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5.0 étoiles sur 5 Entre "Jonathan Strange & Mr Norrell" et "Moins que Zéro"
C'est en suivant les commentaires de lecture d'une autre amazonaute que j'ai découvert "The Magicians". Et j'ai été bluffée.

L'histoire est composée de quatre parties. La première ressemble à du Harry Potter avec un ado (17 ans), brillant intellectuellement mais mal dans sa peau, isolé, amoureux...
Publié le 31 mai 2010 par Lady Lama

versus
3.0 étoiles sur 5 Does not quite stick together
The comparisons with Rowling, Lewis and Tolkien are obvious and made by just about every commentator, but then Grossman makes no effort to hide this. The story is quite complicated and long; the most interesting part of the book is the question of “what does a magician do when they qualify and leave school?” The weakest part is the juxtaposition of the gritty...
Publié il y a 5 mois par A415


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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Entre "Jonathan Strange & Mr Norrell" et "Moins que Zéro", 31 mai 2010
Par 
Lady Lama (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Magicians: (Book 1) (Broché)
C'est en suivant les commentaires de lecture d'une autre amazonaute que j'ai découvert "The Magicians". Et j'ai été bluffée.

L'histoire est composée de quatre parties. La première ressemble à du Harry Potter avec un ado (17 ans), brillant intellectuellement mais mal dans sa peau, isolé, amoureux éconduit de sa meilleure amie qui ne sait ni qui il est ni où il va. Tout d'un coup son monde et ses certitudes basculent. Il découvre un monde rempli de magie et se retrouve à vouloir intégrer la seule école de magie américaine existante (ultra sélective hein, ils ne prennent que 20 candidats par an).

Quentin va devoir étudier pendant cinq ans dans cette école, loin de ses amis et de ses repères habituels. Il se retrouve dans un magnifique campus universitaire où tout semble tourner autour de la compétition intellectuelle, bref cela rappelera forcément aux initiés leurs années de classe prépa... Cette deuxième partie m'a beaucoup fait penser à "The Secret History" de Donna Tart ("Le maître des illusions" en français).

Ce qu'on devinait depuis un certain temps devient de plus en plus prégnant, et on quitte un monde idéal de magie et d'émulation intellectuelle pour un univers d'ennui qui ne se rompt que grâce à l'alcool, aux fêtes sans fin et à toute heure et aux coucheries (voire aux orgies) répétitives. La quête d'idéal de Quentin et de ses amis se fracasse au quotidien de la réalité, à la manière de ce qui est décrit dans Revolutionnary Road. Et l'univers d'un jeune qui a tout mais ne trouve rien, promène son ennui dans un monde luxueux et bousille son existence fait bien sûr penser aux personnages de Bret Easton Ellis.

Paradoxalement, alors même qu'on assiste à une décomposition de l'univers et des rêves de Quentin, on voit de manière de plus en plus directe une mise en abyme avec des récits imaginaires de gamins se promenant dans des mondes fantastiques à la Narnia, récits qui ont bercé toute l'enfance de Quentin. C'est que ce récit est moins une histoire divertissante sur un magicien en devenir qu'un roman initiatique montrant l'évolution douloureuse de l'adolescence vers l'âge adulte, évolution qui ne peut se faire que quand on est en paix avec ses aspirations originelles développées dans l'enfance.

Je multiplie les références faciles, car la lecture des Magicians s'y prête. L'auteur est très cultivé, ce qui donne un charme supplémentaire à l'ouvrage (malheureusement j'ai l'impression que beaucoup d'auteurs de fantasy anglo-saxonne n'ont pas lu grand chose avant...). L'histoire est belle, bien écrite (quoique stylistiquement, j'ai préféré dans le même genre Susanna Clarke) et ne s'adresse absolument pas à des enfants ou même à des ados. C'est un monde dur, cru, qui ne laisse rien passer aux héros qui d'ailleurs n'en sont pas. Ce livre n'est hélas pas encore traduit en français, j'espère qu'il le sera rapidement il le mérite vraiment (quand je pense aux navets qui à côté de cela sont traduits quasi immédiatement en français...).

