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Ce nouvel enregistrement des Variations Goldberg apporte-t-il quelque chose de vraiment nouveau? La réponse est oui: en utilisant la fameuse copie (réalisée par Anthony Sidey et Frédéric Bal) d'un clavecin construit à Hamburg en 1734 par Hieronÿmus Albrecht Haas, Andreas Staier renouvelle vraiment notre écoute. Cet instrument, déjà utilisé par Staier dans deux récitals précédents (Hamburg 1734 et J.S. Bach: Frühwerke), a en effet une ampleur et une variété en grande partie comparables à celles de l'orgue. Jouées sur cet instrument, les Variations Goldberg perdent donc un peu de leur caractère intime, mais elles gagnent une dimension symphonique et une variété de climats qui sont à plusieurs reprises assez fascinantes: l'Ouverture à la française (variation 16) et la variation 30 explosent et résonnent de façon splendide; le registre nasal, utilisé dans les variations 15 et 25, donne au lyrisme de ces pièces une forme d'inquiétude très convaincante; quant au registre luthé, il donne aux variations 19 et 20 une légèreté bienvenue après le groupe puissant des variations 16 à 18.
Cet enregistrement propose donc une expérience sonore vraiment inédite et précieuse, bien mise en valeur par une très bonne prise de son. Il ne détrône pas pour autant ma référence personnelle (qui demeure le deuxième enregistrement de Pierre Hantaï) pour deux raisons: d'abord, le jeu d'Andreas Staier, quoique parfait sur le plan technique et stylistique, manque un peu d'engagement et relève parfois un peu plus de la lecture précise et réfléchie que de l'interprétation passionnée ou émue; ensuite, même si je trouve cette approche "symphonique" très riche et bienvenue, il me semble que l'approche plus intimiste a quelque chose de plus intemporel.
22 commentaires|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 juin 2010
Bien que les Goldberg aient déjà fait l''objet d'une cinquantaine d''enregistrements, Andreas Staier parvient à nous faire découvrir l''œuvre sous un jour nouveau, en usant d''un clavecin aux registres multiples, parmi lesquels figurent entre autres, en plus des jeux habituels, un jeu de luth, un fragile jeu de nasard et un jeu de seize pieds (qui sonne à l''octave inférieur). D''aucuns auront tôt fait de railler les prétentions du grand instrument, ou craindront de retrouver là un des ces Léviathans aphones et bringuebalants dont se servait jadis Wanda Landowska. Préjugés légitimes, mais qui sont balayés à l''écoute : ce clavecin sonne magnifiquement sous toutes ses couleurs, que Staier manie sans en abuser (le seize pieds, par exemple, ne sert qu''à trois occasions) et avec un indéniable à propos. Tantôt, en effet, les registrations accentuent habilement les effets de contrastes ou le dialogue des voix, tantôt au contraire elles éclairent la structure de l''œuvre en créant des parallèles entre variations apparentées. Copie fidèle d''un original allemand construit par le facteur Haas en 1734, l''instrument, d''un modèle peu courant, se trouve ainsi parfaitement en phase avec les ambitieuses Goldberg, elles aussi de conception tout à fait hors normes. Une version passionnante, sensible et virtuose, avec laquelle il faudra désormais compter.
0Commentaire|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
50 PREMIERS REVISEURSle 10 août 2012
Cela m'a pris quelque temps pour pouvoir apprécier pleinement cette version des variations que je trouvais auparavant quelque peu froides, extérieures et démonstratives...En ce sens je comprends, pour les avoir partagées pendant un certain temps, les réserves de "Jacques le Fataliste" sur le coté symphonique et le manque d'intimité de cette version par rapport notamment à la dernière version de Pierre Hantai.

Et pourtant, à la réécoute, je trouve dorénavant ces réserves injustifiées.

La froideur apparente n'est pour moi en fait qu'une rupture avec la tradition romantique ou en tout cas dramatique des interprétations des Goldberg notamment représentée par Glenn Gould mais qui a fortement influencée les versions au clavecin y compris celle de Leonhardt et Hantai (surtout la seconde). Cette innovation, cette fraicheur et cette liberté de ton de Staier est salutaire: Elle fait entrer cette oeuvre dans le XXe siècle en exposant son unique richesse rythmique (les modulations des motifs rythmiques et la lisibilité du jeu est admirable) et sa dimension presque cosmique plus que spirituelle et passioné. Cette version me fait penser aux magnifiques variations Diabelli de Beethoven par Pollini. D'ailleurs le parrallèle avec les célèbres variations de Beethoven, leur percussions et leur richesse rythmique ne m'a jamais apparu aussi évident qu'en entendant Staier.

