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4,5 sur 5 étoiles
Format: Album vinyle|Modifier
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le 22 juin 2006
On connaît tous la chanson : « si je devais emmener un disque sur une île déserte...... » eh bien, madame, il y a de fortes chances que cela soit celui-ci ! Car en effet, si Disintegration ne peut prétendre illustrer à lui seul l'univers musical d'un groupe aussi monumental et polymorphe que the Cure - qui restera probablement, on ne le rappellera jamais assez, le seul groupe à pouvoir faire l'unanimité aussi bien chez les gothiques les plus extrémistes que pour le grand public, et ce toutes générations confondues - il en restera sans conteste l'opus le plus achevé dans le fond, la forme et l'esprit, alliant merveilleusement ambiances éthérées et légèreté pudique sans jamais sombrer dans la facilité d'un glauque nombriliste ou de tubes sirupeux du style graine à charts... Disintegration est un album d'une cohérence remarquable ; cela tient sans doute au fait qu'il ait été pensé à l'époque pour être le tout dernier album de ce combo mythique, comme Smith l'avait présenté en son temps et comme le résume parfaitement « Untitled », le titre qui clôture ce chef d'oeuvre : « never dream of you again... »...
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C'est le premier disque que j'ai acheté (c'était encore l'époque des 33 tours, avec 2 chansons de moins que sur le CD, "Last dance" et "Homesick"). Tout me plaisait : le clip de "Lullaby", la pochette un peu glauque, le gars hirsute un peu triste, et surtout ce titre "Disintegration", mystérieux, prometteur, définitif, sec et menaçant.
Ce disque ne m'a jamais quitté, depuis bientôt 20 ans, et reste mon album préféré de tous les temps (avec "Pornography", comme par hasard...)
J'aime le son des guitares de ce disque car c'est un son unique, reconnaissable entre 1000, même pas imité puisque sans concurrence. Robert Smith n'est pas un grand guitariste, mais il a un style de jeu à lui vraiment particulier qui explose littéralement sur cet album. Il n'y a aucune chanson évidente dans ce disque. Bien qu'elle soit sortie en single, une chanson comme "Lullaby" est un suicide commercial. J'ai encore du mal à comprendre son succès, et que l'album "Disintegration" se soit vendu par millions reste un mystère pour moi.
Les rythmiques basse + basse 6 cordes sont ciselées, travaillées, et participent pleinement à l'architecture de la grande oeuvre. Elles permettent de tenir des chansons plutôt longues à portée de l'auditeur, sans lasser. Alors que les 3 précédents disques du groupe partaient vraiment dans plein de directions (les albums "The Top", "The head on the door" et "Kiss me kiss me kiss me" sont vraiment très variés), celui-ci va juste de "Plainsong" à "Untitled", dans une unité de tons et de couleurs. On ne dira jamais assez que la batterie sur ce disque est vraiment sèche : Boris Williams a une frappe de mammouth. Taper aussi fort sur des chansons plutôt calmes révèle finalement toute la tension contenue de ces chansons, tension que les basses rondes et chaleureuses ne pouvaient amener, que les guitares entrelacées, mélodiques n'effleurent que rarement ("Prayers for rain"). Les claviers sont omniprésents, en nappes plutôt qu'en mélodies, et finalement s'intègrent assez bien aux autres instruments, sans être toutefois très utiles (on s'est aperçu récemment sur scène que l'absence de clavier ne nuisait pas du tout aux chansons de "Disintegration").
Avec le recul, je crois que cet album est le dernier grand disque des années 80. Pourtant, il ne leur doit rien...
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le 21 juin 2001
"Disintegration" est un monument érigé à la gloire de Robert Smith. Il prend l'auditeur par la main pour l' emener au pays des songes et des rêves. Synthétiseurs luxueux "Plainsong", guitares carilloneuses "Pictures of you", ambiances cafardeuses "Lullaby", morceaux longs et mélancoliques "The same deep water as you"....tout y est . Hautement autobiographique, Robert Smith publie un album où tous les morceaux sont parfaits. Impressionnant.
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En cette fin des années 80, il n'y avait pas encore Internet pour colporter les rumeurs, mais les rares nouvelles de Cure n'étaient pas bonnes : on entendait parler de dissolution du groupe, au mieux précédée par la parution d'un disque ... Parce que Cure (enfin, Robert Smith, tant FatBob est seul maître à bord ) n'est pas au mieux, son dernier disque, (« Kiss me, ...) même s'il s'est (très) bien vendu, était son plus mauvais depuis ses débuts ... Et difficile de savoir ce qui passe par la tête de Robert Smith, qui s'il participe au jeu promotionnel, s'y dévoile peu, multipliant de tout temps les déclarations contradictoires.
Autant dire que ce « Disintegration » paru en 1989 a surpris son monde, personne n'attendant Cure à ce niveau. Un visuel noirâtre, où l'on distingue à peine Smith, ses cheveux exceptionnellement coupés ras mais avec son habituel maquillage de vieille catin ... Et un premier morceau « Plainsong », à l'atmosphère lourde, lente, sombre, avec la voix démultipliée par l'écho, et ce son mat, compact, empli de claviers et synthés, avec une batterie lente et sourde noyée au fond d'un mix faisant la part belle aux basses...
Petit à petit, tout prend forme sur les premiers titres généralement assez courts. Cure est de retour vers la cold wave, celle qui a établi sa réputation au début de la décennie avec la trilogie « glaciale » (« 17 seconds », « Faith », « Pornography »). Et Robert Smith n'a pas profité d'un effectif « pléthorique » autour de lui (ils sont cinq à l'accompagner en studio) pour enjoliver sa trademark sonore. Si les claviers sont omniprésents, ils ne servent qu'à doubler la ligne de basse et la mélodie principale, et rajouter à l'atmosphère oppressante du disque. Ils sont aussi utilisés pour remplacer des sections de cordes comme notamment sur « Lullaby » « Prayers for rain » ou « The same deep water ... ».
Et ce disque est d'une cohérence impressionnante, un véritable mur des lamentations sonores dans lequel les passages chantés (mais pas toujours, Smith parle ou murmure sur certains titres) sont rares, certains titres étant quasi instrumentaux. Seuls le premier single « Lullaby », agrémenté par quelques arpèges de guitare en intro et « Lovesong » pour sa Mary de toujours, constituent les deux seules « respirations » voulues par Smith dans ce « Disintegration ». Et c'est dans sa seconde partie, où sont concentrées les plus longues pièces, que ce disque devient sublime, Cure laisse lentement se répandre son venin mélancolique et mortifère.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit, même si le mot n'est pas employé, Smith se contentant de son vocabulaire habituel cauchemardesque (« pleurs, cris, sang, sombre, pluie » sont les mots qui reviennent le plus souvent dans ses textes). Et à sa façon, avec sa musique à lui, Smith s'approche de ces monuments de dépression musicale que sont des oeuvres comme le « Red » de King Crimson ou le « Tonight's the night » de Neil Young.
Et « Disintegration » s'est retrouvé contre toute attente être un des meilleurs disques de Cure, celui que le groupe joue encore parfois en intégralité lors de ses concerts.
Pour moi la pièce essentielle de sa discographie.
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le 14 janvier 2004
Un des rares groupes qui a su garder l'esprit floydien. Robert Smith malgré son succès commercial savait nous faire profiter d'intros longues et nous faire attendre 5 minutes avant de chanter. Il fallait donc tenir la route instrumentalement mais c'est justement le point fort du groupe. En effet, autant leur new wave ne gratifiait pas la batterie, autant la combinaison basse guitare(s) sur un fond de synthé est une des plus réussie de l'histoire de la musique. Et cet album incroyablement homogène pour l'époque en est le sommet hypnotique. Une seule corde de guitare suffit à créer une mélodie (Plainsong ,The Same Deep ...). Les lignes de basse sont si accrocheuses qu'elles tiennent des morceaux de 8 minutes (Pictures Of You...). Malgré le ton sombre et glauque de l'album, il y a la gaité de Lovesong avec un trio basse guitare synthé encore exceptionnel et plutot simple. Tout comme Lullaby, Homesick et Fascination Street qui sont des monuments d'inspiration et qui finissent les années 80 de la plus belle manière possible.
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le 31 août 2000
Cet album consiste le point d'orgue du groupe Cure. Robert Smith livre un album couleur 'jour de pluie', ni sombre ni joyeux mais génial a tout point de vue. Pour un album au titre aussi destructeur, l'harmonie est parfaite.
C'est l'album des Cure qu'il FAUT avoir.
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le 7 mai 2004
De tous les disques de Cure, Disintegration est celui qui possède l'ambiance la plus irréelle, car la plus onirique. Il serait impossible de décrire toutes les sensations que l'on peut connaître en l'écoutant... On pense à des aurores boréales, des eaux miroitantes, des averses de pluie fine sur une plage de sable en hiver... Les synthés, immenséments présents dans l'album, contribuent à créer cette atmosphère venue d'ailleurs, sans compter bien sûr les mélodies envoûtantes écrites par Robert, portées par des guitares étirées et filandreuses (The same deep water as you), évoluant de la douce mélancolie nostalgique et fiévreuse (Plainsong, Closedown, Lullaby, la sublimissime Last dance, Lovesong, Untitled...) à la réelle tristesse désabusée (Pictures of you, l'excellente Fascination street, Homesick...). Une oeuvre chargée d'émotions et de sentiments, qui vous emmène ailleurs. Ou comment voyager sans sortir de chez soi. Le top 3 :
1. Last dance
2.Disintegration
3.Homesick
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Je ne sais pas si vous avez remarqué mais le format "deluxe" se généralisant, l'intérêt des sorties dépérit à force de lives sans intérêts ajoutés à des albums surestimés. Le concept, de fait, est devenu un simple outil marketing de plus pour faire cracher au bassinet des fans qui, fort heureusement, ne marchent pas toujours dans la grosse combine cousue de fil blanc.

