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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 YEAH, 12 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eyes of Alice Cooper (CD)
C'est ce qu'on appelle un retour de flamme. Alors que la nouvelle garde tente d'investir la place en multipliant les poses (White Stripes, Vines, Strikes), Alice de Phoenix revient avec un album taillé dans le rock. Comme son compère Iggy, auquel il fait d'ailleurs allusion dans Detroit (où Wayne Kramer du MC5 croise également le fer), la goule de l'Arizona ne veut pas mourir et sort de leur orbite les chansons ravageuses de cet Eyes Of Alice Cooper préparé par Mudrock (Godsmack, Power 5000). Avec son groupe de scène, le Coop s'est emmuré vivant dans un garage de Los Angeles pour accoucher de ces merveilles trépidantes qui réveilleraient un... mort.
Inutile de tergiverser, cet album classic rock est l'un des tout meilleurs de l'année. Sale gamin dans Man Of The Year, mauvais comme la gale dans What Do You Want From Me, malin comme un vieux sachem dans The Song That Didn't Rhyme, Alice Cooper frise ici son génie d'antan et se permet même le luxe de chanter comme aux plus grandes heures de Killer ou Love It To Death (Be With You Aw
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 I'm seventeen, 28 juin 2008
Par 
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Eyes of Alice Cooper (CD)
Un peu opportuniste l'Alice quand même ! Surfant sur un semblant de revival 70', que je qualifierais de "Rock graisseux", le Coop' renoue donc avec ses racines: Un Rock sans concession non dénué d'humour grinçant, à l'image de l'irrésistible "Man of the year". L'histoire d'un type dont la vie se déroule telle qu'elle le serait dans l'un de ces films fait à la gloire d'une Amérique glorieuse à qui décidément tout réussi. Une vie réglée au millimètre sans la moindre anicroche. Une vie faite de succès et de rencontres au sommet. Seulement voila ! Lorsque le réalisateur s'appel Alice Cooper, la "Happy end" fait... Boom !
L'originalité est également au rendez vous avec deux chansons, au registre desquelles, l'orchestration, et la voix "douce" d'Alice Cooper, s'illustrent magnifiquement. Pour la première d'entre elle, "The song that didn't rhyme" (traduisez: La chanson qui ne sonne pas) le Batteur ne parvient pas à se caler sur l'intro (l'effet sonore est à mourir de rire et le texte désopilant). Pour l'autre, "This house is haunted" (cette maison est hantée), ce titre se voie judicieusement agrémentée d'un Haut bois. L'effet est garantie si on l'écoute dans le noir.
Le reste demeure un Rock certes basique, mais avec un tel savoir faire que l'on en voudra guère à vincent Furnier d'y apparaître moins saignant... Dans la forme en tout cas. It's only Rock'n'Roll !! 17/20
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4.0 étoiles sur 5 Detroit dans les yeux !, 23 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eyes Of Alice Cooper (CD)
Fort du succès (artistique) de BRUTAL PLANET, Alice lui donna une suite immédiate en 2001 avec le très bon (mais plus emphatique) DRAGONTOWN, sans obtenir plus de retentissement. Il semble bien que le temps du gros succès soit passé pour ce bon vieil Alice… Afin d’y remédier, notre homme va revenir au son et au style qui ont fait sa légende avec cet album providentiel, qui reprend le mode de production laissé en plan depuis LAST TEMPTATION et qui contient d’encore meilleures chansons. Pendant combien de temps ce surhomme va t’il parvenir à écrire de nouvelles pépites de ce calibre ? En 2014, la question reste toujours ouverte…
Armé d’une nouvelle équipe de tueurs, Alice se veut plus incisif que jamais et retrouve le son du Detroit des années 70, dans une véritable démonstration de pur hard rock jouissif (comme lui seul sait encore en mitonner) et accueille même Wayne Kramer (MC5) pour un DETROIT CITY plus vrai que nature. Sur la fournaise guitaristique usinée par ses hommes (Eric Dover et Ryan Roxie), Alice pose ses refrains enjoués comme autant de tickets pour le paradis (MAN OF THE YEAR, I’M SO ANGRY, NOVOCAINE), enclenche la machine à remonter le temps (BYE BYE BABY) et, de cette voix incroyable (inchangée d’un iota), projette l’auditeur stupéfait dans des cauchemars bien familiers (THIS HOUSE IS HAUNTED) et réalise là un tout bon disque de classic rock.
