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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 du nouveau dans le metal prog, 8 février 2010
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ripples (CD)
Un brun de fraicheur dans ce monde de brutes.Ces jeunes norvégiens ont déjà un sacré talent et font preuve d'une réelle maitrise.Ils rappelleront les DT,Andromeda.. tout en gardant leur propre personnalité.Pour une première c'est une réelle réussite.Foncez
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5.0 étoiles sur 5 Extra !, 23 novembre 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ripples (CD)
Quelle découverte ! Un vent de fraîcheur souffle sur mes oreilles de métalleux ! Cet album est vraiment génial, bourré de très bonnes choses techniques mais surtout musicales; voix, ambiance, gros son, tout y est! Chapeau-bas, messieurs !
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Aspera, beau dehors et ... beau dedans, 15 février 2010
Par 
Didier Lalli - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ripples (CD)
Aspera me rappelle un peu le jour ou j'ai découvert le premier album de Dream Theater When Dream And Day Unite. On trouve ça bien pour un premier album, mais on a pas encore idée que ce groupe marquera à jamais l'histoire de la musique pour les décennies à venir. Détail qui a son importance tout de même, en 1989, le metal progressif de Dream Theater était plutôt novateur et très original. Aujourd'hui le style ne l'est plus, c'est un courant musical reconnu avec pléthore de groupes et de fans. Donc moins facile d'y faire son trou. Aspera est un jeune groupe Norvégien, qui officiait sous le nom d'Illusion auparavant. Ils ont déjà sorti 3 EP sous se nom avant de changer pour Aspera. Ils sont super jeunes, certes, mais sacrément talentueux, et ce premier album Ripples mixé par Jens Borgen (Symphony X, Opeth et beaucoup d'autres) est une première révélation de l'année 2010. Le groupe semble bâti autour d'un noyau batterie/guitare/claviers (respectivement Joachim Strøm Ekelund, Robin Ognedal et Nickolas Main Henriksen) très puissant. Je trouve le chant un peu en retrait comme si Atle Pettersen n'osait pas se lâcher totalement. La basse de Rein T. Blomquist n'est pas en reste, mais ne cherche pas à s'imposer non plus sauf dans l'intro de basse/batterie de Traces Inside. Bref des musiciens de talent, et un son de très grande qualité. Pour ce qui est des compos, on va dire qu'on est totalement dans le style Prog Metal, avec des rythmes extrêmement travaillés, des breaks magiques, et des duels claviers/guitare sacrément riches. Parfois on oscille vers du metal plus FM (AOR) comme avec Torn Apart. Coté voix, je dirais que l'inspiration est clairement Russel Allen, avec des tendances vers Jorn Lande, bref plutôt de sacrées bonnes références.

Après une intro bizarre qui rappelle les messages téléphoniques laissés par des victimes du 11 Septembre on tombe immédiatement sous le charme de Ripples, très Dream Theater dans le style (ca break plusieurs fois, signature de temps surprenante, y'a de bon gros soli de guitare et de clavier, une énorme guitare rythmique, et un solo marrant de clavier "vintage" juste avant la fin), sauf pour la voix, plus Symphony X sur le refrain et plus FM sur le couplet. Bref 6:33mn de pied complet, vous l'aurez compris.

Tout aussi complexe, le morceau Do I Dare, introduit pas mal de chœurs qui épaulent le chant et allègent le morceau. On note que les claviers sont très présents dans Aspera, probablement plus que dans Dream Theater. Il y a un break superbe à la moitié du morceau avec des plans de batterie géniaux, réalisés en duo avec la guitare rythmique. Ben ma bonne dame, c'est bon tout ça !

On attaque alors Remorse, rythmés par les claviers puis la lourde guitare, le tout martelé par une excellent rythmique basse/batterie. Après l'intro, le morceau est en fait plus cool, dans sa partie couplet. Très ballade Symphony X. Très bonne basse bien mise en valeur, et magnifique solo de guitare, tout en finesse. Le final change pour une partie avec des chœurs super sympas.

Le morceau suivant Between Black & White est un de mes préférés. On se retrouve encore plongé dès l'intro dans un vieux Dream Theater. Après l'intro c'est une alternance de passages très metal prog et d'autres plus AOR avec beaucoup de chœurs. Le tout nous donne un son relativement unique et une impression de jeunesse et de fraicheur, de patate qui nous file la banane (pensez à manger 5 fruits et légumes par jour). Le duel de guitare/clavier au son vintage est fort sympatoche, tout comme le solo de guitare qui suit, plutôt dans la douceur entre Pink Floyd et Dream Theater ou bien ce passage de piano très mélodieux.

On enchaine avec un autre morceau très accrocheur, Catatonic Coma, probablement aussi un des plus réussi et des plus révélateur du talent de ce groupe. La basse claque sur le solo de guitare superbe, les break se succèdent, le clavier puis la voix se font arabisants, la rythmique de guitare plus lourde. Ca défonce vraiment.

Après c'est Torn Apart, la jolie power ballade, belle à faire pleurer les mamies, le moment de tendresse, nappes de piano, et voix qui se fait murmure. Le refrain est très accrocheur, le genre qui ne vous lâche plus de sitôt.

