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4,4 sur 5 étoiles
Format: Blu-rayModifier
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le 29 janvier 2010
Très probablement un des meilleurs "films de vampires" réalisé, tant son traitement prend à contrepied tous les poncifs du genre. Peu ou pas de frénésie sanglante, de romantisme pseudogothique ou d'explications fumeuses sur l'origine du mal, ce film contourne subtilement les codes habituels pour se concentrer sur les personnages et leur relation. Les interprètes (dont les deux enfants en premiers rôles) sont excellents, la photographie parfaitement maitrisée et l'ambiance 70's ajoute au charme glacial et léthargique de ce décor tout en neige et en glace. Le titre original "Let the right one in" porte une question ou plusieurs questions, que sa traduction en français oblitère, hélas. A noter que ce film est une adaptation d'un livre lui aussi de grande qualité.
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Un étonnant petit film suédois explorant avec sensibilité et originalité le mythe du vampire, qui parvient à être à la fois très tendu et diablement poétique. La mise en scène est fabuleuse (lumière froide et artificielle sur paysages glacés et blancs), et la direction d'acteur admirable (les 2 protagonistes, des enfants de 12 ans, sont attachants - et parfois flippants ! - à souhait)

Une œuvre bluffante à mille lieux des traitements guimauves hollywoodiens du genre (Underworld, Twilight et consorts), à ranger dans votre DVDthèque à côté du formidable La sagesse des crocodiles.
Par contre, si vous cherchez des gros effets spéciaux, de l'action et de la baston, passez votre chemin, vous risquez de vous ennuyer !!
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le 7 juin 2011
Ce film efficacement mis en image met en relation deux solitaire un peu paumé. L'un est un jeune garçon et l'autre une jeune fille étrange. La jeune fille cache une nature prédatrice derrière un visage rassurant. Le métrage possède un style singulier qui m'a étonné.

L'amitié entre ces deux être parait plus sombre, plus intéressé. Le jeune garçon découvre petit à petit une protectrice forte et la jeune fille a besoin d'un acolyte humain pour lui organiser discrètement ses rations de sang frais. Seule elle commencera à faire n'importe quoi!

Une amitié qui est animée par des besoins primaires, une intimité qui relègue les autres personnages de faire valoir ou de victimes expiatoire à la soif de sang de notre jeune amie !

Le récit s'articule autour de nos deux tourtereaux et leurs actions dans un univers froid et vide reflète encore plus fortement leurs impossibilités à s'adapter à la société qui les entoure.

Quand même je soupçonne la vampire par son ancienneté de manipuler la naïveté de la jeunesse et ses sentiments pour ses besoins vitaux.

Le réalisateur laisse cette relation envahir tous son champ et les acteurs par ailleurs excellent glissent dans la peau de leurs personnages d'une manière terriblement réaliste.