PS: Ceci dit, bien que ce soit une réussite, je trouve ce récit inférieur à Jonathan Strange & Mr Norrell, ne serait-ce que par la moindre inventivité et parce que Jonathan Strange m'a fait pleurer alors que Quentin n'est qu'un personnage prodigieusement tête à claques (c'est son personnage qui veut cela, mais bon...).
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La magie désenchantée, 24 juin 2010
Par 
Atahana (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Magicians: (Book 1) (Broché)
Les commentaires détaillés des autres lecteurs vous ont donné un aperçu du sujet et de son côté métaphorique. Je me contenterai donc de dire que ce livre est une réussite, pas du tout réservé aux lecteurs de science-fiction. La magie est abordée de façon nouvelle et la réflexion sur son usage et son utilité est passionnante.

J'ai été aussi perdue que Quentin dans la première moitié du livre: vous n'avez aucune idée de ce qui se passe, de l'évolution que peut prendre l'histoire. Et cela retient l'intérêt. L'histoire devient ensuite plus classique (les années beuveries) avec de repartir vers le dernier tiers dans une direction inattendue.

Je mets 4 étoiles et non 5 pour plusieurs raisons: l'une subjective= la mélancolie qui se dégage de cet ouvrage n'est jamais contrebalancée par une note d'humour ou d'espoir, d'autres plus objectives: j'ai eu du mal à croire que Quentin avait 17 ans à son arrivée à Brakebills car il m'a semblé encore très ado et à aucun moment je ne me suis attachée aux personnages. Certains avaient du potentiel: Elliot et Alice notamment. Le talent de l'auteur est d'autant plus flagrant mais c'est vrai que cela facilite la lecture quand un personnage est suffisamment développé pour nous le rendre attachant.

Lev Grossman refuse d'aller dans l'aprofondissement des caractères de chacun par choix me semble-t-il. Ce livre garde son aura de mystère. C'est un peu perturbant mais cela fait partie de son charme...
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très surprenant à bien des égards..., 24 mai 2010
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Magicians: (Book 1) (Broché)
Tout d'abord, sachez que ce livre (malgré quelques points communs flagrants) n'a rien à voir avec Harry Potter. D'accord, Quentin est un jeune garçon qui découvre soudainement que la magie existe, masquée aux yeux du monde, et qu'il va pouvoir apprendre cet art dans une mystérieuse école, invisible aux yeux du commun des mortels. Mais à part ce statut de départ, tout est différent : l'histoire, l'ambiance, les enjeux...
Le ton, bien que fréquemment humoristique, n'est pas léger, mais plutôt désenchanté.
Le plus extraordinaire, à mon sens, est que bien que ce livre soit une histoire que l'on puisse (s'il le faut vraiment !) classer dans la "fantasy" (il est question de magie et de mondes magiques tout au long des pages), c'est avant tout un roman initiatique. Et non pas initiatique dans le genre Indiana Jones, mais intimement initiatique.
Quentin, le héros de ce livre, a 17 ans au début du récit ; c'est plus un jeune homme qu'un enfant, et pourtant il souffre du mal-être fréquent de l'adolescence. Son statut de surdoué n'est pas un plus, il est mal dans sa peau, tout en ayant conscience de la futilité ou de la contradiction de ses sentiments. Un autre thème sous-jacent est celui de la solitude : la charge de travail, ainsi que la rivalité entre élèves, que ce soit dans le monde réel, puis à l'école de magie, conduisent les élèves à l'isolement. Des alliances se créent, mais plus difficilement des amitiés.
L'histoire, bien qu'indéniablement "magique", peut apparaître, sous un certain angle, comme une immense métaphore, destinée à illustrer le délicat passage de l'enfance à l'âge adulte, avec tous ses doutes et ses souffrances, et la difficulté de prendre sa vie en main, de l'obligation de faire des choix, de prendre des décisions pour l'avenir. Quentin, et c'est là l'aspect le plus attachant de sa personnalité, reste accroché à ses rêves d'enfant, et essaie de vivre à la hauteur de ceux-ci, même s'il devine que c'est une cause perdue d'avance...