Ce n'est pas le cas de cette édition du Disintegration e The Cure, soigneusement remastérisé et bonussé de vrais beaux suppléments sous la supervision pointilleuse d'un Robert Smith, gardien de son propre temple s'il en fut. On a d'ailleurs plus envie d'appeler ce deluxe The Story of Disintegration que par son sobriquet originel. Et de l'écouter dans l'ordre historique pour gouter pleinement l'expérience.
Et donc, on commence directement par le second cd, les Rarities 1988-1989, proposant la genèse, depuis l'home studio du sieur Smith en passant par la rencontre du matériau créé par le patron avec ses musiciens du moment en répétition pour finalement se retrouver en studio pour son développement final. L'écoute de ce disque 2 n'est pas forcément toujours très captivante et la musique proposée parfois mal dégrossie mais l'intérêt n'est pas, présentement, dans une perfection mélodique ou audiophile mais bien dans le comment The Cure en est arrivé, en 1989, à pondre ce qui reste encore aujourd'hui, et restera vraisemblablement, son dernier grand classique.
Passé le "work in progress", il est temps d'attaquer le vif du sujet : l'album ! Et c'est un Cure sur le retour, balayant d'un revers de main l'ère la plus commerciale de sa carrière, qui s'avance. Il en reste bien quelques éléments (les singles Lullaby et Love Song) mais la tonalité est tout autre, plus sombre, plus hypnotique, avec des tempi largement décélérés et des ambiances globalement beaucoup plus réussies. Le résultat, moins accrocheur que les pop songs presques sucrées de The Head On The Door et Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me, n'en est pas moins séduisant même s'il s'adresse audiblement à un public fidèle plus qu'aux masses qui ont fait le succès des deux précédents précités. Du vrai Cure, en somme où pas une chanson ne fait tâche, où pas une mélodie ne paraisse téléphonée. Un vrai tour de force.
Et du studio à la scène, il n'y a qu'un pas que ce foisonnant deluxe nous fais franchir allègrement sur le troisième CD. En toute honnêteté, c'est l'étape la moins intéressante de ce deluxe sinon irréprochable. Pas que le live en question, enregistré à Wembley, soit de mauvaise qualité, il ne l'est pas, simplement que l'évolution entre le studio et la scène n'est pas suffisamment marquante pour justifier l'addition. Mais bon, on ne boude pas son plaisir d'entendre de bonnes compositions interprétées par un groupe inspiré. Pas obligatoire donc mais sympathique, un ajout qui sera surtout apprécié de ceux qui en veulent toujours plus et, pour le coup, en auront pour leur argent.