J'aime cette culture visuelle, j'aime cette conscience immorale qui vie loin des conventions. Du cinéma personnel réussissant à créer son univers propre dans un habillage conventionnel qui explose avec l'exposition de la vraie nature de la jeune personne.
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Bonne petite surprise venant de Scandinavie que ce film de genre vampirique. Nous sommes ici à des kilomètres du film de vampires habituel. Point de vampire majestueux, empreint de puissance ou de hordes de monstres sanguinaires à la recherche d'une quelconque conquête. Morse est bien plus intimiste sans pour autant oublier les codes de ce genre (craintes des rayons du soleil, morsure dans le cou, « immortalité », obligation d'une invitation pour pénétrer dans une maison, invisibilité dans un miroir...). Morse relate la relation entre un petit garçon introverti et souffre douleur et une petite fille vampire. Le personnage de la petite vampire est subtilement joué. La petite fille est troublante face de sa dualité : D'un côté elle est bientôt désespérément seule et porte son lourd fardeau comme d'autres une maladie incurable pour devenir ensuite, contrainte par sa nature vampirique et par seul soucis de survie, un chasseur redoutable. A ce titre, Morse est plus puissant que bien d'autres blockbusters aux effets grandiloquents. Pour autant, Morse n'est pas exempt d'effets sanglants de très bonne tenue mais utilisés avec parcimonie sans aucune surenchère gratuite. Enfin, Morse n'oublie jamais ses personnages, marginaux sans doute mais nantis d'une véritable profondeur psychologique. Relativement lent et triste, le film pourra déconcerter mais il vaut très largement le détour pour son excellente mise en scène et l'originalité du traitement d'un propos pourtant déjà maintes fois scénarisé. Et dire que la mythique Hammer a mis un remake sur les rails : "Let me in" (en postproduction).
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Imaginez Twilight revu et corrigé par Gus Van Sant! Morse est un film implacable à la mise en scène et à la direction d'acteur magistrales. Ici l'angoisse le dispute à la poésie avec une sensibilité incroyable. Jamais le thème du vampirisme n'a été abordé avec autant de finesse. Le Blu-ray sert au mieux ce véritable Chef d'Oeuvre. Image somptueuse et son cristallin.
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le 2 juillet 2013
film que j 'ai vu 5 fois.Je le tiens pour un chef d'œuvre incroyablement bouleversant sur l'enfance et son passage douloureux à l'adolescence avec toute la dureté que cela incombe. Un film sans implacable qui me scotche à chaque fois.
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le 14 octobre 2010
Excellente surprise pour un sujet généralement traité de manière beaucoup plus basique que dans ce film... ce qui rend peut être le genre accessible à des personnes y étant généralement réfractaires...... ce qui en soit, est déjà une jolie performance.

Le film bénéficie d'une excellente photographie, on sent que le réalisateur a pris du plaisir et le transmet aisément au spectateur. Les scènes sanglantes qui constituent généralement les points d'orgue des films de ce genre, sont savamment mises en scène, magnifiant la terreur en dissimulant l'horreur.

...une sorte de nouvelle vague dans les films du genre.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 10 décembre 2010
Un film fantastique récent qui ne manque pas de charme et de poésie. Situé de manière inhabituelle pour un film de ce genre en Suède, en plein hiver, dans une région enneigée, MORSE a d'indéniables qualités; la photo y est de grande qualité par exemple et le traitement du thème vampirique vraiment original. Le film est tiré d'un roman qui a également donné lieu à un autre film: LET ME IN (M.Reeves,2010, avec Elias Koteas, situé aux USA dans les années 80, de qualité similaire).
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le 18 février 2011
I am not a horror-film fan.

The Jasons and the Freddys and the forgotten-half-brother-of-the-high-school-jock who grows up to kill the children of his tormentors at summer camp, don't do it for me either.

There are a few, though, that are really well done and speak more about phobias that plague each of us and how we adapt or are marginalized by them. Films like The Exorcist, Carrie, The Amityville Horror and even Fright Night whose dark expose offers up the spiritual in a backhanded way whereas the viewer is made to understand the esoteric mechanics of life.

The great works of Art do. This is their purpose.

When Mary Shelley wrote Frankenstein, nearly a century and a half ago, the issue she (and her mother and step-father for that matter) wrestled with was the idea of how to re-construct the human being to get him/ her to see beyond the psychology that defines gender and nature. The Hollywood bastardization of this great novel with its grotesque redepiction of the Creation undermined the motivation of the author and, by default, the message.

LET THE RIGHT ONE IN (2008) is director Tomas Alfredson's visionary adaptation of author John Ajvide Lindqvist's novel of the same name.

In this film, the Swedish version (and the far, far superior version to the US release) we meet Oskar (brilliantly played by Kare Hedebrandt) a twelve-year old or as he'd say to Eli, "twelve years, eight months and nine days!"

Oskar is the stereotypical outcast. He's fearful of going to school. Fearful of what the school day will bring in the form of the school's bullies, who relentless taunt him because he doesn't "fit in."