Le deuxième point fort de ce livre est la volonté farouche de l'auteur de ne pas sombrer dans la facilité en ce qui concerne ses personnages : leurs failles et leurs faux-pas sont nombreux, leur attitude souvent agaçante ou incompréhensible. Si vous êtes un lecteur lassé de l'aspect caricatural (ou même simplement trop policé) des personnages des livres en général, mais surtout de ce genre, vous serez comblé.
Malgré cette exposition impitoyable des personnages, de travers en débauches estudiantines diverses (l'alcoolisme, mondain puis avéré, est un thème récurrent, et la sexualité ne connaît pas trop de tabous) l'auteur arrive à vous faire apprécier ses personnages, aussi brillants qu'exaspérants.
L'histoire en elle-même exceptionnelle : dans un récit fluide, l'auteur nous mène vers un dénouement étonnant ; le virage que prend l'histoire est très surprenant. Il y a beaucoup d'idées originales dans la façon d'appréhender la magie, dans son apprentissage, ses applications mais aussi dans son intérêt fondamental. La façon dont Quentin vit ses découvertes et ses expériences est exposée avec finesse et humour.

C'est un livre sans concessions, destiné plutôt à un public adulte (je compte parmi eux les adolescents d'un certain âge). Il pourrait être facilement lu par de jeunes bons lecteurs, mais j'émettrais quelques réserves : certains passages (quoique sobres et courts) sont plutôt crus en ce qui concerne la sexualité, et pourraient choquer de très jeunes personnes. D'autre part, le côté hyper-réaliste des relations humaines (dont je vante les mérites plus haut) dénué de tout romantisme, pourrait décevoir des lecteurs idéalistes, et les empêcher d'apprécier ce livre à sa juste valeur...
Comme je me compterais plutôt parmi leur nombre, ma note personnelle est de 4,5 étoiles et demie ; la qualité de ce livre m'a toutefois incité à le gratifier de 5 étoiles sans hésiter !
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3.0 étoiles sur 5 Does not quite stick together, 3 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Magicians: (Book 1) (Format Kindle)
The comparisons with Rowling, Lewis and Tolkien are obvious and made by just about every commentator, but then Grossman makes no effort to hide this. The story is quite complicated and long; the most interesting part of the book is the question of “what does a magician do when they qualify and leave school?” The weakest part is the juxtaposition of the gritty “earth” parts of the book and the speaking animals fairy story world of Fillory. Somehow the different bits of the book just don’t seem to stick together. To my mind the biggest similarity with Rowling, is that like the middle Harry Potter books, it would have been greatly improved by the judicious application of an editor’s blue pencil to shorten the book and tighten the narrative.
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4.0 étoiles sur 5 a good side read, 13 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Magicians: A Novel [International Export Edition] (Broché)
so this one was weird... but a good distraction to everyday life, I'd say.
For my taste, the story was a bit too focused on the wrong points, there was much potential to the magical world which hadn't been explored I feel, but hey, I'm no writer, I just read, and this one was entertaining.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Quelle place pour les magiciens dans le monde d'aujourd'hui ?!, 24 octobre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Magicians: A Novel (Relié)
ou comment pourraient bien s'insérer dans le monde réel ces jeunes gens " différents " triés sur le volet pour leurs aptitudes hors du commun , admis aux très élitistes études de magie ? Plus réaliste , plus mûr , plus noir que Harry Potter . Bien pensé , bien construit . Lu ( et aimé ! ) sur la recommandation de Patrick Rothfuss {" The Name of the Wind " ) : si l'on aime ce que quelqu'un écrit , il y a de bonnes chances que l'on apprécie ce que lui-même a aimé lire !
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 décousu et sans direction, 24 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Magicians: (Book 1) (Broché)