Au final, le Disintegration deluxe n'est pas seulement un objet destinés au zélotes de Robert Smith & Co. Exploration d'un album de sa naissance à sa performance publique, c'est un tour d'horizon passionnant qui, à la condition que vous soyez un tant soit peu intéressé par le genre de new wave gothique et ambiante de qualité (très) supérieure qui y figure, vous tiendra aisément en haleine. Avec plus de 3h30 de musique au programme, la performance se doit d'être notée.

Robert Smith – vocals, guitars, keyboards, 6-string bass
Simon Gallup – bass guitar, keyboards
Porl Thompson – guitars
Boris Williams – drums
Roger O'Donnell – keyboards
&
Lol Tolhurst – credited for "other instruments", but later revealed to have involvement only in creating basis for song Homesick.
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le 26 décembre 2014
Disintigration porte bien son nom car il s'agit là, selon moi, du disque qui a bien désintégré le groupe car après la sortie de ce disque, le déluge : le groupe et le vrai "son" de The Cure s'est bel et bien désintégré et dilué jusqu'à rendre presque tous les disques suivants inintéressants.

Même si j'ai une affection toute particulière pour Mixed Up leur album de remixes ; on ne peut pas appeler ça vraiment un album car c'est plutôt une compilation : pour moi cela ressemble à un dernier bras d'honneur majestueux à tout ce que The Cure représentait.