Après on a le très bon Traces Inside, à l'intro basse/batterie déjà citée. Le chant, (enfin) plus débridé que sur les autres morceaux, rappelle un peu l'époque Ark de Jorn Lande. Le morceau est super progressif, c'est encore une pièce maitresse de l'album, très réussie, avec un refrain canon, où le chant est bien encadré par les chœurs, des soli de guitare superbes, avec un son travaillé et une maitrise totale. Un petit bijoux de plus de 7mn, avec des breaks géants, notamment vers les 4mn, le rythme syncopé imposé par le duo guitare/batterie est génial.

On a droit ensuite à un petit break acoustique de 2mn, Reflections, guitare sèche, piano et chant. C'est plutôt une réussite, qui me rappelle un peu le More Than Words d'Extreme ou le Waiting for Sleep de DT (dans l'esprit), toujours est-il que c'est un petit intermède de sérénité.

On finit avec avec The Purpose, que je trouve un peu en dessous du reste des morceaux. Disons que la compo est plus banale, pas désagréable, juste moins intéressante que les petites bombes que sont Between Black & White, Torn Apart, ou encore Catatonic Coma. On a droit tout de même à un bon solo de guitare.

Au final, encore une grosse découverte 2010, après le formidable deuxième album des Tunisiens de Myrath Desert Call voila les Norvégiens d'Aspera qui pourraient tous les deux représenter l'avenir du metal progressif des décennies à venir. Je serai ravi de vous tenir au courant. Le metal n'a décidément plus de frontière, il est universel, entre le sable chaud du sud et l'hiver rude du Nord.

En attendant, n'hésitez pas, en plus, la pochette (comme pour le Myrath d'ailleurs) est superbe ce qui ne gâte rien.

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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4.0 étoiles sur 5 Religionnaire - Destination Rock, 10 octobre 2010
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Le prog metal façon Dream Theater demeure l'une des disciplines les plus cocasses des dernières décennies. De vastes hordes mélomaniaques n'ont de cesse de traquer chaque nouveau groupe se réclamant de la prestigieuse constellation. Ces doux fanatiques n'ont pas leur pareil pour distinguer la nuance décisive, pour ne pas dire adhésive, qui permettra à la formation aspirante de gagner un respect bien mérité. Il peut s'agir d'un simple et lourd contretemps, d'une vieille mélodie dégoulinante cachée aux fins fonds du répertoire de Journey, d'une masturbation malmsteenienne bien juteuse ou encore d'une thématique pseudointellectuelle stérile. Il suffirait pourtant de relever la tête, ou simplement les oreilles, pour constater à quel point tous ces assemblages de boites à musique et de marteau-piqueurs enrayés relèvent de la plus pathétique des provocations. Or, en de très rares occasions, ce mélange prend une consistance réjouissante, étrangement agréable, lorsque hasard et franc talent se conjuguent pour éviter la pollution habituelle liée à ce genre d'exercice. Ces admirables norvégiens parviennent en effet à proposer une aeuvre affirmée, cohérente qui slalome aisément entre tous les tristes travers des formations phares du mouvement.

Les soli, notamment ceux du guitariste, illustrent à merveille cette réussite inattendue, non pas pour leur vélocité ou leur degré de virtuosité, mais pour leur effet hautement accrocheur. Le Religionnaire ayant toujours proclamé que les meilleurs solistes ne sont pas les plus virtuoses mais ceux qui parviennent à accrocher autant que les plus grands riffeurs, il ne peut qu'applaudir ce brave guitariste ainsi que son acolyte claviériste. Une autre source de réjouissance, et non des moindres, découle du caractère très digeste de cet album. Les titres dépassent pourtant quasiment tous cinq minutes mais sont structurés de manière claire, logique, sans être pour autant moins ambitieux ni moins singuliers que ceux des rivaux plus lourds. Les saillies arena rock et pop metal, idéalement placées, y compensent à merveille les cheminements plus tortueux pour un résultat presque systématiquement convaincant. Les riffs ne sont pas les plus lumineux de l'année mais restent suffisamment en mémoire pour les respecter. Le vocaliste, dont les éraillements ne peuvent que scandaliser la plupart des amateurs de prog nordique bien propret, se révèle parfois poussif mais sans atteindre les niveaux de pénibilité suscités par un canadien bien connu.

Le destin de ces norvégiens parait incertain. Compte tenu de leur talent, le Religionnaire se révèlerait très désappointé de les voir persister dans un style qui ne fait honneur à personne, d'autant plus qu'ils risquent d'attiser une certaine jalousie dans le milieu.
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5.0 étoiles sur 5 Premiers de la classe, 18 mars 2010
Par 
M. Olivier Bazire "Arf !" (France, Bretagne) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ripples (CD)
Pas super original mais tout y est : son, maitrise technique et surtout sens mélodique.

Ils utilisent à peu près toutes les techniques possibles, toutes les variations que l'on connait et qu'on adore. C'est fait avec une maturité surprenante pour des musiciens aussi jeunes.

Je n'aime pas trop (voir pas du tout) ce style de voix éraillée (genre Dali's Dilemma ou Vanden Plas du début) et pourtant, c'est tellement bien chanté que je suis sous le charme. La voix est bien loin des puissances atteintes par Jorn Land et Russel Allen mais c'est tellement mélodique...

En tout cas, une belle synthèse de ce qui se fait de mieux dans le genre. Un disque de premiers de la classe... internationale !!!
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