doté d'un gros son, de murs de guitares et morceaux pas dégueus, mais il affiche une linéarité soporiphique et une redite extraordinaire, située aux antipodes de l'évolution qu'on aimerait lui voir adopter. On aimerait lui dire : Alice, les 90's, c'est fini ! C'est pour cela que j'ai noté dur : d'un génie comme Alice Cooper on ne peut pas attendre du moyen ou du médiocre, car il a délivré au monde musical des pierres angulaires du métal, et le voir ainsi patauger à presque 60 ans dans ses propres clichés fait de la peine, voire de la pitié. Je conseille donc ce disque aux fans de l'artiste, dont je fais partie, mais certainement pas à un public qui cherche à le découvrir.
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