Et tous les albums qui ont suivi (hormis peut-être Bloodflowers) sont à présent du Cure dilué, moins puissant (4:13 Dream), qui se copie lui-même pour faire moins bien (The Cure/Wish : il ne suffit pas de reprendre les sons d'Inbetween days sur Taking Off pour refaire du The Head On The Door ou de reprendre le riff de guitare de Just Like Heaven sur Friday I'm In Love pour nous refaire du Kiss Me Kiss Me Kiss Me). Et parfois c'est tellement mauvais (à 1 ou 2 titres près) que cela ne mériterait même pas de s'appeler The Cure (Wild Mood Swings). Donc c'est vrai qu'après ce disque, la musique n'est plus ce qu'elle était, ni la voix de Robert Smith ni même au niveau des paroles, on a vraiment l'impression que The Cure n'a plus rien d'intéressant à dire (mis à part le fait qu'ils aiment les vendredi) et je trouve ça plutôt triste.

Disintigration est à The Cure ce que Songs Of Faith And Devotion est à Dépêche Mode, sans doute le dernier très bon album. Après ce disque, tout est parti en sucette et ils n'arriveront jamais plus à être aussi bons, originaux et puissants. Car ici de l'originalité il y en a encore à revendre.

Même si je ne dirais pas que Disintigration est un chef d'oeuvre : je ne suis pas aussi gaga de ce disque que certains puristes peuvent l'être mais je me dois d'admettre que c'est le dernier disque où The Cure a mélangé avec doigté le son sombre et glacial qui les caractérise (Plainsong, The Same Deep Water As You, Untitled) avec une touche pop si légère et discrète qu'elle ne suffit pas à renier leur style (Lullaby, LoveSong).

Pour moi cependant cet album aurait été un poil meilleur s'ils n'avaient pas usé et abusé de si longues intros parfois. L'album s'en sort bien jusqu'à plus du milieu du disque mais c'est vers les 5/6 derniers titres que ça se gatte, pourquoi des titres si longs. Je ne suis pas contre le fait d'attendre 5/6 minutes pour que Robert Smith se mette à chanter (cela arrive souvent aussi sur l'album Kiss Me...) si cela reste pertinent lors de l'écoute mais là, par moments, on sent bien qu'ils ont usé et abusé du procédé de manière un peu exagérée.

J'aime beaucoup Pictures Of You et The Same Deep Water As You par exemple, mais quelques minutes en moins ne leur aurait pas fait de mal et cela n'en aurait rendu l'album que plus digeste, à mon humble avis.

Mais la raison de ces titres si long est évidente. Disintigration est le 1er album de The Cure réellement écrit dès le départ pour le format CD et je suis certain que Robert Smith et ses acolytes voulaient impérativement remplir ce nouveau (pour l'époque) support à mort. Ce n'est donc pas un hasard si les 12 titres de ce disque remplissent, comme par hasard, 72 minutes sur les 74 permises par le support CD (en 1989) car Kiss Me Kiss Me Kiss Me était un double album (du temps du vynile) et était aussi le dernier album de The Cure à être pensé pour ce format de disque (alors déjà en perte de vitesse).

Moi quand j'écoute Disintigration je remplace toujours lors de mes écoutes Fascination Street et Pictures Of You par leurs versions singles (plus courtes) et l'écoute n'en est que plus agréable et digeste. Concernant les versions des autres singles même si les différences entre les versions sont subtiles et très discrètes, je préfère les versions albums de Lullaby et LoveSong surtout lors de l'écoute de l'album, elles s'intègrent mieux que leurs versions singles remixées.

Bref si vous aimez le très bon cure, il n'y a pas de honte à arrêter votre collection après l'achat de ce disque car ce qui suit, est vraiment mais alors vraiment uniquement pour les fans purs et durs.
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le 14 juin 2009
Avec ce "Disentegration" les CURE finirent les années 80 comme ils les avaient commencé c'est à dire magistralement. La fin d'une époque en quelque sorte car ce sera, pour moi, le dernier grand album du collectif anglais en tout cas jusqu'à ce jour. Aprés le trop commercial "Kiss me kiss me kiss me" Robert Smith décida de renouer avec ses esprits torturés en composant avec ses acolytes les 12 titres de ce qui allait devenir leur album de référence. L'accueil fut mitigé par leur maison de disque le jugeant moins commercial justement, mais ceux-ci effacèrent leur jugement au regard des ventes accomplies concernant les deux 45T "Lullaby" et "Lovesong" notamment sur le marché américain. Qui ne se souviens pas de "Lullaby", berceuse un brin terrifiante ainsi qu'à son clip où les toiles d'araignées poussaient comme des champignons? Album profondément mélancolique les titres s'enchainent avec la douleur tant évoquée. "Pictures of you" et "The same deep water as you" en sont la démonstration, d'une beauté froide, implacable!
20 ans aprés sa sortie ce disque fait toujours le bonheur de mes oreilles, il doit bien y avoir une raison!
8,5/10*
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