J'ai acheté ce livre après avoir lu les bons commentaires des lecteurs du site et j'ai été assez déçue. J'ai réussi à le finir et je ne me suis pas (trop) ennuyée, d'où la note mais à part ça j'ai trouvé l'histoire sans intérêt et décousue. Comme le disent les autres lecteurs, il y a plusieurs parties dans ce livre mais au lieu de correspondre à des évolutions naturelles de l'intrigue ou du personnage, elles donnent l'impression d'un patchwork façonné par un auteur qui ne sait pas quelle direction prendre: une partie "à la Harry potter", une partie conte de fée, une partie epic fantasy et une partie urban fantasy sombre. C'est confus et ça frise parfois le ridicule. Ca passe peut-être mieux auprès des jeunes lecteurs...
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un pont remarquable entre deux littératures en délicatesse, 10 mai 2010
Par 
Kallisthène (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Magicians: (Book 1) (Broché)
Entre la littérature de genre : SF, Fantasy, Crime, Thriller ET la littérature générale, la guerre est toujours déclarée ... en France en tout cas et en littérature "adulte", la seule qui compte vraiment. Mais les choses évoluent, avez-vous remarqué que vos enfants se gorgent de Fantasy, Fantastique, Thrillers voire même de SF ! Savez-vous qu'ailleurs la frontière est de plus en plus poreuse ? Savez-vous que La route est un roman de SF, dernier d'une longue lignée de romans post-apocalyptiques ? Mais, me direz-vous, ces sous-littératures ne sont-elles pas affligées d'une écriture ... euh ... affligeante justement ?
Là vous n'auriez pas tout à fait tort, la passé de la SF est plein de romans forts mal écrits. Oubliez pourtant ce passé, nous sommes en 2010 et la littérature de SF/F a fait d'immenses progrès et "The Magicians" en est un parfait exemple.
Le "bon" livre de littérature générale aborde des sujets humains éternels, il est tout entier tourné vers ses personnages. Ainsi "The Magicians" ne nous parle finalement que du difficile chemin vers la maturité, de l'adolescent d'homme, d'autant plus que celui-ci a accès tôt au pouvoir, l'argent voire aux femmes et pense que le bonheur est quelque chose qui vous arrive. Dans "The Magicians" nous suivons Quentin, adolescent surdoué, amoureux malheureux et plutôt mécontent de ... tout, qui va être mystérieusement invité à participer au concours d'entrée de l'Université ultra-sélective de Brakebills où seuls 20 élèves sont recrutés chaque année.
Comment, vous ne connaissez pas cette université ? Normal, c'est une institution cachée aux yeux des millions de New-Yorkais qui passent devant chaque jour, car c'est le seul lieu en Amérique du Nord où est enseignée la Magie, la vraie. Et voila, avec la Magie, nous voici avec un pied dans l'autre littérature. Remarquons cependant que nous nous éloignons assez vite des canons habituels de la Magie, d'abord celle-ci est très très dure ! Pourquoi croyez-vous qu'on y invite seulement les génies ? Haut-allemand, Grec ancien, mandarin, russe sont nécessaires à la Magie, ainsi que la mémorisation d'énormes tables décrivant l'effet des Circonstances extérieures (lune, humidité, humeur ...) sur le lancer d'un sort.
Quentin s'épanouira dans cet environnement, mais un peu comme tous les adolescents/jeunes adultes de son ages plongés dans la vie sociale frénétique des universités américaines. Mauvais coups, côteries et bons camarades voire même peut-être l'Amour, mais saura-t-il seulement le reconnaître ? Toute cette normalité étant constamment épiçée par le merveilleux de la manifestation concrète de la Magie.
Bof, moi d'la magie j'en lis tous les jours, vampires ou loup-garous à la télé, super-héros au cinéma, qu'est-ce qu'elle a de plus cette Magie ?
Hé bien elle est Sérieuse, un peu comme celle de Jonathan Strange et Mr Norrell, elle possède même un côté démocratique de travail nécessaire opposé au don par définition aristocratique qui est habituellement la norme. Le Sérieux conduit naturellement au Détail et le Détail véridique est ce qui fait la différence entre un roman gentillet et un roman prenant. Mais je vous mentirais en qualifiant ce roman de simplement prenant, ne vous y trompez pas, "The Magicians" est un roman exceptionnel car il réussit formidablement à la fois comme un roman de littérature générale (vous pourrez le faire lire à votre mère) ET comme un roman de genre qu'il modernise d'ailleurs singulièrement au passage.
Ma meilleure lecture de 2009.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Exceptionnel, 29 décembre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Magicians: (Book 1) (Broché)
Excellent book. Not only for since-fiction funs, just for everybody with the taste for good literature.
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The Magicians: (Book 1) de Lev Grossman
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