Paradoxalement, le parrallèle avec les sonates de Scarlatti (qui ont énormément influencée ces variations) est également éclatant, à mon avis encore plus que chez Hantai. Finalement Staier joue ces variations comme un ensemble de sonates de scarlatti (les exercisi par exemple) aux interdépendances complexes au lieu d'en faire un cycle dramatique.

Concernant l'aspect symphonique de cette version, je pense là aussi qu'il s'agit là d'un grand malentendu. Staier utilise les resources énormes de ce clavecin avec une étonnante parcimonie et un goût irréprochable. De plus la prise de son n'est pas symphonique (même si elle peut-être trop réverbérée sur certaines variations) comparée aux prouesses d'ingénierie acoustique de la seconde version d'Hantai où on se croirait à l'intérieur du clavecin et ou la réverbération est là réellement symphonique.

Mise à part cette innovation propre à Staier, on croit déceler certaines influences et parfums de versions antérieures: la précision et le relief de Leonhardt, la brillance dépassionée de la première version de Pierre Hantai et la creativité rythmique et la fantaisie de Bob van Asperen.

De par ces qualités uniques, ces variations goldberg ont à mon avis définitivement leur place au panthéon de la discographie des Goldberg aux cotés de Leonhardt III,Asperen,Verlet et Hantai II.
33 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 août 2012
Ici, ce n'est pas l'interprétation qui pose problème et qui est très bien analysée par les 3 commentateurs principaux qui méritent un bien VU.

Malheureusement cet enregistrement est souillée par une réverbération excessive qui transforme en bouillie sonore tous les mouvements rapides dans un ferraillement pénible dont les sons vrillent en s'entrechoquant et aggrave la perception des basses fréquences, le tout dans une prise de son lointaine qui finit d'achever l'oeuvre par certains tempi excessifs ne tenant pas compte du brouhaha étourdissant de la réverbération qui dégrade la lisibilité auditive.
Pour ma part je trouve cela acoustiquement inécoutable et fatiguant car je voudrais entendre toutes les notes dans les allegros.
La polyphonie ne supporte absolument pas la pédale que constitue la résonnance d'une salle, c'est l'écriture qui le veut et si le problème se pose aux tribunes des orgues, la prise de son du clavecin et du local peut entièrement se maîtriser et ne devrait poser aucun problème.
La musique de chambre ne s'enregistre pas dans un hall de Gare ! Ici, c'est une faute impardonnable et que l'on constate trop souvent par une génération de preneurs de son sourdings, ne connaissant pas la musique et ne sachant pas lire une partition.
Mais que l'interprète ne l'entende pas et laisse passer cela, on pourrait se perdre en conjectures abyssales face à l'évidence de l'absurde ! Nous avons soulevé ce problème récurrent de perte auditive de la nouvelle génération aux commandes dans différents de nos commentaires en y donnant des explications sérieuses dans notre commentaire précédent qui fit référence par des liens à cette question fondamentale dans Schubert Lieder On Record (1898-2012). Également nous traitons de LA FAILLIBILITE de LA CRITIQUE dites « PROFESSIONNELLE » dans Bach : Intégrale de l'oeuvre pour orgue

Pour nous la référence lumineuse reste Helmut WALCHA Bach : Clavier Bien Tempéré / Variations Goldberg (Coffret 5 CD)

SUR LA RÉVERBÉRATION

La réverbération sonore est analogue à celle de la lumière solaire sur l'eau ou une surface lisse. Elle éblouie la vision au point que l'oeil ne distingue plus rien et la rétine ne la supporte pas.
Ainsi, l'écoute est brouillée et ne distingue plus la clarté sonore, sans souffrir pour autant que la vision. La réverbération tue la perception et l'âme de la musique par le mélange de la prolongation de sons non prévues par le compositeur, détruisant ainsi dans une cacophonie l'harmonie naturelle de leurs successions.
3030 commentaires|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 avril 2010
tres beau disque des variations Golberg.On voit que ces variations sont superbes jouées sur un clavecin
11 commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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