Tops : MAN OF THE YEAR, THE SONG THAT DIDN’T RHYME, DETROIT CITY, THIS HOUSE IS HAUNTED, BYE BYE BABY
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4.0 étoiles sur 5 Un bon album tardif d'Alice Cooper, 8 septembre 2014
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Énième volte-face dans le son d'Alice Cooper qui sur cet album coupe le surpoid de gras (grosses guitares, synthés caloriques, tempos lents) de ces précédentes productions. C'est presque un son rappelant le Iggy Pop en forme des 90's (American Caesar surtout), tout simplement rock et mordant. Mais voilà, il s'agit d'Alice Cooper, avec sa voix reconaissable entre toutes, son talent mélodique, ses paroles incroyables ici emballés avec un son parfait, aux intonations garages, presque Punk... Enfin Punk de lycéens, on ne se refait pas, l'auteur de l'hymne "school's out" place deux singles au charme teenage avec "Between high School & old School" au parfum 50's et "Man of the year". La tonalité générale est très classic rock, un son assez pur qui met en valeur les mélodies des chansons et l'expression d'Alice Cooper. "Novocaine" à un côté americana à la Tom Petty, on pense parfois un peu aux G'n'R pour la qualité des instruments, notamment des guitares (Eric Dover, accolyte de Slash sur le premier "Snakepit", compose et joue sur tous les morceaux). "Bye Bye, Baby" séduit par ses cuivres très Music-hall et son énergie positive. On retrouve enfin la voix claire d'Alice Cooper qui varie parfaitement entre sa voix de jeune premier romantique et sa voix de vieil affreux prince des ténèbres, grace à quoi on retrouve le son original d'Alice dans les 70's. Ainsi, la ballade "Be with You a while" prouve à quel point il est au firmament des crooners américains, des chanteurs comme des songwriters. La musique d'Alice Cooper n'est pas très originale vu de 2014, pourtant elle parvient à sonner intemporelle et essentielle et ça c'est le talent de l'artiste et la qualité de ces simples chansons de rock qui nous le confirme, comme "Detroit City" qui remet pour les distraits Alice Cooper en perspective dans la grande histoire du rock. A vrai dire, qu'Alice sorte encore autants d'albums de qualité aujourd'hui est un miracle rappelant un peu celui des Rolling Stones. Cet album est particulièrement réussi, rappelant même dans sa spontanéité l'Aerosmith des débuts. Ce n'est pourtant pas un disque nostalgique, il s'agit de rock avec le son du XXIéme siècle et le titre "Spirit Rebellious" en est une preuve, énergique, rapide, rock'n'roll! Mais on (re)decouvrira aussi les chansons étranges et compositions décalées, ces fameuses "comptines malades" qui racontent la folie du personnage Alice. "This house is haunted" vaut, avec en apparence une musique assez classique, tous les morceaux psychédéliques. Parfois la musique d'Alice sort du schéma rock et devient presque Spectacle de cabaret, un cabaret imaginaire. "Love should never feel like this" est plus typique d'un rock californien sans prétention, introduisant la pépite qu'est "the song that didn't rhyme", une réussite digne d'un Bowie inspiré, un exemple de ce que la pop peut avoir d'artisanal et d'artistique, comme les Beatles et autres monstres sacrés. Pour finir, "I am so angry" et "Backyard Brawl" confirme que c'est l'album le plus punk et garage qu'ait sorti Alice Cooper. A la fois une bonne introduction à Alice Cooper, qu'il vaut mieux découvrir avec les classiques comme School's Out ou Billion Dollar Babies, c'est un album qui se distingue un peu des autres par cette énergie brute qui change des albums très produits et moins débridés. Pourtant ce même artiste doit avoir entre 5 et 10 albums albums meilleurs que celui-ci, disons que celui-là fait partie des 10 meilleurs.
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4.0 étoiles sur 5 toujours surprenant!, 11 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eyes of Alice Cooper (CD)
Avec cet album Alice Cooper montre à quel point il peut s'adapter à differentes sonorités tout en étant à chaque fois inspiré. Celui-ci sent bon le son garage,
une simplicité de rock sans artifice.Que du tout bon!!
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The Eyes Of Alice Cooper
The Eyes Of Alice Cooper de Alice Cooper (CD - 2010)
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