Does Oskar really not "fit in?" I suggest that it would be a gross misunderstanding to characterize his isolation by a few as being someone who doesn't "fit in." Of course, he fits in. He was a normal teenager. He loved swimming, loved his Rubic's Cube and admired the girls who wouldn't give him (or many of us, at that age) the time of day, preferring the company of those who made his life (and ours) a living hell.

Oskar lets out steam in a time and place where he feels completely free to express himself: outside in the cold, dark evenings of the deserted playground directly under the watchful eye of his loving, single-mother. He fancies taking out his aggressions not on society at-large, not on any innocent classmates, but on the bullies themselves. And, that's an important distinction to make.

It was during one of these moments, coincidentally, where he meets Eli (played equally brilliant by Lena Leandersson) a mysterious girl who looks to be about the same age as Oskar. And, in fact, just before he tells her how old he is, she tells him that she is "twelve... more or less."

"More or less?" What does that mean, "more or less?" Oskar's inquiry leads him no where. Who is this girl? Why doesn't she know how old she is? Why is she dressed like this? And, why is she out here in the cold, barefooted in nothing but a nightdress? He has so many questions but they seem to elude his naturally inquisitive mind when he stopped to look at her friendly face.

This movie, unlike its predecessors, has only a few moments of violence (considering the subject). That is to say, you'll not be shocked by excessive gore. She is a vampire, of course, and as such she is driven by solely survival propensities and nothing more.

The film, to its director's credit, doesn't rely on the creature's physiological pursuit. This is a relationship film, plain and simple. And, we relate because we understand. We see ourselves in the many faces that play different characters.

At the heart of this film is an intimate discussion about friendship, loyalty, about confronting fear and daring to ask the unspeakable questions to and about ourselves and the people we have relationships with.

This is the genius of this film. This is a work of art.

Right now, we're facing cut backs in art programs in schools all around the US. The prevailing notion is that the arts are an unnecessary expenditure. LET THE RIGHT ONE IN, the film (and I venture to say the book, as well) is an argument against that notion. There are but a few who're profiting financially from this film and book, but to reduce the value of what we experience in terms of dollars and sense is miss the whole point about the arts.

What can be gained? How about the same conversation that Shelley had? How about re-imagining ourselves, not as a grotesque Hollywood reinvention, but as an amalgam of ideas, dreams, lessons, as thinking, rational, compassionate human beings who share the wealth of their experiences with their fellow man for no other motivation than to see and to be a part of a more prosperous community.

LET THE RIGHT ONE IN.
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Si l'image possède un piqué très précis, le film souffre de flous artistiques très mal rendus, avec de nombreux problèmes de solarisation causant un aspect peu agréable à la vision. Cela provient cependant peut-être de choix artistiques
Dommage, car hormis cela, le rendu aurait été proche du disque de démonstration. Le débit élevé évite tout problème de compression, y compris dans les scènes de nuit où aucun bruit vidéo n'est à déplorer. Le contraste, souvent tranché, est très bien rendu.

La VO 5.1 profite surtout à la musique qui s'étend subtilement sur les canaux surrounds. Le reste du temps, la piste est peu démonstrative, mais les quelques attaques d'Eli remontent l'activité de la piste, avec un caisson alors allègrement utilisé. Cependant, il est clair que le film est bien plus un drame qu'autre chose, et il ne faudra pas imaginer utiliser Morse pour empêcher les voisins de dormir.
Quoiqu'il en soit, la piste rend très bien le mixage sonore subtil du film.

A noter que le Blu Ray anglais propose une piste suédoise DTS-HD Master Audio 5.1 / 48 kHz / 3545 kbps / 24-bit (DTS Core: 5.1 / 48 kHz / 1509 kbps / 24-bit).

Image : 9/10
Son : 9/10
Film : 7.5/10
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